Le Conseil de l'Europe vote l'interdiction des « thérapies de conversion »

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : zinkevych/Adobe Stock
30 janvier 2026 (LifeSiteNews) — Le Conseil de l'Europe a voté en faveur d'une résolution exigeant l'interdiction des « thérapies de conversion », y compris les prières concernant « l'identité ou l'expression de genre ».
Jeudi, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a voté en faveur de la résolution antithérapie de conversion présentée par Katharine Helen Osborne, membre du Parti travailliste britannique et militante LGBT.
Selon le site internet de l'Assemblée, le Groupe socialiste (SOC), la Gauche unitaire européenne (GUE) et la plupart des membres du groupe libéral ALDE ont voté en faveur de la motion, tandis que le Parti populaire européen (PPE/CD) était divisé sur la question. Les Conservateurs européens (ECPA/ECR) l'ont rejetée à la quasi-unanimité.
Le texte de la résolution définit les « pratiques de conversion » ou « thérapies de conversion » comme « tout effort ou mesure visant à modifier, réprimer ou supprimer l'orientation sexuelle, l'identité de genre ou l'expression de genre d'une personne, sur la base de la fausse croyance que ces aspects fondamentaux de l'identité d'une personne sont pathologiques ou indésirables ou peuvent d'une manière ou d'une autre être modifiés ».
Lire la suiteLes libéraux adoptent un amendement au projet de loi C-9 qui pourrait criminaliser le fait de citer la Bible

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : Freepik
12 décembre 2025, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Les libéraux ont adopté un amendement qui pourrait en vertu d’un projet de loi sur les « discours haineux » criminaliser certaines parties de la Bible traitant de l’homosexualité.
À l’issue d’un examen en commission de près de huit heures le 9 décembre, les libéraux ont adopté un amendement au projet de loi C-9, la « Loi visant à lutter contre la haine », qui supprimera, si adopté, les exceptions inscrites dans la législation sur les « discours haineux » protégeant la citation de textes religieux, ouvrant la voie à la persécution des Canadiens qui citeraient la Bible.
« Il s’agit d’une attaque directe contre la liberté d’expression et la liberté de religion, compte tenu du caractère toxique et diviseur de cet amendement du Bloc », a déclaré le député conservateur Larry Brock devant la commission.
L’examen article par article s’est prolongé jusque tard dans la nuit, les députés conservateurs s’opposant aux amendements proposés.
« Cette réunion pourrait se prolonger jusqu’à minuit et les conservateurs sont prêts à défendre la liberté d’expression et la liberté de religion contre cette attaque des libéraux à l’égard de nos libertés fondamentales dans ce pays », a déclaré le député conservateur Garnett Genuis.
Finalement, après près de huit heures de débat, les députés ont voté en faveur de l’amendement, selon le député Andrew Lawton, qui a assisté à la réunion.
Lire la suitePrès de 40 % des femmes souffrent d'un deuil profond pendant des années après un avortement ou une fausse couche, selon une étude

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : beeboys/Afobes Stock
17 décembre 2025 (LifeSiteNews) — Près de 40 % des femmes qui ont subi une perte de grossesse, que ce soit par avortement ou par fausse couche, déclarent ressentir un deuil intense même 20 ans après, selon une étude récemment publiée.
Cette conclusion remarquable provient d'une étude sur le deuil lié à la perte de grossesse publiée lundi, dans laquelle des femmes américaines âgées d'une quarantaine d'années ont été interrogée de manière aléatoire. L'étude a classé les femmes ayant avorté en fonction du degré auquel elles souhaitaient ou acceptaient leur avortement.
Le pourcentage le plus élevé de femmes a déclaré avoir accepté l'avortement, mais que celui-ci était incompatible avec ses valeurs (35,5 %), suivies par les femmes qui souhaitaient avorter (29,8 %), celles qui ne souhaitaient pas avorter (22,0 %) et celles qui ont été contraintes d'avorter (12,7 %).
Les 70,2 % de femmes qui ont déclaré que l'avortement était incompatible avec leurs valeurs, non désiré ou forcé présentaient un risque significativement plus élevé de deuil intense prolongé, connu sous le nom de trouble de deuil prolongé (TDP) ou de deuil compliqué. Il se caractérise par « l'incapacité à passer d'un deuil aigu à un deuil intégré ... et peut avoir des effets négatifs sur la santé physique, les relations et le fonctionnement quotidien », selon l'étude.
Les femmes qui ont été contraintes à avorter présentaient le risque le plus élevé de TDP, soit 53,8 %, tandis que celles qui ont déclaré avoir souhaité avorter présentaient le risque le plus faible, soit 13,9 %.
Lire la suiteLe département d’État de Trump déclare « violations des droits de l’homme » le financement de l’avortement, la coercition à l’euthanasie et les opérations de transition sur mineurs

