Nous attendions avec joie d’adopter son bébé. Puis, je reçus l’appel fatidique: « Je me suis fait avorter »
Je songeais que c’était peut-être là ma punition. Je l’avais convaincue de tuer son premier bébé. Et maintenant elle tue son deuxième enfant…
Par Abby Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Je ne me souviens pas de l’année. C’était avant ma prise en charge de la Clinique. Je travaillais alors comme “conseillère en avortement”. Un ami me contacta un jour à propos de sa fille de 18 ans. Il me parla de sa fille, de son style de vie débauché, qu’elle consommait de la drogue, qu’elle avait des amants et était très active sexuellement, et qu’elle venait de tomber enceinte. Le but de sa visite : Me demander de convaincre sa fille de se faire avorter.
C’était un scénario auquel j’étais habituée. Des parents m’appelaient ou venaient me voir à la clinique. Ils essayaient de me convaincre que l’avortement était la meilleure solution pour leur fille. J’étais facilement convaincue: J’étais sûre qu’une adolescente n’avait pas besoin d’être mère. J’étais sûre que l’avortement était toujours ce qu’elles pouvaient faire de mieux.
Mon ami et sa fille vinrent me visiter à la clinique, et quand je vis la jeune fille, j’étais absolument certaine qu’elle avait besoin d’un avortement. Elle avait des tatouages partout sur ses bras et sur sa poitrine. Je pouvais deviner que c’était pour couvrir des cicatrices. Elle avait les cheveux teints en noir, des traces de trous dans la figure où il y avait des boucles auparavant, et il semblait qu’elle n’avait pas pris de douche depuis longtemps. Oui, cette fille n’avait pas besoin d’être mère. Elle ne pouvait prendre soin d’elle-même, encore moins d’un bébé. Elle avait 18 ans… n’avait pas de travail, pas d’argent. Elle échouait ses cours à l’école, se droguait, fréquentait des personnes de mauvaise réputation, sans parler de son père qui l’avait menacée de la chasser de la maison familiale si elle ne se faisait pas avorter.
Lire la suiteUn étudiant en médecine horrifié : « J'étais pro-choix, mais je viens de voir un bébé se faire déchirer membre par membre dans un avortement »

Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Il y a quelque temps, j'ai reçu un témoignage d'un étudiant en médecine qui a préféré ne pas laisser son nom. Il venait d'être témoin d'un avortement dans le cadre de sa formation. Profondément troublé, il a voulu en parler à quelqu'un. Il était hanté par ce qu'il avait vu.
L'étudiant commence en disant qu'il était fermement dans le camp pro-choix avant d'assister à cet avortement :
« Pour commencer, je dois dire que jusqu'à hier, vendredi le 2 juillet 2004, j'étais fermement pro-choix. Je suis un étudiant en médecine et, étant très scientifique, j'avais compris que la masse de cellules qui forme le corps du fœtus n'est généralement pas en mesure de survivre avant d'avoir passé le stade de vingt-quatre semaines dans l'utérus. Je suis aussi quelque peu libéral et je croyais que toutes les femmes devaient avoir le droit de choisir de ce qu'elles faisaient avec leurs corps et avec le corps de celui qui pourrait potentiellement grandir à l'intérieur d'elles ».
L'étudiant avait entendu les slogans utilisés par les mouvements pro-choix. Il les a pris au pied de la lettre, croyant que le bébé à naître était « une masse de cellules » et non pas un être humain à part entière. Il a estimé qu'une femme « avait le droit de contrôler son corps » et n'a pas éprouvé d'empathie pour le minuscule bébé à l'intérieur d'elle. Il n'a pas cru en l'humanité de l'enfant ou en son droit à la vie.
Lire la suiteDes employés de cliniques d’avortements racontent pourquoi ils quittent leur poste

Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi des employés de cliniques d’avortements démissionnent ?
Qu’est-ce qui pousse les infirmières à envisager un changement de carrière ? Qu’est-ce qui pousse les médecins à arrêter de pratiquer des avortements pour ne plus avoir par la suite rien à faire avec cette activité ? Qu’est-ce qui convainc d’autres employés à claquer la porte avec fracas ?
Voici quelques extraits de témoignages de certains.
30 mars 2014, 40 Jours pour la Vie
Alors que des volontaires prient sous la pluie à l’occasion de la vigile des 40 Jours pour la Vie à Sacramento, Wynette, la coordinatrice locale, est témoin d’une scène qui se déroule devant la clinique d’avortements.
