Les drag queens, qui veulent accéder à vos enfants, liés au satanisme et aux pratiques occultes
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il n’est vraiment pas sain d’emmener ses enfants à des « séances de lecture » tenues par des « drag-queens ». Extrait de LifeSiteNews :
(...)
Les drag queens sont une présence effrayante pour les petits enfants. Ces jeunes visages fascinés entendent les leçons prétendument « inclusives » et regardent les girations [dances] sexuelles raconter la vraie histoire. Il y a quelque chose d'étrange dans ce voisinage, et les jeunes l'ont compris, même si leurs parents naïfs ricanent et hochent la tête aux côtés des bibliothécaires corrompus.
La vérité, c'est que ces lectures publiques et ces performances sexualisées sont souvent influencées par un royaume hors du naturel. Il s'avère que beaucoup de ceux qui s'identifient comme « drags » suivent le paganisme, la sorcellerie ou le satanisme. Ils n'essaient même pas de cacher ce lien étroit.
Par exemple, dans un récent tweet, l'Église de Satan disait : « Nous pouvons confirmer qu'il y a beaucoup de drag queens satanistes. Et ils sont fabuleux. »
Et le temple satanique de San-Francisco est composé principalement de personnes s'identifiant comme « LGBTQ », tenant même une « Messe rose » de temps à autres. Un film réalisé au sujet du groupe s'appelle Hail Satan, où les dirigeants disent qu'ils vont combattre les conservateurs chrétiens « jusqu'à la mort ».
Sont-ils sérieux quant à suivre Satan ? Qui sait, et qui s'en soucie ? Quiconque adopte son nom est, tragiquement, une proie idéale. Satan exploitera et manipulera ces sots selon le désir de son cœur, et ils ne le sauront peut-être jamais.
Un partenariat drag-démon se développe partout. Il y a des comptes rendus d'Austin au Texas, où des adeptes « drag » se livrent à des rituels occultes (dont des messes noires) dans des parcs publics pour « jeter des sorts » à deux membres du conseil municipal, des gens courageux qui se sont publiquement opposés à ces « heures de contes » perverties dans les bibliothèques publiques locales.
Etc.
Le juge déclare que le père aura son mot à dire sur la « transition » de son enfant de 7 ans

Jeffrey Younger et son fils James.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jeffrey Younger
Ce qui signifie que Mme Georgulas ne pourra pas faire « transitionner en fille » James, sans l’accord de Jeffrey Younger, le père de l’enfant. Extrait de LifeSiteNews :
Le juge qui préside l'affaire de Jeffrey Younger, le père qui essaie de protéger son fils de sept ans, James, de la castration chimique par le biais d'une « transition » de genre, a décidé aujourd'hui que les parents auront une tutelle conjointe sur James, ce qui inclut la prise de décisions médicales conjointes pour l'enfant.
La juge Kim Cooks, du 255e district, a également ordonné aux deux parents de ne pas parler à la presse de l'affaire et a décidé que le père n'était pas tenu de payer les honoraires d'avocat. La décision du juge signifie que le site Web de Save James devra être fermé.
Le gouverneur du Texas se penche sur le cas d’une mère qui veut faire « transiter » son enfant de 7 ans

Le gouverneur du Texas, Gregory Wayne Abbott.
Par Madeleine Jacob — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Dallas, Texas, 23 octobre 2019 (LifeSiteNews) — Le gouverneur du Texas a twitté le 23 octobre que l’État enquêtera sur le cas d’une mère qui tente de réaliser la « transition » de genre de son fils de sept ans contre la volonté du père.
Le 23 octobre au soir, le gouverneur républicain Greg Abbott a twitté que l’Office du procureur général du Texas et que le Département des Services de la famille et de la protection du Texas examineront l’affaire James Younger. [Le gouverneur a annoncé aujourd’hui que les deux offices ont commencé a examiné l’affaire.]
Anne Georgulas et Jeffrey Younger ont eu un différend complexe au sujet de la garde de leurs jumeaux, James et Jude. Le Dr Georgulas dit à James qu’il est une fille depuis l’âge de trois ans et sa pédiatre, le Dr Jennifer Pape, le classe comme une femme dans son dossier médical. Elle l’a inscrit au jardin d’enfants comme fille nommée « Luna ». Il utilise les toilettes des filles, et tous ces camarades de classe pensent qu’il est une fille.
