Les projets de loi C-10 (censure de l’internet) et C-6 (prohibition des thérapies de conversion) resteront en plan pour l’été

Sénat du Canada.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : abdallahh/Flickr/Wikimedia Commons
Ottawa, Ontario, 5 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Deux projets de loi controversés défendus par le Parti libéral, au pouvoir au Canada, sous la direction du premier ministre Justin Trudeau n’ont pas été adoptés par le Sénat du pays lors de la dernière journée de débat le 29 juin, avant que la chambre haute n’aille en vacances d’été.
Le projet de loi C-10 sur la censure d’internet a été renvoyé en commission par le Sénat canadien avant les vacances d’été, ce qui signifie que, pour l’instant du moins, il n’a pas force de loi.
Le projet de loi controversé C-6, ou Interdiction de la « thérapie de conversion », n’a pas non plus été adopté par le Sénat avant la pause estivale. Ce projet de loi punit les personnes qui aident les enfants souffrant de confusion de genre ou d’attirance indésirable pour le même sexe d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans.
Si Trudeau déclenche des élections à la fin de l’été ou à l’automne, comme on le prévoit, avant la reprise des travaux du Sénat, ces projets de loi et tous les autres qui n’auront pas été adoptés, mourront.
Si une élection n’est pas déclenchée avant le retour du Sénat à la mi-septembre, les projets de loi C-10 et C-6 devront encore être étudiés, ce qui signifie que leur adoption éventuelle avec la sanction royale est potentiellement dans plusieurs mois.
Lors du débat final sur le projet de loi C-10, l’auteur canadien bien connu et sénateur David Adams Richards, qui a été nommé par Trudeau en 2017, s’est attaqué à la législation controversée dans un discours passionné.
« Je m’opposerai toujours et à jamais à tout projet de loi qui soumet la liberté d’expression au marasme de la surveillance gouvernementale, et j’implore les autres de faire de même », a déclaré Richards.
« Je ne pense pas que ce projet de loi ait besoin d’amendements ; je pense, en revanche, qu’il a besoin d’un pieu dans le cœur ».
Michael Geist, professeur de droit à l’Université d’Ottawa et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit de l’internet et du commerce électronique, a fait remarquer que le débat au Sénat sur le projet de loi C-10 « a été marqué par des appels constants à une étude plus approfondie » du projet de loi.
M. Geist a également pris note du discours de M. Richards, affirmant qu’il aura fallu « l’un des auteurs les plus célèbres du Canada » pour remettre les pendules à l’heure et clore le débat sur le projet de loi C-10.
Le projet de loi C-10, connu sous le nom de « Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion », s’est attiré d’immenses critiques pour ce qu'il vise le contenu généré par les utilisateurs sur les plateformes des médias sociaux.
Lire la suiteLe pasteur qui a mis à la porte la police covidienne au Canada, en tournée de conférences
Par Stella Paul (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Voici un exemple de courage et de détermination, face à la dictature sanitaire qui sévit en ce moment au Canada, comme ailleurs dans le monde. Disons-le tout de suite, ce que je trouve bon dans les actes de ce pasteur protestant n’est pas qu’il défende le protestantisme contre la dictature en place, mais le courage dont il fait preuve devant les restrictions imposées par la tyrannie covidienne, et l’exemple qu’il représente pour nous… Ah, si seulement les évêques s’étaient élevés contre le despotisme de l’État ! — A. H.
24 juin 2021 (American Thinker) — Artur Pawlowski est un pasteur d’origine polonaise qui a récemment acquis une renommée internationale lorsque les autorités canadiennes sont venues l’arrêter pour le crime d’avoir tenu un service religieux à Pâques. « Sortez ! Dehors ! Sortez immédiatement ! » a crié Pawlowski à la police, ainsi qu’on peut le voir dans une vidéo qui est instantanément devenue virale.
Le pasteur Pawlowski parcourt l’Amérique dans le cadre de sa tournée Courageous Faith [Foi courageuse], et le 15 juin, il s’est adressé à une foule débordante à Manhattan. « Les bonnes personnes n’obéissent pas aux ordres des tyrans », a-t-il hurlé, debout devant un drapeau américain. « Si vous ne repoussez pas le mal, vous faites partie du problème ».