« Plusieurs employés de la clinique d’avortements s’étaient rassemblés, sous leurs parapluies, et embrassaient chacun leur tour un employé en particulier », raconte-t-elle, se demandant ce qui se passait.
Quelques minutes plus tard, cet employé quittait l’entrée en se dirigeant vers Wynette et baissait la vitre de sa voiture malgré la pluie.
« J’en ai assez ! » a-t-il lancé bouleversé. « Je hais cet endroit ! Je démissionne. »
« Je ne peux pas en dire plus », ajoute Wynette, mais elle précise que l’employé a demandé des prières à son intention.
Lire la suiteUne femme démissionne de son poste à l'avortoir et partage les horreurs de l'avortement

Par Becky Yeh de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Demandez à l'ancienne employée de Planned Parenthood Charjuana Hogan ce qu'elle pense aujourd'hui de ce géant de l'avortement et elle vous répondra par cette formule : « Une perception de tromperie ».
Mais ce n'est pas du jour au lendemain qu'elle s'en est rendu compte. Son impression s'est nourrie des diverses expériences auxquelles elle a été confrontée pendant les quatre années de sa fonction à l'établissement qui pratique l'avortement. Elle restait sceptique, jusqu'au jour où elle quitta l'établissement pour de bon.
En tant qu'assistante médicale pour la reproduction, Hogan commença sa carrière en surveillant des personnes qui se rendaient à Planned Parenthood pour la contraception ou d'autres services. La succursale dans laquelle elle travaillait, à Riverside en Californie, était divisée en deux parties : les soins de santé en matière de reproduction et la chirurgie. Hogan ne travaillait pratiquement pas du côté chirurgical, là où les avortements étaient pratiqués.
Lire la suiteJ'étais prête à aller en enfer pour l'avortement légal...et alors j'en ai vu un

J'étais même prête à aller en enfer pour l'avortement légal - et alors j'en ai vu un.
Par Abby Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Chaque jour, je prenais le même chemin pour revenir de l'établissement de Planned Parenthood que je dirigeais. Les officiers de police qui venaient nous donner une «formation de sécurité» une fois par année nous recommandaient de changer d'itinéraire pour retourner à la maison. Ils venaient nous avertir du danger que représentaient les pro-vie à l'extérieur de la clinique. Ha.
«Vous ne devez jamais prendre le même chemin pour retourner à la maison. Changez-le continuellement. Vous ne savez jamais quand un de ceux-là pourrait vous suivre» disaient-ils.
Je ne m'en faisais pas trop au sujet des pro-vie à l'extérieur de mon établissement. Je les connaissais. Ils me connaissaient. Ils m'offraient toujours de l'aide et semblaient sincèrement se soucier de moi. C'était embêtant. C'était foncièrement impossible de haïr des personnes qui étaient si gentilles envers moi, même si tous mes supérieurs m'avaient enseigné à les haïr. Le 26 septembre, j'ai vu quelque chose qui m'a ébranlée au plus profond de mon être. J'ai vu un bébé de 13 semaines mourir par avortement. Je le voyais se débattre pour sa vie. Je l'ai vu droit devant moi sur un écran à ultrasons. J'étais assommée, choquée, horrifiée... et honnêtement, je me sentais bien stupide. Comment ai-je pu me laisser séduire par les mensonges de cette organisation? Comment ai-je pu permettre que cela arrive pendant huit ans?
Lire la suitePendant huit ans, j’ai participé à l’assassinat des enfants non nés. Comment ai-je pu ne pas voir la vérité?
Dans le film The Giver (Le Passeur) les bébés qui ne réussissent pas certains tests sont envoyés « ailleurs ». C'est ce à quoi j'ai moi-même participé. Jusqu'à ce que, comme le personnage principal du film, mes yeux ont été ouverts à la vérité.
Par Abby Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Il y a quelques mois, mon mari et moi sommes allés au cinéma pour regarder le film ‘The Giver’ (Le Passeur). J’avais entendu dire qu’il contenait un message pro-vie; j’étais donc assez excitée de le voir.
Le film a été très intense. Au moins pour moi, cela a été le cas.
