10 millions de dollars en contraceptifs abortifs partent en fumée

Par Steven W. Mosher (Population Research Institute) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Leonid/Adobe Stock
Lorsque l’administration Trump a mis fin à la plupart des programmes de contrôle démographique de l’USAID, 10 millions de dollars de contraceptifs abortifs et de préservatifs étaient en transit vers l’Afrique.
Ces médicaments et dispositifs, désormais bloqués dans un entrepôt en Belgique, constituent un test décisif de l’engagement de l’administration Trump à mettre fin à la promotion des États-Unis, depuis des décennies, de l’avortement et des programmes coercitifs de contrôle démographique à l’étranger.
Les énormes stocks entreposés de pilules contraceptives, d’implants, d’injections et de DIU sont tous de nature abortive. En d’autres termes, ils peuvent provoquer et provoquent effectivement des avortements précoces. Les envoyer en Afrique constituerait donc une violation de la politique de Mexico, qui interdit les produits abortifs.
Et puis il y a le problème de la coercition, interdite par l’amendement Kemp-Kasten, car certains gouvernements continuent d’imposer ces médicaments et dispositifs aux femmes afin de faire baisser le taux de natalité.
La question qui me venait à l’esprit était la suivante : les quelques fonctionnaires de l’USAID encore en poste, qui traînent désormais au département d’État, trouveront-ils un moyen d’expédier quand même cette énorme quantité de matériel en Afrique ? Ils trouveront peut-être un moyen de transmettre discrètement ces dispositifs mortels à leurs « amis » de l’IPPF ou de Marie Stopes International (MSI), qui sont impatients de mettre la main sur ce stock. Ou trouveront-ils un gouvernement européen, peut-être belge ou suédois, pour poursuivre leur projet vieux de plusieurs décennies visant à contraindre autant de femmes que possible à la contraception, à la stérilisation et à l’avortement au nom de la lutte contre la « surpopulation », de l’atténuation du « changement climatique » ou, plus absurde encore, de la promotion de la « santé reproductive » ?
Lire la suiteLe « Catholic Relief Services » prévoit licencier 50 % de son personnel en raison du gel des dépenses de l’USAID

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gpointstudio/Freepik
11 février 2025, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Catholic Relief Services (CRS) se prépare à licencier la moitié de l’ensemble de son personnel en raison de l’arrêt des dépenses de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) par l’administration Trump, selon un courriel interne obtenu par le National Catholic Reporter.
Le département d’État a récemment publié un gel de 90 jours sur l’aide étrangère versée par l’intermédiaire de l’USAID, citant des millions en gaspillage et des programmes idéologiquement biaisés. À l’exception de certains programmes alimentaires et de l’aide militaire à Israël et à l’Égypte, cette pause est censée donner à l’administration le temps de procéder à un examen plus approfondi de l’aide étrangère afin de déterminer les coupes définitives à opérer. Présentée dans les médias comme une simple source de soins de base pour les pauvres et les malades, l’USAID consacre depuis longtemps des millions au gaspillage, à la frivolité, à l’activisme LGBT, à la promotion de l’avortement et même à des groupes liés au terrorisme.
Le National Catholic Reporter a rapporté que le CRS prévoit devoir licencier jusqu’à 50 % de ses 7 000 employés actuels dans tous les départements. « Les licenciements ont déjà commencé, car le CRS a été contraint de mettre fin aux programmes financés par l’USAID, qui fournit environ la moitié du budget de 1,5 milliard de dollars de l’organisation catholique, a déclaré Sean Callahan, président et directeur général du CRS, dans un courriel envoyé à l’ensemble du personnel le 3 février », a rapporté le journal.
Lire la suiteSteven Mosher, du Population Research Institute, annonce une dénatalité inédite dans le monde entier, Afrique comprise
Par Steven Mosher (LifeSiteNews) — Traduit par Jeanne Smits (reinformation.tv)
Fondateur et président du Population Research Institute qui combat le mythe de la surpopulation, Steven Mosher vient de publier une tribune pour expliquer que The Population Bomb, le livre par lequel Paul Ehrlich annonçait l’apocalypse démographique au début des années 1970, est totalement contredit par les faits : c’est la bombe de la dénatalité et de la dépopulation qui menace aujourd’hui le monde entier, y compris l’Afrique. Pour le plus grand plaisir de certains… D’autres faisaient déjà un constat analogue en 2018. Voici la traduction intégrale de l’article de Steven Mosher.
J.S.
Steven Mosher annonce l’effondrement démographique mondial
La bombe démographique a fait pschitt.
Nous savons depuis des décennies que l’Europe et l’Amérique du Nord se mouraient et que la Chine commettait un suicide démographique en s’engageant dans une politique de l’enfant unique. Au cours du dernier quart de siècle, la plupart des pays du reste du monde, y compris l’Amérique latine et le reste de l’Asie, leur ont rapidement emboîté le pas.
Toutefois, les taux de natalité en Afrique subsaharienne sont restés élevés, et les adeptes du Population Bomb se sont emparés de ce fait pour justifier la poursuite de leur guerre contre les êtres humains. Ce rassemblement hétéroclite de partisans du contrôle des populations avides d’argent, d’écologistes radicaux et de féministes antinatalistes s’est appuyé sur les taux de natalité élevés dans des pays comme le Nigeria pour affirmer qu’il fallait continuer à faire avorter, à stériliser et à répandre la contraception dans le monde entier.
Leur argumentaire de levée de fonds était très simple : à moins de vouloir deux milliards d’Africains de plus sur la planète, il fallait continuer à injecter des milliards dans leurs programmes. Le racisme implicite était palpable.
Le seul problème que pose leur discours est celui-ci : le taux de natalité, même sur le continent africain, est en train de chuter plus fortement et plus vite qu’on ne l’aurait jamais imaginé. Même le plus excessif des prophètes de la surpopulation commence aujourd’hui à tempérer son discours.
Prenez le Club de Rome. Il n’y a pas si longtemps, ce groupe maçonnique, basé dans la capitale italienne, avertissait que la fin était proche. La croissance démographique et la consommation des ressources incontrôlées allaient conduire à un effondrement économique en l’espace de quelques décennies, prédisait le Club dans son best-seller de 1972, The Limits to Growth (Les limites de la croissance).
Lire la suiteBiden relancera le financement de l’avortement à l’étranger ― les évêques africains inquiets