Alors que le public l’écoutait, médusé, Pawlowski a décrit la persécution dont il a été victime pendant un an de la part des autorités de Calgary, où se trouve son église Cave of Adullam [Église de la grotte d’Abdullam]. Au nom des restrictions covid, la police faisait régulièrement irruption lors de ses services religieux, photographiant chaque femme et chaque enfant. « C’est ce que faisaient les communistes en Pologne. Ils vous envoyaient des photos de votre femme et de vos enfants pour vous intimider », a-t-il déclaré. « La police m’a également donné des amendes pour des millions de dollars. Je leur ai dit : “Donnez-m’en pour un milliard de dollars ! Visez grand.” »
Les absurdités évidentes des restrictions covid exaspèrent Pawlowski, qui voit un programme maléfique derrière les contradictions. « Actuellement, au Canada, prier est illégale. Mais vous pouvez aller chez IKEA, dans les cliniques d’avortement et dans les magasins de marijuana. Je pourrais amener toute mon église chez IKEA et y tenir des services. Mais si une seule personne vient dans mon église, je peux être arrêté. Il ne s’agit pas d’un virus ! Il s’agit de contrôle. »
Lire la suiteCanada : une combinaison dangereuse de sentiments antichrétiens systémiques et sociétaux

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : shankar s./Flickr
25 juin 2021 (LifeSiteNews) — Récemment au Canada, il y a eu un autre assaut de critiques contre l’Église catholique à la suite des tristes nouvelles concernant le système des pensionnats. LifeSite a couvert ce sujet en détail, mais il suffit de dire qu’à la suite de ces nouvelles, le sentiment anticatholique a augmenté chaque jour. Le mois de juin est souvent un mois difficile pour les catholiques fidèles, en raison du mouvement de la « fierté » et de l’animosité que celui-ci suscite à l’égard de l’Église. Mais, je peux dire que durant toutes mes années de vie catholique et d’éducateur dans des écoles catholiques, je n’ai jamais vu une telle intolérance religieuse dans mon pays, audacieuse et effrontée, envers la simple existence des catholiques.
Les 16 derniers mois de confinements à répétition ont été assez difficiles pour les catholiques et les autres chrétiens du Canada, car les églises ont été fermées pendant de longues périodes en raison de prétendus décrets de santé publique. Une grande partie de la résistance publique contre les fermetures a eu lieu dans les milieux protestants, bien que la majorité des confessions se soient conformées entièrement aux mandats injustes du gouvernement. Malheureusement, les évêques catholiques ont largement abandonné leurs ouailles, certains ayant même interdit l’administration du sacrement du baptême — un développement inexcusable, c’est le moins qu’on puisse dire.
Quoi qu’il en soit, comme la société a continué à se polariser dans différentes directions en raison des confinements, le ressentiment envers les personnes qui font des choses « non essentielles » s’accroît. Bien sûr, chaque fois qu’il y a un événement politiquement opportun, des hordes de personnes et de politiciens peuvent se rassembler en grandes foules, violant ostensiblement les décrets de confinement. Mais si les chrétiens protestent en disant qu’ils devraient pouvoir simplement faire ce qu’ils ont fait pendant 20 siècles... c’est inacceptable pour le public.
Non seulement il y a eu des scènes sinistres de pasteurs protestants arrêtés ou empêchés d’entrer dans leur bâtiment, mais il y a également eu des procès sur la liberté de religion dans plusieurs provinces où les juges ont statué contre la pratique de la religion. Par exemple, dans un cas survenu en Colombie-Britannique en mars, un juge de la Cour suprême de la province a conclu que les ordonnances de santé publique violaient effectivement les libertés religieuses. Mais, comme les autres droits prévus par la Charte, ils sont soumis à des limites raisonnables. Dans cette même décision, il a également été déclaré que, puisque les gens pouvaient toujours pratiquer leur culte dans des « ciné-parcs » [cinémas en plein air où l’on reste dans sa voiture] ou dans l’intimité de leur maison, il n’y avait donc pas de véritable attaque contre les chrétiens. Ce n’est là qu’une des nombreuses décisions similaires qui ont été rendues depuis le début de la pandémie.
Lire la suiteMgr Schneider prévient que les restrictions covidiennes sont en train de créer « une société d’esclaves »

Mgr Athanasius Schneider.
Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diana Montagna/LifeSiteNews
28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Dans une entrevue accordée aux producteurs d’un documentaire à venir intitulé Planet Lockdown [Confinement planétaire], Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, a expliqué comment le système COVID-19 semble être conçu pour créer « une société de contrôle total » ; il a défini sa position morale « sans exception » sur l’utilisation de vaccins contaminés par l’avortement ; et il a parlé des similitudes entre sa vie passée sous l’oppression communiste soviétique et ce qui se passe aujourd’hui dans le monde occidental.
Invité à réfléchir sur les mesures de confinement qui ont été prises au cours des 15 derniers mois, Mgr Schneider a déclaré que l’application similaire et universelle de ces mesures était manifestement « exagérée et disproportionnée » par rapport à la menace du virus, et qu’elle indiquait donc des objectifs qui allaient au-delà des buts médicaux.
« Pourquoi font-ils cela ? » demande l’évêque. « Ce n’est pas seulement pour la santé des gens, mais il doit y avoir un autre objectif, une sorte d’objectif politique pour créer de nouvelles structures et systèmes de vie sociale, probablement avec plus de contrôle sur chacun d’entre nous, donc une société de contrôle total. Et quand il y a une société de contrôle total... c’est très proche d’une société d’esclaves, où il y a une petite élite qui contrôle le reste. »
« Cette impression se fait sentir aujourd’hui après les expériences de confinement et autres mesures de cette année, dont l’exigence toujours plus grande de se faire vacciner. Par conséquent, on peut penser que l’objectif est de créer un nouveau système ou ordre social », a-t-il déclaré.
Mgr Schneider a également mentionné combien le droit à la vie privée est essentiel à la dignité humaine. « Nous avons aussi un droit à la vie privée, à ne pas être contrôlé complètement. Et quand vous n’avez pas de vie privée, vous êtes un esclave. Les esclaves n’ont pas de vie privée. Et cela va à l’encontre de la dignité de la personne humaine. »
Lire la suiteAncienne journaliste de FOX : les médias et l’OMS taisent des rapports sur l’efficacité de l’Ivermectine et de l’HCQ sur le covid

Ivory Hecker.
Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Twitter
28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Les grands médias suppriment les informations sur l’efficacité de l’Ivermectine comme traitement du coronavirus, selon une ancienne journaliste de la chaîne FOX.
Ivory Hecker a déclaré que FOX l’a censurée lorsqu’elle a essayé de faire un reportage sur l’efficacité de l’Ivermectine. Elle a récemment publié une vidéo qui semblait inclure des séquences datant de 2020 que son employeur n’a pas diffusées.
Le Dr Joseph Varon est surnommé le « chasseur de COVID ». Il a fait des centaines d’apparitions dans les médias sur des chaînes d’information aux États-Unis et à l’étranger.
Il a également connu un grand succès dans le traitement du COVID car il a utilisé des médicaments comme l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine (HCQ) pour traiter le COVID.
« Presque tous les médias ont omis de noter », a déclaré Hecker, « qu’en utilisant ces médicaments, le Dr Varon a obtenu un faible taux de mortalité chez ses patients, dans les hôpitaux. »
Mme Hecker a interrogé Dr Varon, et celui-ci a déclaré que les médias refusent d’inclure ses commentaires sur l’Ivermectine dans leurs reportages.
Finally covering the story on COVID drug treatments that I wasn’t allowed to air on FOX.
— Ivory Hecker (@IvoryHecker) June 24, 2021
A look at why one Houston hospital has a dramatically lower COVID death rate than anywhere else and the ways the media skated around the facts at that hospital.https://t.co/1XHZYrtGHy
Untold stories of the pandemic:
— Ivory Hecker (@IvoryHecker) June 25, 2021
Manuel Espinoza is one of thousands who went to Dr. Joseph Varon and received a treatment protocol for COVID-19 that the WHO and CDC recommend against. According to him, that’s what saved his life.
Watch the full report: https://t.co/1XHZYrtGHy pic.twitter.com/Ie3LiC4CZm
« Je n’ai aucun problème à dire aux gens que c’est un médicament [HCQ]. Je le prendrais moi-même si je tombais malade et devais être hospitalisé », a déclaré Dr Varon à un média local de Houston l’année dernière.
La couverture de l’affaire par Mme Hecker a suscité l’ire des responsables gouvernementaux, mais a été saluée par d’autres.
