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Témoignage : J’ai perdu mon père le jour où il m’a dit qu’il voulait devenir une femme

Par Denise Shick — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

15 juillet 2019 (LifeSiteNews) — De nombreux médias normalisent le transgenrisme, mais qu’advient-il des enfants élevés dans une famille où un parent est en train « de transitionner » ? À quel point leur vie est-elle normale ?

Malheureusement, il arrive que ces enfants se fassent conseiller d’accepter la nouvelle identité de leur parent, ou de supporter stoïquement les circonstances inconfortables ravageant la vie de famille. Ils peuvent également devenir victimes d’intimidation, de la part de leurs pairs, d’autres membres de la famille ou d’adultes. Un garçon de 10 ans a été persécuté par ses camarades qui lui disait, « retourne chez toi, et porte une robe, comme le fait ton père. » Pendant qu’ils faisaient les courses, deux enfants de moins de sept ans furent grondés par leur père en transition : « Ne m’appelez pas papa. »

Des membres préoccupés de certaines familles m’ont également confié que ces enfants ressentaient honte et gêne à propos de leurs situations familiales. La pression exercée sur eux afin qu’ils acceptent et protègent le parent en transition peut générer la colère, la peur et l’anxiété, de même que la solitude et le sentiment d’abandon. Parfois, le chagrin prolongé et non résolu de ces enfants peut mener à la dépression, des troubles alimentaires ou à l’abus de substances. Le sentiment d’être différent ou de non-appartenance peut nuire à l’intimité ou la confiance dans des relations. Ils expriment souvent une confusion face à Dieu, la religion, l’amour et la sexualité.

En raison de la glorification culturelle du mouvement transgenre, plusieurs enfants sont aux prises avec une dysphorie du genre. La gauche voudrait nous faire croire que les enfants ayant une identité sexuelle croisée devraient se sentir habiletés dans leur confusion, bien que la science démontre que « pour un garçon de croire qu’il est une fille n’est pas signe de connaissance, mais de fantasme. Et d’après des recherches, entre 80 et 95 pour cent des cas de confusion quant à l’identité de genre chez des enfants prépubères seront résolus par eux-mêmes. » (1)

Si j’étais un enfant confus aujourd’hui et avais du mal à me sentir bien comme une fille, mon conseiller à l’école suggérerait que je suis transgenre et que je devrais embrasser ma masculinité. (2)

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Mais voici la vérité au sujet de mon enfance troublée : j’ai perdu mon père le jour où il m’a dit qu’il voulait devenir une femme. Alors que j’essayais de digérer cette révélation, il me fit un second aveu : il n’aurait jamais voulu avoir d’enfants. À ses yeux, mes frères et sœurs et moi étions des erreurs, car nous n’étions pas alignés avec ses désirs.

Ses confessions m’ont confondue et heurtée. Je me sentis rejetée et abandonnée. Avant que je fête mes 11 ans, mon père m’abusait émotionnellement et sexuellement. Son comportement a créé le chaos dans notre maison. Alors que son désir de devenir une femme s’intensifiait, je découvris certains de mes vêtements sous des serviettes de bain ou dans le grenier. J’organisais mes vêtements d’une manière spécifique afin de déterminer s’il avait fouillé dans les tiroirs de ma commode. Lorsque je pouvais confirmer qu’il avait revêtu un de mes vêtements, jamais plus je ne l’ai porté. Je commençais à détester mon corps puisqu’il me rappelait ce que mon père voulait devenir. Lorsque je me maquillais, je bloquais en moi des images de lui utilisant du maquillage, fard à paupière et rouge à lèvres. Son comportement détruisant mon désir d’être femme. (3)

Je parle au nom d’autres personnes ayant vécu une enfance similaire à la mienne. Notre culture dit aux enfants qu’ils sont égoïstes s’ils refusent d’appeler leur père maman. En réalité, ces enfants ne désirent que la vérité — leur père est un homme et devrait le rester. Il ne devrait pas échanger le fait de sa masculinité biologique contre le mensonge de devenir une femme.

De même, encourager les autres, spécialement les enfants, à croire au mensonge transgenre et à agir en conséquence est mauvais. Il n’y a « aucune preuve — et aucune preuve ne sera jamais disponible — quant à affirmer que le rejet d’un enfant vis-à-vis son sexe biologique est bon, correct, ou moralement justifié. » (4)

Si nous nous soucions vraiment du bien-être des enfants, ne devrions-nous pas défendre leur droit à la vérité ?


(1) “Harming Children from Toddlerhood to Adulthood,” Illinois Family Institute, posted on 2 July 2019, https://illinoisfamily.org/homosexuality/harming-children-from-toddlerhood-to-adulthood/.

(2) See related article written by Tony Perkins, “NYC Public Schools Begin Complete Transgender Insanity, Blindsiding Parents,” posted 11 July 2019, https://www.lifesitenews.com/opinion/nyc-public-schools-begin-complete-transgender-insanity-blindsiding-parents.

(3) Read more about my story here.

(4) “Harming Children.”

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