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Trudeau voulait donner 900 millions de dollars à un organisme promouvant l’avortement et l’homosexualité


Justin Trudeau, (hélas) premier ministre du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock

Le gouvernement canadien avait formé le projet de confier la gestion d’un programme destiné aux étudiants et nouveaux diplômés, ainsi que son coquet budget de 900 millions de dollars, et ce sans appel d’offre, à l’organisme WE Charity aussi appelé UNIS. Cependant, pour une raison que le gouvernement Trudeau n’a pas donnée, le contrat n’ira finalement pas à l’organisme, selon Le Journal de Montréal :

Le gouvernement et l’organisme WE Charity ou UNIS, qui avait obtenu le contrat sans appel d’offre, indiquent avoir convenu « mutuellement » que l’organisation proche de la famille Trudeau ne gérerait finalement pas le programme.

Destiné aux étudiants, d’après Le Journal de Montréal :

Le programme de 900 millions $ prévoit un versement de 1000 à 5000 $ aux étudiants qui feront du bénévolat au cours des quatre prochains mois.

Apparemment UNIS ferait l’objet d’accusations de racisme, rapporte Le Journal de Montréal :

WE Charity fait face à des allégations de racisme et de malversation qui ont visiblement résonné au sein du gouvernement.

Je ne sais trop quoi penser de ces accusations, vu qu’à notre époque on applique pour tout et rien cette étiquette. D’un autre côté, je ne serais pas surpris d’apprendre qu’un organisme gauchiste fût la proie à ce problème, tant il est vrai que ceux parmi les plus intolérants se trouvent parmi les promoteurs de la « tolérance », et qu’il y a souvent des racistes chez les « antiracistes ». Mais passons…

La méthode de recrutement qu’aurait suivi UNIS consistait à passer par les professeurs afin que ceux-ci recrutassent chacun 75 à 100 étudiants, 55 dans les régions rurales, pour la modique somme de 12 000 dollars ! Selon Radio-Canada :

Selon l’annonce du poste de « gestionnaire de volontaires » sur le site internet d’UNIS, les éducateurs devront recruter et gérer un nombre différent d’étudiants, selon qu’ils sont situés en zones rurales ou urbaines.

« Nous avons besoin d’éducateurs engagés comme vous pour recruter, diriger et encadrer un groupe de 75 à 100 étudiants admissibles de votre communauté dans le cadre de ce programme. En tant que responsable de groupe, vous recevrez une rémunération de 12 000 dollars », précise l’annonce.

Argent pour le recrutement

Les éducateurs en régions rurales doivent recruter et encadrer au moins 55 étudiants pour recevoir la même rémunération.

Ils doivent notamment être disponibles pour « recruter activement » des étudiants et aider à superviser la participation bénévole au programme pendant les mois de juillet et août.

Les étudiants eux-mêmes ont la possibilité de gagner entre 1 000 et 5 000 dollars, selon le nombre d’heures qu’ils effectuent auprès d’un organisme à but non lucratif.

D’après ce que je peux comprendre, des professeurs devaient être payés 12 000 dollars pour recruter 55 à 100 élèves afin de les envoyer travailler bénévolement dans des organismes à but non lucratif. Combien pariez-vous qu’UNIS aurait fait le tri parmi les organisations auxquelles les étudiants eussent été aller pour remplir leur tâche bénévole et recevoir le subside promis ? Certes, un certain tri est toujours nécessaire, mais UNIS est un organisme international qui propage l’idéologie pro-avortement et LGBT. Cela serait un peu revenu à envoyer de la main-d’œuvre à toutes sortes d’alliés de Trudeau.

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UNIS fait la promotion de l’avortement et de la contraception, rapporte LifeSiteNews en 2018 :

L’organisation caritative internationale UNIS se retira volontairement de la liste des organismes caritatifs d’un conseil scolaire catholique d’Ontario qui s’engage à ne jamais financer l’avortement, la contraception et autres causes contre la vie.

En janvier, le Conseil scolaire du district catholique d’Halton approuva la motion « sainteté de la vie » interdisant aux 33 écoles de son district de faire des dons à toute organisation à but non lucratif soutenant « directement ou indirectement » « l’avortement, la contraception, la stérilisation, la recherche sur les cellules souches embryonnaires ou l’euthanasie », choses contraires à la doctrine catholique.

Malgré les protestations des médias et d’étudiants, le conseil d’administration maintint l’interdiction.

