Idéologie du genre : et maintenant, l’avortement pour les hommes
Par Jeanne Smits
On croit trop facilement avoir touché le fond… C’est dans le plus récent numéro du doyen des hebdomadaires des Etats-Unis, The Nation, fondé en 1865 pour combattre l’esclavage, que l’on peut trouver un article évoquant la revendication étrange qui demande que l’avortement ne soit plus présenté comme étant un droit des femmes. L’avortement, dit cette étonnante théorie, peut intéresser les hommes : les hommes transgenres par exemple, et encore des personnes qui ne se conforment pas à leur genre d’origine.
Pendant la plus grande partie de l’histoire, reconnaissent ses tenants, ce sont les femmes et les jeunes filles qui avortaient. « Plus maintenant. Les gens avortent. Ce sont des patients qui avortent. Il y a des hommes qui avortent. » Prétendre le contraire, c’est faire preuve de cissexisme : ce nouveau préjugé discriminatoire qui affecte les institutions et la société qui favorisent « les individus qui s’identient au genre qui leur a été assigné à la naissance (cisgenres), au détriment des individus s’identifiant à un genre autre que celui assigné à la naissance (trans) ».
Attention, ce n’est pas de la transphobie, concept bien trop étroit pour dénoncer les micro-agressions et l’invisibilité structurelle dont sont victimes les personnes trans, et qui se traduisent par les « privilèges » que se réserve la « majorité transgenre ». (Je cite, évidemment.)
Il est donc urgent de cesser de parler de la « guerre contre les femmes » menée par les opposants à l’avortement, assurent quelques féministes activistes.
L’auteur de l’article de The Nation, Katha Pollitt, n’est pas d’accord. Parce que c’est faire trop peu de cas des femmes qui constituent « 99,999 % » des personnes qui attendent un enfant. A parler ainsi, l’avortement perd son sens historique, symbolique et social au cœur du combat féministe. « Mettre un frein à l’avortement, c’est garder les femmes sous la domination masculine : c’est tout le sens du patriarcat qui veut contrôler les capacités sexuelles et reproductrices de la femme. » Les femmes, soutient-elle, doivent pouvoir continuer de se nommer elles-mêmes « femmes ».
Lire la suiteDes vidéos à voir sur la tentative de perversion mondiale des enfants, à partir des travaux du pédophile pervers Kinsey
« Cette historienne, Marion Sigaut, est vraiment crédible et très bien informée...
//www.youtube.com/embed/TEQd6b5z3V4
Vidéo de Marion Sigaut à diffuser À TOUS (environ 20 minutes)
https://www.youtube.com/watch?
Analyse très poussée de la théorie du genre (gender) par un docteur en psychologie... (29 minutes)...
Ceux et celles qui savent lirent entre les lignes comprendront que cette vidéo est la clef pour comprendre ce qui se passe... J'insiste, TOUS devraient voir cette vidéo...
https://www.youtube.com/watch?
Autre vidéo de Marion Sigaut... (20 minutes)
https://www.youtube.com/watch?
Multi reportage (15 minutes)...
Note: nous vous invitons à regarder d'autres vidéos sur YouTube en tapant le nom "Marion Sigaut" dans la barre de recherche. On découvre dans ces vidéos des précisions remarquables au sujet de l'Histoire...
ATTENTION DOSSIER PRIORITAIRE
Dès septembre 2014, on tentera de "reprogrammer" les enfants du Québec en cherchant à nier leur corporalité sexuée par l'implantation d'une idéologie dénuée de bases scientifiques... Vous devez savoir que la "théorie du genre" (gender) a été expérimentée aux USA (voir les sites Internet plus bas) par le docteur psychologue John Money, qui a utilisé un bébé de 22 mois (et par la suite, pendant près de deux décennies) comme cobaye pour tenter de valider sa "théorie", soit que : l'identité sexuelle est une construction sociale. Cette idéologie cherche à nier la réalité biologique de l'humain sexué. En somme, cette idéologie de ce psychologue véritable apprenti-sorcier est le précurseur de la théorie du genre. Le résultat de cette expérimentation barbare a été le suicide de son cobaye, David Reimer.
En décembre 2013, l'OMS a ordonné à tous les ministères de l'Éducation du monde (dont celui du Québec) de procéder dès cet automne (2014) à l'implantation de l'idéologie "gender" dans toutes les écoles (comme vous avez pu le voir dans la première vidéo, la Croatie, avec raison, applique les freins d'urgence).
