Trois femmes poursuivent Tim Walz en justice parce que sa loi sur l’avortement ne protège pas des avortements coercitifs

Par Joshua Mercer (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel
L’avocat pro-vie Harold Cassidy a expliqué ce qui est en jeu dans un procès fédéral impliquant trois femmes du Minnesota qui poursuivent le gouverneur démocrate Tim Walz après avoir été forcées à avorter.
M. Walz, candidat malheureux à la vice-présidence en 2024, a fait l’objet d’un examen minutieux pour avoir signé deux lois qui auraient effectivement autorisé les avortements forcés dans le Minnesota.
« Il s’agit d’une affaire de droits des mères, de droits des femmes », a déclaré Me Cassidy lors d’un séminaire en ligne organisé jeudi soir par CatholicVote. Il a précisé que l’affaire était « portée par trois femmes soumises à des avortements qu’elles ne souhaitaient pas, ainsi que par deux centres d’aide à la grossesse ».
L’affaire Women’s Life Care Center v. Ellison a été récemment déposée devant le tribunal de district des États-Unis pour le district du Minnesota.
Lire la suiteDonald Trump gagne les élections aux États-Unis

Donald Trump.
Par Calvin Freiburger et Peter Martin — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X
6 novembre 2024 (LifeSiteNews) — L’ancien président républicain Donald Trump a remporté l’élection de cette année pour devenir le 47e président des États-Unis, battant la vice-présidente démocrate Kamala Harris.
Fox News a annoncé Trump gagnant de la course présidentielle de 2024 vers 1 h 50 EST mercredi après l’avoir déclaré vainqueur des états-clé de la Pennsylvanie et du Wisconsin. Associated Press a, depuis, annoncé l’élection de M. Trump.
Les républicains devraient également prendre le contrôle du Sénat avec au moins 51 sièges, alors que le contrôle de la Chambre des représentants n’est pas encore connu.
Trump, le célèbre homme d’affaires populiste qui a réalisé l’un des bouleversements politiques les plus stupéfiants en 2016, mais qui a été évincé lors de l’élection très disputée de 2020, a facilement obtenu l’investiture du parti pour la présidentielle de 2024, en grande partie grâce à la sympathie suscitée par les poursuites judiciaires engagées contre lui par les démocrates dans de nombreuses juridictions.
Lire la suiteLe soutien des évangéliques à la campagne Harris-Walz n’a pas de sens

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Quinn Dombrowski/Wikimedia Commons
1er octobre 2024 (LifeSiteNews) — Je comprends ceux qui choisissent de ne pas voter pour Donald Trump lors des prochaines élections de 2024. Je connais des pro-vie qui ne votent pas du tout ou qui inscrivent un candidat [sur leur bulletin], et je connais des pro-vie qui votent pour le Parti de la solidarité américaine (American Solidarity Party). À mon avis, il s’agit là de positions électorales éthiquement défendables, tout comme le fait de voter pour le ticket Trump-Vance.
Mais il y a une position que je trouve très difficile à comprendre : le nombre croissant d’évangéliques très en vue qui annoncent publiquement leur soutien à la vice-présidente Kamala Harris et au gouverneur du Minnesota Tim Walz.
Comme je l’ai indiqué dans un article précédent, l’écrivain évangélique David French a soutenu Kamala Harris, puis a publié un article dans le New York Times intitulé « David French on the Pro-Life Case for Kamala Harris » (David French sur les arguments pro-vie en faveur de Kamala Harris). French affirme essentiellement que le conservatisme doit être sauvé de Trump... et que le moyen d’y parvenir est de voter pour une extrémiste de l’avortement qui a voté contre la protection des bébés qui survivent à un avortement. Le chroniqueur du NYT Ross Douthat, qui n’est pas un partisan de Trump, a complètement démoli les arguments de French dans un échange très révélateur.
Lire la suiteLes avortements tardifs existent et les démocrates les défendent

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : olinchuk/Adobe Stock
12 septembre 2024 (LifeSiteNews) — Depuis que la vice-présidente et candidate démocrate à la présidence Kamala Harris a insisté sur le fait que « nulle part en Amérique une femme ne mène une grossesse à terme et demande un avortement », lors du débat présidentiel de mardi, les médias grand public se sont ralliés pour présenter l’avortement tardif et l’infanticide comme des mythes de droite, en dépit d’un dossier factuel liant les démocrates à ces deux problèmes très réels.
L’ancien président et candidat républicain Donald Trump a accusé les démocrates de soutenir « l’avortement au neuvième mois » et « l’exécution après la naissance », ce qui a déclenché une vague de « vérifications des faits » de la part de la presse :
- CNN : « Les origines de la fausse affirmation de Trump selon laquelle les démocrates veulent autoriser l’“exécution” des bébés après la naissance ».
- CBS News : « Trump prétend à tort que les démocrates soutiennent les avortements “après la naissance”. Voici une vérification des faits ».
- NBC News : « Trump a fait de fausses déclarations sur l’“avortement tardif” pendant le débat, selon des experts ».
- NPR : « Trump répète la fausse affirmation selon laquelle les démocrates soutiennent l’avortement “après la naissance” lors du débat ».
- USA Today : « Aucun État n’autorise les gens à “exécuter le bébé” après la naissance, comme le prétend Trump lors du débat ».
Bien que Trump n’ait pas expliqué la situation au-delà de l’invocation des commentaires tristement célèbres de l’ancien gouverneur démocrate de Virginie, Ralph Northam, en 2019, défendant l’option de laisser mourir un enfant mis au monde vivant à la suite d’un avortement raté, le dossier montre que des avortements tardifs se produisent, que les lois existantes ne suffisent pas à les empêcher et que la plupart des démocrates nationaux, y compris Mme Harris, s’opposent à ce que l’on fasse quoi que ce soit pour y remédier.
Lire la suite7 raisons pour lesquelles la FIV est moralement mauvaise et doit être combattue

Par Michael Cook (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andriy Bezuglov/Adobe Stock
27 août 2024 (Mercator) — En mars dernier, Mercator avait prédit que la fécondation in vitro (FIV) deviendrait un enjeu majeur des élections américaines de 2024. Devinez quoi ? Nous avions raison. Cinq mois plus tard, un titre de Politico se lit comme suit : Les démocrates testent une théorie de champ de bataille : les craintes liées à la FIV peuvent l’emporter contre un républicain « pro-choix ».
Tim Walz, le colistier de Kamala Harris, a déjà placé la FIV au cœur de son discours de campagne. Sa femme Gwen et lui ont eu recours à la FIV pendant sept ans avant la naissance de leur fille.
« Cela devient une question personnelle pour moi et ma famille », a déclaré Walz lors d’un rassemblement à Philadelphie. « Lorsque ma femme et moi avons décidé d’avoir des enfants, nous avons passé des années à suivre des traitements contre l’infertilité ».
(Flash tardif : « Dieu merci pour la fécondation in vitro », a déclaré Walz lors d’une autre entrevue. « Ma femme et moi avons deux beaux enfants ». Sauf qu’il ne s’agissait pas du tout d’une FIV avec destruction d’embryons, mais d’un autre type de procédure de fertilité. « Le gouverneur Walz parle comme les gens normaux », a expliqué son attaché de presse).
En fait, les démocrates se servent de la FIV pour détourner les républicains anti-avortement du ticket Trump-Vance. La FIV, dit-on, est « pro-vie » parce qu’elle permet de créer des enfants pour les couples stériles. S’opposer à la FIV est cruel et anti-vie. C’est un argument puissant qui a du succès auprès des électeurs.
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