Wikipédia envisage de supprimer un article détaillant les massacres perpétrés par les régimes communistes

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tushar Singha/Wikimedia Commons
30 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Wikipédia envisage de supprimer un article qui met en lumière les massacres brutaux commis par les régimes communistes, prétextant de « multiples problèmes » avec le contenu de la page, y compris une « neutralité » jugée contestable.
L’encyclopédie en ligne, modifiable par les utilisateurs, a signalé l’article intitulé « Mass killings under communist regimes » [Massacres sous les régimes communistes] comme pouvant être supprimé, lui ajoutant un en-tête qui détaille les « problèmes » que certains éditeurs bénévoles ont trouvés sur la page.
Parmi les « problèmes » cités par Wikipédia pour justifier l’effacement éventuel de l’article figurent de prétendus problèmes de « neutralité » et d’« exactitude » de la page. Wikipédia soutient également que la page « contient éventuellement une synthèse de matériel qui ne se rapporte pas au sujet principa ni ne le mentionne de manière vérifiable ».
Wikipédia envisage de supprimer cet article. Il me semble que c'est un sujet digne d'intérêt dont les gens devraient être au courant.
— Jon Levine (@LevineJonathan) 28 novembre 2021
L’article visé par la suppression résume les « exécutions, les décès dus aux famines artificielles et intentionnelles, ainsi que les décès survenus pendant le travail forcé, les déportations ou l’emprisonnement » sous les régimes communistes actuels et historiques, y compris l’Union soviétique, la République populaire de Chine et le gouvernement communiste d’Allemagne de l’Est après la Seconde Guerre mondiale.
Parmi les sujets abordés dans l’article figurent la Terreur rouge, au cours de laquelle le régime bolchevique russe a tué ou déporté entre 300 000 et 500 000 Cosaques entre 1919 et 1920, et le Grand Bond en avant de Mao Zedong dans les années 1940, au cours duquel des dizaines de millions de Chinois ont été tués par des exécutions, la torture et la famine délibérée.
Certains experts estiment qu’environ 100 millions de personnes ont été tuées sous le joug de la brutalité communiste.
Lire la suitePlus de 10 000 femmes britanniques ayant pris la pilule abortive à domicile en 2020 ont été hospitalisées, selon une nouvelle étude

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : yanalya/Freepik
30 novembre 2021 (Society for the Protection of Unborn Children) — La vérité « dévastatrice » sur l’auto-avortement à domicile par pilule abortive a été révélée après que des demandes d’accès à l’information aient dévoilé que plus de 10 000 femmes ont dû être hospitalisées en Angleterre en 2020 après avoir souffert de complications graves.
Une enquête, qui comprenait 85 demandes soumises au National Health Service (NHS), a montré qu’une femme sur 17 ayant utilisé des services d’avortement par pilules-reçues-par-la-poste en 2020 a souffert d’effets secondaires si graves qu’elle a dû être hospitalisée.
L’enquête a révélé que 5,9 % des femmes ont dû être traitées en raison d’avortements incomplets, ces femmes conservant [en elles] des parties de leur bébé avorté.
- 3 % des femmes ont dû subir une évacuation chirurgicale des restes de leur enfant à naître après l’échec de la pilule abortive.
- 2,3 % des femmes ont été traitées pour des hémorragies.
Le taux de complication reflète des études et des rapports similaires, l’enquête concluant que : « Nous pouvons dire que les complications, résultant de l’échec du procédé d’avortement par pilules, sont fréquentes et doivent être prévues. »
Vous pouvez accéder à l’intégralité de l’étude et des conclusions ici.
Les complications sont « courantes », mais ne sont toujours pas signalées
L’enquête, menée par Percuity LTD et dirigée par le consultant Kevin Duffy, a également révélé que les prestataires de services d’avortement et le Department for Health and Social Care (DHSC) ne signalaient pas l’échec de la pilule abortive comme une complication, bien que de tels échecs entraînent un traitement hospitalier ─ ce qui signifie que moins d’une complication sur cinq était signalée.
Lire la suiteLes injections covid visent à réduire la population mondiale en empoisonnant des «milliards de personnes» selon un médecin sud-africain