Il vous faut savoir que cette idéologie induit le jeune dans une grande confusion qui tôt ou tard mène à la dépression, à la révolte, et dans quelques cas au suicide. En fait, cette idéologie imposée du GENDER s'apparente à l'intimidation scolaire que le lobby gai dénoncait, avec raison, depuis près de 20 ans. Sauf que maintenant cette intimidation violente se fera contre ceux qui ne partagent pas (de gré ou de force) l'idéologie gender que l'on a imposée aux personnes LGBT. La différence maintenant est qu'on applique cette intimidation de manière étatique, politique et autoritaire (contre les jeunes, les enseignants encore lucides, et les parents) ce qui amène les jeunes et les familles dans la confusion face à l'identité sexuée. On parle alors de négation de l'identité biologique. Le docteur en psychologie Yann Carrière parle même de destruction de l'identité de la personne !
Nous avons obtenu l'information comme quoi cette implantation idéologique devra se faire subtilement par la modification des manuels scolaires, et en incrémentant année après année la puissance de l'idéologie par des propos et des images toujours plus perturbantes. D'ailleurs au Québec on va tenter, d'ici 2017, de rendre les garderies obligatoires pour tous dès le sevrage (On peut facilement imaginer qu'avec cette imposition nous verrons des enfants sevrés à l'âge de 5 ans). Dans les faits, on commence avec les petits de 4 ans (cela est déjà un fait pour la plupart des Québécois qui gagnent moins de 60 000$ par an depuis la loi Marois). Bref, il s'agit de rien de moins ni rien de plus qu'un lavage de cerveau que l'on va imposer à la jeunesse et cela sans le consentement éclairé des parents !
http://theoriedugenre.fr/?
La centrale des syndicats du Québec veut faire la promotion de l'homosexualité et de la théorie du genre dans les garderies!
Scandaleux! Si vous faites partie d'un syndicat, faites part de votre indignation devant tant de bêtises! Si la Centrale des syndicats du Québec n'a rien d'autre à faire que de pervertir l'intelligence des enfants, alors il vaut mieux l'abolir.
(Photo : jejewen sur flickr.com, licence creative commons)
(« Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui suspende une meule à âne autour du cou et qu'on le précipite au fond de la mer. » Mt 18, 6)
Voici un exemple de lectures proposées pour les enfants de 4 ans :
BARSONY, Piota, Bumcello & Maya « Papa porte une robe » 2004, Seuil Jeunesse, 64 pages (Livre avec un CD de musique et chanson) # ISBN : 978-2369560074
« Jo Cigale est un boxeur renommé, il est veuf et vit seul avec son fils Gégé, 7 ans. Suite à un mauvais coup, il ne peut plus boxer, il entend un bruit dans sa tête, et le médecin lui conseille ironiquement : «Vous n’avez qu’à danser, monsieur Cigale». Mais Jo le prend au mot, et grâce à un ami, Hervé Musicol, il remplace une danseuse, avec succès. Il prend le nom de scène de «Marie-Jo».
Mais le bruit dans sa tête fait que Jo oublie d’enlever sa robe, et sur le chemin de l’école, cela suscite les quolibets des camarades de Gégé. Voilà qu’une voisine richissime perd son chat, et que le capitaine des pompiers, malgré sa «grande échelle», est impuissant à le retrouver. Jo passe par là pendant la nuit, grimpe à l’arbre et sauve le chat, perdant son «escarpin rouge carmin». La voisine charge le brave capitaine de retrouver le pied qui correspond à cet escarpin de géant, pour le «couvrir de millions». Au bout de mois de recherche, le pompier sonne à la porte de Jo, où Gégé lui explique que la propriétaire de la chaussure est son papa. Cela ne démonte pas notre pompier, qui s’agenouille devant Jo pour prendre son pied entre ses mains et vérifier qu’il s’agit du bon pied. Le maire conclut sur ces mots : «Mes chers administrés, la femme porte la robe et le pantalon, pourquoi n’en serait-il pas de même pour les garçons ? » par Lionel Labosse
--- « Voici un album original et provocateur pour aborder avec les enfants la question du genre et du conformisme. La couverture montre un visage d’homme violet au crâne rasé qui se maquille les paupières. Les illustrations combinent différentes techniques plastiques (dessin, peinture, photo, collage), jusqu’à représenter le pompier sous la forme d’une poupée articulée qui parlera aux enfants autant qu’à leurs parents altersexuels ! (...)
À VOIR : un exemple de colère légitime dans un débat contre la théorie du genre... Héroïque!
L'entrevue de Farida Belghoul permet de voir une sainte colère, qu'il faudra apprendre à imiter :
//www.youtube.com/embed/lkJn6_8uzrM
Le conseil scolaire de Vancouver a troqué la raison pour la théorie du genre...
Sur le site de Radio-Canada du 16 mai 2014 :
(Photo : http://ecstaticist sur flickr.com, licence creative commons)
Le conseil scolaire de Vancouver a reçu des réactions partagées, mercredi soir, concernant sa proposition de nouvelle politique sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre.
