L’acteur Liev Schreiber ne prend pas au sérieux la confusion sexuelle de son fils, disant que « ce n’est pas grave »

L'acteur Liev Schreiber.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Image : Martin Kraft (photo.martinkraft.com), license : CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
12 mai 2025 (LifeSiteNews) — Quelques semaines après que l’acteur oscarisé Robert De Niro ait fait les gros titres pour avoir exprimé son soutien public à son fils transidentifié en l’appelant sa « fille transgenre », une autre vedette d’Hollywood a déclaré qu’il élevait lui aussi une « fille transgenre » — mais que ce n’était pas « si grave que ça ».
Selon Liev Schreiber, célèbre pour des rôles allant d’épopées historiques comme Defiance à des films de superhéros comme Wolverine, son fils de 16 ans — qui est aussi le fils de son ancienne petite amie Naomi Watts — s’identifie comme une fille nommée Kai.
Schreiber a déclaré à Variety, avant un grand gala auquel il devait assister avec Kai, qu’élever un adolescent qui s’identifie comme transgenre n’est pas très différent d’élever n’importe quel autre adolescent. Selon The Cut :
Lire la suiteEn fait, Kai, 16 ans, n’a jamais officiellement fait de révélation de soi auprès de ses parents, a déclaré Schreiber à Variety. Elle n’a pas eu à le faire. « Kai a toujours été ce qu’elle est », a déclaré Schreiber. Le « moment le plus profond » a été celui où elle a demandé à ses parents de commencer à utiliser des pronoms différents pour elle, mais cela ne les a pas dérangés non plus. « Pour être honnête avec vous, je n’ai pas eu l’impression que c’était une grosse affaire, uniquement parce que Kai avait été si féminine pendant si longtemps », a déclaré M. Schreiber. Schreiber a donné des conseils à d’autres parents dans sa situation. « Je pense que si je devais dire quelque chose à quelqu’un qui a des problèmes avec son adolescent ou son jeune transgenre, ce serait : “Les adolescents sont un casse-tête. Ils sont difficiles”, a-t-il déclaré. “Peu importe qu’ils soient trans ou non, vous vous en sortirez” ».
L’interdiction des « thérapies de conversion » criminalise la conception chrétienne de la repentance et du pardon

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Mercredi 7 mai 2025 (LifeSiteNews) — Au cours de la dernière décennie, une vague d’interdictions des « thérapies de conversion » a déferlé sur le monde. Promues comme des protections pour les jeunes s’identifiant comme LGBT, ces interdictions sont présentées comme criminalisant d’horribles pratiques charlatanesques, dont la « thérapie par électrochocs » et d’autres pratiques néfastes. En réalité, ces interdictions soigneusement élaborées — qui sont aujourd’hui en vigueur dans plus de vingt pays — criminalisent souvent aussi les conseils prodigués aux personnes souffrant de dysphorie de genre ou d’attirances sexuelles non désirées.
L’interdiction des thérapies de conversion est à nouveau un sujet d’actualité. Aux États-Unis, les militants LGBT accusent le Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis de promouvoir cette pratique dans son rapport exposant les dangers des « soins d’affirmation du genre », qui a déjà été surnommé la « révision américaine de Cass ». En mars, la Cour suprême des États-Unis a accepté d’entendre un recours contre l’interdiction de la « thérapie de conversion » dans le Colorado. Lors des dernières élections canadiennes, un candidat conservateur a été accusé par les libéraux de soutenir la « thérapie de conversion ».
Jojo Ruba, un apologiste chrétien qui dirige l’organisation Redeeming Conversations, s’exprime ouvertement sur la question de l’interdiction des « thérapies de conversion » depuis un certain temps. Le 2 décembre 2020, Ruba a témoigné devant le Comité de la justice de la Chambre des communes du Canada sur C-6, la loi canadienne interdisant les « thérapies. de conversion ». Il a gentiment accepté de répondre aux questions de LifeSiteNews sur la pression croissante du mouvement LGBT en faveur de ces interdictions.
Lire la suiteUn rapport confirme les dommages « irréversibles » causés par la « transition » de genre chez les enfants

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
1er mai 2025 (LifeSiteNews) — Le ministère américain de la Santé et des Services sociaux a publié le 1er mai un « Examen complet des interventions médicales pour les enfants et les adolescents atteints de dysphorie de genre », il s’agit d’une mise en accusation dévastatrice du soi-disant modèle de « soins d’affirmation du genre » qui a nui à des milliers de mineurs au cours de la dernière décennie.
Selon le résumé, l’étude « met en évidence un nombre croissant de preuves indiquant des risques importants — y compris des préjudices irréversibles tels que l’infertilité — tout en trouvant de très faibles preuves de bénéfices », et que cette « faiblesse a été une constatation constante des examens systématiques des preuves dans le monde entier ». Le président Donald Trump avait déclaré que l’examen serait à venir lorsqu’il a signé le décret « Protéger les enfants des mutilations chimiques et chirurgicales » le 28 janvier.
« Notre devoir est de protéger les enfants de notre pays — et non de les exposer à des interventions médicales non prouvées et irréversibles », a déclaré le Dr Jay Bhattacharya, directeur des NIH. « Nous devons suivre l’étalon-or de la science, et non les agendas des activistes ». Les contributeurs à l’étude représentaient « un large éventail de points de vue politiques » et comprenaient des médecins, des éthiciens médicaux et un méthodologiste.
Lire la suiteLa Cour supérieure du Québec reconnaît les « trouples »

Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info) d'après LifeSiteNews — Photo : Daniel Jedzura/Adobe Stock
Un juge est même allé jusqu’à déclarer que « limiter l’affiliation légale des enfants à un ou deux parents est inconstitutionnel ».
Effondrement civilisationnel
Il ne se passe pratiquement pas un mois au Canada sans qu’une nouvelle décision de justice ne mette en lumière notre effondrement civilisationnel en cours depuis des décennies.
La semaine dernière, la cour d’appel de l’Ontario rendait une décision qui force le contribuable canadien de payer les frais chirurgicaux pour qu’un homme s’identifiant comme trans possède à la fois des organes génitaux masculins et féminins.
Lire la suiteUne femme confie ses regrets d’avoir été transgenre et dit avoir pleuré après avoir été opérée à l’âge de 14 ans

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
30 avril 2025 (LifeSiteNews) — Selon un nouveau documentaire, des professionnels de la santé auraient poussé une jeune fille de 14 ans à subir une double mastectomie et à se présenter comme un garçon.
IW Features (IWF) présente une série, intitulée « Identity Crisis », qui explore les erreurs médicales du complexe de « soins de santé » pro-transgenre, qui pousse les enfants confus en matière de genre à subir des opérations chirurgicales qui les endommagent de façon permanente et à prendre des « médicaments » [dont l’effet est] irréversible. Il est à noter que c’est un fait biologique que personne ne peut changer de sexe.
Les « médicaments » et les interventions chirurgicales ont été associés au suicide, à la perte de densité osseuse, aux maladies cardiaques, aux accidents vasculaires cérébraux, au cancer et à de nombreux autres problèmes médicaux. Les bloqueurs de puberté provoquent également la stérilité, comme on peut s’y attendre avec des produits destinés à stopper le développement normal du système reproducteur.
La série a récemment présenté l’histoire terrifiante de Claire Abernathy, une jeune fille qui se décrit elle-même comme un « garçon manqué » et que les thérapeutes et les médecins ont poussée à se faire enlever les deux seins à l’âge de 14 ans — une histoire étrangement similaire à celle d’une autre « détransitionneuse », Chloe Cole. « Je me sens lésée », déclare Claire dans le documentaire.
Lire la suiteUn père australien obtient la garde de son fils de 12 ans pour mettre fin à la « transition de genre » imposée par sa mère

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andrea Izzotti/Adobe Stock
11 avril 2025 (LifeSiteNews) — Un juge australien a rendu une décision « explosive » qui porte un coup sans précédent au modèle « d’affirmation du genre » de l’industrie d'enfants transgenres.
Dans sa décision historique, le juge Andrew Strum a accordé la garde exclusive d’un garçon de 12 ans à son père afin de mettre un terme aux efforts incessants de la mère de l’enfant — avec l’aide d’une importante « clinique du genre » — pour « transformer » son fils en utilisant des bloqueurs de puberté nocifs.
Les efforts de la mère durent depuis six ans.
Strum a déclaré que la décision d’« affirmer sans réserve » tout enfant qui s’inquiète de son genre est « étrangement binaire », selon un rapport d’Ellie Dudley du The Australian, qui a révélé l’histoire.
« Il s’agit d’une affaire concernant un enfant, relativement jeune de surcroît, et non d’une affaire concernant la cause des personnes transgenres », a écrit Strum dans sa décision de 58 000 mots. « Au fur et à mesure que cet enfant grandit, se développe et mûrit, et qu’il explore et expérimente la vie, il pourrait, avec les avantages liés au passage du temps et à l’acquisition d’une compréhension équilibrée, en venir à s’identifier comme une femme transgenre et pourrait choisir de subir une forme de traitement médical, pour affirmer ou s’aligner sur cette identité. Mais, de la même manière, malgré ces avantages, l’enfant pourrait ne pas le faire, et ce pour diverses raisons ».
Lire la suiteMark Carney bafouille lorsqu’on l’interroge sur la protection des espaces réservés aux femmes