Joe Biden.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Phil Roeder/Flickr
Joe Biden, nouveau président élu frauduleusement, a nommé Samantha Power administratrice de l’USAID, agence gouvernementale gérant l’aide des États-Unis aux pays en développement. Mme Power s’était distinguée par le passé par son activisme pro-LGBT. Devant ce président pro-avortement et la nouvelle administratrice, les évêques africains expriment leurs inquiétudes, selon International Family News :
Lire la suiteNouvel administrateur à l’USAID.
Les préoccupations portent sur l’USAID, l’agence gouvernementale américaine qui gère l’aide aux pays en développement. Le 13 janvier, Biden a annoncé la nomination de Samantha Power au sein de l’administration de cette agence. Elle est une journaliste et diplomate lauréate du prix Pulitzer qui, pendant la présidence de Barack Obama, a joué un rôle au sein du Conseil National de Sécurité où elle s’est distinguée entre autres activités, par son soutien à la cause LGBT+.
Un président pro-avortement, pro-LGBT+
Selon certains dirigeants de l’Église catholique africaine, contactés par AciAfrica, la nomination de Power va déclencher « une attaque culturelle et idéologique » sur le continent noir « par la promotion de programmes contraires à la culture africaine, tels que l’avortement et l’homosexualité ». Mgr Emmanuel Badejo, du diocèse d’Oyo au Nigéria, estime que Power complique une situation déjà défavorable, considérant que Biden, bien qu’il se dise catholique, est sur le point de devenir « le président le plus radicalement pro-avortement et pro-LGBT+ de l’histoire des Etats-Unis ».
Le prélat est donc convaincu que les quatre prochaines années seront très difficiles pour l’Église. « Nous devons renforcer la foi afin de survivre au conflit » qui va inévitablement surgir avec la nouvelle politique américaine, témoigne Mgr Badejo. Un jugement quasiment identique à celui exprimé il y a quelque temps par le président des évêques catholiques américains, Mgr José Horacio Gómez.
Coronavirus: le directeur de l’USAID lance à l’ONU, «cesser de considérer l’avortement comme une aide humanitaire essentielle»

John Barsa, directeur de l'Agence américaine pour le développement international (USAID).
Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo (côtés flous rajoutés) : U.S. Department of Homeland Security/Wikimedia Commons
Inédit : le directeur de l’Agence américaine pour le développement international vient d’envoyer une missive, datée du dix-huit mai 2020, au Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, lui demandant de « cesser de considérer l’avortement comme une aide humanitaire essentielle » pendant la pandémie de COVID-19.
Cette requête, sans précédent dans sa critique directe aux directives de l’ONU, intervient à un mois de l’appel lancé par Antonio Guterres pour le financement (7 milliards de dollars) du Plan de réponse humanitaire mondial de l’ONU pour la pandémie de COVID-19.
La lettre, signée par l’administrateur par intérim de l’Agence américaine, John Barsa, reproche notamment à l’ONU d’avoir placé les « services de santé sexuelle et génésique au même niveau d’importance que l’insécurité alimentaire, les soins de santé essentiels, la malnutrition » et autres drames humanitaires.
Dans le document, John Barsa demande explicitement de supprimer les références à la « santé sexuelle et génésique » dans les politiques COVID-19 de l’ONU et de « supprimer l’avortement en tant que composante essentielle des priorités de l’ONU pour répondre à la pandémie COVID-19 ».
« L’ONU ne devrait pas utiliser cette crise comme une opportunité pour faire progresser l’accès à l’avortement en tant que service essentiel », s’est-il indigné, reprochant à Antonio Guterres d’avoir favorisé « la distribution généralisée de médicaments provoquant l’avortement, ainsi que la promotion de l’avortement au niveau local. »
John Barsa a déclaré également que l’ONU devrait se concentrer sur les « interventions vitales » et les « besoins concrets les plus urgents », comme les « soins de santé essentiels » et la lutte contre les « pénuries alimentaires ».
« L’ONU ne doit pas intimider ni contraindre les États membres qui sont attachés au droit à la vie », a conclu le dirigeant américain. « Utiliser la pandémie COVID-19 comme justification pour faire pression sur les gouvernements afin qu’ils modifient leurs lois est un affront à l’autonomie de chaque société de déterminer ses propres politiques nationales en matière de soins de santé. »