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Témoignage sur l’adoption : « Oui, j’ai un père pro-vie parce qu’il est pro-amour et pro-famille »


Dawn Milberger.

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Dawn Milberger est mariée, survivante de l’avortement et conférencière pro-vie. Son histoire est tout à fait étonnante car elle a survécu à de multiples tentatives d’avortement.

Melissa Ohden, blogueuse de LifeNews, a déjà raconté son histoire.

Dawn raconte que lorsqu’elle a rencontré ses deux parents biologiques en 1986, elle a découvert la vérité sur sa survie et a été « stupéfaite et choquée » par les informations qui lui ont été communiquées. L’une des premières choses que sa mère biologique lui a dites, c’est : « J’ai besoin de te demander pardon parce que j’ai essayé de me débarrasser de toi... deux fois ».

Sa mère biologique a avoué qu’une de ses amies, une infirmière, lui a fait des injections à deux reprises (d’une substance que Dawn ne connaît pas), dans le but de provoquer une fausse couche.

Encore sous le choc des déclarations de sa mère biologique, son père biologique a commencé à confesser ses actes commis envers elle quand elle était encore dans l’utérus. Il lui a dit : « Je dois aussi te demander pardon, car j’ai délibérément joué avec l’abdomen de ta mère biologique, qui était enceinte, comme avec un punching-ball, pour qu’elle fasse une fausse couche, et je lui ai fait faire de rudes promenades à dos de cochon pour te faire tomber. »

En tant que personne adoptée, Dawn espère que son témoignage personnel sur l’adoption encouragera les gens à considérer l’adoption sous un jour entièrement nouveau, comme une bénédiction et non un fardeau.

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De fait, Dawn a partagé avec LifeNews davantage d’informations sur son père adoptif, qui est passé par le creuset d’une vie difficile avant de devenir son père. Voici le point de vue de Dawn sur son père en tant que héros pro-vie :

Lorsque je m’assois et que je pense à ma famille (adoptive) pour la vie et au problème actuel auquel nous sommes confrontés en tant que famille, ─ notre père étant atteint d’un cancer du poumon ─ je ne peux m’empêcher de penser à [la leçon de] la beauté qui naît des cendres que mon père nous a enseignée, à moi et à mon frère.

La mère de mon père est morte quand il avait neuf ans et son père, qui dirigeait la forge et la maison à glace locale dans les années 1940, est mort cinq ans plus tard. À quatorze ans, mon père est devenu complètement orphelin.

Comme il n’avait aucune famille prête à l’accueillir de façon permanente, il est allé vivre dans la Boys Town du Père Flannigan à Omaha, dans le Nebraska, jusqu’à ce qu’il obtienne son diplôme d’études secondaires. Il se souvient de la voix puissante de son père à l’église, de son rire inimitable, de son éthique de travail, de sa discipline. Il se souvient des longs cheveux noirs de sa mère, de l’énorme casserole en fonte dans laquelle elle lavait quotidiennement leurs vêtements au savon de Marseille, ainsi que de ses généreuses étreintes. Il se souvient ensuite du choc de la disparition de tout cela en l’espace de cinq ans.

Il a alors connu la profonde douleur et la solitude de n’avoir personne à appeler sa famille, personne avec qui passer Noël, personne pour lui dire qu’il était aimé. Mon père me disait qu’il souhaitait que quelqu’un l’aime suffisamment pour l’adopter. Avoir une famille lui manquait. Il voulait une autre famille, n’importe quelle autre famille. Il a connu l’importance et la beauté de la famille à un très jeune âge.

Lorsque mon père et ma mère adoptifs se sont mariés, ils ont eu le choc de découvrir qu’ils étaient incapables de concevoir des enfants. Quand un de leurs médecins leur a suggéré d’adopter, mon père a su exactement ce qu’il allait faire. Il savait à quel point son rôle allait être important. Il s’est souvenu de la beauté, puis de la douleur, ainsi que de ses désirs ; il s’est souvenu de ce qu’il avait demandé dans la prière il y a si longtemps, et maintenant il pouvait offrir cela à quelqu’un d’autre, à mon frère et à moi.

Grâce à la douleur de mon père, non seulement nous avons appris à être aimés dans une famille, mais nous avons aussi appris et expérimenté la joie d’ouvrir nos cœurs et notre maison à n’importe qui, n’importe quand, pendant que nous grandissions. Mon frère et moi avons pu bénéficier des fruits positifs des expériences passées de notre père qui avait été orphelin ; nous avons également appris que la famille n’est pas une question de génétique. Nous avons appris que lorsque vous laissez votre cœur grandir et que vous acceptez les autres dans votre famille, vous comprenez que l’amour est plus fort que le sang.

Bien que le début de la vie de mon père ait été tragique, il a permis à son passé de le modeler positivement en un homme sage et attentionné ; ce qui inclut un esprit sensible aux personnes seules et un cœur réceptif à l’adoption. Oui, j’ai un père pro-vie parce qu’il est pro-amour et pro-famille. J’ai maintenant l’honneur de porter le flambeau qu’il a allumé il y a tant d’années en prenant la parole pour les chers enfants à naître sans défense et de lui rendre la pareille en protégeant sa dignité et sa valeur inestimable en tant qu’être humain alors qu’il lutte contre le cancer du poumon.

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