Avortement et transgenre : la faute à Descartes !
Descartes, le premier pro-choix?
Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Jeudi passé, on nous apprenait que la pilule abortive sera disponible gratuitement au Québec à partir de cet automne. Ailleurs on nous apprend que, pour la première fois, la mention « genre inconnu » figure sur la carte santé d’un enfant de huit ans de Colombie Britannique, à la demande de son parent transgenre qui refuse toute appellation de genre pour « ille » et son enfant.
Loin d’être deux faits divers n’ayant en commun que le fait qu’ils soient récemment apparus dans les pages de nos quotidiens, l’idéologie transgenre, qui nie l’existence d’une vraie distinction homme-femme, et la légalisation de l’avortement, qui nie l’humanité de l’enfant à naître, sont en fait deux fruits amers d’une même erreur philosophique, celle du dualisme cartésien corps-âme.
Lire la suiteFaire payer la transplantation d’utérus pour les hommes transgenres par le NHS britannique : des médecins sont pour
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Rien n’arrête plus la folie des droits transgenres : au Royaume-Uni, des médecins de tout premier plan viennent de se déclarer favorables au remboursement intégral des opérations de transplantation d’utérus au bénéfice des hommes biologiques transgenres qui s’identifient en tant que femmes. La procédure, selon les experts, devrait être au point d’ici à dix ans.
On nous avait dit au moment des campagnes pour le « mariage » gay que c’était la dernière étape, une sorte d’accomplissement : la honte était sur ceux qui annonçaient de nouvelles dérives. Pourtant, dès que la chose fut acquise, le lobby LGBT passa à l’étape suivante : des droits pour les transgenres. En quelques années, on a vu fleurir lois et règlements imposants le « respect » à l’égard de ceux qui se revendiquent d’un autre sexe que de leur. Que ce soit par le vocabulaire, l’accès aux toilettes du sexe opposé ou d’autres moyens publics de reconnaissance, c’est aujourd’hui la nouvelle idole qui s’impose.
Lire la suiteCanada : pour la première fois, la mention « genre inconnu » sur la carte santé d’un bébé
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
L’idéologie du genre s’impose de manière de plus en plus ahurissante au Canada, où un enfant de huit mois a été noté comme étant de « genre inconnu » sur sa carte officielle de santé. L’enfant en question ne souffre pas d’un défaut génétique, son sexe biologique est parfaitement connu. Mais c’est à la demande de son parent (?) que la mention « U » (sans doute pour « unknown », inconnu, ou « unspecified », non spécifié) a été apposée sur le document au lieu du traditionnel M (« male ») ou F (« female »). Pour sauvegarder sa liberté de choix…
Les autorités sanitaires n’ont donc pas fait de difficultés pour suivre la requête du parent de « Searyl Atli » – nom qui ne révèle rien du sexe de l’enfant – exigeant l’omission du « genre » du bébé sur tous les documents d’identité ou officiels, tant que Searyl n’aura pas « la conscience de soi et une maîtrise suffisante pour (…) dire qui “ille” est ». En anglais ce parent qui se définit comme « non binaire » utilise la troisième personne du pluriel : « Who they are » (« qui ils sont »).
Lire la suiteDoublement du nombre de changements de nom et de sexe en Espagne
Par Jeanne Smits (reinformationtv)
Depuis que l’état civil en Espagne a été soumis aux règles de l’idéologie du genre, le nombre de changements de nom et de sexe a doublé au cours de ces cinq dernières années. Un doublement qui cache un déséquilibre : ces changements ne concernent pas l’ensemble de la population mais, en priorité, les hommes et les personnes de moins de 30 ans.
Ces statistiques ont été rendues publiques par le gouvernement espagnol à la suite d’une demande du député socialiste Antonio Hurtado.
Elles portent sur les années 2012 à 2016, révélant que si 280 Espagnols ont changé de sexe et de nom au début de la période, ils ont été 459 à modifier leur état civil en 2016. Cela reste bien sûr marginal par rapport à la population espagnole mais il n’empêche: ce sont autant de dossiers qui signent la soumission de ce pays naguère chrétien aux fictions idéologiques du genre.
Lire la suiteLa cour ordonne à un père de s'habituer à traiter sa fille de 11 ans comme un garçon

Par Steve Weatherbe de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Prince George, Colombie britannique, 6 mai 2016 - Confrontée à deux parents divorcés en conflit l'un avec l'autre à propos de leur fille qui désire devenir un garçon, la Cour Suprême de la Colombie Britannique a nommé un tuteur légal à l'enfant pour protéger ses droits.
Le père ne veut pas seulement que sa fille cesse de prendre un traitement hormonobloquant. Il veut en outre préserver sa fille de tout contact avec des activistes transgenres ou des thérapeutes favorables aux transsexuels.