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Clayton Crispim/Adobe Stock
26 novembre 2025 (LifeSiteNews) — Les responsables fédéraux reconnaîtront [le financement gouvernemental de la]* destruction intentionnelle de bébés à naître innocents ainsi que la mutilation chirurgicale et chimique d’enfants comme des violations aux droits de l’homme, selon le département d’État.
Le porte-parole Tommy Pigott a déclaré au Daily Signal que les pays recevant une aide étrangère devront signaler « la mutilation d’enfants » dans leur rapport annuel aux États-Unis.
« Ces dernières années, de nouvelles idéologies destructrices ont été porteuses de violations des droits de l’homme », a déclaré Pigott. « L’administration Trump ne permettra pas que ces violations aux droits de l’homme, telles que la mutilation d’enfants, les lois enfreignant la liberté d’expression et les pratiques d’emploi discriminatoires sur le plan racial, restent impunies. Nous disons que c’est assez ».
« Les pratiques discriminatoires sur le plan racial » portent une préférence pour les candidats non blancs pour des emplois ou d’autres avantages, une pratique parfois appelée « discrimination positive ».
Les rapports concernant les violations aux droits de l’homme sont exigés de façon standard des pays qui reçoivent des fonds publics.
Lire la suiteLa Nouvelle-Zélande interdit à son tour l’emploi de bloqueurs de puberté pour la transition de mineurs.

