Depuis 2009, le gouvernement québécois a dépensé plus de 5 millions de dollars pour des opérations de changement de sexe...
Sur le site du Journal de Montréal du 16 novembre 2013:
(Photo : Diego3336 sur flickr.com, licence Creative Commons)
Le nombre de transsexuels qui ont subi la grande opération ne cesse de grimper au Québec. En quatre ans, ils sont quelques centaines à être passés sous le bistouri pour une facture de 5,4 millions $.
«Ce n’est pas surprenant du tout», réagit Marie-Marcelle Godbout, qui a fondé l’Aide aux transsexuels du Québec (ATQ) il y a 33 ans.
« GROSSE SOUFFRANCE »
«C’est du monde, 300 personnes. Et c’est de la grosse souffrance. C’est dur de comprendre qu’on puisse vivre une telle souffrance», ajoute-t-elle.
Voilà maintenant quatre ans que le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) offre gratuitement la chirurgie de changement de sexe aux transsexuels.
Et depuis, le nombre d’opérations effectuées chaque année ne cesse de croître.
Ainsi, 297 patients sont passés sous le bistouri depuis 2009. Entre janvier et juillet 2013, 98 chirurgies ont été effectuées, soit presque autant que durant toute l’année 2012 (115).
Évidemment, les coûts liés au programme ont aussi bondi de façon importante depuis 2009. En date de juillet 2013, la facture était de 1 415 863 $, soit un peu moins que le total de 2012 (1,6 million $).
Comme il reste encore trois mois à l’année en cours, il est possible que ce soit l’année la plus productive et la plus coûteuse.
D’HOMME À FEMME
Selon les données du MSSS, 193 hommes ont subi une vaginoplastie (pour avoir un sexe féminin) et 104 femmes ont fait le choix inverse (phalloplastie).
(...).Or, entre 2005 et 2009, la RAMQ n’avait assumé les coûts que de huit opérations de changement de sexe, dont chacune coûtait entre 10 000 $ et 13 000 $.
Maintenant, toutes les chirurgies sont effectuées au Centre métropolitain de chirurgie plastique, à Montréal.
(...)De son côté, le MSSS indique qu’il n’a pas de budget maximal par année pour ce programme. Le but est de répondre à la demande.
(...)
L'article du journal mentionne qu' « une personne peut avoir été opérée plus d'une fois. »
Une femme transsexuelle veut être le père de son enfant...
Sur le site du journal Le Figaro du 13 septembre 2013 :
(Avant de donner naissance à un enfant, un petit ménage dans les idées serait peut-être nécessaire...)
La bataille judiciaire de ce père, entamée à Berlin en avril, risque d'être longue. Elle donne des sueurs froides aux élus français qui travaillent sur le sujet.«Voilà qui ne va pas nous simplifier la tâche!», soupire Maryvonne Blondin. Avec sa collègue Michèle Meunier, la sénatrice socialiste dirige un groupe de travail sur l'identité de genre. «Nous réfléchissons depuis quelques mois à une loi qui faciliterait le changement d'état civil pour les transexuels, explique-t-elle. Comme en Argentine, en Allemagne ou en Espagne, il s'agirait de permettre à ces personnes d'obtenir de nouveaux papiers, correspondant à leur physique, sans avoir à se soumettre à une opération chirurgicale».Mais au fil de leurs auditions, les sénateurs découvrent les difficultés du dossier... Ainsi, ce casse-tête qui tourmente les services de l'état civil de Berlin. Début 2013, selon une note interne datant d'avril, révélée par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, «un homme a donné naissance à un enfant». Il s'agissait en réalité d'un transexuel: né femme, doté d'un appareil génital féminin, il se définit cependant comme homme et, après avoir suivi un traitement hormonal durant des années, s'était fait enregistrer comme tel à l'état civil de sa mairie. «Il a clairement l'apparence d'un homme, témoigne Anja Kopfinger, une élue écologiste. Il porte un bouc et n'a pas de seins».Des «hommes enceints» et des «pères-femmes»Là où l'affaire se corse, c'est que malgré sa grossesse -obtenue après une insémination-, l'homme ne veut absolument pas être considéré comme la mère du bébé, mais comme son père. Pour éviter d'avoir à mentionner le nom de la mère sur des documents, il n'a pas accouché à l'hôpital mais chez lui, avec l'aide d'une sage-femme.Le sexe du bébé est d'ailleurs tout aussi incertain… Le père aurait souhaité qu'il ne soit pas mentionné sur les registres de l'état civil. L'administration s'y est opposée. L'enfant aurait donc, semble-t-il, été inscrit comme étant de sexe masculin. Mais le Spiegel se permet d'en douter: personne n'a pu vérifier.Selon la presse allemande, la bataille judiciaire de ce père, entamée en avril, risque d'être longue: il veut que sur aucun document, la case «mère» ne soit remplie. «Que va-t-il se passer quand l'enfant s'apercevra que son père est en fait sa mère biologique?», s'émeuvent certain élus locaux. «L'Allemagne va devoir s'organiser, prévient Andrea Budzinski, présidente de l'Association pour la transidentité et l'intersexualité. Il va y avoir des hommes enceints et des “Väterinnen” (néologisme qui pourrait se traduire par “pères-femmes”). Un jour ça deviendra banal».Depuis 2011, les transexuels allemands n'ont plus besoin de se soumettre à une opération chirurgicale - et donc à une stérilisation - pour obtenir un changement de sexe officiel. Le nombre de demandes a ainsi augmenté: alors qu'en 1995, on avait dénombré 400 changements de sexe, en 2012, on a enregistré 1277 cas.(...)
