Déclaration de Mgr Carlo Maria Viganò, archevêque et ancien Nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique, sur la crise russo-ukrainienne
Publié en français par Fabien Laurent sur Médias-Presse Info
Appel à la création d’une Alliance Anti-Mondialiste pour unir
les peuples en opposition à la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial
« Rien n’est perdu avec la paix. Tout peut l’être avec la guerre. Que les hommes recommencent à se comprendre. Qu’ils recommencent à négocier. En faisant ces pourparlers avec bonne volonté et dans le respect des droits réciproques, ils s’apercevront qu’un succès honorable n’est jamais exclu des négociations loyales et actives. Ils se sentiront grands — de la véritable grandeur — si, faisant taire les voix de la passion, aussi bien collective que privée, et faisant droit à la raison, ils épargnent le sang de leurs frères et soustraient leur Patrie a la ruine. »
Ainsi Pie XII s’adressa, le 24 août 1939, aux gouvernants et aux peuples dans l’imminence de la guerre. Ce n’étaient pas des paroles de pacifisme vide, ni de silence complice sur les nombreuses violations de la justice qui avaient lieu en de nombreux endroits. Dans ce message radio, qu’encore certains se souviennent d’avoir entendu, l’appel du Pontife romain invoquait le « respect des droits réciproques » comme prémisse à des négociations de paix fructueuses.
La narration médiatique
Si l’on observe ce qui se passe en Ukraine, sans se laisser abuser par les falsifications macroscopiques des grands médias, on se rend compte que le « respect des droits mutuels » a été complètement ignoré ; au contraire, on a l’impression que l’Administration Biden, l’OTAN et l’Union européenne veulent délibérément maintenir une situation de déséquilibre flagrant, précisément pour rendre impossible toute tentative de règlement pacifique de la crise ukrainienne, provoquant la Fédération de Russie pour déchaîner un conflit. Là réside la gravité du problème. C’est le piège tendu à la fois à la Russie et à l’Ukraine, les deux étant utilisées pour permettre à l’élite mondialiste de mener à bien son plan criminel.
Que l’on ne soit pas étonné si le pluralisme et la liberté d’expression, tant vantés dans les pays qui se prétendent démocratiques, soient quotidiennement désavoués par la censure et l’intolérance à l’égard des opinions qui ne sont pas conformes au récit officiel : les manipulations de ce type sont devenues la norme pendant la soi-disant pandémie, au détriment des médecins, des scientifiques et des journalistes dissidents, qui ont été discrédités et ostracisés simplement parce qu’ils ont osé remettre en question l’efficacité des sérums expérimentaux. Deux ans plus tard, la vérité sur les effets indésirables et la gestion peu judicieuse de l’urgence sanitaire leur donne raison, mais elle est obstinément ignorée parce qu’elle ne correspond pas à ce que le système voulait et veut encore aujourd’hui.
Si les médias du monde entier ont pu jusqu’à présent mentir sans aucune honte sur une question de stricte pertinence scientifique, en répandant des mensonges et en dissimulant la réalité, nous devrions nous demander pourquoi, dans la situation actuelle, ils devraient soudainement retrouver l’honnêteté intellectuelle et le respect du code de déontologie qu’ils ont largement répudiés avec la Covid.
Lire la suiteLes unions contre nature légalisées à Taïwan

Mémorial Tchang Kaï-chek à Taipei, en Taïwan.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ma Jien-kuo/GoodFreePhotos
Après avoir négligé une pétition officielle de 7 millions de signatures, le parlement de Taïwan a adopté une loi garantissant aux couples de même sexe des droits légaux similaires à ceux prévus pour les couples normaux. Extrait de la FSSPX.News :
La loi adoptée par le parlement le 17 mai 2019 garantit aux couples de même sexe des protections juridiques similaires à celles prévues pour les unions entre un homme et une femme. Taïwan devient le premier pays d’Asie à légaliser le « mariage » homosexuel.
Juste avant le vote, la présidente de la République de Chine, Tsai Ing -wen, était sortie de sa réserve en déclarant : « aujourd’hui, nous pouvons écrire l’histoire et montrer au monde que des valeurs progressistes peuvent s’enraciner dans une société est-asiatique ».
Le vote du 17 mai 2019 revêt surtout un aspect symbolique, car le résultat ne laissait guère de place au doute : déjà en 2017, la Cour constitutionnelle avait décidé que les couples de même sexe devaient avoir le droit de se marier légalement. Elle avait donné au gouvernement jusqu’au 24 mai 2019 pour faire adopter par le Parlement un règlement spécifique.
Malgré l’avis contraire des électeurs, Taïwan légalisera probablement l’«union» des homos

