L’avortement exclu d’une résolution de l’ONU grâce au veto américain

Par JD Flynn (Catholic News Agency) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : PxHere
À voir les réactions de certains diplomates qui étaient pour l’inclusion d'une phrase en particulier dans cette résolution, qui aurait rajouté l'avortement, c’est à croire que le petit passage obscur sur les « soins de santé non discriminatoires et complets » en impliquait vraiment la disponibilité pour les victimes de viol en temps de guerre.
Bien sûr les pro-avortement vont se plaindre (et se plaignent déjà) que le cruel gouvernement pro-vie américain refuse la terminaison sûre de grossesse aux victimes de viol en temps de guerre. Un blâme bien injuste. L’avortement n’empêche pas le viol, des abuseurs s’en servent d’ailleurs pour dissimuler les résultats du viol, souvent pour mieux recommencer, l’avortement tue un enfant à naître innocent qui est aussi une victime du viol. On ne punit pas une victime innocente par la peine capitale, à la place du criminel, à cause du crime qui a été perpétré sur l’autre victime, la femme. En plus d’être une injustice des plus flagrantes, l’avortement rajoute sa blessure par-dessus celle du viol. — A. H.
Washington D.C., 25 avril 2019 (CNA) — Les termes faisant référence à l’avortement ont été supprimés d’une résolution des Nations Unies traitant des soins à apporter aux survivants d’abus sexuels en temps de guerre, après que le gouvernement Trump eût menacé d’opposer son veto à cette mesure.
Les représentants américains ont déclaré qu’ils s’opposaient à la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU sur la base d’une phrase qui impliquait un soutien à l’avortement, selon la BBC. Ils ont menacé d’opposer le veto à la résolution si le langage impliquant l’avortement n’était pas abandonné.
Lire la suiteDes femmes violées, traumatisées par leur avortement : « Les infirmières me tenaient les bras »
Par Sarah Terzo (LiveActionNews) ― traduit par Campagne Québec-Vie
Beaucoup de gens pensent que l'avortement est la meilleure réponse quand une femme est violée. Cependant, de nombreuses femmes ont constaté que l'avortement après un viol ne faisait qu'ajouter à leur douleur.
Teresa Burke, une thérapeute qui travaille avec des femmes post-abortives, a présenté l'histoire de Nina dans son livre. Nina a été violée, est devenue enceinte et a choisi d'avorter son bébé. L'avortement a causé des complications qui l'ont rendue stérile. Elle raconte :
Le fait que je sois devenue enceinte à cause du viol était écœurant. J'avais l'impression qu'il fallait que je m'en débarrasse. D'une certaine façon, je me suis dit que parce que je suis devenue enceinte, j'ai dû en retirer un certain plaisir. Je ne pouvais pas tolérer ce concept. J'avais tellement honte.....
Le viol n'était rien comparé à l'avortement.... Le viol était mauvais mais j'aurais pu m'en remettre. L'avortement est quelque chose dont je ne me remettrai jamais. Personne ne se rend compte à quel point cet événement a endommagé ma vie. Je déteste mon violeur, mais je déteste aussi l'avorteur. Je n'arrive pas à imaginer que je paierais pour me faire violer. Cela affectera le reste de ma vie.¹
La thérapeute Theresa Burke a écrit sur la douleur de Nina :
Lire la suiteComme beaucoup de victimes de viol, Nina s'en est voulu, croyant qu'en cours de route, elle avait consenti au viol. Plutôt que d'enlever sa culpabilité, son avortement a réaffirmé son sentiment de honte et de culpabilité...
L'avortement a détruit tous ses rêves d'avoir des enfants à l'avenir...... L'enfant qu'elle a perdu à cause de l'avortement était le seul enfant qu'elle aura pu concevoir. Cette prise de conscience a donné lieu à d'intenses chagrins et de peines de cœur. Une fois qu'il était trop tard, elle désirait ardemment le bébé avorté, même s'il était le produit d'un viol... Après une expérience aussi dévastatrice, son cheminement vers le rétablissement a été long et difficile.²
Un violeur condamné grâce à l’ADN du bébé de sa victime

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Виталий Смолыгин/PublicDomainPictures
Cette jeune fille a commis un geste normal, certes courageux, en gardant son enfant, mais un geste qui prend des mesures héroïques dans notre société en débâcle. Elle n’a pas commis l’injustice d’avorter l’enfant innocent qu’elle a porté, ne rajoutant pas le crime au crime qui lui avait été fait, permettant ainsi que justice soit faite et que le violeur soit condamné et mis hors d’état de nuire.