La nouvelle politique ferait la promotion d'activités qui ne font pas ségrégation basée sur le genre. Elle permettrait aux élèves transgenres d'utiliser les toilettes qu'ils veulent et permettrait à tous les élèves de se faire appeler par les nom et prénom correspondant à leur identité de genre.
On mélange les noms, mais celui des autorités du conseil scolaire de Vancouver fait l'unanimité : Imbéciles!
Et les filles des écoles de Vancouver ne pourront pas se plaindre parce que des hommes viendront bientôt dans leurs toilettes...
Des révolutions dans le langage sont à prévoir... Êtes-vous « il », « elle », ou « ze » ?
Sur le site du journal Le Monde du 7 mai 2014 (via le Salon Beige):
(Après les toilettes, le langage...)
(Photo : marsmet472 sur flickr.com, licence creative commons)
Sur les campus universitaires, la contestation des pronoms va plus loin. Plutôt que de choisir entre « lui » et « elle », les militants prônent un pronom totalement neutre : « ze ». (...)
A une époque de tentation androgyne, plusieurs associations étudiantes ont lancé un mouvement en faveur de la liberté de choisir son pronom. Elles réclament la généralisation des « PGM » ou « preferred gender pronouns » : les pronoms préférés en fonction du sexe choisi par l’individu.
Chaque étudiant doit avoir le droit de demander à être référencé par le pronom de son choix, estiment les militants LGBT : lui, elle ou « ze ». Dans le Colorado, la commission des droits civiques a pris en compte l’existence du troisième pronom. Elle a établi que le refus pour un professeur ou un employeur d’utiliser le « ze » pouvait être considéré comme une forme de harcèlement sexuel.
« Ze » monde est « fou/folle/zouf »
Plusieurs États européens tentent d'empêcher la transmission de la foi des parents aux enfants, dont l'Allemagne, la Suède...
Sur le site de ecole-libre.com, une pétition qui illustre le combat des parents français devant l'arrogance d'États qui veulent empêcher la transmission de la foi :
(Drapeau allemand : des parents mis en prison pour avoir refusé que l'on enseigne la théorie du genre à leurs enfants)
(photo : wikipedia sans copyright)
1. Non, nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat
2. Non, nous refusons l’interdiction de l’éducation à domicile
3. Non, nous refusons la fermeture, demain, des écoles hors contrat
4. Non, nous refusons que nos enfants soient pervertis par la théorie du genre
1. Non, nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat
Le 5 avril 2013, Laurence Rossignol, sénateur (PS), déclarait à la télévision (émission Ce soir ou jamais) : « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents »Dans un entretien au Figaro (2 septembre 2012), Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, déclarait : « Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel ». Dans une lettre (4 janvier 2013) adressée aux recteurs, le même ministre précisait sa volonté de « changer les mentalités (…) notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles ».
En 2010 déjà, Vincent Peillon écrivait (Vincent Peillon, Une religion pour la République, Seuil, 2010) : « La laïcité française, son ancrage premier dans l’école, est l’effet, d’un mouvement entamé en 1789, celui de la recherche permanente, incessante, obstinée de la religion qui pourra réaliser la Révolution comme promesse politique, morale, sociale, spirituelle. Il faut pour cela une religion universelle : ce sera la laïcité. Il lui faut aussi son temple ou son église : ce sera l’école. Enfin, il lui faut son nouveau clergé : ce seront les hussards noirs de la République » (ndlr : surnom donné aux enseignants).De son côté, Christiane Taubira déclarait à l’Assemblée nationale (3 février 2013) : « Dans nos valeurs, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux (…) ».
Toutes ces déclarations démontrent la volonté de leurs auteurs de nous voler nos enfants pour les endoctriner.
Nous refusons de nous laisser déposséder ainsi de nos enfants par des idéologues totalitaires.
2. Non, nous refusons l’interdiction de l’école à domicile
Le 18 décembre 2013, huit sénateurs UMP ont déposé une proposition de loi visant à interdire l’éducation à domicile, « sauf situation exceptionnelle liée à l’état de santé ou l’incapacité permanente ou temporaire de l’enfant ».Le motif évoqué est notamment d’éviter que l’enfant soit soumis à un conditionnement « religieux ».
Nous refusons que les parents soient privés de leur liberté d’éduquer leurs enfants à domicile.3. Non, nous refusons la fermeture, demain, des écoles « hors contrat »
Accepter aujourd’hui l’interdiction de l’éducation à domicile, c’est se préparer à voir demain déposer une nouvelle proposition de loi visant cette fois à interdire les écoles « hors contrat ».La Suède est une inquiétante illustration de ce processus. En juin 2010, au nom d’une « lutte nécessaire » contre l’éducation religieuse privée, la scolarisation à domicile et l’école libre ont été interdites à la suite du vote par le parlement suédois d’un plan draconien intitulé « The new Education Act – for knowledge, choice and security ».