L'affaire porte sur l'aptitude de la fillette de onze ans de donner un consentement éclairé à un tel traitement médical, dont le but est de retarder la puberté féminine. Cependant, le juge semble avoir déjà tranché la question de l'identité de la fillette puisqu'il s'adresse à elle avec ses initiales masculines, en acceptant donc le fait qu'elle se reconnaisse comme mâle.
Dans ses déclarations, le juge Ronald Skolrood explique: "ce cas juridique concerne J.K et son propre avenir. A mes yeux, les conclusions de l'affaire ne peuvent pas se faire en dehors de J.K. qui exigent sa participation directe. "
Transsexualisme : les interventions médicales pour « rectifier » le sexe sont-elles justifiables?
(Photo : Austin Samaritans sur wikipédia.org, licence creative commons)
La nouvelle mode que l’on tente d’imposer au Québec est celle du transsexualisme. Il faut maintenant inculquer aux enfants qu’ils peuvent se construire une sexualité sur mesure et que la gent thérapeutique doit répondre à leurs attentes en leur donnant le sexe qu’ils croient avoir, si ce dernier ne correspondait pas aux indications biologiques et génétiques de leur corps.
Des hommes veulent être des femmes et vice-versa.
Et il serait bénéfique de répondre à cette demande.
Dans les pays libres, beaucoup de scientifiques ne partagent pas cet avis. Le professeur de bioéthique Elio Sgreccia explique leur position dans son Manuel de Bioéthique, aspects médico-sociaux, paru il y a un peu plus d’une année (ces extraits parlent ici de transsexualisme et non d’intersexualité que l’auteur traite à part). Voici quelques brefs extraits de ces explications en réponse aux arguments en faveur de l’opération chirurgicale :
1-Le caractère légitime de la thérapie chirurgicale n’est pas soutenable en raison simplement de l’irréversibilité du malaise psychique. (…)
Prenons comme hypothèse qu’il s’agit d’irréversibilité prouvée. Le principe moral de la « thérapeucité » exige des conditions précises pour pouvoir être légitimement appliqué. Ces conditions sont : que l’intervention ait un pourcentage de succès conséquent, que l’intervention soit vraiment thérapeutique dans le sens qu’elle soit dirigée vers le bien physique en éliminant une partie malade, que l’intervention remédie à une situation actuelle non curable autrement. Or ces conditions dans notre cas ne se vérifient ni simultanément – comme il serait moralement requis – ni singulièrement.
Il faut rappeler que du point de vue technique, destructif-reconstructif, ce traitement de « rectification du sexe » chez le transsexuel est pratiqué selon différentes phases successives; avant tout, on procède à une thérapie hormonale qui influence certains caractères externes de la sexualité (configuration externe des mamelles); ensuite, on pratique une psychothérapie prédisposant à la féminisation – cas le plus fréquent – en l’accompagnant par le travestissement des habits du nouveau sexe, enfin, on pratique l’intervention de destruction-reconstruction des organes génitaux externes. L’intervention réussit apparemment dans le cas plus fréquent de la féminisation du transsexuel homme. Cette dernière phase comporte la mutilation des organes génitaux masculins, la castration, la stérilisation et la privation d’une véritable fonction d’accouplement et de procréation.
Or on comprend que, comme il a déjà été dit précédemment, pour la finalité du « changement », l’intervention sur le physique n’adapte pas le sexe à celui que l’on veut, au contraire, elle introduit une nouvelle dystonie dans le physique entre les éléments chromosomiques gonadiques et les organes extérieurs; ceux-ci ne manquent pas d’une totale innervation « proprioceptive » et restent des prothèses artificielles et non pas des organes de sens et d’expression émotionnelle et fonctionnelle.
L’aspect psychologique non plus n’est pas satisfait car les troubles augmentent et les sujets, qui précédemment étaient proches d’une solution au conflit, quand celui-ci ne se réalise pas, soit parce que l’adaptation physique n’est pas « ressentie » comme satisfaisante, soit à cause de la répulsion de l’éventuel partenaire, en arrivent souvent au suicide.
(…)
On peut affirmer que, dans ce cas, on intervient sur la partie physiquement non malade, mais saine, car l’organisme sexuel du transsexuel est physiquement intègre, pour rechercher un résultat sur le plan psychologique personnel, que, du reste, on n’obtient pas; manque donc la possibilité d'appliquer au cas le principe de « l’intervention thérapeutique » ayant pour but l’obtention d’un bien supérieur, qui devrait en outre, se noter aussi sur le plan physique. L’irréversibilité du mal et le fait de « ne pas être autrement remédiable » ne peuvent être invoqués, parce que, en plus de la persistance du trouble malgré le traitement psychothérapeutique – qui, selon la plupart des recherches, n’obtiendrait aucun résultat —, le trouble n’est pas éliminé, mais aggravé. (p. 174-176)
(…)
Il apparaît scientifiquement prouvé que l’exécution de l’opération chirurgicale ne permet pas de dépasser la conflictualité précédente et de créer une harmonie avec le nouveau sexe, elle semble même aggraver le sentiment de frustration. « En passant à l’évaluation des conséquences des interventions, il faut considérer avant tout de manière réaliste que même l’opération la plus parfaite ne réalise jamais une véritable mutation du sexe. La persistance de la prostate et des vésicules séminales chez le transsexuel homme et l’impossibilité d’un accouplement physiologique avec un pénis postiche chez la transsexuelle femme ne peuvent remplacer les organes génitaux féminins et masculins.