Le Dr Georgulas, également pédiatre, veut soumettre James à des bloqueurs de puberté et à des hormones de l’autre sexe, tout en forçant légalement son père à le traiter comme une fille.
Il y eut un consensus de 11 des 12 jurés, le jury a décidé lundi de ne pas accorder à M. Younger le statut de seul tuteur de ses jumeaux. Ils ont voté en faveur du remplacement de la tutelle partagée par une tutelle unique, et que M. Younger ne devrait pas être le tuteur. Le jury s’est prononcé sur les requêtes de M. Younger qui demandait un procès devant jury. Le juge Kim Cooks se prononce [... aujourd’hui] sur les requêtes de Georgulas et sur les détails de la décision du jury, comme la garde et la pension alimentaire des enfants.
Le sénateur républicain Ted Cruz, du Texas, a qualifié l’affaire d’« horrible » et de « tragique ». Il a appelé son État à protéger James contre son utilisation « comme pion dans un programme politique de gauche ».
Lire la suiteLa décision du juge sur la « transition » d’un enfant de 7 ans remise au 24 octobre

Jeffrey Younger et ses jumeaux James et Jude.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Madeleine Jacob/LifeSiteNews
Le jugement du juge du Texas, Kim Cooks, sur l’affaire opposant le père et la « mère » de James, enfant de sept ans que sa « mère » voudrait appeler « Luna » et « transitionner » en fille, sera rendu au 24 octobre et non pas le 23 comme cela avait été annoncé précédemment. Le jury s’est déjà prononcé contre Jeffrey Younger, le père de l’enfant, qui s’oppose à cette maltraitance qu’est la castration chimique que représente la « transition » LifeSiteNews :
La décision du juge dans l’affaire Jeffrey Younger, le père qui tente de sauver son fils de sept ans, James, d’être « transitionner » en fille, a été reportée au 24 octobre.
Lundi, le juge Kim Cooks a dit dans la salle d’audience qu’elle lirait sa décision mercredi à 13 h 30 [CST]. L’affaire était inscrite au calendrier de la cour pour le 23 octobre.
Selon le greffier, la décision sera annoncée le 24. Elle a refusé de préciser l’heure.
La ville de San Francisco interdit à ses fonctionnaires de faire affaire avec 22 États pro-vie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le conseil de municipal de San Francisco a tant à cœur la défense de l’avortement, qu’il pousse son soutien à cette répugnante pratique jusqu’à mettre en place une « liste noire » de 22 États américains ayant passé des lois pro-vie, et qu’il interdit à ses fonctionnaires d’avoir des relations d’affaires avec les États en question. On fait difficilement plus ridicule que ça… extrait de LifeSiteNew :
Dans sa dernière déclaration de soutien à l’avortement -sur-demande, et de mépris pour ses opposants, la ville de San Francisco, solidement gauchiste, a annoncé une liste noire pour les fonctionnaires qui font affaire avec un des États ayant des lois « restrictives » pro-vie, ou qui s’y rendent pour des raisons professionnelles ; ce geste, qui s’élève contre près de la moitié du pays, proteste contre lesdites lois.
« Tout comme nous avons limité nos dépenses dans les États qui ont des lois discriminatoires à l’égard des personnes LGBTQ, nous nous dressons contre les États qui mettent la santé des femmes en danger et qui s’efforcent activement de limiter les libertés en matière de reproduction », a déclaré le maire de San Francisco, London Breed, selon Fox News. « En limitant les voyages et les contrats avec certains États, nous envoyons un message clair aux États qui ne respectent pas le droit à l’avortement. »
À compter du 1er janvier 2020, la liste noire s’appliquera à l’Alabama, à l’Arkansas, à la Floride, à la Géorgie, à l’Indiana, à l’Iowa, au Kansas, au Kentucky, à la Louisiane, au Massachusetts, au Mississippi, au Nebraska, au Nevada, au Dakota du Nord, à l’Ohio, à l’Oklahoma, à la Pennsylvanie, à la Caroline du Sud, au Dakota du Nord, au Texas, à la Virginie-Occidentale et au Wisconsin, qui, selon les dirigeants de la ville, ont tous « des politiques anti-choix sévères » dans les registres.