Si vous ne l’avez pas encore vu, vous devriez vraiment. C’est un film traitant d’un type de vie futuriste, où il n’y a pas d’émotion, pas d’amour, pas de haine, pas guerre, et pas de mort. Bien sûr, les gens meurent. Mais ils ne l’appellent pas ‘mort’…mourir, c’est ‘aller ailleurs’. C’est une société où seuls les ‘meilleurs’ sont conservés (en vie). Ceux qui sont incapables de contribuer sont ‘envoyés ailleurs’. Les personnes âgées sont ‘envoyées ailleurs’. Et oui, les bébés qui ne passent pas les évaluations infantiles spécifiques sont aussi ‘envoyés ailleurs’.
Lire la suiteJe l’avais convaincue de se faire avorter. Puis je l’ai croisée au magasin.

Par Abby Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
J’ai déjà eu l’habitude de demander aux personnes que je pensais reconnaitre «Vous ai-je l’air familier?». Il y a quelque temps, je pouvais poser cette question au moins une fois par semaine, mais maintenant, cela doit faire au moins quatre ans que je ne l’ai plus posée à personne.
Il y a quatre ans, j’ai vu une femme dans un magasin et je savais que je la connaissais. «Je pouvais déduire qu’elle me reconnaissait elle aussi puisque chaque fois que nous passions l’une à côté de l’autre, elle me faisait un petit sourire».
Finalement, je lui ai simplement demandé : «Vous ai-je l’air familier?».
Elle a commencé à rire et a répondu que oui, mais elle ne pouvait pas se rappeler où elle m’avait vue auparavant. «Aussitôt qu’elle a commencé à parler, j’ai compris. Elle avait déjà été assise en face de moi à mon bureau de Planification familiale. Je l’avais alors incitée à se faire avorter. Son histoire était encore vive dans ma mémoire. Elle pleurait. Je l’avais rassurée, lui disant des choses telles que : « Ce n’est pas parce qu’une décision nous fait pleurer qu’elle n’est nécessairement pas bonne».
Lire la suite« J’ai quitté mon emploi à la clinique d'avortement après avoir assisté à l’avortement de quadruplets parfaitement formés ». Le témoignage d’une ex-employée.
Par Ben Johnson avec contribution de Dustin Siggins de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Une employée de Planned Parenthood a démissionné – et a convaincu quatre de ses collègues de faire de même – peu après avoir assisté à l’avortement de quadruplets. La plupart sont mort-nés alors que la mère était assise sur la toilette ou qu’elle trébuchait dans le couloir en se tordant de douleur.
Deux des garçons « parfaitement formés […] se serraient dans leurs bras », selon un courriel envoyé à la militante pro-vie Abby Johnson.
Selon Johnson, qui est à la tête de And Then There Were None (ATTWN), un organisme offrant de l’aide aux employés de l’industrie de l’avortement, la femme a quitté l'avortoir Planned Parenthood le jour où elle a assisté à l’avortement médicamenteux de quatre enfants dans le ventre de la mère.
Lire la suiteL'un des textes les plus bouleversant sur l'avortement, rapportant de terribles témoignages d'avorteurs sur leur combat
À lire en entier, ne vous laissez pas décourager par la longueur du texte. Nous vous invitons à aller sur le site même pour lire l'article en entier. Tout au long des révélations très importantes y sont disséminées.
Sur le site de actu-chretienne.net du 2 septembre 2013, cette traduction, extrait d'un livre de David Kupelian : "The Marketing of Evil : How Radicals, Elitists, and Pseudo-Experts Sell Us Corruption Disguised as Freedom" ("Le marketing du mal : comment les radicaux, les élites et les pseudo-experts nous vendent la corruption sous le déguisement de la liberté") par David Kupelian, publié par WND Books.
(...) Respirez à fond et préparez-vous à être choqué par ce que vous lirez par la suite.
Le conseil trompeur
Carol Everett, Dallas, Texas, entra dans l’industrie d’avortement en 1973, l’année de Roe v. Wade, après avoir eu un avortement elle-même. Elle établit des cliniques de consultation au Texas, en Louisiane et dans l’Oklahoma, puis travailla dans 2 cliniques où l’on pratiquait 800 avortements mensuels, et finalement dirigea 5 cliniques d’avortement. Elle décrit comment l’on conseillait les femmes qui venaient à ses cliniques:
Ces gamines, quand elles découvrent qu’elles sont enceintes, peuvent ne pas vouloir avorter ; elles peuvent vouloir de l’information. Mais quand elles appellent ce numéro, qui est payé par l’argent de l’avortement, quel type d’information croyez vous qu’elles vont recevoir ? Rappelez-vous, ils vendent des avortements – ils ne vendent pas de garder le bébé, ou de donner le bébé à l’adoption, ou de faire naître ce bébé. Ils vendent seulement de l’avortement.