Le Dr Shankara Chetty.
Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Twitter
23 novembre 2021 Port Edward, Afrique du Sud (LifeSiteNews) — Un éminent médecin, à qui l’on doit d’avoir fait avancer le développement de traitements précoces pour le COVID-19, a déclaré que, selon lui, le but de la pandémie et des campagnes de vaccination est de « contrôler et de tuer une grande partie de notre population sans que personne ne soupçonne que nous avons été empoisonnés ».
Le Dr Shankara Chetty, médecin de famille en Afrique du Sud qui, selon son site internet, a « traité 7000 patients atteints du COVID-19 sans une seule hospitalisation ou un seul décès », a combiné ses connaissances médicales avec ses observations des dictats gouvernementaux et de la censure des médias pour étayer ses conclusions.
Alors qu’il participait à une réunion Zoom de personnes qui semblaient être des médecins, Chetty a commencé ses remarques en posant une question : « Je pense que la perspective concernant ce qui se passe est d’une importance vitale. Nous devons comprendre quel est l’objectif. Tout le monde sait qu’il y a des incohérences, et surtout de la coercition, mais nous devons comprendre pourquoi. Quelle est la raison de tout ceci ? »
Il a ensuite identifié, comme l’aspect « le plus important » pour répondre à ces questions, le « pathogène qui cause tous les décès dans la maladie COVID » : la protéine « spike » qui est portée par le virus et qui est ce que le vaccin doit produire dans le corps du receveur.
« Si je devais vous donner mon avis sur ce qui se passe à l’échelle mondiale, a-t-il déclaré, la protéine “spike” est l’une des toxines ou l’un des poisons les plus sophistiqués que l’homme ait jamais fabriqués. Et le but de cette toxine est de tuer des milliards de personnes sans que personne ne s’en aperçoive. C’est donc un poison qui a un but précis. »
Le médecin, largement reconnu pour avoir mis au point la « thérapie du 8e jour pour le COVID-19 », destinée aux patients qui sont entrés dans la phase inflammatoire ─ la plus dangereuse de la maladie ─, a ensuite déclaré que « ce qui semble avoir transpiré ici, [c’est] qu’ils ont conçu un virus et lui ont ajouté cet emballage de qualité militaire appelé “protéine de pointe” ».
Lire la suiteBiden révoque l’exemption religieuse pour les agences de placement qui ne confient pas d’enfants aux couples de même sexe

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : zlikovec/Adobe Stock
30 novembre 2021, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — L’administration Biden a retiré les protections de liberté religieuse qui permettaient aux agences de placement familial de s’assurer que les enfants étaient placés avec une mère et un père d’accueil ou d’adoption, et non avec un couple de même sexe.
Le 18 novembre, le Department of Health and Human Services (HHS) a annoncé qu’il révoquait les protections religieuses mises en place par l’administration Trump en 2017 pour les agences de placement familial financées par le gouvernement fédéral. Plus particulièrement, ils ont retiré la protection générale selon laquelle les agences de placement familial peuvent refuser le placement d’enfants à des couples de même sexe, car cela constituerait une violation grave de leurs croyances religieuses.
« Le HHS, par le biais de l’Administration for Children and Families ACF [Administration pour les enfants et les familles] et de l’Office for Civil Rights OCR [Bureau des droits civils], a rétabli son engagement à faire progresser la non-discrimination et à faire respecter la loi en annulant les dérogations inappropriées et trop larges émises par l’administration précédente », indique le communiqué de presse.
« Aujourd’hui, le HHS réaffirme son engagement important envers les valeurs américaines fondamentales : le HHS ne tolérera pas l’utilisation généralisée d’exemptions religieuses ou de chèques en blanc pour permettre la discrimination contre toute personne, incluant de manière importante les personnes LGBTQ+, dans les programmes financés par les contribuables », a ajouté le HHS.
En 2017, le HHS, sous la direction du président de l’époque, Donald Trump, avait émis un « avis de non-application » à trois États ─ la Caroline du Sud, le Texas et le Michigan ─ ainsi qu’à certaines agences de protection de l’enfance de ces États, renonçant, sur la base d’objections religieuses, aux exigences de non-discrimination.
Lire la suiteLes pro-vie, d’un optimisme prudent quant à l’annulation de Roe vs Wade après l’audition du cas du Mississippi

