Les 40 Jours pour la Vie prochainement à Sherbrooke — ou la raison d’un traitement médiatique particulier

40 Jours pour la Vie à Montréal, au coin de Berri et Sainte-Catherine, si vous désirez y aller.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Augustin Hamilton
Je ne sais si vous le savez, nous avons décidé d’organiser à Sherbrooke, pour la première fois, une vigile des 40 Jours pour la Vie du 22 septembre au 31 octobre, parallèlement à la vigile de Montréal que nous comptons bien continuer.
Avant de continuer mon propos, il faut que je vous précise en quoi consistent les 40 Jours : les 40 Jours pour la Vie sont une vigile devant durer, comme son nom l’indique, une quarantaine de jours, 12 heures par jour, à un emplacement fixe et de préférence à proximité d’un lieu où sont perpétrés des avortements. Par la prière, le jeûne, leur présence ainsi que quelques messages véhiculés par le moyen de pancartes les pro-vie y participant visent à sauver la vie d’enfants à naître de l’avortement et à éviter aux femmes de commettre un geste aussi horrible. Ce mouvement a été lancé par l’organisme américain 40 Days for Life en 2003 au Texas, et depuis des centaines de vigiles sont tenues en même temps dans le monde par des groupes pro-vie, deux fois par an.
Or, faisant tranquillement nos préparatifs, rencontres, réunions et autres choses susceptibles d’entrer dans l’organisation d’un tel événement, quelle ne fut pas notre surprise de voir que l’on nous consacrait au moins six articles dans les médias et un communiqué de presse de l’Archevêché de Sherbrooke !
Le ton varie d’un article à l’autre, allant du presque neutre au totalement méprisant. Sur la page de 107,7 Estrie, on peut entendre Martin Pelletier deviser sur les groupes pro-vie au Québec, dont particulièrement Campagne Québec-Vie (CQV), comme s’il s’agissait d’une sorte de mammouths disparus depuis peu, mais que, ô surprise, il en existerait encore (et ça remue, dis donc) ! Au cours de son émission du 2 septembre, M. Pelletier appela au téléphone Brian Jenkins, vice-président de CQV, où il l’interrogea avec circonspection et un visible dégoût pour le mouvement pro-vie (il aurait au moins pu lui dire qu’il était sur les ondes…). Son point principal, en lui posant des questions, était les possibles épithètes que des femmes se rendant à un avortoir se seraient fait lancer par des manifestants pro-vie lors de précédents événements. Quel serait le comportement des participants à la vigile ? Dans toutes ces questions et le ton de voix emprunté, on pouvait voir que M. Pelletier essayait de noircir l’image des 40 Jours pour la Vie, et des pro-vie en général (pourquoi n’a-t-il pas posé une question ou deux sur le comportement réellement plus hostile des pro-avortement ?). Après, M. Pelletier interrogea complaisamment Kathie Morin, abondant dans les présupposés de ladite dame comme quoi, entre autres, l’avortement n’était choisi qu’en ultime recours et que les autres choix avaient été envisagés par la femme… (Mais que cela change-t-il au fait de l’humanité de l’enfant à naître ?)
Nous eûmes un meilleur traitement avec La Tribune qui écrivit sur notre compte un article plutôt neutre, et où l’on rapporte :
Lire la suiteLa vigile prévue à Sherbrooke est la première qu’organise Campagne Québec-Vie en dehors de Montréal.
« Au départ, on avait envisagé Québec et Trois-Rivières, mais on a remarqué, depuis quelques années, qu’il y a un noyau important de personnes de Sherbrooke qui assistent à la Marche nationale pour la vie qui a lieu à Ottawa au mois de mai, explique Brian Jenkins. Il semble y avoir à Sherbrooke une sensibilité particulière à l’égard des valeurs pour la vie. »
Si tout se déroule comme prévu, la vigile de Sherbrooke se mettra en branle à 7 h, le 22 septembre et prendra fin à 19 h le 31 octobre. Pendant 40 jours, des militants pro-vie se relaieront à un endroit déterminé près de la Clinique de planning du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.
