Un jugement du Québec punit les pro-vie qui offrent de l’aide aux femmes allant se faire avorter

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CQV
1er août 2025 (LifeSiteNews) — Le 28 juillet, la Cour supérieure du Québec a statué que bien que le groupe pro-vie Campagne Québec-Vie ait suffisamment démontré que la loi sur les « zones tampons » de 2016 éliminant la liberté d’expression et le droit de se rassembler à moins de cinquante mètres des cliniques d’avortement empiétait sur leurs libertés civiles, que la loi était néanmoins « nécessaire ».
« La preuve démontre qu’une zone tampon est nécessaire autour des cliniques pour assurer le respect de la vie privée dans un contexte médical et la sécurité de tous ceux qui y travaillent ou y obtiennent des soins. », a déclaré le juge Lysane Cree dans son jugement. « Les risques associés à ne pas avoir de zone tampon à l’extérieur des cliniques ont été amplement démontrés. »
L’« ample » preuve citée dans le jugement, cependant, ne documente pas le harcèlement ou même les manifestations en soi. Cree a cité des « conseillers de trottoir » portant des panneaux avec des messages tels qu’« Enceinte et inquiète ? Nous pouvons vous aider » ou « Priez pour la fin de l’avortement » (une pancarte standard utilisée par les participants des 40 jours pour la vie), ou des images d’un enfant dans le ventre de sa mère.
« Je ne vois pas en quoi le harcèlement s’inscrit dans ce contexte », avait déclaré à la CBC Brian Jenkins, vice-président de Campagne Québec-Vie et conseiller régulier de trottoir. « Nous voulons soutenir. Nous voulons aider. » En effet, dans un article de 2018 intitulé « Pourquoi les femmes ont des avortements », Joyce Arthur de la Coalition pour le droit à l’avortement du Canada a admis que : « Beaucoup de femmes affirment qu’elles n’ont pas vraiment le choix, car elles n’ont pas les ressources financières pour subvenir à leurs besoins et à ceux d’un enfant. »
Lire la suiteLa Cour supérieure du Québec maintient les zones-bulles autour des avortoirs bien qu’admettant qu’elles violent les droits constitutionnels

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Burst
31 juillet 2025, Montréal (LifeSiteNews) — La Cour supérieure du Québec a statué que les « zones-bulles » entourant les établissements pratiquant l’avortement sont inconstitutionnelles, mais « justifiées ».
Dans une décision rendue le 28 juillet, le juge Lysane Cree de la Cour supérieure du Québec a rejeté l’appel de Campagne Québec-Vie (CQV) et maintenu les lois sur les « zones-bulles » qui empêchent l’action sociale pro-vie à moins de 50 mètres d’un centre d’avortement.
« La Cour conclut que l’article 16.1 de la Loi est une atteinte aux droits à la liberté d’expression et à la liberté de réunion pacifique de CQV, mais que cette atteinte est minimale et justifiée », a écrit Cree.
Actuellement, la loi québécoise empêche le discours pro-vie dans un rayon de 50 mètres autour de tout établissement ou local d’une entreprise d’avortement. Les activités interdites comprennent le fait de décourager une femme d’avorter ou d’offrir des ressources alternatives pour l’aider à garder son bébé.
Selon la décision, CQV a déclaré que « ses messages sont d’une importance primordiale liée intimement à la vie et à la mort d’un humain ».
Cependant, Cree a statué que le piétinement des droits de CQV garantis par la Charte était nécessaire pour s’assurer que les femmes ne soient pas dissuadées d’obtenir un avortement.
Lire la suitePlainte contre une avorteuse polonaise pour avoir laissé un bébé mourir après son expulsion par avortement