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : doganmesut/Adobe Stock
1er décembre 20 210 Washington (LifeSiteNews) — Les plaidoiries ont commencé mercredi dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization, laissant les observateurs pro-vie prudemment optimistes quant à la volonté apparente d’une majorité de juges d’au moins envisager de renverser Roe v. Wade.
Dobbs concerne la loi HB 1510 du Mississippi qui interdit les avortements au-delà de 15 semaines pour toute raison autre que les urgences médicales physiques ou les anomalies fœtales graves. Après sa promulgation en 2019, la Cour d’appel du cinquième circuit l’a jugée inconstitutionnelle en raison d’une « ligne ininterrompue remontant à Roe v. Wade », l’arrêt de 1973 qui a imposé aux 50 États un « droit » à l’avortement avant viabilité.
Le Solliciteur général du Mississippi, Scott Grant Stewart, a pris la tête de la défense de la loi HB 1510, en faisant valoir que la jurisprudence affirmant un « droit » à l’avortement est « manifestement erronée » et « sans fondement dans le texte, la structure, l’histoire ou la tradition ». L’État soutient en outre qu’en plus de sa faillite juridique, le régime juridique mis en place par Roe s’est « avéré désespérément inapplicable ».
Les questions posées par les juges à Julie Rikelman, avocate du Stewart Center for Reproductive Rights, et à Elizabeth Prelogar, Solliciteur général de l’administration Biden, n’ont pas révélé les intentions de la majorité des juges dans cette affaire, mais la plupart des juristes nommés par les républicains ont semblé au moins quelque peu sceptiques quant aux justifications de Roe, seul le Juge en chef John Roberts ayant laissé entendre qu’il était enclin à préserver le précédent d’une manière ou d’une autre.
Le juge libéral Stephen Breyer a fait sourciller en affirmant que « le pays a décidé de résoudre ses différends par une décision de la Cour dans l’affaire Roe », alors qu’en réalité, Roe représentait des juges qui retiraient la question des mains du pays. Cette décision a été largement créditée d’avoir intensifié le débat sur l’avortement. Breyer a affirmé qu’un réexamen d’un cas aussi « décisif » « porterait atteinte à la légitimité de la Cour ».
Lire la suiteLes libéraux de Trudeau présentent un projet de loi pro-LGBT radical interdisant toute forme de « thérapie de conversion »