Le porte-parole de Campagne Québec-Vie insiste sur le caractère pacifique de cette vigile. Chacun des participants doit d’ailleurs signer un document l’engageant à respecter les directives et la réglementation entourant une telle activité.
Le Texas dépense 100 millions de dollars pour aider les femmes enceintes tout en protégeant les bébés de l’avortement

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-Studio/AdobeStock
Les Texans pro-vie ont multiplié les efforts pour soutenir les mères dans le besoin en prévision du jour où les avortements seront enfin de nouveau interdits.
Ce jour est maintenant arrivé et ils sont prêts à aider.
La loi texane sur le battement de cœur est entrée en vigueur mercredi 1er septembre 2021, interdisant les avortements dès que le battement de cœur d’un bébé à naître est détectable, soit à environ six semaines de grossesse. Si les tribunaux ne la bloquent pas, cette loi pourrait sauver des dizaines de milliers de bébés à naître de l’avortement chaque année.
Entre-temps, les chefs pro-vie envoient un message aux mères : si elles le désirent, elles pourront bénéficier d’un accompagnement pendant leur grossesse.
« Aujourd’hui nous avons de l’espoir pour les milliers de bébés dont la vie sera sauvée, mais nous avons aussi de l’espoir pour leurs mères », a déclaré Chelsey Youman, directrice législative de Human Coalition. « Le Texas a passé des décennies à créer un vaste système de soutien aux femmes enceintes pour ce jour précis ».
Selon Chelsey Youman, Human Coalition, qui gère un réseau de cliniques pro-vie à travers les États-Unis, sait qu’il y a beaucoup de travail à faire, mais tous les membres de son organisme sont prêts à aider les femmes à accéder aux soins de santé, au soutien émotionnel, aux ressources et à l’assistance pour créer un environnement sûr et stable pour elles-mêmes et leurs familles.
« Il existe plus de 2 700 organisations à but non lucratif, comme Human Coalition, qui s’engagent aux côtés des femmes enceintes pour leur fournir des solutions permanentes telles que les ressources et l’assistance dont elles ont besoin pour mener une vie saine et stable avec leurs enfants », a-t-elle déclaré.
Lire la suiteLa Cour suprême des États-Unis refuse de bloquer la loi texane sur l’avortement

Par Kelli (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : fotofabrika/AdobeStock
Mercredi soir, près de 24 heures après l’entrée en vigueur de la loi texane Heartbeat Act (SB 8) au Texas, la Cour suprême des États-Unis a rendu une décision surprenante de 5 contre 4, rejetant toutes les demandes d’urgence visant à la bloquer.
Selon un tweet de SCOTUSblog, les cinq juges qui ont voté pour que la loi soit maintenue sont les juges Clarence Thomas, Samuel Alito, Neil Gorsuch, Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett. Les juges Stephen Breyer, Sonia Sotomayor et Elena Kagan ont été rejoints en dissidence par le juge en chef John Roberts.
La dissidence de la juge Sotomayor dans la demande d’injonction, Whole Woman’s Health v. Jackson, à laquelle se sont joints les juges Kagan et Breyer, note : « Aujourd’hui, la Cour explique tardivement qu’elle a refusé d’accorder une injonction en raison de complexités procédurales de la propre invention de l’État. »
Sotomayor poursuit :
La loi autorise tout citoyen privé à intenter une action en justice contre toute personne qui fournit un avortement en violation de la loi, « aide ou encourage » un tel avortement (y compris en le payant) qu’elle sache ou non que l’avortement est interdit par la loi, ou même a l’intention d’adopter une telle conduite…
Aujourd’hui, la Cour dit enfin à la nation qu’elle a refusé d’agir parce que, en bref, la stratégie de l’État a fonctionné. La structure du système de l’État, explique la Cour, soulève des « questions procédurales antérieures complexes et nouvelles » qui militent contre l’octroi de la demande, ante, p. 1, comme l’État l’avait prévu. Cela n’est pas défendable. Il est impossible qu’un État puisse se soustraire à l’examen judiciaire fédéral en confiant à ses citoyens l’application de lois inconstitutionnelles.