Republié par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik
1er août 2025 (Ordo Iuris) — La semaine dernière, l’Institut Ordo Iuris pour la culture juridique a déposé un rapport auprès du bureau du procureur de district à Wrocław sur les soupçons d’un crime commis par le Dr Gizela Jagielska et le personnel médical du complexe hospitalier du comté d’Oleśnica. Au même moment, le médiateur en chef pour la responsabilité professionnelle a reçu une plainte de l’Institut Ordo Iuris contre le Dr Jagielska, ainsi qu’une demande de suspension immédiate de sa licence médicale. L’affaire concerne les circonstances d’un avortement pratiqué au cours de la 26e semaine de grossesse, divulgué par le médecin elle-même dans les médias, à la suite duquel un enfant vivant est né et a été laissé sans assistance médicale jusqu’à sa mort.
La notification au bureau du procureur et la plainte à l’autorité médicale sont basées, entre autres choses, sur le contenu d’un entretien du Dr Gizela Jagielska publié le 15 mai 2025 sur le portail Wysokie Obcasy, dans lequel le médecin révèle :
« Il y a eu un bref moment où nous n’avons pas utilisé de chlorure de potassium. J’ai assisté à un tel avortement à la 26e semaine... Et permettez-moi de dire ceci : ni moi ni aucun autre membre de mon personnel ne voudrait jamais participer à quelque chose comme ça à nouveau. »
Lire la suiteLes villes canadiennes censurent de façon « orwellienne » le chanteur chrétien pro-vie Sean Feucht

Sean Feucht.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Sean Feucht/YouTube
29 juillet 2025 (LifeSiteNews) — La tournée canadienne du chanteur chrétien américain Sean Feucht dans 11 villes s’est transformée en démonstration virale de totalitarisme progressif. La panique morale provoquée par les progressistes du Canada a été pour le moins révélatrice — et leur tentative de répression a attiré l’attention mondiale. Les chrétiens ont-ils la liberté de s’exprimer dans les espaces publics ? Pas selon de nombreux journalistes et politiciens.
Feucht est un chanteur chrétien américain spécialisé dans le genre « louange et culte », musique préférée des évangéliques (ce n’est pas ma tasse de thé, mais c’est sans importance). Les concerts en plein air de ce genre sont normaux et le sont depuis des décennies. Ils ont généralement lieu sans attirer l’attention ni aucun incident.
Pas cette fois. Feucht, qui est aussi auteur et missionnaire, a vu annuler brusquement les six concerts qu’il avait programmés dans l’est du Canada après qu’un nombre indéterminé de militants eussent commencé une campagne de plaintes. À Halifax, son concert a été annulé en raison des « considérations de sécurité en évolution » citées par Parcs Canada. Ses autres concerts ont également été rapidement annulés au Nouveau-Brunswick, au Québec, à l’Île-du-Prince-Édouard et en Ontario.
Lire la suiteLa Cour suprême du Canada confirme l’interdiction de tirer profit du « travail sexuel » dans une décision unanime

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gesrey/Adobe Stock
25 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Dans un rare jugement unanime, la Cour suprême du Canada a confirmé le 24 juillet l’interdiction d’inciter à la vente de services sexuels ou d’en tirer profit. Dans une sévère réprimande judiciaire aux défenseurs du « travail du sexe », les neuf juges ont confirmé dans R. c. Kloubakov les dispositions inscrites au Code criminel du Canada en vertu de la Loi sur la protection des collectivités et des personnes victimes d’exploitation (LPCPVE), passée en 2014.
La LPCPVE a adopté le « modèle nordique » pour lutter contre le commerce du sexe en criminalisant l’achat de services sexuels, la publicité sur la vente de services sexuels et l’achat de services sexuels (proxénétisme). En transférant les sanctions pénales de la vente de services sexuels (prostitution) aux acheteurs et proxénètes, le gouvernement réussit à réprimer le commerce du sexe sans courir le risque d’emprisonner les femmes victimes de la traite. La LPCPVE stipule que la prostitution est intrinsèquement une exploitation en raison du préjudice « causé par l’objectivation du corps humain et la marchandisation de l’activité sexuelle ».
Comme l’a noté le Christian Legal Fellowship (CLF):
Lire la suiteCette approche... a également été adoptée en Suède, en Norvège, en République d’Irlande, en Islande, en France et en Irlande du Nord, approuvée par le Parlement européen, le Conseil de l’Europe et le Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, ratifiée par le rapporteur spécial des Nations Unies sur la violence contre les femmes et les filles, et confirmée par la Cour européenne des droits de l’homme, ainsi que par la Cour d’appel de l’Alberta et la Cour d’appel de l’Ontario. CLF a souligné ces divers faits dans son intervention, qui ont également été relevés par la Cour suprême dans la décision d’aujourd’hui.
La vraie raison pour laquelle l’Occident n’a pas d’enfants (ce n’est pas seulement le coût de la vie)