Mark Carney.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X
17 avril 2025 (LifeSiteNews) — Le premier ministre canadien Mark Carney a semblé trébucher hier soir lorsqu’un journaliste indépendant lui a demandé si les femmes ont le droit d’avoir des espaces privés libres d’hommes confus du genre.
Le 16 avril au soir, le débat des chefs en français s’est tenu à Montréal, au Québec, et a vu Carney affronter son principal rival, le chef conservateur Pierre Poilievre, ainsi que le chef du NPD Jagmeet Singh, et le chef du Bloc Québécois Yves-François Blanchet.
Lors du point de presse qui a suivi le débat, Alex Zoltan, journaliste de True North, a demandé à Carney combien il y a de sexes et si les femmes « ont le droit d’avoir leurs propres espaces », tels que des salles de sport, des vestiaires, des toilettes, des prisons et des refuges.
Lire la suiteUne femme est une femme : décision historique de la Cour suprême britannique

Par Pauline Mille (reinformation.tv) — Photo : belyaaa/Adobe Stock
Une découverte historique relève souvent de l’évidence, voir l’œuf de Christophe Colomb. La plus haute cour du Royaume-Uni a tranché à l’unanimité de ses cinq membres un litige opposant le gouvernement écossais, impliqué à fond dans une politique transgenre marquée par le slogan Diversité, équité, inclusion, à l’association féministe For Women Scotland, qui entend défendre les femmes et les distingue des hommes pour cela : elle limite la définition juridique de la femme à la femme biologique, donnant raison aux féministes de For Women Scotland. Cette décision de la Cour suprême britannique a secoué le milieu transgenre et les nombreux politiciens, journalistes, juristes et militants qui le soutiennent : au royaume de l’idéologie, la réalité n’a rien à faire. Et la controverse est repartie.
Cour suprême et stratégie de Trump
Une femme est donc bien officiellement une femme, le bon sens le soufflait, des milliers d’années d’expérience le confirmaient, la science l’avait établi, des juges le disent aujourd’hui, tant mieux. RITV déplore suffisamment l’aide constante et quasiment unilatérale qu’apportent les juges de toute juridiction à la révolution arc-en-ciel, dont ils sont devenus les prétoriens, pour ne pas se réjouir quand une décision va dans le bon sens. C’est un indice, peut-être, que la stratégie de Donald Trump n’est pas si mauvaise : puisque la dictature des rois-juges s’installe, un moyen efficace de la contrer est de mettre la main sur des juridictions importantes quand c’est possible. Avec le jugement de la Cour suprême américaine abrogeant l’arrêt Roe contre Wade, la pitrerie sanglante du massacre des Innocents érigé en droit de l’homme a cessé, de même qu’aujourd’hui la décision de la Cour suprême britannique rappelle qu’une femme est une femme, quoi qu’en prétende la bêtise existentialiste.
Lire la suiteMark Carney continuera de soutenir les bloqueurs de puberté stérilisants, « sans exception », même pour les enfants

Mark Carney.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/cpac/YouTube
10 avril 2025, Calgary, Alberta (LifeSiteNews) — Le premier ministre Mark Carney a promis de poursuivre l’héritage libéral en promouvant la fourniture de bloqueurs de puberté stérilisants aux enfants, « sans exception ».
Au cours d’une conférence de presse tenue le 8 avril en Alberta, Carney a réaffirmé sa volonté de promouvoir l’agenda LGBT en s’engageant à protéger le soi-disant « droit fondamental » à des médicaments et à des chirurgies irréversibles pour les Canadiens confus du genre.
« L’accès aux soins de santé est un droit fondamental », a déclaré Carney aux journalistes environ 28 minutes après le début de la conférence de presse.
Les médias ont demandé s’il inclurait les « droits » des LGBT dans la loi canadienne sur la santé, compte tenu de la législation récemment adoptée par l’Alberta, qui empêche les mineurs de prendre des bloqueurs de puberté irréversibles ou de subir des opérations de « réassignation » sexuelle.
Lire la suiteLa Société canadienne de pédiatrie recommande aux médecins d’encourager la lubie transgenre chez les enfants dès l’âge de 6 ans

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rimmdream/Adobe Stock
26 mars 2025 (LifeSiteNews) — Les médecins canadiens sont incités à encourager les enfants dès l’âge de six ans dans leur dysphorie de genre.
Un bref article publié dans le journal phare de la Société canadienne de pédiatrie conseille aux pédiatres d’« affirmer » la confusion de genre des enfants, jusqu’à leur prescrire des bloqueurs de puberté irréversibles.
Le journal demande aux pédiatres de « soutenir la suppression menstruelle et les bloqueurs d’hormones, si cela est approprié et souhaité par le patient ».
Les menstruations peuvent être une source de dysphorie de genre importante pour certains jeunes TGD (« transgenres »), poursuit l’article.
La suppression des règles chez les filles « peut être obtenue en utilisant diverses formes de contraception, telles que les systèmes intra-utérins hormonaux, les injections de depo [-provera], l’utilisation continue de pilules contraceptives orales, de patchs et d’anneaux contraceptifs, ou de bloqueurs hormonaux », ajoute l’article.
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