Dans la dissidence des juges, le juge en chef John Roberts a déclaré :
Lire la suiteLa demande d’injonction ou, à titre subsidiaire, de suspension des procédures du tribunal de district présentée au juge ALITO et renvoyée par lui à la Cour est rejetée. Pour obtenir gain de cause dans une demande de sursis ou d’injonction, un requérant doit démontrer de façon convaincante qu’il est « susceptible d’obtenir gain de cause sur le fond », qu’il subira « un préjudice irréparable en l’absence de sursis », que l’équilibre des intérêts lui est favorable et qu’un sursis est conforme à l’intérêt public…
Le Texas devient le premier État à appliquer la « loi sur les battements de cœur », protégeant l’enfant à naître
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Par LiveActionNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/AdobeStock
Le 1er septembre 2021 à minuit, la Cour suprême des États-Unis n’avait pas encore répondu à l’appel d’urgence des partisans de l’avortement visant à empêcher l’entrée en vigueur de la loi texane sur les battements de cœur, qui protège les enfants à naître dès les premiers battements de cœur détectables (vers cinq à six semaines de gestation). Selon Associated Press, au moins 12 autres États avaient précédemment adopté des lois visant à protéger les enfants au même stade de la gestation, mais aucune n’avait été autorisée à entrer en vigueur jusqu’à présent, faisant du Texas le premier État à réussir à faire appliquer une telle loi.
Les médias ont rapporté que les centres d’avortement de l’État ont cessé de programmer des avortements au-delà de six semaines quelques jours avant la date d’entrée en vigueur du 1er septembre. L’AP a noté que « Planned Parenthood fait partie des prestataires d’avortement qui ont cessé de programmer des avortements au-delà de six semaines de la conception ».
Selon l’appel d’urgence, la loi « réduira immédiatement et de manière catastrophique l’accès à l’avortement au Texas, empêchant les soins pour au moins 85 % des patientes texanes recherchant un avortement (celles qui sont enceintes de six semaines ou plus) et forçant probablement de nombreuses cliniques d’avortement à fermer leurs portes ». Le Texas Policy Evaluation Project de l’Université du Texas à Austin estime qu’environ 80 % des avortements dans l’État seront évités. Toutefois, ces estimations ne sont pas vérifiables car les données sur les avortements au Texas regroupent les avortements pratiqués à huit semaines ou avant. Les données du ministère de la Santé et des Services sociaux du Texas montrent qu’en 2020, 53 922 avortements ont été pratiqués au Texas pour des résidentes du Texas. Parmi ceux-ci, 45 458 (environ 84 %) ont eu lieu à huit semaines ou moins de grossesse. La loi texane sur les battements de cœur ne restreint pas l’avortement en fonction de l’âge gestationnel, mais de la détection des battements de cœur du fœtus par la méthode que l’avorteur juge appropriée ─ probablement une échographie ou un moniteur Doppler des battements de cœur du fœtus. Selon la loi, « un médecin n’enfreint pas cette section s’il effectue un test de détection des battements de cœur du fœtus comme requis [...] et ne détecte pas de battements de cœur du fœtus. » Il est donc difficile de déterminer combien d’avortements seront évités, mais il s’agira probablement d’un pourcentage élevé, peut-être même supérieur à 85 %.