Les nouvelles exigences entraînèrent le retrait de 70 organismes de la liste des organisations caritatives soutenues par les écoles du district. Cependant, un certain nombre d’organismes caritatifs liés à des causes pro-avortement sont restées, dont UNIS.

UNIS s’est maintenant retiré volontairement de la liste.

UNIS prétendait qu’il n’était en rien impliqué dans la promotion de l’avortement et de la contraception, ce qui est faux, selon LifeSiteNews :

Malgré l’insistance d’UNIS sur le fait qu’il n’est pas impliqué dans les causes pro-avortement ou pro-contraception, LifeSiteNews a documenté des cas où l’organisation a fait la promotion des deux sous son ancien nom d’Enfants Entraide (Free the Children). Elle a publié des fiches d’information sur la « santé maternelle » et la « santé infantile » pour les sommets du G8 et du G20 en 2010 qui appelaient au financement de l’avortement et de la contraception au nom de la « planification familiale ». Le groupe retira par la suite ses documents et déclara à LifeSiteNews qu’ils avaient été publiés par erreur.

En mars 2014, LifeSiteNews obtint une lettre du cofondateur d’Enfants Entraide, Marc Kielburger, adressée au conseil des écoles catholiques d’Ottawa, dans laquelle il admet que l’une de ses cliniques au Kenya « fournit des contraceptifs aux patients s’ils en font personnellement la demande ». Kielburger a affirmé que la loi kenyane les obligeait à le faire, mais la Commission de la santé de la Conférence des évêques catholiques du Kenya déclara qu’il n’était « pas vrai » que les établissements catholiques fussent « obligés de stocker ou de distribuer des produits de planification familiale ».

L’organisme UNIS ne se limite pas à la promotion de l’avortement et de la contraception, il fait aussi la propagande de l’homosexualité, par le biais de ses We Days, événements qu’il organise pour les étudiants du secondaire, d’après un second article de LifeSiteNews en 2015 :

Les parents de la région d’Ottawa qui ont embrassé leurs enfants à l’école mercredi matin et les ont envoyés au Centre Canadian Tire pour le WE Day n’avaient probablement aucune idée que leurs enfants allaient être exposés à une série de conférenciers, dont certains croient qu’il est normal de tuer un enfant à naître, qui défendent l’homosexualité et qui croient que l’environnement — et non le terrorisme, la guerre ou le génocide — est l’un des problèmes les plus importants auxquels l’humanité est confrontée aujourd’hui.

Les parents n’avaient probablement pas non plus la moindre idée que leurs enfants allaient être divertis par des musiciens qui dégradent les femmes comme jouets sexuels dans leurs chansons et qui glorifient la promiscuité.

L’un des invités des WE Day est un certain rappeur américain Macklemore qui milite pour le « mariage » homosexuel, selon un autre article de LifeSiteNews de 2016 :

Le rappeur américain Macklemore, dont la chanson « Same Love » (Même amour) est devenue l’hymne de la campagne en faveur du « mariage » homosexuel aux États-Unis, se produira au WE Day Toronto le 19 octobre, un événement qui devrait attirer quelque 20 000 élèves de 12 ans et plus des écoles publiques et catholiques de toute la région.

[...]

Les étudiants « gagnent » leur droit de participer au We Day en s’inscrivant au programme scolaire de l’UNIS (WE Charity), dans lequel ils s’engagent à mener une action globale et locale pour le changement pendant l’année scolaire.

Mais comme le souligne Tanya Granic-Allen, présidente du groupe de défense des parents, Parents As First Educators (PAFE) : « Changer le monde n’implique pas le besoin d’un voyage scolaire pour être témoin de vulgarités ».

« La musique de Macklemore comprend des blasphèmes extrêmes, des attaques contre Dieu et de la propagande immorale. Je doute qu’il y ait un seul parent qui n’ait pas de problème avec le programme du WE Day », déclare Granic-Allen, mère de quatre enfants, dans un courriel à LifeSiteNews.

Plusieurs de ceux qui foulent les planches de l’estrade lors des WE Days sont dans le même goût. UNIS a organisé dix événements We Days au Canada de 2016 à 2017. Alors, d’après vous, l’organisme UNIS ou We Charity ne fait-il pas la propagande de l’homosexualité en emmenant des dizaines de milliers d’enfants écouter et voir pareils personnages ?

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