Nouvelle-Zélande.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tākuta/Edward Hyde/Flickr/Wikimedia Commons
20 novembre 2025 (LifeSiteNews) — La Nouvelle-Zélande a annoncé qu’elle allait interdire les bloqueurs de puberté pour les jeunes en attendant les résultats d’un essai clinique majeur mené au Royaume-Uni, attendus pour 2031.
L’interdiction entrera en vigueur le 19 décembre, mais les jeunes souffrant de dysphorie de genre qui prennent déjà ces médicaments seront autorisés à continuer.
Les médicaments bloquant la puberté, techniquement appelés agonistes de l’hormone de libération des gonadotrophines, resteront disponibles pour des conditions médicales telles que le cancer de la prostate et l’endométriose.
« Nous mettons en place des mesures de protection plus strictes afin que les familles puissent avoir la certitude que tout traitement est cliniquement sûr et dans l’intérêt supérieur du jeune ou de l’enfant », a déclaré le ministre de la Santé, Simeon Brown, dans un communiqué de presse.
« Le rapport du ministère de la Santé a révélé qu’il n’existe pas de preuves de haute qualité attestant des avantages ou des risques liés à l’utilisation d’analogues de l’hormone de libération des gonadotrophines pour le traitement de la dysphorie ou de l’incongruité de genre. Tant que cette incertitude persiste, le gouvernement adoptera une approche prudente », a-t-il poursuivi.
« Ces changements garantiront une approche plus cohérente et mieux contrôlée », a conclu M. Brown. « Cela reflète les mesures prises dans d’autres pays, tels que le Royaume-Uni, la Finlande, la Norvège et la Suède, où des garanties supplémentaires ont récemment été mises en place afin de s’assurer que les décisions sont prises en fonction des meilleures données disponibles. »
Le Royaume-Uni a interdit les bloqueurs de puberté pour les mineurs après les résultats d’une étude approfondie des données disponibles commandée par le National Health Service menée par le Dr Hilary Cass. Le rapport Cass en a conclu qu’il existait « peu de preuves concernant l’impact sur la dysphorie de genre, la santé mentale ou psychosociale » et a ajouté que « l’effet sur le développement cognitif et psychosexuel reste inconnu ».
De plus, il existe des preuves substantielles que les bloqueurs de puberté endommagent de manière permanente les os des jeunes, qu’ils peuvent causer des dysfonctionnements sexuels permanents et l’infertilité, que leurs effets néfastes sont souvent permanents et irréversibles. De nombreuses autres études atteignent les mêmes conclusions.
Il a été prouvé que les bloqueurs de puberté ont un impact sur le développement du cerveau, qu’ils réduisent la densité osseuse et ralentissent la croissance. Ils risquent d’empêcher d’atteindre le QI maximal, inhibent la fonction sexuelle, épaississent le sang, multiplient par cinq le risque de crise cardiaque, augmentent le risque de diabète, de caillots sanguins et de cancer, et peuvent entraîner une atrophie génitale.
Les militants transgenres ont réagi à cette mesure en prétendant qu’elle mettrait en danger les enfants souffrant de dysphorie de genre. L’association professionnelle pour la santé des personnes transgenres Aotearoa a déclaré, sans ironie, que cette décision était « motivée par des considérations idéologiques ». En réalité, cette décision était fondée sur les meilleures données disponibles ; la position des militants transgenres est « motivée par des considérations idéologiques », car elle repose sur l’hypothèse que les enfants naissent régulièrement dans le mauvais corps et que des « soins affirmant le genre » peuvent corriger cela.
Le député du Parti vert Ricardo Menéndez March a déclaré à RNZ que le gouvernement « se laissait entraîner dans des guerres culturelles importées » et a affirmé que « le gouvernement devrait se concentrer sur les problèmes fondamentaux auxquels notre système de santé fait face... plutôt que de mener une guerre culturelle contre les personnes [prétendument]* transgenres ». Le ministère de la Santé a confirmé que 113 personnes utilisaient des bloqueurs de puberté en 2023.
Charlotte Paul, experte en santé publique et professeure émérite à l’université d’Otago, soutient les nouvelles restrictions, affirmant qu’en ce qui concerne les dangers potentiels des bloqueurs de puberté, il existe « des incertitudes substantielles », de même que sur la question de « qui devrait être traité et pourquoi ». Elle a déclaré : « Ce n’est pas seulement l’incertitude quant à l’équilibre entre les avantages et les risques. C’est que nous n’en savons pas assez sur la population que nous traitons et que nous pourrions nuire à beaucoup d’enfants. »
« New Zealand First était le seul parti à avoir fait campagne dans tout le pays pour mettre fin à l’utilisation des bloqueurs de puberté chez les enfants, et nous n’avons jamais cessé de nous battre pour y parvenir », a déclaré sur X Winston Peters, leader de NZ First et ministre des Affaires étrangères.
Cette nouvelle intervient le jour même où le département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis a publié un rapport de 400 pages, évalué par les pairs, sur les « transitions de genre » chez les enfants, dont les bloqueurs de puberté, les hormones de l’autre sexe et les interventions chirurgicales. L’étude a mis en évidence les risques de perte de densité osseuse, d’infertilité et de complications chirurgicales, et a souligné que les preuves de résultats bénéfiques étaient « de très mauvaise qualité ».
*N.d.A.
Un hôpital canadien informe une femme enceinte de 23 semaines qu’elle peut avorter pour « n’importe quelle raison »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bearfotos/Freepik
19 novembre 2025, Vancouver, Colombie-Britannique (LifeSiteNews) — Le groupe pro-vie Right Now a publié sa dernière vidéo d’enquête sous couverture dénonçant les avortements tardifs brutaux pratiqués à Vancouver.
Le 19 novembre, Right Now a publié une vidéo prise avec une caméra dissimulée où une femme enceinte de 23 semaines se fait proposer un avortement tardif au BC Women’s Health Hospital de Vancouver, en Colombie-Britannique.
« Ici, au BC, les procédures de dilatation et d’évacuation ou d’avortement chirurgical sont disponibles jusqu’à 24 semaines et 6 jours », a déclaré la conseillère à la femme enceinte.
La procédure de dilatation et d’évacuation (D&E) est l’une des procédures d’avortement les plus brutales, généralement pratiquée sur les bébés au cours du deuxième trimestre. Au cours de l’avortement, une paire de forceps est insérée dans l’utérus pour saisir un membre du bébé. Les forceps sont utilisés pour briser et tordre les os de l’enfant à naître.
L’avorteur va chercher membre après membre jusqu’à ce que le bébé soit totalement démembré et extrait. En général, il faut briser la colonne vertébrale et écraser le crâne pour extraire les bébés.
Lire la suiteLa pilule abortive a révolutionné l’« accès » à l’avortement au Canada

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
11 novembre 2025 (LifeSiteNews) — Une décennie après que Santé Canada ait approuvé l’utilisation du médicament abortif RU-486 (plus connu sous le nom de mifépristone) et huit ans après que le produit abortif soit devenu disponible en janvier 2017 sous le nom de Mifegymiso, l’avortement chimique a transformé l’accès à l’avortement au Canada – et les militants font pression pour aller encore plus loin.
Le Mifegymiso est prescrit pour mettre fin à la vie d’un enfant à naître jusqu’à neuf semaines de gestation ; un groupe pro-avortement militant a fait remarquer que les médecins pouvaient également « le prescrire hors indications approuvées jusqu’à 10 semaines de gestation ». Selon une étude publiée en avril par l’Association médicale canadienne, l’accès aux « services d’avortement » a augmenté en Ontario, mais elle indique également que, à l’inverse, « les services d’avortement chirurgical ont diminué ».
L’avortement chimique devenant une méthode peu coûteuse et pratique pour tuer les enfants à naître, de moins en moins de médecins sont disposés ou enclins à pratiquer l’avortement chirurgical. La suppression des réglementations, qui facilite la délivrance de la pilule abortive en pharmacie, y a contribué ; l’étude de l’AMC indique que l’accès à l’avortement est passé de 27 % en 2017 à 91 % en 2022, les avortements chimiques représentant 56 % des avortements en 2022, contre seulement 8 % en 2017.
Lire la suiteUn projet de loi canadien vise à punir ceux qui nient les allégations de charniers des pensionnats autochtones