Par ailleurs, en 2009, dans une affaire opposant des parents allemands à l’Etat allemand, la Cour européenne des droits de l’homme a donné raison à l’Etat allemand dans le but « d’éviter la formation de « sociétés parallèles » motivées par la religion ».Nous refusons que les parents soient privés de leur liberté d’inscrire leurs enfants dans des écoles « hors contrat » et de les élever dans la fidélité à leur foi.
4. Non, nous refusons que nos enfants soient pervertis par la théorie du genre
Depuis la rentrée scolaire de septembre 2013, dans le cadre des « ABCD de l’égalité », 500 écoles de dix académies servent déjà de lieux « d’expérimentation » d’une idéologie du genre qui s’adresse à plusieurs milliers d’élèves de la grande section de maternelle au CM2, ainsi qu’à leurs professeurs. Selon les mots du ministre Najat Vallaud-Belkacem, l’objectif est de déconstruire les « stéréotypes de genre » et de forcer la nouvelle génération à s’interroger sur son « orientation sexuelle » ainsi que sur son « identité sexuelle ».
De son côté, le SNUipp-FSU, principal syndicat enseignant, a publié un dossier intitulé « Eduquer contre l’homophobie dès l’école primaire » préfacé par Michel Teychenné, chargé de mission de Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale. Ce dossier préconise aux enseignants en CE1 de consacrer chaque semaine un temps à un programme intitulé « Se construire comme fille ou garçon » tandis qu’en CM1 CM2 les enseignants organiseront une réflexion autour de : « tu te décides entre fille et garçon ».
Dans ce cadre, les lectures pédagogiques proposées s’intitulent notamment « J’ai deux papas qui s’aiment », « Papa porte une robe » ou encore « L’histoire du petit garçon qui était une petite fille ».
Non, nous refusons que nos enfants soient pervertis par des idéologues voulant imposer la théorie du genre.
Rappelons que des parents en Allemagne ont été mis en prison pour avoir refusé que leurs enfants reçoivent l'enseignement pervers de la théorie du genre,et qu'au Québec, la député Fatima Houda-Pépin demande l'interdiction de retirer un enfant d'un cours qui va à l'encontre des valeurs et de la foi des parents :
//www.youtube.com/embed/zDsWKapF4kg
Alain Finkielkraut parle de l'enseignement scolaire, de la théorie du genre au combat contre « l'homophobie »
Une très bonne réflexion sur les dérives scolaires que doivent subir nos enfants.
//www.youtube.com/embed/qEBc6P9BvvE
Rappelons qu'au Québec, les écoliers de 200 écoles primaires et secondaires recevront la propagande du lobby gay.
Qu'est-ce que la théorie du genre?
Un article paru sur le site du magazine La Vie est Belle répond à cette question :
(Photo : wikimedia.org sans copyright)
Dans les années 1980, les études de genre se dissocient peu à peu du simple droit des femmes à l’égalité lorsqu’elles commencent à affirmer que le sexe biologique, mâle ou femelle, n’a pas forcément d’influence sur la sexualité des êtres humains. Cela revenait à dire que la différence sexuelle homme-femme n’était que d’ordre biologique, comme si l’identité profonde de la personne n’était pas concernée par cette donnée de la nature. Être femme ou homme relevait d’une construction sociale non plus uniquement dans les rôles culturels, mais désormais dans l’identité. Bref, tous, à la naissance, nous étions «neutres».
On conclut que c’était cette «construction» qui brimait la liberté individuelle et que nous devions nous libérer de ce modèle qui avait opprimé non seulement les femmes, mais surtout toute personne qui ne cadrait pas ou peu avec la norme sexuelle, dite hétérosexuelle. La véritable identité sexuelle était devenue subjective; je peux agir selon ce que je ressens, même si cela veut dire aller à l’encontre de mon identité féminine ou masculine.
(...)
Se construire une identité sexuelle unique et originale est le dernier fantasme d'un monde trompé par l'idée que la redéfinition ou l'abolition d'une nature humaine pourrait amener la joie d'une créativité sexuelle sans limite.
Mais justement, la limite qu'ils ne pourront jamais franchir, c'est celle de trouver un réel bonheur dans cette négation de la nature humaine.
Se mentir sur soi-même, puis mentir aux autres, pour créer une société où tous les genres sont promus entraîne le désespoir de ne plus savoir qui on est et celui de rechercher frénétiquement une identité qui était là, tout simplement, dans notre biologie à accepter...
À voir, très bonne analyse de la théorie du genre par une ancienne communiste
Sur le site du Salon Beige 14 novembre 2013, une réflexion importante de Farida Belghoul sur la théorie du genre:
Farida Belghoul sur la théorie du genre par ERTV