« À l’heure actuelle, dans le grand État du Texas, chaque enfant dont le battement de cœur est détectable est légalement protégé contre la violence de l’avortement. C’est un pas en avant historique pour les droits humains fondamentaux », a déclaré Lila Rose, fondatrice et présidente de Live Action. « J’applaudis les courageux défenseurs et législateurs du Texas d’avoir adopté cette loi innovante conçue pour résister au raz-de-marée d’attaques des avorteurs et de leurs apologistes. Les citoyens et les législateurs doivent être vigilants dans leur défense de cette loi car nous savons que l’industrie de l’avortement est déterminée à profiter de la mort d’autant d’enfants qu’elle le peut. Quoi qu’il arrive, aujourd’hui est un jour de fête, et un sursis vital pour les précieux enfants dont la mort est programmée derrière les portes d’une entreprise d’avortement du Texas. Des dizaines de centres de grossesse favorisant la vie, dans tout l’État, se tiennent prêts à fournir les ressources et la compassion nécessaires pour que chaque mère et chaque père soient équipés pour prendre soin de leurs enfants et de leurs familles. Le mouvement pro-vie continuera à se battre jusqu’à ce que chaque enfant soit protégé par la loi et soutenu pour qu’il puisse vivre pleinement son potentiel. »
La loi texane sur le battement de cœur est unique en ce sens qu’elle prévoit des sanctions civiles contre ceux qui commettent ou « aident et encouragent » un avortement dès qu’un battement de cœur est détectable. Comme l’a rapporté Live Action News en mai après la signature de la loi, « bien que la loi ne prévoie pas de sanction pour les femmes qui se font avorter après la détection d’un battement de cœur chez leur enfant, elle permet aux particuliers d’intenter des poursuites contre un médecin qui pratique un avortement sur un tel enfant », ainsi que contre ceux qui aident une femme à se faire avorter. L’industrie de l’avortement a réagi en qualifiant la partie de la loi relative aux actions civiles de « prime à l’avortement ».
Le cœur d’un enfant à naître commence à battre entre 16 et 22 jours après la fécondation, mais une vie humaine unique commence au moment de la fécondation.
Le Texas déclare maltraitances les opérations transgenres pratiquées sur des enfants
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Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rawpixel.com/Freepik
Vendredi 13 août 2021, Austin, Texas (LifeSiteNews) — Le Département des services familiaux et de protection du Texas (DFPS) a déclaré que la réalisation de chirurgies transgenres sur des enfants constitue un abus d’enfant et pourrait entraîner des poursuites.
« La mutilation génitale d’un enfant par une chirurgie de réassignation constitue un abus d’enfant, soumis à toutes les règles et procédures relatives à l’abus d’enfant », a écrit mercredi le commissaire du DFPS, Jaime Masters, dans une lettre adressée au Gouverneur républicain Greg Abbott. Le gouverneur avait demandé à Masters la semaine dernière d’examiner si les chirurgies transgenres pouvaient être classées comme des abus contre les mineurs.
« Comme vous l’avez décrit, cette procédure chirurgicale modifie physiquement les organes génitaux d’un enfant à des fins non médicales, infligeant potentiellement des dommages irréversibles au corps des enfants », a écrit Masters à Abbott. « En général, les enfants sous la garde et les soins d’un parent n’ont pas la capacité juridique de consentir à des traitements chirurgicaux, ce qui les rend plus vulnérables. »
Les professionnels ayant « des raisons de croire » qu’un enfant a été victime d’abus sont obligés par la loi texane de contacter le DFPS dans les deux jours suivant le premier soupçon d’abus, a poursuivi Masters. « Le défaut de signalement est un délit de classe A passible d’un an de prison, d’une amende pouvant atteindre 4 000 dollars, ou des deux », a-t-il dit, ajoutant que le fait de dissimuler intentionnellement un abus sur un enfant est un crime passible de prison.
« Enfin, les allégations de mutilation génitale d’un enfant par une chirurgie de réaffectation feront l’objet d’une enquête rapide et approfondie et toutes les mesures appropriées seront prises », a déclaré Masters.
Le gouverneur Abbott a déclaré mercredi sur Twitter que la directive du DFPS et son « application subséquente » sont « effectives immédiatement ».