Par Gontran Paume (Medias-Presse.info) — Photo : tingyaoh/Pixabay
Le 24 novembre 2018, les conservateurs taïwanais organisaient une pétition officielle (avec passage dans un bureau de vote) pour tenter d’empêcher le mariage homo que la Cour Constitutionnelle avait imposé à Taïwan par sa décision 748 prise en 2017, décision qui donnait un délai de 2 ans (soit jusqu’en mai 2019) au gouvernement pour faire voter une loi en ce sens.
La Constitution taïwanaise permet sous certaines conditions d’organiser des pétitions officielles. Les opposants au « mariage » homo sont parvenus à organiser une pétition contre ce « mariage ». Cette pétition a recueilli plus de 7 millions de voix alors qu’une pétition en sens contraire organisée le même jour (pour le « mariage » homo) n’a recueilli que 6 millions de voix.
Malgré le résultat de ces deux votes qui donne une nette majorité aux partisans du mariage traditionnel (entre un homme et une femme), le gouvernement a annoncé le 21/2/2019 qu’il allait déposer un projet de « loi » en faveur du dit « mariage ». Le pire est que même si le parlement taïwanais suivait la même voie de la sagesse que les électeurs en rejetant ce projet de « loi », le mariage entrerait quand même directement dans le Code civil, sans « loi ».
Cette entrée dans le Code civil est prévue fin mai 2019 si le projet n’est pas voté.
Et Taïwan prétend encore être le défenseur de la démocratie face à la dictature de la Chine communiste ! Le problème est que si les dirigeants de Taïwan continuent à diriger leur île indépendante de manière de plus en plus immorale, Taïwan perdra ses ressorts vitaux et ne pourra probablement pas résister longtemps aux manœuvres chinoises pour conquérir leur île.
Par ailleurs, de quel droit la Cour constitutionnelle de la République de Chine (nom officiel de Taïwan, à ne pas confondre avec la République populaire de Chine, le régime communiste) prétend-elle que le « mariage » homo est un droit constitutionnel alors même que probablement personne n’avait ne serait-ce qu’évoqué cette possibilité en 1949 au moment de la constitution de Taïwan comme pays indépendant de la Chine communiste ?
A Taïwan comme ailleurs, on ne peut rien construire dans la durée sans le respect des commandements de Dieu.
Taïwan : le « non » au mariage homosexuel ignoré par l’intelligentsia

Taipei, capital du Taïwan.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : pellden/Wikimedia Commons
La Cour suprême de Taïwan ayant déclaré (comme c'est apparemment l'habitude dans les Cours suprêmes) que l'interdiction du « mariage "homosexuel" » était inconstitutionnelle, elle a donné deux ans au gouvernement pour modifier la loi, et... Extrait de FSSPX.News :
Les Taïwanais ont voté en masse contre les unions civiles homosexuelles, tandis que l’exécutif se réserve le droit de passer outre l’avis des électeurs. Selon les résultats officiels le non l’a emporté à 67,26 %.
Le 24 novembre 2018, les Taïwanais ont pu se prononcer par voie référendaire sur les unions contre nature.
Sur cinq motions présentées, trois d’entre elles réaffirmaient la définition traditionnelle du mariage. Ce sont elles qui ont été adoptées par les électeurs, aux dépens des deux autres qui étaient soutenues par les groupes de pression homosexuels.