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : triocean/Adobe Stock
30 novembre 2021, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Les libéraux du premier ministre canadien Justin Trudeau ont présenté un autre projet de loi pro-LGBT radicalement à gauche qui vise à criminaliser toute forme de dites « thérapie de conversion ». Les contrevenants risqueraient plusieurs années de prison.
Lundi, le Parti libéral fédéral de Trudeau a présenté le projet de loi C-4, après que leur premier projet de loi, C-6, eût été abandonné plus tôt cette année lorsque Trudeau a déclenché des élections. Bien que similaire, le nouveau projet de loi est plus strict que le premier et est présenté comme « l’un des plus complets au monde », les contrevenants à cette politique de grande envergure étant passibles d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans.
Le projet de loi vise non seulement à criminaliser le fait de procurer une dite thérapie de conversion à des personnes, y compris à des adultes qui la recherchent activement, mais aussi à rendre illégal le fait de « sciemment », faire « suivre une thérapie de conversion à une personne », de faire de la publicité ou de promouvoir une thérapie de conversion, de retirer un enfant du Canada dans le but de le soumettre à une thérapie de conversion, ou de recevoir un « avantage matériel, notamment pécuniaire », du fait qu’une personne subit une thérapie de conversion.
En outre, le projet de loi applique une définition large au terme « thérapie de conversion ». Ce terme inclut « une pratique, d’un traitement ou d’un service qui vise, selon le cas : à modifier l’orientation sexuelle d’une personne pour la rendre hétérosexuelle ; à modifier l’identité de genre d’une personne pour la rendre cisgenre ; à modifier l’expression de genre d’une personne pour la rendre conforme au sexe qui a été assigné à la personne à sa naissance ; à réprimer ou à réduire toute attirance ou tout comportement sexuel non hétérosexuels ; à réprimer toute identité de genre non cisgenre ; à réprimer ou à réduire toute expression de genre qui ne se conforme pas au sexe qui a été assigné à une personne à sa naissance ».
Lire la suiteLe gouvernement Trudeau promet de faire passer en force des projets de loi contre la liberté d'expression et les droits parentaux
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
Mercredi 24 novembre 2021, Ottawa (LifeSiteNews) — Le gouvernement canadien dirigé par le premier ministre libéral Justin Trudeau a promis de faire adopter à toute vapeur de nombreux projets de loi controversés avant la nouvelle année, dont certains visent la liberté d’expression et les droits sur Internet.
Le chef du gouvernement à la Chambre des communes, Mark Holland, a déclaré lundi que les libéraux ont de nombreux projets de loi à faire passer pendant les 20 jours de séance qui restent à la Chambre des communes avant la pause de Noël.
Il a ensuite menacé que son parti ne « tolérera pas “d’embrouillages” ni de jeux politiques ».
Selon le Blacklock’s Reporter, M. Holland a déclaré que des projets de loi tels que le controversé C-10 ont déjà fait l’objet d’un « débat important », tant « à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Chambre dans certains cas ».
« Je pense que les Canadiens s’attendent à ce que nous nous mettions au travail », a-t-il affirmé.
Au cours des derniers mois, le gouvernement Trudeau a tenté de faire passer des lois que beaucoup ont qualifiées d’attaques contre la liberté d’expression, l’Internet et les droits parentaux.
Cependant, après que Trudeau eût déclenché des élections en août, les projets de loi les plus controversés ─ à savoir C-36, C-10 et C-6 ─ sont morts au feuilleton, malgré leur adoption par la Chambre des communes.
Le projet de loi C-10, connu sous le nom de « Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion », s’est attiré des critiques parce qu’il ciblait le contenu généré par les utilisateurs sur les plateformes de médias sociaux. Il n’a pas réussi à être adopté par le Sénat lors de la dernière journée de débat, le 29 juin, avant que la Chambre haute n’entame ses travaux d’été.
Lire la suite«Si nous ne nous levons pas maintenant», prévenait DeSantis, les Américains «entièrement vaccinés» se feront imposer des rappels pour conserver leur emploi

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Studio Romantic/Adobe Stock
8 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Lors d’une conférence de presse jeudi, juste après que l’administration Biden ait publié sa règle qui contraint les grands employeurs privés d’obliger leurs employés à recevoir le vaccin COVID-19 ou de se soumettre à des tests fréquents, le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, a annoncé les plans de son État pour lutter contre cette exigence, avertissant que ce mandat radical n’est « que la pointe de l’iceberg ».
« Il y a un an et demi, nous avons commencé avec 15 jours pour ralentir la propagation, et maintenant c’est parti pour se faire piquer ou perdre son emploi », a déclaré DeSantis.
« Les individus devraient pouvoir faire des choix éclairés sur leurs propres soins de santé », a-t-il ajouté. « Ils ne devraient pas être contraints de se faire piquer ».
Soutenant qu’aucun employé ne devrait avoir à choisir entre se faire vacciner et garder son emploi, le gouverneur a suggéré que si les mandats étendus sont autorisés, les personnes « entièrement vaccinées » devront bientôt recevoir des injections supplémentaires pour conserver leur gagne-pain.
« Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg », a-t-il averti. « Si nous ne nous levons pas maintenant et ne nous battons pas, cela va devenir plus restrictif et encore plus de pouvoir sera exercé à l’avenir. »
Nous avons commencé avec 15 jours pour ralentir la propagation, maintenant ils vous forcent à vous faire vacciner ou à perdre votre emploi.
La Floride se battra. pic.twitter.com/0ykfRAAcDI
— Ron DeSantis (@GovRonDeSantis) 8 novembre 2021
Alors que l’efficacité des vaccins COVID-19 sur le marché s’est effondrée, tombant bien en dessous des taux d’efficacité initialement rapportés, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont déjà signalé qu’ils pourraient ajuster la définition de « complètement vacciné » pour inclure au moins une troisième injection.
Lire la suiteDes catholiques australiens ont formé une procession du Rosaire lors d’un grand rassemblement pour la liberté

