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1871 $ recueillis -- Objectif : $7500 -- Il reste 12 jours -- Merci de votre générosité !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

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Georges Buscemi, Président

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Témoignage d’un pro-vie : « À mes amis sur Twitter pour qui c’est important, j’ai dit qu’un jour je raconterai l’histoire qui explique pourquoi je suis aussi pro-vie »

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Par NaughtyDerek (compte Tweeter) — traduit par Campagne Québec-Vie

J’étais alors âgé d’environ 22 ans et vivais plutôt pour faire la fête. Je me saoulais chaque soir à mon pub favori avant de me rendre au centre-ville pour me diriger vers une fête ou un bar.

Rien n’allait pour moi. Un travail sans issue, je vivais avec mes parents, ma voiture fonctionnait à peine. Quelques années seraient passées, et je l’aurais probablement accidentée contre un tronc d’arbre en conduisant.

À ma fête, je suis sorti avec un groupe d’amis, et je me suis saoulé énormément. Je suis tombé sur une connaissance, une fille assez jolie, et nous avons eu une aventure d’un soir.

Quelques mois passèrent, et je travaillais la nuit à remplir les étagères d’une épicerie, lorsque je reçus un appel. C’était la fille que j’avais rencontrée le jour de mon anniversaire. Elle était enceinte.

Misère*. Je fais 9.50 de l’heure et travaille de chez moi. Qu’est-ce que j’étais censé faire ? J’appelle un gars que je connais qui est pasteur.

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C’est un mec assez compréhensif. Il me demande à quoi ressemblent mes plans. Plans ? Je n’ai pas planifié une chose dans ma vie, je vis au jour le jour.

Il me demande si je voulais un enfant — « Enfer non ! » — il me donne une carte, et m’informe que c’est une conseillère en relations, me dit de l’appeler et de lui exposer ma situation.

Je lui téléphone, lui explique ce qui se passe, et elle me fit une proposition raisonnable : pourquoi ne venez-vous pas tous les deux me voir, et nous pourrons parler de cela dans un environnement dans lequel vous vous sentirez en sécurité et où vous serez ouverts.

J’ai appelé Jenna (ma femme maintenant) et lui explique que je voulais essayer d’être une bonne personne et que nous pouvions peut-être parler de cela avec une personne qui est experte en mauvaises situations.

Le premier rendez-vous arrive et cette femme est un peu ailleurs, mais reste beaucoup à l’écoute. Jenna et moi sommes capables de discuter de ce que nous voulons. Nous en concluons que nous devrions commencer à mieux nous connaître l’un et l’autre.

Le père de Jenna est un médecin, elle a eu toujours eu ce qu’elle voulait ou ce dont elle avait besoin dans sa vie. Elle est à la fois une bonne élève et une athlète accomplie. Je suis un pauvre type*, mes parents, bien que riches, m’ont presque coupé les vivres et notre relation est assez affreuse en ce moment.

Cette pauvre femme fait face à une poignée de mauvais choix : atteler son wagon à un fichu* bon à rien raté, avoir un avortement, donner son bébé en adoption, ou garder le bébé, couper les liens avec moi, et tenter de finir l’école comme une mère célibataire à 20 ans.

Dans la pire des décisions (la meilleure plus tard) qu’elle ait prises, elle a décidé d’y aller avec moi… un gars qui remplit les tablettes d’épicerie, vit dans le sous-sol de ses parents avec une voiture qui fonctionne à peine.

Nous avons commencé à assister à des thérapies de couple deux fois par semaine, littéralement pour apprendre à mieux se connaître. Jenna n’était jamais sortie avec quelqu’un auparavant. Soudainement ce bon à rien raté se tient avec elle durant ses évènements familiaux, à l’église et au souper du dimanche et tout le reste.

Nous nous sommes finalement rendus au point où nous avons décidé de garder le bébé et peut-être de nous marier. C’était environ 4-5 mois dans sa grossesse. Elle n’avait pas encore confié cela à ses parents et ça commençait à paraître.

À chaque fois que nous tentions de leur avouer, elle avait une crise de panique et nous ne le leur disions pas. Éventuellement c’en est arrivé au point où quelqu’un avait à leur dire, ou ils allaient le deviner.

Alors, j’ai réalisé que j’allais devoir leur dire moi-même. Je fis des recherches sur son père en consultant le site web de l’hôpital, appela à son bureau et lui demanda à le rencontrer.

Les gars, je n’étais pas un homme brave. J’ai toujours choisi la voie facile, j’étais un lâche et une belette. Mais j’ai été à ce fichu* rendez-vous et j’ai déchiré le cœur de ce pauvre homme. Il savait qui j’étais et à présent, sa fille resplendissante, intelligente et attentionnée était liée à moi pour toujours.

La chose la plus dure que j’ai jamais faite fut de dire à un bon homme que j’avais peut-être ruiné les rêves de sa fille, de même que ses rêves pour elle.

Mon beau-père est un saint, les gars. Il l’a pris stoïquement. Il n’a pas hurlé, ni crié ou m’avoir botté les fesses. Il m’a plutôt remercié de lui avoir avoué et me dit de rester en contact et qu’il allait en parler à sa famille.

Jenna m’appela une heure plus tard. Elle était furieuse et me traita de tous les noms […]

Sa mère me téléphona une heure après et m’invita à souper ce soir. Tu parles d’une mauvaise situation. J’y suis donc allé.

Tout s’est bien passé en fait. Sa famille l’a très bien soutenue, et voulu tirer le meilleur parti de la situation en offrant de payer les thérapies auxquelles nous assistions (100 dollars par semaine est beaucoup lorsque vous faites 9.50).

Après un mois ou deux, nous avons décidé de nous marier. Jenna abandonna l’école et commença à coudre des oreillers décoratifs histoire de faire un peu d’argent. J’ai commencé à me prendre en charge au travail. Je suis passé d’un piètre* employé au meilleur esclave* qu’ils aient eu.

J’ai complètement changé ma vie. Aucun choix ne s’offrait à moi, c’était couler ou nager et je portais également deux personnes sur mon dos. J’ai énormément travaillé et ai obtenu quelques promotions, de même que de petites augmentations.

À l’improviste, mes parents nous firent une offre extraordinaire : ils allaient nous acheter une maison modeste, et reporteraient les premiers paiements pour nos premières années de mariage.

Nous avons alors trouvé une belle maison dans un quartier sûr et ils l’ont acheté. Un mois plus tard, Charlie était né.

Charlie a transformé mon monde. Dès que je l’ai découvert, il a commencé à me sauver. Grâce à lui, je suis passé d’un raté à un homme avec un but.

Le recul est bon non ? Je ne pouvais pas voir cela plus tôt, mais ce minuscule petit humain à l’intérieur de Jenna m’a changé plus qu’aucune autre influence extérieure. Il a fait de moi un homme, a sauvé ma vie, et a amené l’amour de ma vie dans ma propre vie.

Donc pourquoi suis-je pro-vie ? Parce que je comprends qu’un petit humain, apparemment insignifiant et sans défense peut avoir un profond impact sur le monde. Simplement en existant, un enfant à naître a le pouvoir de sauver quelqu’un, de changer radicalement une vie.


Les expressions ou adjectifs marqués d’un astérisque ne correspondent pas exactement à ceux du texte original, la modification étant faite pour la propreté du site. — NDLR

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