Certes, certains me diront peut-être qu’on aurait pu prélever l’ADN sur le cadavre du bébé si on l’avait avorté. Sans doute, si l’on y pense, car une fois le bébé avorté, il est habituellement incinéré comme déchet médical. Mais il faut considérer que l’avortement sert souvent à dissimuler des abus sexuels, avec la complicité des avortoirs dont ceux dirigés par Planned Parenthood, cela arrive aux États-Unis, alors pourquoi pas ailleurs... Des abuseurs amènent leur victime mineure à certaines cliniques où l’on fermera les yeux, on acceptera l’argent, on exécutera l’avortement et on ne dénoncera pas, permettant ainsi à l’abuseur de recommencer. L’industrie de l’avortement n’est pas un domaine innocent…
Extrait du Journal de Montréal :
Une adolescente qui a été violée lors d’une soirée passée avec quatre jeunes hommes, dont elle n’a aucun souvenir, a vu l’un d’eux prendre le chemin du pénitencier pour quatre ans, grâce à l’ADN du bébé […]
Une plainte est déposée à la police, mais l’enquête sera longue. Lorsque Sara accouche, des prélèvements d’ADN sont faits sur elle et sur sa fillette.
La police de Québec obtient des mandats pour prélever des échantillons d’ADN sur les jeunes hommes.
Les analyses sont formelles : Polania Castano est le père du bébé. C’est grâce à cette preuve que des accusations criminelles sont finalement déposées contre lui, en novembre 2017, plus de quatre ans après cette nuit.
Le violeur sera inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de 20 ans.
Jamie Schmidt, martyre de la chasteté ? Cette femme est morte pour avoir refusé de céder à son violeur, « au nom de Dieu »

Jamie Schmidt : plutôt la mort que la souillure
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : GoFundMe
L’histoire que je vais vous raconter est terrifiante et magnifique — et surtout, elle est vraie. C’est celle d’une femme ordinaire, la cinquantaine, mariée, trois enfants. Elle s’appelle Jamie Schmidt. S’appelait, plutôt. Car elle est morte assassinée, pour avoir préféré la pudeur, la chasteté et la fidélité conjugale à la souillure. Il y a quelque chose de sainte Maria Goretti dans cette histoire, quelque chose de saint Charles Lwanga et ses compagnons ; peut-être bien la foi et le sang d’une martyre… La première sainte martyre née sur le sol des Etats-Unis ? Déjà, un prêtre plaide sa cause…
Tout s’est déroulé très vite, le 19 novembre dernier à Saint-Louis, Missouri. Jamie Schmidt, 53 ans, paroissienne zélée, aimable et pieuse, mais aussi discrète et modeste, allait faire ses courses au Catholic Supply local de la Manchester Road où elle s’apprêtait à acheter des fournitures pour fabriquer des chapelets – son apostolat à elle. Sur place, deux employées, l’une d’une vingtaine d’années, l’autre, la cinquantaine aussi. En ce milieu d’après-midi, le magasin était calme. Il n’y avait personne d’autre.
Voici pourtant qu’entre un homme trapu, d’âge moyen. Il jette un coup d’œil, constate la présence des trois femmes, puis annonce qu’il a laissé sa carte de crédit dans la voiture. Il dit qu’il va la chercher parce qu’il voudrait faire quelques achats. Mais ce n’est pas une carte bancaire qu’il rapporte : il revient dans le magasin, revolver au poing.
Lire la suiteDe courageuses femmes pro-vie reçoivent des menaces et des vidéos de viols
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
C'est vous dire qu'être pro-vie n'est pas de tout repos, il faut être prêt à être calomnié, perdre des droits et se faire menacer. Il est difficile d'imaginer à quel point ces menaces peuvent être violentes, vicieuses et illogiques ; après tout, les partisans enragés de l'avortement qui sont la source de ces menaces, ne peuvent prétendre être pour le respect de la femme en en menaçant, surtout de cette façon-là. Extrait de LifeSiteNews :
Il y a huit mois, l’organisation pro-vie Live Action a publié une vidéo de trois minutes sur une jeune femme donnant un témoignage extraordinairement puissant sur son viol et sa grossesse. Jennifer Christie a expliqué à l’Assemblée législative de l’Iowa qu’elle avait été brutalement violée lors d’un voyage d’affaires, son corps meurtri ayant été laissé dans une cage d’escalier après l’attaque.
Malgré les horreurs qu’elle avait endurées, elle ne parlait pas au nom des victimes d’actes criminels, disait-elle. Elle parlait plutôt au nom des 32 000 femmes devenues enceintes après un viol — et des 75 % de ces femmes « qui donnent la vie à nos enfants ».
Mme Christie représentait Save the One, une organisation qui représente des personnes qui ont été conçues dans le viol, ainsi que des mères — comme elle-même — qui ont des enfants conçus par agression sexuelle.