Par Steven Mosher — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pvproductions/Freepik
24 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Les taux de natalité lamentables des États-Unis sont souvent attribués à l’économie. Mais le coût de la grossesse et de l’éducation des enfants n’est qu’une partie de la raison pour laquelle le taux de fécondité total américain, à 1,6 enfant par femme, est historiquement bas.
L’apocalypse à venir est une cause tout aussi importante de découragement chez les jeunes à se marier et à avoir des enfants.
Quelle apocalypse, me demanderez-vous ?
Ici, vous pouvez choisir à votre guise, puisqu’il y en a une demi-douzaine qui flottent dans l’atmosphère. Et de temps à autre un nouveau fantasme apparaît, apparemment sorti de nulle part, coïncidant généralement avec une baisse du battage médiatique autour du précédent.
L’apocalypse qui a duré le plus longtemps est — vous l’avez deviné — celle de la surpopulation.
Depuis la fin des années soixante et jusqu’à aujourd’hui, il y a eu un battement de tambour constant de propagande avertissant que nous nous reproduisions jusqu’à l’extinction sur la surface de la planète.
L’apocalypse des années quatre-vingt était quelque chose appelé « refroidissement mondial ». L’activité humaine mettait tellement de particules dans l’air, nous ont dit les experts, qu’elle bloquait les rayons du soleil et conduisait à une nouvelle ère glaciaire. Dans quelques décennies, nous allions être tous blottis dans des igloos.
Lire la suiteLa CBC promeut la propagande LGBT auprès des jeunes enfants

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
21 juillet 2025, Ottawa (LifeSiteNews) — Le radiodiffuseur d’État du Canada utilise l’argent des contribuables pour financer des émissions LGBT pour enfants sur sa chaîne YouTube.
La Canadian Broadcasting Corporation (CBC), qui reçoit environ 1,4 milliard de dollars par année en financement gouvernemental, exploite une chaîne YouTube CBC Kids. La chaîne a une émission intitulée The Fabulous Show with Fay and Fluffy présentant des drag queens qui parlent avec les enfants à travers un programme de musique et de narration d’histoire, semblant selon toute évidence tenter de faire avancer l’agenda LGBT.
Alors que la CBC a pendant des années défendu les politiques de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI), le radiodiffuseur a fait la promotion de l’éducation sur « l’identité de genre » ciblant les très jeunes enfants.
Dans The Fabulous Show with Fay et Fluffy, l’un des hommes habillés en femme dit aux spectateurs : « Tout le monde peut être qui il veut — garçons, filles ou quelque chose d’autre entièrement ! Et c’est ce qui nous rend spéciaux. »
Une autre vidéo, qui s’adresse aux enfants de 5 à 8 ans, parle du fait d’être « non binaire » ou de ne pas avoir de genre.
Lire la suiteUne infirmière britannique disculpée d'allégations de « mauvaise conduite » pour le « mégenrage » d'un médecin