Le pseudo-vagin est seulement un simulacre d’organe féminin, même s’il est adapté à l’accouplement, tout comme l’est encore plus le pénis postiche : si bien que, malgré toutes les argumentations que l’on peut ajouter, on ne peut soutenir que, du point de vue anatomique, le sexe soit changé.
Au contraire, comme on l’a souligné, on obtiendra des sujets plus anormaux qu’avant. En effet, tandis qu’antérieurement à l’opération, le contraste se limitait à la dissociation entre soma et psyché, après l’opération, il se complique car on a dans le même soma un contraste entre éléments d’un sexe (organes génitaux externes adaptés) et éléments de l’autre sexe (chromosomique et même hormonal). (p. 173)
Nous ne traiterons pas dans cet article de la théorie du genre selon laquelle « la base de la sexualité, sa composante prioritaire et sa détermination spécifique, sont à trouver dans la psyché; (…) », argument pouvant être utilisé pour défendre l’intervention chirurgicale.
Screggia traite de cette question (p. 177 à 180), nous nous contenterons de rappeler que :
« le corps humain dans son objective conformation et signification de masculinité et féminité exprime « objectivement » l’attitude de toute la personne et pas seulement son aspect physique extérieur ou provisoire. (…) Le corps révèle l’homme, exprime la personne. » (p.178)
On ne peut donc réduire à de simples dynamismes psychiques ni à des « stéréotypes » de type culturel, les concepts de féminité et masculinité : ces dimensions sont objectives et corporellement significatives.
Il est vrai que la sexualité, masculine et féminine, est sujette à une dynamique de croissance et de développement, qui est fruit de maturation organique et psychologique et est aussi accompagnée d’influx culturels; on a aussi constaté que, durant ce développement, peuvent se vérifier des difficultés et, parfois, comme dans notre cas, des anomalies. La sexualité reste donc une tâche et une vocation, et la croissance peut révéler des cas de pathologie, comme pour tous les autres aspects de l’organisme humain. Dans ces cas, le remède se trouve dans la correction – quand c’est possible – de ce qui est déviant et non pas dans la suppression de ce qui est de difficile harmonisation, mais représente la constitution indicative de l’être personnel. (p. 179)
(SGRECCIA, Elio. Manuel de Bioéthique T.2 Aspects médico-sociaux, éd. Mame/Desclée, Paris, 2012, 832 p.)
Un excellent livre : Identité, sexualité. Des repères pour aujourd'hui
Impossible de résumer la quantité d'informations pertinentes contenues dans ce livre qui apporte un éclairage scientifique de premier ordre sur la théorie du genre, les origines connues de l'homosexualité, de la bisexualité et du transexualisme. Ainsi que de la pédophilie, qui, si elle est justement condamnée avec rigueur dans les milieux québécois, fut dans les années 1970, une expérience considérée comme valable pour maints auteurs et esthètes français.
L'auteur est médecin neuropsychiatre.
À lire de toute urgence.
Voici un court extrait sur l'origine de l'homosexualité :
L’origine de l’homosexualité
L’homosexualité s’origine dans des perturbations des relations parent-enfant, et plus précisément dans un déficit dans la relation, dans l’attachement et dans l’identification au parent de même sexe.
Le support d’identification au parent du même sexe n’a pas ou a mal fonctionné. Cet échec (la « désidentification ») conduira, tout au long de la vie, à une recherche identificatoire de l’autre, cet autre qui m’a manqué, l’autre comme moi : le père (l’homme) pour le petit garçon, la mère (la femme) pour la petite fille.
Il y a donc tout à la fois déficit dans la relation avec le parent du même sexe, carence du support d’identification, mais aussi recherche de celui-ci, quête de son identité, en miroir, par manque d’une référence pour affronter la différence, l’altérité. L’orientation homosexuelle vise à compenser ce déficit identificatoire et relationnel parent-enfant. (p.73)
MASQUIN, LOUIS. Identité, sexualité. Des repères pour aujourd'hui. Éditions des Béatitudes, 2012, 208 pages.
Deux agents des douanes des deux sexes nécessaires pour fouiller les personnes transexuelles!
Ne riez pas, ce n'est pas un canular... Il existe une procédure pour fouiller les personnes transexuelles demandant qu'un agent fasse une partie de la fouille, suivi d'une agente pour la terminer...
Le journal 24h du 8 décembre nous annonce sérieusement cette information.
Et si les agents des services frontaliers sont eux-mêmes transexuels, discutent-ils de ce que chaque partie de chacun/e peut fouiller chez l'autre?