Le jury se prononce contre un père qui essaie de sauver son enfant de 7 ans de la «transition»

Jeffrey Younger et son fils James.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : SaveJames.com
Encore un jugement en faveur de la « transition » d’un enfant, cette castration chimique (pouvant être suivie de mutilations) destinée à faire paraître comme étant de l’autre sexe. Extrait de LifeSiteNews :
À Dallas au Texas, un jury s'est prononcé contre Jeffrey Younger, un père qui essaie de protéger son fils de sept ans, James, de la castration chimique dans le cadre d’une « transition » de genre. Cela signifie que la mère de James, le Dr Anne Georgulas, sera en mesure de continuer à le « transitionner » en « Luna », et qu’elle a maintenant toute l’autorité nécessaire pour lui faire administrer des bloqueurs de puberté, et éventuellement des hormones du sexe opposé.
La décision du jury signifie probablement que M. Younger devra prétendre que James est une fille, malgré ses objections religieuses et morales, et qu’il sera également obligé de suivre un cours sur le transgenrisme.
Avec le consensus de 11 des 12 jurés, le jury a décidé de ne pas accorder à M. Younger le statut de tuteur unique pour ses deux fils jumeaux. Ils ont voté en faveur du remplacement de la tutelle partagée, mais ont déclaré que M. Younger ne devrait pas être cette personne. Le juge Kim Cooks lira sa décision sur la garde, la pension alimentaire pour les enfants et les autres demandes du Dr Georgulas à 13 h 30 CST mercredi.
M. Younger et le Dr Georgulas étaient en cour la semaine dernière, se disputant la garde de James et de son jumeau, Jude, ainsi que le droit de prendre des décisions à leur sujet. M. Younger soutient que son ex-femme fait « transitionner » James contre la volonté du garçon.
[...]
Le Dr Georgulas, qui a intenté l’action en justice, demandait que l’horaire de garde de M. Younger soit réduit et que soit imposée une surveillance de ses visites aux garçons. Mme Georgulas avait porté la demande de modification initiale devant le tribunal et n’avait pas demandé un procès devant jury. M. Younger, dans sa contre-requête, a demandé un procès devant jury. Et le jury s’est prononcé sur sa demande spécifique de tuteur unique et le juge s’est prononcé sur tous les autres aspects de la requête présentée par le Dr Georgulas.
Elle demandait aussi qu’on interdise à Jeff d’appeler son fils James — son prénom et son nom légal — et qu’on lui interdise d’amener James auprès de gens qui ne prétendent pas que James est une « fille ».
M. Younger demandait qu’on lui accorde le statut de tuteur unique des garçons, ce qui signifie qu’il aurait eu toute autorité sur les décisions médicales, psychologiques et autres au sujet de ses garçons.
Le jury a décidé que le tuteur unique devait être l’un des parents, mais que ce ne devait pas être M. Younger.
[…]
Le Dr Georgulas a témoigné aujourd’hui que James et Jude n’ont pas vraiment de lien biologique avec elle. Ils ont été créés par fécondation in vitro et le couple a utilisé une donneuse d’ovules.
La lutte d’un père pour sauver son fils de 7 ans de la « transition de genre »

Les jumeaux James et Jude et leur père Jeff Younger.
Par Madeleine Jacob — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Madeleine Jacob/LifeSiteNews
Texas, 15 octobre 2019 (LifeSiteNews) — La sélection du jury commence le 15 octobre dans la bataille judiciaire entre un père qui tente d’empêcher son ex-femme de « transitionner » son fils de sept ans en « fille ».
Jeffrey Younger s’est battu au tribunal pour protéger son fils James de la thérapie du genre et de la castration chimique. Son ex-femme Anne Georgulas essaie de « faire transiter » James.
Younger demande une prise de décision conjointe avec Georgulas sur les soins psychiatriques pour l’enfant.