Procession du Rosaire organisée par des catholique lors d'une manifestation à Melbourne contre la dictature sanitaire.
Par Kathy Clubb (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Justin Beirouti
19 novembre 2021 (The Remnant) — Après une semaine agitée à Melbourne, les catholiques ont de nouveau participé en force à une procession publique du Rosaire, se joignant à un énorme rassemblement pour la liberté où plus de 50 000 personnes ont manifesté contre la vaccination obligatoire et la tyrannie du COVID.
Pour la troisième semaine consécutive, un groupe de catholiques de tout le Grand Melbourne a défilé de la cathédrale St-Patrick au Parlement, en priant le chapelet et en chantant des hymnes. Le groupe, qui ne comptait au départ que 60 membres, a décuplé en nombre au cours de la deuxième semaine, tandis que plus de 700 personnes ont participé au rassemblement de samedi dernier.
La procession était précédée par une statue de Notre-Dame de Fatima, qui a été transportée au milieu de la foule laïque. Agnostiques, athées et païens ont d’abord été surpris, puis ont applaudi, apparemment réconfortés par la vue d’une image de leur Mère céleste.
Le groupe catholique avait reçu des médailles de saint Benoît exorcisées, et certains les ont remises à des manifestants qui les ont reçues avec reconnaissance et attention. L’image de la Vierge a été reprise par plusieurs médias grand public ; l’un d’entre eux a parlé de « la Madone » et a diffusé des enregistrements audio des catholiques en train de prier et chanter.
La présence de catholiques aux rassemblements pour la liberté de Melbourne met en lumière la grave bataille spirituelle qui fait rage dans l’État fédéré australien de Victoria. Les catholiques attendent d’ailleurs qu’un de leurs évêques s’exprime contre une proposition de loi qui pourrait conduire à l’incarcération de ceux qui refusent les vaccins COVID. Le projet de loi sur les Pouvoirs en cas de pandémie permettrait au premier ministre Daniel Andrews, un catholique, de contourner le processus parlementaire, ce qui lui donnerait un pouvoir illimité sur ses citoyens au nom de la « santé ».
Lire la suiteRoyaume-Uni : Les décès excédentaires non liés au covid dépassent les 65 000

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : smolaw11/Adobe Stock
11 novembre 2021 Newport, R.-U. (LifeSiteNews) — Plus de 65 000 décès excédentaires sans rapport avec le COVID-19 ont été signalés en Angleterre et au Pays de Galles au cours des 18 derniers mois, ce qui amène divers experts à se demander si les confinements se sont avérés plus meurtriers que le virus lui-même.
Les données de l’Office des statistiques nationales pour l’Angleterre et le Pays de Galles indiquent que l’on a enregistré au moins 74 745 décès excédentaires survenus à domicile au cours des 18 derniers mois, par rapport aux moyennes de 2015 à 2019, dont seulement 8 759 (12 %) impliquant le COVID-19.
Selon une analyse sur les données récentes, les 65 986 « décès excédentaires » non liés au COVID-19 représentent une hausse de 37 % des décès pour la population en général, et une augmentation de 30 % pour les garçons de 15 à 19 ans.
« Le gouvernement a besoin de toute urgence de données précises sur ce qui se passe afin de prévenir d’autres décès excédentaires. La compréhension de ces données est également cruciale pour gérer notre réponse à la pandémie en veillant à la diminution des problèmes évitables, ce qui pourrait signifier que nous ne confinerons plus jamais », a déclaré le professeur Carl Heneghan, directeur du Centre for Evidence-Based Medicine de l’Université d’Oxford.
« De plus en plus de personnes meurent de causes non liées au Covid et nous continuons à voir une augmentation considérable et continue des décès en excès cette année, non causés par le Covid-19 et survenant principalement à domicile. Cette situation est extrêmement préoccupante. Il est urgent de lancer une véritable enquête pour déterminer si ces décès auraient pu être évités. Les certificats de décès ne donnent qu’un faible aperçu de ce qui se passe réellement ».
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