Dans une lettre vendredi dernier, Abbott a demandé au DFPS de déterminer si « la mutilation génitale d’un enfant à des fins de transition de genre » constitue un abus d’enfant. « Soumettre un enfant à une mutilation génitale par le biais d’une chirurgie de réaffectation “crée une menace réelle de préjudice substantiel de blessure physique pour l’enfant” », a-t-il écrit.
Lire la suiteUn tribunal annule la politique de l’administration Biden obligeant les médecins à pratiquer l’avortement et la «transition»

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sebastian Duda/AdobeStock
Wichita Falls, Texas (LifeSiteNews) — Un tribunal fédéral a bloqué une politique de l’administration Biden exigeant que les médecins pratiquent des avortements et des procédures de changement de sexe, sans tenir compte de leurs objections religieuses ou de conscience.
Le juge Reed O’Connor de la Cour de district des États-Unis pour le district Nord du Texas, division de Wichita Falls, a interdit de façon permanente au gouvernement fédéral de mettre en œuvre le soi-disant mandat transgenre dans une décision rendue lundi.
L’administration Obama a d’abord publié le mandat transgenre en 2016, obligeant les prestataires de soins de santé à offrir des procédures de « changement de sexe » à tout patient, quel que soit son âge, sur recommandation d’un professionnel de la santé mentale. La règle, qui ne prévoyait pas d’exemption de conscience, s’appuyait sur l’interprétation d’une clause de non-discrimination de la loi sur les soins abordables (ACA).
Le département de la santé et des services sociaux (HHS) a finalisé l’abrogation du mandat l’année dernière sous le président Trump, mais l’administration Biden l’a rétabli depuis. Et le secrétaire à la santé de Biden, Xavier Becerra, a intenté un procès pour défendre cette politique après un autre jugement défavorable cette année.
Le juge O’Connor a interdit au HHS « d’interpréter ou d’appliquer » l’ACA « d’une manière qui obligerait [les plaignants] à pratiquer ou à fournir une couverture d’assurance pour les procédures de transition de genre ou les avortements, y compris en refusant l’aide financière fédérale en raison de leur incapacité à pratiquer ou à fournir une couverture d’assurance pour de telles procédures ou en poursuivant, facturant ou évaluant de toute autre manière des pénalités, des amendes, des évaluations, des enquêtes ou d’autres mesures d’exécution ».
Lire la suiteUn juge accorde la garde de James Younger à la mère, mais exige l’accord du père pour les produits et les opérations de transition

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook
Dallas (LifeSiteNews) — Un juge du Texas a accordé la garde complète de James Younger à sa mère, qui appelle le garçon de 8 ans une fille, le prénomme « Luna » et veut le soumettre à une « transition de genre ».
La juge Mary Brown, une démocrate, a pris parti contre le père de James, Jeff Younger, dans une décision rendue la semaine dernière, accordant à l’ex-femme de Younger, Anne Georgulas, la garde temporaire de James et de son frère jumeau, Jude. Jeff Younger s’oppose aux procédures transgenres pour son fils et se bat devant les tribunaux depuis des années contre Georgulas, qui n’est pas la mère biologique des garçons, pour protéger James.
Mme Brown a invoqué le soi-disant « manque de volonté ou l’incapacité de Younger à suivre l’ordonnance conçue pour servir au mieux les intérêts des enfants » et a déclaré qu’il avait « omis de verser en temps voulu » la pension alimentaire des enfants.
En conséquence, le juge a accordé à Georgulas « des droits exclusifs sur une base temporaire », selon le mémorandum du jugement publié par le Texan.
Les nouveaux droits de Georgulas comprennent, entre autres, l’autorité exclusive sur la résidence principale de James et Jude, l’inscription à l’école, les conseils, les activités extrascolaires et les médicaments.
Georgulas peut également refuser de communiquer à Younger des informations concernant le bien-être de ses enfants, y compris des détails sur les « rendez-vous de santé mentale ».