Actuellement, la cour a statué que Younger et Georgulas doivent théoriquement s’entendre sur les décisions médicales, les décisions scolaires et toute autre décision concernant James et son jumeau, Jude. Georgulas, pédiatre, a reçu l’autorité exclusive pour tous les soins psychiatriques pour les garçons.
Ce procès est la dernière chance de Younger de sauver son fils. Après la sélection du jury, les débats commenceront. Les affaires familiales de ce genre ne sont généralement pas entendues par des jurys, mais elles se déroulent parfois ainsi au Texas.
La juge Kim Cooks présidera l’affaire. Le juge Cooks semble être partisan des droits de la famille, si l’on se base sur son portrait Twitter, qui se lit comme suit : « Réélisez la juge Cooks pour l’équité, la justice et la préservation de la famille. Votre soutien continu est une bénédiction ! »
Selon une page Facebook mise en place pour faire connaître l’affaire, Younger affirme que la juge Cooks a clairement indiqué par ses actions qu’elle voulait créer un précédent pour les « techniques modernes » dans le développement de l’enfant.
La mère de James a commencé à dire à celui-ci qu’il était une fille quand il n’avait que trois ans. James eut une fête de « révélation » (coming out) dans le cadre de son cinquième anniversaire. Sa mère l’a inscrit à l’école en tant que fille, sous le nom de" Luna ». Il s’habille comme une fille à l’école et utilise les toilettes des filles. Quand James est avec son père, cependant, il s’habille comme un garçon, s’appelle James et se comporte comme un garçon typique de sept ans. Le tribunal interdit à Younger de parler d’identité sexuelle à James.
Georgulas a tenté d’inscrire James à la clinique GENECIS pour commencer une « thérapie de transition de genre », un programme qui aurait inclus des bloqueurs de puberté dans les années à venir. La clinique ne l’a pas accepté, cependant, en raison du refus de son père de participer à ce qu’il appelait de la « maltraitance d’enfant ».
LifeSiteNews continuera de rendre compte de ce procès au fur et à mesure de son développement.
Un évêque sur Twitter exhorte les fidèles à «se réveiller» devant la destruction de la civilisation
Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie
Tyler, Texas, 20 septembre 2019 (LifeSiteNews) — Un thème clair et récurrent est apparu dans les récentes mises en garde d'un évêque catholique américain sur les médias sociaux : « Réveillez-vous ».
En trois tweets consécutifs sur une période de 18 heures, Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler, au Texas, a exhorté ses confrères évêques, tous les catholiques et tous les croyants à « se réveiller » devant les dangers qui menacent l'Église, de l'intérieur comme de l'extérieur.
Tweet n°1 : « Réveillez-vous » devant le mépris de la vie dans le ventre de la mère
Quand quelqu'un écrivit dans un tweet : « Un expert en recherche sur les cellules souches adultes a déclaré mercredi à un tribunal de San Francisco que les cœurs de fœtus utilisés dans la recherche sont prélevés sur des bébés vivants » et a demandé, « Où est l'indignation... sommes-nous des païens... » Mgr Strickland lui répondit jeudi après-midi :
Ces abominations qui profanent la vie doivent être éliminées de notre société. Tant de gens déplorent la violence insensée et le mépris pour la vie des enfants et des personnes vulnérables, et ce à juste titre, mais nous devons nous réveiller à la réalité du mépris de la vie dans le ventre de la mère, qui est à l'origine de cette violence.
Tweet n°2 : « Réveillez-vous » aux tribunaux insistant sur le fait que les hôpitaux catholiques doivent pratiquer l'hystérectomie sur les transgenres
Avant le point du jour, Mgr Strickland a diffusé sur Twitter un article au sujet du bourbier juridique auquel fait face un hôpital catholique en Californie après avoir refusé d'enlever les organes reproducteurs sains d'une femme qui cherche à « s'identifier » comme un homme.
Lire la suiteUn évêque américain lance un appel à ses confrères évêques : « Le dépôt de la foi a été fragmenté et corrompu »

Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler au Texas.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler, aux États-Unis, a lancé sur Twitter un appel aux catholiques, et tout spécialement aux évêques, de revenir à l’enseignement plein et entier de l’Église catholique, surtout dans le domaine du mariage et de la famille. Extrait de LifeSiteNews :
Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler, au Texas, a dénoncé sur Twitter cette fin de semaine la façon dont l’enseignement moral de l’Église catholique sur la sexualité et la famille a été brisé et entaché dernièrement, et il a appelé les laïcs et évêques catholiques à un retour à la vérité de cet enseignement.