Un "mariage" de 20 ans avec... qui?
Sur le site de directmatin.fr du 27 novembre 2012:
(Des apparences de plus en plus trompeuses, selon les "progrès" de la chirurgie esthétique)
Il ne s’attendait pas à une telle découverte. Après avoir rencontré Monica en 1993, Jan a épousé la jeune femme originaire d’Indonésie qui l’a aidé à élever les enfants de sa précédente union.
"Lorsque nous nous sommes engagés dans une relation, je lui ai demandé si elle souhaitait avoir des enfants. Elle a répondu qu’elle n’en voulait pas. J’étais ravi de sa réponse car j’avais alors 44 ans et j’avais déjà 4 enfants issus de deux premières unions », explique-t-il.
Une vingtaine d’années plus tard, le couple bat de l’aile et Monica se fait de plus en plus absente. Les rumeurs sur la vie secrète de Monica enflent dans l’entourage de Jan et il décide de confronter son épouse. Monica lui a avoué avoir été un homme avant de se faire opérer et de prendre des habitudes de femme.
« Je ne me suis jamais posé de questions. Elle prenait la pilule, et faisait comme si elle avait ses règles (…) Elle faisait tout pour me cacher la vérité. Même durant nos rapports je n’ai rien remarqué", confie Jan.
(...)
Jan est aujourd’hui très amer : « Je ne veux plus rien avoir à faire avec elle. Ce qu’elle a fait endurer à ma famille et à moi-même est impardonnable ».
Un "mariage" de 20 ans avec... qui?
Sur le site de directmatin.fr du 27 novembre 2012:
Il ne s’attendait pas à une telle découverte. Après avoir rencontré Monica en 1993, Jan a épousé la jeune femme originaire d’Indonésie qui l’a aidé à élever les enfants de sa précédente union.
"Lorsque nous nous sommes engagés dans une relation, je lui ai demandé si elle souhaitait avoir des enfants. Elle a répondu qu’elle n’en voulait pas. J’étais ravi de sa réponse car j’avais alors 44 ans et j’avais déjà 4 enfants issus de deux premières unions », explique-t-il.
Une vingtaine d’années plus tard, le couple bat de l’aile et Monica se fait de plus en plus absente. Les rumeurs sur la vie secrète de Monica enflent dans l’entourage de Jan et il décide de confronter son épouse. Monica lui a avoué avoir été un homme avant de se faire opérer et de prendre des habitudes de femme.
« Je ne me suis jamais posé de questions. Elle prenait la pilule, et faisait comme si elle avait ses règles (…) Elle faisait tout pour me cacher la vérité. Même durant nos rapports je n’ai rien remarqué", confie Jan.
(...)
Jan est aujourd’hui très amer : « Je ne veux plus rien avoir à faire avec elle. Ce qu’elle a fait endurer à ma famille et à moi-même est impardonnable ».
L'Ontario veut s'attaquer à la discrimination selon "L'IDENTITÉ SEXUELLE"!
Il ne s'agit plus de combattre la discrimination selon le sexe biologique, masculin ou féminin, mais selon le sexe que vous imaginez avoir et le comportement que vous adopter: transgenre, bisexuel, hétérosexuel, homosexuel, autre à inventer... Sur le site de Radio-Canada Ontario du 13 juin 2012:
L'Ontario s'apprête à devenir la première province canadienne à protéger les droits des transsexuels en vertu du Code des droits de la personne.
Le projet de loi de la néo-démocrate Cherry Dinovo ajoutera dans la Charte que la discrimination en fonction de l'identité sexuelle est illégale.
Les députés voteront sur ce projet de loi mercredi, mais Cherry Dinovo a déjà reçu suffisamment d'appuis des conservateurs et des libéraux minoritaires pour que son projet soit adopté.
Elle espère que le projet de loi ontarien permettra de mieux protéger cette minorité. 80% des transsexuels ont pensé au suicide, alors que 50% vivent dans la pauvreté.
Cherri DiNovo affirme qu'il est temps que les transsexuels puissent obtenir un passeport ou une carte d'assurance-sociale qui indiquent le sexe de leur choix.
Des médecins aliénés effectuent un changement de sexe sur un jeune de 14 ans.
« Nous pouvons le faire si nous nous y prenons tôt. » : Un jeune jumeau est en train de changer de sexe pour être Nicole.