« Les salles de presse américaines évitent activement cette histoire de vie et de mort qui change le monde. L’Ivermectine est dissimulée à la vue de tous, tandis que les bureaucrates cherchent des excuses pour ne pas utiliser des médicaments bon marché, réutilisés et efficaces. Comment est-ce possible ? » a écrit Bret Weinstein sur Twitter.
L’Hydroxychloroquine (HCQ), qui est bon marché et largement disponible, est un médicament utilisé pour traiter le paludisme, le lupus et l’arthrite.
« Une recherche publiée par medRxiv cette semaine a révélé que l’hydroxychloroquine, lorsqu’elle est associée à l’azithromycine, pourrait augmenter le taux de survie au coronavirus de près de 200 % chez les patients ventilés qui ont une version sévère du COVID-19 », a rapporté le Washington Examiner le 11 juin.
« Quelques mois plus tard, le Henry Ford Health System a publié une étude montrant que l’hydroxychloroquine aidait les patients gravement atteints du coronavirus à se rétablir », rapporte le média.
Un prêtre : utiliser le vaccin covid c’est être moralement complice du prélèvement d’organes par vivisection de bébés avortés

Le Père Dominic Clovis.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
(Note de l’éditeur : le Père mentionne que [la lignée de cellules] HEK-293 a nécessité 292 avortements avant que l’on puisse obtenir la lignée cellulaire HEK-293. Pamela Acker, chercheuse en vaccins, affirme que ce n’est pas tout à fait exact — bien qu’il ait fallu certainement de multiples avortements pour obtenir des lignées de cellules souches, comme ce fut le cas avec les lignées cellulaires MRC-5, WI-38, PRC, etc.)
Toronto, Ontario, 22 juin 2021 (LifeSiteNews) — Un prêtre canadien a émis un blâme grave contre ce qu’il décrit comme une complicité morale avec le prélèvement d’organes sur des bébés vivants, dont les lignées cellulaires [qui en ont été issues] ont été utilisées pour développer les vaccins COVID-19.
Dans une homélie prononcée à la paroisse Saint-Augustin de Canterbury à Toronto, le Père Dominic Clovis, IVE (Institutum Verbum Incarnatum, Institut du Verbe Incarné), a insisté sur la gravité morale de l’acceptation et de l’utilisation de tels « vaccins » en rappelant que lors des procès de Nuremberg, les médecins et les scientifiques ont refusé d’utiliser les informations obtenues à partir des cruelles expérimentations humaines des nazis, car ils considéraient que cela revenait à en approuver les atrocités et pensaient que cela inciterait d’autres personnes à les reproduire.
Le Père Clovis a commencé ainsi : « Imaginez que vous connaissez un magasin qui appartient à un démon. Et tout dans ce magasin est bon marché. Vous pouvez obtenir d’excellents produits de haute qualité à des prix très bas. Vous obtenez les derniers iPhone pour environ vingt dollars, quelque chose de vraiment bon marché ─ et vous obtenez une crème anti-âge vraiment géniale, de sorte que vous paraissez 50 ans plus jeune, vous retrouvez l’apparence de vos 20 ans. Ou un médicament absolument extraordinaire ─ il pourrait vous guérir de n’importe quelle maladie. »
« Est-ce que vous iriez dans ce magasin, est-ce que vous achèteriez la crème anti-âge, est-ce que vous achèteriez cet iPhone ou ce médicament en sachant que vous l’achetez à un démon ? »
« Nous savons tous que le péché est un acte personnel. Lorsque nous péchons, nous choisissons personnellement de le faire. Cependant, nous pouvons être responsables des péchés commis par les autres en coopérant avec eux. Ainsi, je n’ai pas besoin de braquer une banque ou de tirer sur quelqu’un si j’ai aidé [les bandits] à braquer la banque et à tirer. En coopérant, je peux les aider. Mais il ne s’agit pas seulement d’aider directement. »
Le père Clovis a expliqué qu’il y a « quatre façons de coopérer au péché de quelqu’un d’autre », parmi lesquelles l’aide directe, comme « conduire volontairement » quelqu’un à un vol de banque, n’est qu’un type de coopération.