[...]
La vidéo est devenue virale, recevant 1,4 million de visionnements jusqu’à maintenant. Jennifer s’attendait à des réactions pour avoir pris position. Tous les militants pro-vie le font. Ce à quoi elle ne s’attendait pas, c’est la perversité et la haine que certains pro-avortement allaient déchaîner contre elle.
Après que la vidéo soit devenue virale, quelqu’un lui a envoyé une vidéo de viol d’une femme. Il a été envoyé sur son compte Facebook personnel, par l’intermédiaire du compte d’un ami qui avait été piraté. La police lui a dit que c’était « probablement de la pornographie de viol »...
Une journaliste pro-vie est la cible de menaces de mort et de viol
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : D.C. McAllister/DailyWire
Quand je pense que certains proavortement prétendent que les pro-vie sont dangereux, c'est plutôt le contraire qui est vrai, à savoir qu'il y a des partisans de l'avortement violents.
Extrait du DailyWire :
Après avoir publié un fort message pro-vie sur Twitter la semaine dernière, la journaliste et commentatrice D.C. McAllister, collaboratrice du Daily Wire et de PJ Media, a contacté la police et quitté les médias sociaux après une série de «menaces authentiques de mort et de viol», dont des menaces visant sa famille.
Cette situation alarmante commença avec un tweet, que McAllister a posté la semaine dernière, critiquant «l'hystérie de l'avortement.»
«À la racine de l'hystérie de l'avortement, il y a le désir débridé des femmes d'avoir des rapports sexuels irresponsables. Le sexe est leur dieu. L'avortement est leur sacrement,» écrivit McAllister. «C'est odieux, car les femmes sont passées des sommets, être la force civilisatrice du monde, à la boue de la dépravation déshumanisante.»
Outre l'indignation prévue de la clique proavortement en ligne, McAllister, une survivante de viol, a révélé qu'elle a commencé à recevoir des menaces, en dehors de Twitter, qui l'inquiétaient suffisamment elle ainsi que sa famille pour qu'elle se sente obligée de contacter les autorités.
56 législateurs exigent une enquête sur Planned Parenthood pour non-signalisation d’abus sexuels sur mineurs

Lila Rose, de Live Action, avec des législateurs à une conférence de presse à Washington le 7 juin 2018
Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Live Action/X
Washington, 7 juin 2018 (LifeSiteNews) — Des membres du Congrès des États-Unis se sont réunis à l’extérieur du Capitole aujourd’hui pour attirer l’attention sur un rapport d’enquête et une série de vidéos importants révélant que Planned Parenthood a omis de faire connaître aux forces de l’ordre des cas suspects de trafic humain et d’exploitation de femmes et de filles. Dissimulation de crimes contre mineurs qui remonte à plusieurs décennies et qui, jusqu’à maintenant, est largement reléguée dans l’oubli. C’est pour cette raison que Live Action a produit un rapport et une série de vidéos, afin d’étaler au grand jour les actions criminelles, effrénées et continues de Planned Parenthood contre les jeunes filles déjà victimes d’agression sexuelle.
« La dissimulation des abus est un fait généralisé dans l’industrie de l’avortement, disait Lila Rose, fondatrice de Live Action. Ce que font ces agresseurs, continuait Rose — ce que font les trafiquants sexuels — c’est amener leurs victimes ou menacer de les envoyer de force à un centre d’avortement. Ces lieux peuvent devenir un point central pour étouffer toute trace d’abus. Et Planned Parenthood, au lieu de rendre compte de l’abus tel que la loi le leur exige dans presque tous les cinquante États — au lieu de rapporter l’abus, au lieu d’être ce pont essentiel entre une personne en extrême détresse et l’intervention dont elle a besoin — avorte en secret, emploie une politique du “ni vu, ni entendu” et renvoie cette jeune fille vulnérable dans les bras de prédateurs sexuels ».
Lire la suiteViolée à 13 ans, cette jeune fille choisit la vie malgré toutes les pressions qu’elle subissait pour qu’elle avorte son fils

Kali et son fils Smitlee.
Par Nancy Flanders (Live Action News) — traduit par Campagne Québec-Vie
À l’âge de 13 ans, Kali a été violée par un inconnu. Le viol l’a laissée dans un état d’anxiété et de honte tel, qu’elle ne voulait en parler à personne. Elle en a été si anxieuse qu’elle en perdit 20 lb (9 kg) et en tomba malade. Et puis, elle s’est rendu compte qu’elle était enceinte, et sa vie a basculé une fois de plus. Pourtant, en dépit des pressions la poussant vers l’avortement, elle a maintenu fermement sa décision de donner naissance à son enfant et de l’élever.