Il écrit :
« Le dépôt de la foi n’a pas été gardé, au contraire, il a été fragmenté et corrompu, surtout dans les domaines du mariage, de la famille et de la sexualité. Je prie pour que les évêques et tous les catholiques reviennent à cette source de vérité révélée et prient pour la purification et le renouveau de la vie et de la grâce de Dieu. »
Mgr Strickland a déclaré à LifeSiteNews que son tweet était motivé par le prochain anniversaire de Humanæ Vitæ, et qu’il avait essayé de tweeter périodiquement sur les thèmes contenus dans le document.
[...]
La veille de son tweet sur la fragmentation et la corruption du dépôt de la foi, Strickland tweetait sur l’encyclique Casti Connubii du pape Pie XI de 1930, qui affirmait la doctrine de l’Église catholique sur le mariage.
« Si seulement l’humanité avait écouté il y a presque 100 ans », a-t-il dit. « Que les croyants lisent cet enseignement à cœur ouvert aujourd’hui. »
Un survivant de l’avortement laissé à mourir dans un hôpital argentin

Par Kristi Burton Brown (LiveActionNews) — Photo : christianabella/Pixabay
D’après un histoire effroyable provenant d’Argentine, des infirmières révèlent qu’un bébé est né vivant après une tentative d’avortement. L’enfant a vécu pendant des heures — une infirmière affirme jusqu’à dix heures — mais fut laissé seul, condamné à mourir. Osvaldo A. Boldean écrit que cet incident inhumain a tant affecté le personnel de l’Hôpital Delicia Concepción Masvernat que « mêmes les médecins… se sont empressés ces derniers jours à mettre par écrit leur objection de conscience à pratiquer des avortements. »
Le bébé était un garçon, et a été mis sur un « plat » une fois que les médecins et les infirmières eurent constaté qu’il était vivant. Ils auraient supposé que l’enfant mourrait rapidement tout seul, étant donné son jeune âge. La mère était enceinte d’environ cinq mois lorsqu’elle considéra l’avortement (prétendument à la suite d’un viol), mais l’enfant ne reçut l’aide de personne de l’unité de néonatologie ou de tout autre professionnel médical de l’hôpital.
La situation en Argentine est, tragiquement, non unique. Des bébés qui seraient soignés et appréciés s’ils étaient voulus sont souvent laissés à eux-mêmes lorsqu’une tentative d’avortement échoue. L’infirmière Jill Stanek a vu cela se produire au Christ Hospital en Illinois. Elle a témoigné, « Il n’est pas rare pour un bébé avorté, mais en vie, de se survivre pendant une heure ou deux, voire plus. Au Christ Hospital, un de ces bébés a vécu pendant presque tout un quart de travail, soit environ huit heures. »
Jill faisait tout ce qui était en son pouvoir pour ces bébés, les enveloppant dans une couverture, les berçant parfois, jusqu’à leur dernier souffle. Son expérience la mena à se battre pour le Born Alive Infants Protection Act au niveau fédéral américain. Cependant, comme tous les états n’ont pas une loi similaire, les bébés qui survivent aux tentatives d’avortement à travers les États-Unis peuvent encore subir d’horribles morts.
Kermit Gosnell a tué des survivants d’avortements en Pennsylvanie en leur tranchant le la moelle épinière à l’arrière du cou. Les employés de l’avorteur texan Douglas Karpen ont révélé l’avoir vu tuer des enfants ayant survécu à l’avortement de diverses manières horribles — dont « tordre le cou » — souvent avec du sang couvrant le sol.
Un médecin argentin impliqué dans la situation avec le jeune enfant né à environ 20 semaines expliqua que l’avortement rend toute chose difficile : « C’est très compliqué et difficile et cela nous laisse tous dans le tort. Ici, chaque jour, nous luttons pour la vie. » Et pourtant, malgré la motivation des médecins à se battre pour la vie, l’avortement exige d’eux de violer la vie et de la prendre de force.