La conseillère pose la question "Où en êtes vous? Quel est le premier jour de vos dernières règles normales?"
Elles tiennent la barre ici et elles évaluent la situation. La conseillère est payée pour être l’amie de cette fille et faire figure d’autorité. On attend qu’elle la séduise derrière une façade d’amitié pour lui vendre l’avortement.
Etonnamment, des agences professionnelles de relations publiques sont régulièrement employées pour former le personnel des cliniques à vendre l’option de l’avortement aux femmes.
Nita Whitten travaillait en temps que secrétaire de direction dans une autre clinique d’avortement de Dallas, à savoir celle du Dr. Curtis Boyd. Whitten rejoint Everett au sujet du motif du profit souvent obsessionnel dans les cliniques d’avortement:
«J’ai été formée par un professionnel du marketing pour vendre les avortements par téléphone», dit-elle. «Il a formé sur une longue durée chacune de nos réceptionnistes, infirmières et n’importe qui d’autre qui aurait affaire avec les gens au téléphone. L’objectif était de conclure la vente, lorsque la fille appelle, afin qu’elle ne puisse pas se procurer un avortement ailleurs, ou qu’elle ne confie son bébé à l’adoption, ou qu’elle ne change d’avis» Avec une candeur désarmante, Whitten ajoute: "Nous le faisions pour l’argent."
Kathy Sparks, qui a travaillé dans une clinique d’avortement de Granite City, Ill., décrit les pratiques manipulatrices de conseil utilisées dans sa clinique :
Une employée, en particulier, était très douée. Elle pouvait s’asseoir avec ces filles lors de l’entretien et pleurer avec elles sur commande. Elle les attirait immédiatement, leur posant toutes sortes de bonnes questions, pour trouver le point faible – celui qui les conduisait à vouloir l’avortement.
Quel que soit ce point faible, elle l’amplifierait. Si la fille avait peur que ses parents la tuent, et ne savait pas comment le leur dire, la conseillère procèderait en disant : «Eh bien, c’est pour ça que l’avortement est à disposition, nous voulons vous aider ; ceci est la réponse à vos problèmes».
Si c’était de l’argent, elle dirait à la fille le prix des affaires de bébé: «Vous savez que cela coûte 3’000 dollars pour avoir un bébé maintenant» ou «Vous savez, les chaussures de bébé sont à 28$. Les pyjamas sont à 15$. Mais vous savez ce qui est si épatant avec l’avortement. Nous prenons soin de ce problème et vous n’avez plus à vous en soucier jusqu’à ce que vous soyez financièrement prête à avoir un enfant».
La capacité de vente de sa clinique d’avortement était tellement efficace, ajoute Spark, que 99% des femmes poursuivaient et avaient un avortement.
Les cliniques d’avortement, et particulièrement le Planning Familial, le plus grand pourvoyeur d’avortement au monde, insistent publiquement qu’ils offrent toutes les alternatives – garder le bébé, l’adoption, l’avortement – sans coercition ou préférence.
«Les femmes ne recevaient jamais d’alternatives à l’avortement», dit Debra Henry, qui a travaillé comme assistante et conseillère pendant 6 mois dans un bureau OB/GYN à Levonia, Mich. «Elles n’entendaient jamais parler des agences d’adoption, du fait qu’il y avait des gens prêts à les aider, à leur donner un domicile, à leur apporter du soutien et même du soutien financier».
Everett relate ce qui se passe après le premier entretien des clients de sa clinique: Après les questions initiales, on expliquait brièvement aux filles ce qui se passerait après la procédure. Tout ce qu’on leur disait au sujet de la procédure en elle-même, c’était qu’elles ressentiraient une légère crampe, semblable aux crampes menstruelles. On ne leur disait rien en ce qui concerne le développement du bébé ou au sujet de la douleur que le bébé ressentirait ou encore au sujet de l’impact physique et émotionnel que l’avortement aurait sur elles.