« Les ordonnances antérieures selon lesquelles Mme Georgulas doit informer M. Younger des rendez-vous chez le médecin, le conseiller ou le psychologue, ou des activités extrascolaires des enfants sont levées », a déclaré Mme Brown.
Lire la suiteUne mère rejette la suggestion du médecin d’avorter l’une de ses triplées : « Ce sont mes bébés miracles »

Aria, Lilah et Sienna, les triplée de Mme Taala.
Par Maria Gallagher (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Christine Taala
On dit que les bonnes choses arrivent par « trois ». Cela s’est révélé vrai pour Christine Taala, résidente de Miami.
Comme le rapporte The Epoch Times, Mme Taala a d’abord été choquée lorsqu’elle a découvert qu’elle était enceinte de triplés. En effet, Christine avait perdu trois enfants à la suite d’une fausse couche, et la nouvelle d’une nouvelle grossesse de triplés a été une surprise totale.
Mme Taala était déjà maman d’un enfant et d’un bébé lorsqu’elle a appris que les triplées — toutes des filles — feraient leur apparition dans le monde. Alors qu’elle était enceinte de 10 semaines, un médecin a recommandé une « réduction fœtale », c’est-à-dire l’avortement d’un des bébés, afin d’augmenter — supposément — les chances de survie des deux autres petites.
Mme Taala a refusé, optant plutôt pour une décision pleine d’espoir en la vie. Comme l’écrit Louise Bevan de The Epoch Times, « sa grossesse était à haut risque, mais Christine ne pouvait pas se résoudre à perdre l’un de ses bébés ».
À un moment donné, « Bébé A » a cessé de grandir parce qu’elle ne recevait pas suffisamment de nutriments du cordon ombilical qu’elle partageait avec « Bébé B ». Heureusement, l’Hôpital pour enfants du Texas a pu pratiquer une intervention pour améliorer la circulation sanguine.
Mme Taala est entrée en travail à 26 semaines. Mais avec l’aide d’une équipe médicale hors pair de 25 personnes, elle a donné naissance au trio, qui a été immédiatement transporté à l’unité de soins intensifs néonatals (USIN).
Lire la suiteUn bébé prématuré né avec 11 semaines d’avance rentre de l’hôpital

Slade Jones.
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Lorsque les médecins ont dit à Mariaha Jones que son fils Slade allait pouvoir sortir de l’hôpital, celle-ci n’en croyait pas ses oreilles.
KXII News 12 raconte que cette mère de famille de Denison, au Texas, a donné naissance à son fils 11 semaines avant terme après avoir souffert d’une condition de grossesse potentiellement mortelle.
Slade a lutté entre la vie et la mort pendant des semaines et par moments Mme Jones avait presque perdu tout espoir. Aujourd’hui, selon les nouvelles locales, elle croit que la vie de son fils est un miracle.
En avril dernier, Mme Jones a appris qu’elle souffrait de pré-éclampsie, un état de grossesse potentiellement mortel. Sa première pensée a été pour son fils à naître.
« J’avais peur qu’il ne s’en sorte pas », a-t-elle confié. « Honnêtement, j’avais peur de ne pas m’en sortir moi-même ».
Le 28 avril, elle a subi une césarienne d’urgence ─ 11 semaines avant la date prévue pour la naissance de Slade, indique l’article.
À la naissance, Slade pesait un peu plus de 2 livres (907 g), mais peu de temps après, il a perdu du poids, raconte sa mère. Dans les jours qui ont suivi, il a connu d’autres problèmes de santé qui ont inquiété ses parents, selon l’article.
« Il faisait des crises. Son rythme cardiaque [baissait], son taux d’oxygène diminuait, et il semblait que cela n’en finirait jamais », se souvient sa mère. « Il y avait tellement de jours où nous nous sentions complètement désespérés ».