« Nous pouvons le faire en commandant ─ nous pouvons ordonner un assassinat, ou vous pouvez ordonner [à une femme] d’aller à la clinique d’avortement et de se faire avorter, ou vous pouvez ordonner [à quelqu’un] de voler quelque chose. »
« Vous pouvez non seulement commander, vous pouvez aussi conseiller, vous pouvez féliciter. “Bravo, tu as été avec tant de femmes, tu es un grand homme, tu es vraiment viril”. En approuvant, nous pourrions participer au péché de quelqu’un d’autre, et aussi en ne le divulguant pas ou en ne l’empêchant pas alors que nous avons l’obligation de le faire. »
« Nous pourrions aussi participer au péché de quelqu’un d’autre en protégeant le malfaiteur. Ainsi, le péché rend les hommes complices les uns des autres », a continué le P. Clovis.
« Après la Seconde Guerre mondiale, il y a eu les procès de Nuremberg. Ceux-ci ont révélé que des médecins [nazis] avaient fait des expériences humaines sadiques. Sadiques, car ils les faisaient en n’ayant aucun problème à voir leurs prisonniers souffrir. En fait, ils auraient même pu y prendre plaisir. Ils ont mené ces expériences dans leurs camps, par centaines, peut-être par milliers. »
Lire la suiteCe qu’on ne dit jamais : certains Autochtones ont grandement apprécié leur pensionnat

Élèves autochtones au pensionnat d'Assiniboia, Winnipeg, Manitoba.
Par LifeSiteNews — Traduction de Richard Décarie — Photo : BiblioArchives/Flickr
Noëlville, Ontario 28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Alors que les églises catholiques du Canada sont vandalisées ou incendiées, il est bon de se rappeler que deux éminents autochtones ont attribué à leurs pensionnats le mérite de leur réussite dans la vie. Il s’agit du dramaturge cri de renommée mondiale Tomson Highway et de la défunte chef de bande dénée d’Inuvik, Cece Hodgson-McCauley. En outre, un certain nombre de personnes ont écrit des récits à la sénatrice Lynn Beyak, aujourd’hui à la retraite, témoignant avoir eu des expériences positives ou avoir entendu des récits de première main de bonnes expériences dans les pensionnats. En 2015, Tomson Highway a déclaré au désormais défunt Huffington Post Canada qu’il avait passé neuf des « années les plus heureuses » de sa vie dans un pensionnat. L’école, appelée le pensionnat Guy Hill, était gérée par les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Né dans le nord du Manitoba, Highway a été envoyé au pensionnat à l’âge de six ans et y est resté jusqu’à l’âge de 15 ans, rentrant chez lui pour les deux mois de vacances d’été. Il a ensuite été mis en pension dans des familles d’origine européenne tout en terminant ses études secondaires à Winnipeg. « Tout ce qu’on entend, ce sont les choses négatives ; personne ne s’intéresse au positif, à la joie dans cette école », a déclaré Highway au journaliste Joshua Ostroff à propos de Guy Hill. « Neuf des années les plus heureuses de ma vie, je les ai passées... dans cette école », a-t-il poursuivi. « J’ai appris votre langue, pour l’amour de Dieu. Avez-vous appris ma langue ? Non, alors qui est le privilégié et qui est le défavorisé. »
M. Highway a laissé entendre qu’il y avait autant d’histoires « positives » sur les pensionnats que d’histoires « négatives » entendues par l’enquête « Vérité et réconciliation du Canada » sur le système de pensionnat qui a vu des dizaines de milliers d’enfants des communautés nordiques emmenés loin de leurs familles pour leur éducation. Il a également attribué à son école sa réussite, et aux autres pensionnats la réussite d’autres anciens élèves. « Vous avez peut-être entendu des histoires négatives de la part de 7 000 témoins dans le processus », a déclaré le dramaturge primé. « Mais ce que vous n’avez pas entendu, ce sont les 7 000 rapports qui étaient des histoires positives. Il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui ont réussi dans ces écoles, qui ont des carrières brillantes et qui sont des gens très fonctionnels, très heureux, comme moi. J’ai une carrière internationale florissante, et cela ne serait pas arrivé sans cette école ».