Le pensionnat de Kamloops.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
7 novembre 2025, Ottawa (LifeSiteNews) — Un nouveau projet de loi vise à infliger des peines d’emprisonnement aux personnes qui se livreraient au « déni » et remettraient en question le discours des médias et du gouvernement concernant le « système des pensionnats autochtones » au Canada, selon lequel il y aurait des fosses communes, alors qu’aucune preuve ne vient étayer cette affirmation.
Le projet de loi d’initiative parlementaire C-254, Loi modifiant le Code criminel, présenté par la députée néo-démocrate Leah Gazan, prévoit des sanctions sévères pour les négationnistes, affirmant que ce projet de loi est nécessaire pour « mettre fin au déni des pensionnats ».
Gazan a déclaré que son projet de loi s’adressait à tous les « survivants des pensionnats et à nos familles ».
Elle a ajouté que le « déniisme se répand, déforme les faits, nie le génocide et ravive les blessures », ajoutant que « ce n’est pas seulement blessant, c’est dangereux ».
Lire la suiteUn Canadien perd ses deux grands-mères par euthanasie en seulement deux mois

Benjamin Turland.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Amanda Atchman/YouTube
5 novembre 2025 (LifeSiteNews) — « Nous sommes ici parce que deux de mes quatre grands-parents sont décédés par euthanasie à deux mois d’intervalle. »
C’est ainsi que Benjamin Turland commence une nouvelle vidéo poignante et bouleversante réalisée par Dying to Meet You, un projet de témoignage lancé par Amanda Achtman. Bon nombre de ces histoires qui célèbrent la vie, notamment celle de Roger Foley, un homme à qui l’euthanasie a été proposée à plusieurs reprises, et celle de Christine, qui s’est fait tatouer les mots « Don't Euthanize Me » (Ne m’euthanasiez pas) à plus de 80 ans, sont devenus virales.
Turland se souvient très bien du moment où ses parents l’ont appelé pour lui annoncer que l’une de ses grands-mères avait choisi l’euthanasie. « Je n’avais jamais vécu une telle expérience auparavant, j’avais l’impression d’avoir reçu un coup de poing dans le ventre », a-t-il déclaré. « Elle allait probablement mourir dans les jours qui suivaient de causes naturelles, et je ne comprenais pas pourquoi elle voulait aller à travers ça. Cela m’a complètement bouleversé. »
Deux mois plus tard, la grand-mère dont Turland était le plus proche a pris la même décision. Il avait vécu avec elle pendant ses études universitaires, et elle était l’une de ses amies les plus proches. Ils avaient des surnoms spéciaux l’un pour l’autre, notamment « Bestie ». Il chérissait chaque moment passé avec elle.
Lire la suiteUne célébrité se fait euthanasier, mettant encore davantage l’horreur de l’euthanasie à la mode

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : prostooleh/Freepik
31 octobre 2025 (LifeSiteNews) — Une autre célébrité a choisi de mourir par suicide assisté, contribuant ainsi à mettre à la mode l’euthanasie et le suicide assisté, opérés par un médecin.
Il s’agit cette fois-ci de Jackie Ferrara, artiste et sculpteur de renom, décédée le 22 octobre. Elle était âgée de 95 ans, mais en « bonne santé ». Elle avait simplement décidé qu’elle était prête à partir et qu’elle voulait mourir avant de devoir dépendre de quelqu’un.
« Je ne veux pas d’aide ménagère », a-t-elle déclaré au New York Times dans une récente entrevue. « Je n’ai jamais voulu personne. Je me suis mariée trois fois. Ça me suffit. » Ferrara, qui est Américaine, n’était admissible au suicide assisté ou à l’euthanasie nulle part aux États-Unis, car elle était en bonne santé. Elle s’est donc rendue à l’établissement de Pegasos, à Bâle en Suisse, où elle s’est suicidée.
Ferrara est célèbre dans les cercles artistiques new-yorkais et au-delà ; ses œuvres sont exposées au Museum of Modern Art et elle était réputée pour ses sculptures en planches de bois. Selon le magazine People, sa conseillère en succession et en héritage, Tina Hejtmanek, a confirmé son décès.
J’ai remarqué que le tabloïd utilisait désormais l’acronyme canadien « MAID » (AMM — aide médicale à mourir) pour décrire le suicide de Ferrara, bien qu’il s’agisse d’une publication américaine. Cet acronyme est employé pour éviter le mot « suicide », qui a une charge émotionnelle pour beaucoup de gens. « Suicide assisté » a une connotation dramatique, contrairement à « MAID ».
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