Son père, Cody Jones, a ajouté : « Étant donné que les bébés s’en sortent assez souvent à 23 semaines, la 27e semaine aurait dû être un jeu d’enfant, mais notre route a été difficile avec tous nos problèmes, et nous sommes tout simplement heureux d’être là où nous en sommes maintenant. »
Vendredi dernier, les Jones ont reçu un appel de leur médecin leur disant que Slade allait assez bien pour rentrer à la maison. Leur fils est arrivé à la maison lundi après avoir passé 82 jours dans l’unité de soins intensifs néonatals.
« Après ce long périple, alors qu’il semblait que tout pouvait mal tourner, franchir les portes de l’hôpital a été un miracle... » a témoigné Mariaha Jones.
De plus en plus de bébés prématurés survivent et s’épanouissent grâce à la médecine moderne.
Une étude récente publiée dans le New England Journal of Medicine a révélé que davantage d’enfants prématurés survivent à 22 semaines de grossesse. Cette étude et d’autres recherches ont récemment incité l’Association britannique de médecine à publier de nouvelles directives encourageant le traitement médical des bébés nés à 22 semaines de grossesse. Auparavant, les directives ne recommandaient pas de traitement avant 24 semaines.
Le bébé le plus prématuré au monde à survivre hors de l’utérus est né à 21 semaines et quatre jours de grossesse. En 2017, la revue Pediatrics a mis en lumière l’histoire de la survie de cette fillette. Le plus petit bébé survivant enregistré pesait moins de 9 onces (255 g) à la naissance.
Une infirmière accouche dans les toilettes d’une station-service : « Tout s’est passé si vite »

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une infirmière texane a accouché dans les toilettes d’une station-service le 11 juillet après s’y être arrêtée avec son mari.
Kaitlyn Fullerton, enceinte de neuf mois, rentrait chez elle à Victoria avec son mari lorsqu’elle lui a demandé de s’arrêter pour pouvoir se rendre aux les toilettes, rapporte Fox 4 News. Pourtant, une fois dans les toilettes, elle a commencé à ressentir une pression inconfortable. Elle a dit avoir prié : « Mon Dieu, s’il vous plaît, ne me laissez pas avoir ce bébé dans ces toilettes ».
« Dès que je me suis levée, j’ai perdu les eaux », a-t-elle déclaré à Inside Edition. « C’est arrivé si vite ».
Elle a expliqué à Fox 4 News : « J’étais debout tout le temps. J’ai senti la tête et il est sorti tout de suite, je l’ai attrapé et je le tenais tout contre moi, et c’est là que quelqu’un à l’extérieur des toilettes m’a demandé si j’avais besoin d’aide. »
Fullerton a envoyé chercher son mari, Sergio Mancera qui raconte : « J’ai levé les yeux et j’ai vu une femme qui me disait : “Votre femme vient d’accoucher”. J’ai dit “Quoi ?” »
Mancera a couru jusqu’à la salle de bains où il a trouvé sa femme « heureuse, me souriant comme si de rien n’était » et tenant dans ses bras le bébé Callihan […] les ambulanciers sont arrivés et ont emmené Fullerton et bébé Callihan à l’hôpital.
« Après, je n’ai pas ressenti de douleur du tout, sauf que je sentais encore des contractions parce que je n’avais pas expulsé mon placenta avant d’arriver à l’hôpital », a déclaré Fullerton. « C’est là que j’ai commencé à avoir mal. La délivrance du placenta m’a fait plus mal que la naissance du bébé. »
Bien que la prière de Fullerton pour que son bébé ne naisse pas dans les toilettes de la station-service n’ait pas été exaucée, elle pense que Dieu veillait sur eux ce jour-là. « C’est vraiment un miracle », a déclaré Mme Fullerton.
« Oui, c’était comme un miracle », a ajouté Mancera. « C’était comme si Dieu était là à veiller sur nous ».
Ils ont donné à Callihan le deuxième prénom d’Eliseo, qui, selon Fullerton, signifie « Dieu est mon salut ».
[…] Callihan pesait sept livres et trois onces (3,26 kg), et il est maintenant à la maison avec ses parents et son grand frère, Nikolai, âgé de trois ans.