« La vérité les ronge parce qu’ils ont peur de parler du bon côté du pensionnat »
Cece Hodgson-McCauley a été la première femme chef parmi les 23 chefs de bande des Territoires du Nord-Ouest du Canada. Chroniqueuse de longue date pour le Northern News Service, Mme Hodgson-McCauley a écrit en 2012 une description de ce qu’elle a appelé « L’autre côté du pensionnat ». Lorsque sa mère est morte, la future chef avait six ans et son frère deux ans et demi. Son père était trappeur et n’avait donc « pas d’autre choix » que d’envoyer ses enfants au pensionnat de Fort Providence, administré par des religieuses, pour qu’ils soient pris en charge pendant l’année scolaire. « J’ai passé 10 ans là-bas, rentrant chaque été pour les vacances sur le bateau de la mission », écrit Hodgson-McCauley. « Les nonnes nous ont appris tellement de choses. Je me souviens seulement d’une nonne qui était très stricte et d’une autre qui nous faisait trop prier. Dans chaque société, il y a des gens qui ont des personnalités qui sont du mauvais côté », a-t-elle poursuivi. « Mais je peux jurer sur la Bible que mon séjour au couvent a été bon. Nous mangions trois repas par jour, pas fantaisistes mais nourrissants, beaucoup de loisirs, chaque hiver ils nous construisaient un grand toboggan et nous nous amusions à glisser et nous faisions beaucoup de pique-niques en été et en hiver nous faisions des promenades en foin, en traîneau tiré par des bœufs. » « On posait des collets à lapins et on mangeait du lapin. Ils avaient du pemmican, c’est de la viande pilée que les indigènes apprécient grandement. Ils nous ont appris à tricoter des bas pour nous-mêmes, à faire des perles fantaisie pour les mocassins et à faire du travail à la plume, de deux à douze plumes. Nous avons appris à faire nos propres robes, ils nous ont appris à cuisiner et à faire le ménage. » « Les garçons avaient le hockey et le baseball. Les garçons autochtones essayaient toujours de battre les garçons métis, c’était très amusant. » Hodgson-McCauley décrit ses années à l’école comme les meilleures de sa vie. « Ma famille dit la même chose, ma sœur ne jure que par elle », a-t-elle déclaré à un intervieweur. « Nous avons été traités merveilleusement bien ».
Lire la suiteTrudeau confirme que le gouvernement canadien travaille à une « certification nationale du statut vaccinal »

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Ottawa, Ontario, 18 juin 2021 (LifeSiteNews) — Le premier ministre canadien Justin Trudeau a confirmé aujourd’hui que son gouvernement travaille sur « deux solutions » pour prouver le statut vaccinal d’une personne, et qu’à l’automne, il mettra en place un système de « certification nationale du statut vaccinal » que les voyageurs pourront utiliser pour prouver qu’ils ont reçu les deux doses « complètes » du vaccin COVID-19.
« Nous travaillons sur deux solutions en ce qui concerne la preuve de vaccination pour les Canadiens qui souhaitent voyager », a déclaré M. Trudeau aujourd’hui lors d’une conférence de presse. « Tout d’abord, dans la phase initiale, nous allons travailler avec l’application ArriveCAN de manière à ce que les gens puissent télécharger une image de leur preuve de vaccination sur papier ou en ligne, afin que les agents frontaliers puissent vérifier, à leur retour au Canada, qu’ils sont bien vaccinés. »
M. Trudeau a déclaré que son gouvernement mettrait quelque chose « en place dans les semaines à venir » pour la saison de voyage de cet été.
M. Trudeau a récemment annoncé que son gouvernement travaillait « en ce moment même » avec ses alliés à l’élaboration de « certificats de vaccination » pour les voyages, affirmant qu’on pouvait « s’attendre » à ce qu’ils soient bientôt disponibles.
Aujourd’hui, M. Trudeau a confirmé les rapports antérieurs selon lesquels un « large consensus » a été atteint parmi les premiers ministres du pays pour travailler à la création d’un système de « preuve de vaccination » pour les voyages.
Il a déclaré qu’ils travaillent avec les provinces sur un type de « certification nationale du statut vaccinal » qui sera « facilement » accepté dans le monde entier.