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediamicro/Adobe Stock
21 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Sandie Peggie, infirmière de longue date, a été acquittée des allégations de « faute grave » pour s’être opposée au partage d’un vestiaire féminin avec le médecin masculin transidentifié « Beth » Upton, après une longue bataille juridique.
Comme je l’ai signalé plus tôt dans ces colonnes (ici et ici), Upton a déposé une plainte auprès du conseil du Fife National Health Service, alléguant que Peggie l’avait « mégenré » et affirmant que ses objections à sa présence dans le vestiaire pour femmes en décembre 2023 étaient intolérantes.
Peggie a ensuite été ciblée par une campagne visant à discréditer ses trois décennies de service en tant qu’infirmière, avec des accusations de « manquements dans les soins aux patients ». Elle a été suspendue de son travail à l’hôpital Victoria en janvier 2024.
Lire la suiteLe plus grand centre de transition pour enfants des États-Unis ferme ses portes grâce aux coupes budgétaires de Trump

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senadesign/Adobe Stock
11 juillet 2025 Los Angeles (LifeSiteNews) — Le « Center for Transyouth Health and Development » de l’hôpital pour enfants de Los Angeles, le plus grand centre de « transitions de genre » pour mineurs aux États-Unis, devrait fermer ses portes à la fin du mois, en raison de la décision de l’administration Trump de couper les fonds fédéraux aux institutions impliquées dans cette pratique.
L’Associated Press rapporte que « Transyouth » devrait fermer ses portes le 22 juillet, expliquant que « malgré cet engagement profond à soutenir la communauté [dite] de genres diversifiés de LA, l’hôpital n’a pas eu de voie viable » pour rester en activité. « Les membres de l’équipe du centre ont eu le cœur brisé en apprenant la décision des dirigeants de l’hôpital, qui ont souligné qu’elle n’avait pas été prise à la légère, mais qu’elle faisait suite à une évaluation juridique et financière approfondie des conséquences de plus en plus graves des récentes mesures administratives et des politiques proposées. »
Peu après son retour au pouvoir, le président Donald Trump a publié un décret qui mettait fin à tout soutien fédéral aux procédures de « transition » sur les mineurs, annulait ou modifiait toutes les validations passées de la bureaucratie sanitaire de Biden sur la « transition » des mineurs, et demandait un examen de la littérature médicale sur le sujet, l’application de toutes les restrictions existantes sur la « transition » des mineurs, et la prise de mesures réglementaires pour « mettre fin » à la pratique dans toute la mesure du possible en vertu de la loi en vigueur.
Lire la suiteLe taux d’avortement en Irlande a quadruplé depuis 2018 alors que les naissances chutent

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : poplasen/Adobe Stock
15 juillet 2025 (LifeSiteNews) — La malédiction du mouvement pro-vie est d’être rarement écouté mais d’être presque toujours juste. De nouveaux chiffres du ministère de la Santé d’Irlande révèlent qu’en 2024, 10 852 avortements ont été commis — le nombre le plus élevé jamais enregistré depuis la légalisation de l’avortement en 2019.
« On a promis aux électeurs irlandais que l’avortement serait “sûr et rare”, mais les chiffres ont maintenant presque quadruplé — passant de 2 879 femmes voyageant en 2018 à un chiffre choquant et déchirant de 10 852 bébés avortés en 2024 », déclare Niamh Uí Bhriain du Life Institute à LifeSiteNews. Uí Bhriain, l’un des principaux chefs pro-vie d’Irlande, a mené l’une des principales campagnes anti-avortement lors du référendum sur l’avortement de 2018.
« Comment peut-on considérer cela comme un “progrès” ? À ce stade, la spirale du taux d’avortement en Irlande a coûté la vie à 55 000 bébés. C’est le genre de bilan que l’on ne voit normalement que dans les guerres — parce que rien ne peut vraiment normaliser l’avortement, la suppression délibérée d’un être humain avant sa naissance. »
Mme Uí Bhriain, militante pro-vie de longue date, fait remarquer que le mouvement avait prédit ce résultat. « Ce que nous voyons en Irlande est également ce que nous voyons dans tous les autres pays du monde : les médias ignorent l’horrible augmentation des taux d’avortement », déclare-t-elle. « Ce n’est pas tant une politique de l’autruche qu’une tromperie délibérée ou une tromperie par omission — s’ils n’en parlent pas, personne ne saura que c’est en train de se produire, et encore moins ne le remettra en question. »
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