« J’ai tout dévoilé lorsque j’ai appris que j’étais enceinte. J’en étais à 12 semaines », a-t-elle expliqué à Live Action News. « J’étais au 3e mois de grossesse, et cela a donc pris 3 mois pour que ma famille sache ce qui était arrivé. Ma mère a pleuré et m’a assuré qu’il n’y aurait pas de problèmes. Elle m’appuyait à 100 %. J’étais à l’hôpital en train de vomir lorsque j’ai appris la nouvelle de ma grossesse ; elle m’a regardée et m’a dit : “Tu sais quoi ? Il n’y aura pas de problèmes”. Elle m’a déclaré qu’elle m’aiderait, quelle que fût ma décision. Elle a toujours été contre l’avortement, et quand je lui ai dit que je voulais garder le bébé, elle a pleuré et m’a répondu qu’elle m’aiderait de tous ses moyens. Elle a été mon soutien à travers tout ce qui a suivi. »
La mère et le beau-père de Kali étaient les seuls à appuyer Kali dans son choix pour la vie dès le tout début. Les amis et les membres de sa famille l’ont exhorté à avorter, et quand elle a refusé, les rumeurs et l’intimidation ont commencé à la submerger.
Lire la suiteTémoignage d’une mère : « Mon fils n’a jamais été le “bébé d’un violeur” ou le “produit d’un viol” — il est mon enfant »
Par Jennifer Christie (Save The 1) — traduit par Marie Dupis pour Défenseurs De La Vie
Le terme technique est « culpabilité des survivants ». Cela ne semble pas très technique, mais il est tout à fait exact. On pourrait aussi dire « vomir et pleurer abondamment… car c’est ce que j’ai fait quand, au cours d’un appel téléphonique, un agent du FBI m’a dit que l’ADN recueilli, trois ans plus tôt [celui du violeur, ramassé sur les lieux du crime ou sur la victime] à la suite de mon viol correspondait à celui récolté dans un autre cas de viol.
La femme avait été violée brutalement et battue à mort. J’ai repensé à la femme de ménage de l’hôtel qui m’avait retrouvée inconsciente en bas d’un escalier, grièvement blessée et à demi nue. Nous avons toujours cru que sa présence m’a sauvé la vie, que mon violeur n’a jamais eu l’intention de me laisser vivre.
L’agent du FBI m’a dit que la nouvelle victime avait les cheveux roux, comme moi. Je ne suis pas certaine que ce détail aurait dû m'être révélé, mais une fois que je l’ai entendu, ça été comme recevoir la clé pour ouvrir la boîte de Pandore. Si je l’ouvrais, je pourrais me noyer dans un monde de douleurs, avec des questions déchirantes : est-ce qu’elle se faisait appeler « Fraise »? Est-ce que les enfants l’entouraient pour jouer avec ses cheveux et lui demander de chanter « Partir là-bas »?
Lire la suiteL’amour a été plus fort que mon viol
Par Louise McLean (Secular Pro-Life Perspectives) — traduit par Campagne Québec-Vie
Mon nom est Louise McLean et je suis née à Terre-Neuve, je vivais à Bishop Falls jusqu’à l'âge de 10 ans. C'est à cet âge que mon père a obtenu un emploi à l'extérieur de la province et que ma famille a déménagé en Colombie-Britannique. Je suis aussi mère à cause d’un viol.
Quand j’avais 16 ans, j'ai rencontré mon premier petit ami quelque peu sérieux; après seulement 3 mois de fréquentations, il me viola. Nous n’avions pas de relations sexuelles, mais une nuit il s’est jeté sur moi en dépit de beaucoup supplications et de résistance pour l’arrêter. Deux mois après, je suis allée voir un médecin et entendis les mots « vous êtes enceinte. » J'ai été remplie d’une joie immédiate et un sourire traversa mon visage. J'ai essayé de contenir ce que je ressentais, parce que dans ma tête, je ne pouvais pas comprendre comment je pouvais être heureuse d'être enceinte d'un viol – mais mon cœur a gagné la bataille. Mon médecin m'a dit qu'il y avait des possibilités pour l'avortement, mais qu’il n'en ferait pas, je lui ai répondu que c'était bien ainsi, car je n'en voulais pas de toute façon.
Il y a 40 ans, les filles-mères, les grossesses d’adolescentes et les viols avaient de tels stigmates attachés à eux. Je ne voulais pas le dire à mes parents parce que j'avais peur qu'ils pensent que le précieux petit bébé qui grandissait en moi était quelque chose à « prendre en charge ». Ma fille innocente avait peut-être été conçue dans un viol, mais elle n'en était pas moins digne de protection et d'amour. Donc, la meilleure façon de la protéger était de cacher le fait que j'étais enceinte et les circonstances entourant sa conception.
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