Selon un reportage de la CBC sur l’utilisation de l’application ArriveCAN par le gouvernement fédéral, une source a déclaré : « L’application permettra aux voyageurs de prendre une photo ou de télécharger un instantané de leurs documents de vaccination dans l’application avant de passer la douane. »
Lire la suiteDes parents irlandais avortent leur fils atteint d’une « anomalie fœtale fatale », puis découvrent qu’il était en parfaite santé
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
23 juin 2021 (LifeSiteNews) — Le 26 mai 2018, une foule de partisans entassés dans la cour du château de Dublin a éclaté en une fête sauvage à l’annonce de l’abrogation du 8e amendement par les électeurs irlandais. Les dirigeants irlandais avaient promis qu’il n’y aurait pas de célébration macabre si le « fœticide » était légalisé ; ces promesses sont tombées à l’eau à l’annonce de la nouvelle. Les gens s’embrassaient, applaudissaient, chantaient et sanglotaient. Pour la première fois dans l’histoire de l’Irlande, il serait enfin légal de tuer un enfant dans le ventre de sa mère sur le sol irlandais. Pour certains, c’était un événement joyeux.
Grâce à des années d’activisme dévoué (que je décris dans mon livre Patriots: The Untold Story of Ireland's Pro-Life Movement [Patriotes : l’histoire jamais racontée du mouvement pro-vie irlandais]) et au cours de la vaillante campagne Save the 8th [Sauvez le 8e], les pro-vie ont averti que les régimes d’avortement engendrent des chagrins et des horreurs impensables. Les taux d’avortement augmentent toujours ; les enfants atteints de trisomie 21 sont toujours tués parce qu’ils ne sont pas désirés ; la barbarie est toujours perpétrée contre les bébés à naître. L’avortement est une affaire sanglante.
Les prophéties du mouvement pro-vie se réalisent malheureusement. Le taux d’avortement en Irlande est en constante augmentation. Des bébés sont avortés à un stade avancé de la grossesse. Et bien sûr, des erreurs sont commises. Des erreurs mortelles. Des erreurs pour toujours.
L’exemple le plus triste est celui d’un couple qui avait découvert la veille de Noël 2018 qu’ils attendaient un heureux évènement, mais à qui les médecins ont annoncé que leur petit garçon à naître présentait une « anomalie fœtale fatale ». Le 21 février 2019, le couple a passé une échographie à la clinique privée Merrion Fetal Health Clinic, où on leur a dit de passer un autre test pour des troubles potentiels tels que la trisomie 21 ou le syndrome d’Edward (également connu sous le nom de trisomie 18). Une semaine plus tard, les parents ont appris que leur garçon était atteint de trisomie 18. Cette condition est l’une des principales exceptions prévues par la législation sur l’avortement de 2018 du ministre de la Santé Simon Harris pour un avortement après le seuil de 12 semaines.
Lire la suiteLes évêques américains n’établiront pas de « politique nationale » sur la communion et les politiciens pro-avortement
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie
Analyse
Washington, 24 juin 2021 (LifeSiteNews) — Tandis que la poussière retombe après que les évêques américains se soient réunis en ligne pour leur Assemblée de printemps la semaine dernière, la conférence épiscopale a publié une brève note de clarification au sujet du document élaboré sur la signification de l’Eucharistie dans la vie de l’Église, déclarant : « Il n’y aura pas de politique nationale sur le refus de la communion aux politiciens. »
La conférence de trois jours, diffusée en direct sur internet, a été marquée par des débats et des divisions sur la question du document eucharistique proposé par le comité de doctrine de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB). En présentant ce document, Mgr Kevin Rhoades, responsable du Comité de Doctrine, a déclaré qu’il est nécessaire d’avoir « un renouveau unifié et fort de la signification de l’Eucharistie dans la vie de l’Église », et que cela est « plus critique maintenant que jamais ».
Toutefois, suite aux vives protestations de plusieurs cardinaux et évêques, ainsi que des médias grand public et des politiciens catholiques pro-avortement, Mgr Rhoades a ajouté que l’objectif du document n’était pas d’isoler certains groupes de personnes, en particulier les politiciens pro-avortement tels que Joe Biden.
« Nous n’avons jamais eu l’intention de présenter des normes nationales pour refuser la communion aux catholiques », a déclaré Mgr Rhoades, qui exclut la création d’une « politique nationale ». Il décrit plutôt l’objectif du document comme étant de « présenter une compréhension claire de la raison pour laquelle l’Église a ces lois ».
Le document, dont la rédaction a été approuvée, a suscité l’intérêt des médias catholiques et non catholiques, qui soupçonnent qu’en évitant de désigner un groupe particulier, il pourrait néanmoins affirmer un enseignement qui interdirait aux partisans de l’avortement de recevoir la Sainte Communion.
Lire la suite