Les 2 questions qu’elles posaient toujours étaient : No. 1, "Est-ce que ça fait mal?" Et la réponse serait toujours, "Oh, non. Votre uterus est un muscle. C’est une crampe pour l’ouvrir, une crampe pour le fermer– juste une légère sensation de crampe." Et la fille pense, "ça n’est pas un problème. Je peux le supporter. J’ai déjà connu cela.» Alors la cliente pose la question No. 2: "Est-ce que c’est un bébé?"
"Non", viendrait la réponse, "C’est un produit de conception" ou "c’est un caillot de sang" ou "c’est un amas de cellules". On ne l’appelle même pas un foetus, parce que cela l’humaniserait encore trop, mais ce n’est jamais un bébé».
Il y a deux réactions standard dans la salle de réanimation, dit Everett:
La première est : "J’ai tué mon bébé". Cela m’étonnait parce que c’était la première fois que les patientes l’appelaient un bébé, et la première fois qu’elles parlaient de meurtre. Mais la seconde réaction est : «J’ai faim. Vous m’avez gardée ici pendant 4 heures et vous m’aviez dit que je ne serai là que pendant 2. Laissez moi partir». Cette femme fait ce que j’ai fait quand j’ai eu mon avortement. Elle fuit son avortement, n’y fait pas face.
Pourquoi est-ce que les docteurs font des avortements ?
Beaucoup des médecins qui effectuent les avortements citent les mêmes facteurs concourants à leurs débuts – les médias, les organisations de droits des femmes et leur propre formation médicale. De plus, opérer des avortements est très lucratif.
Le dr. Joseph Randall d’Atlanta, Ga, admet franchement qu’il avait été attiré par le potentiel de revenus importants que les avortements offraient. Sur les 10 ans de pratique d’avortement, Randall estime qu’il en a réalisé 32’000.
«Les médias ont été très tôt actifs», rappelle Randall. «Ils ont probablement été l’une des influences majeures en ce qui nous concerne, nous disant que non seulement l’avortement était légal mais qu’il était au service des femmes. C’était pour donner un choix aux femmes, pour leur donner plus ou moins la liberté de s’affirmer et de prendre leur juste place dans la société où elles avaient été, en quelque sorte, écartées avant ça. Nous avons aussi cru le mensonge qu’il y avait des dizaines de milliers de femmes tuées ou mutilées par les avortements clandestins précédant la légalisation de l’avortement».
En 1972, l’année précédant Roe v. Wade, 28 décès, dus à des avortements clandestins, avaient été rapportés aux Etats-Unis.
«Dans le cadre de notre formation médicale», ajouta Randall, «Les avortements devinrent une procédure indispensable, selon notre chef de service. Cela, en 1971, avant que la loi ne change dans le pays mais elle avait changé à New York quelques années auparavant. Nous avions besoin d’être au service des femmes, nous avions besoin de connaître toutes les procédures que nous avions à faire pour les femmes, et nous avions à savoir comment bien les faire. Sinon, nous n’étions pas considérés comme ayant une véritable formation. Notre chef disait que si nous ne faisions pas d’avortements, nous n’avions qu’à quitter l’obstétrique et la gynécologie parce que nous ne serions tout simplement pas des médecins à part entière».
“Pourquoi est-ce que les docteurs font des avortements?” demande le Dr. Anthony Levantino, obstétricien-gynécologue qui a procuré des avortements pendant 8 ans à ses patientes dans son cabinet d’Albany, N.Y.. « Pourquoi est-ce que j’ai fait des avortements ? Si vous êtes pro choix, ou, comme beaucoup de gens aiment à dire ‘neutre moralement’ sur le sujet, et que vous vous trouviez être un gynécologue, alors c’est à vous de prendre les instruments en main et d’effectuer concrètement les avortements. Cela fait partie de votre formation. Je l’ai entendu beaucoup de fois de la part d’autres obstétriciens : «Eh bien, je ne suis pas vraiment pro avortement, je suis pro femme».
«Les organisations de femmes dans ce pays ont en fait très bien vendu cette affirmation à la population, que d’une certaine façon, détruire une vie c’est être pro femmes. Je peux vous dire que beaucoup d’obstétriciens le croient. Je l’avais cru».
«En route», dit Levantino, «Vous découvrez que vous pouvez vous faire beaucoup d’argent en effectuant des avortements. Je travaillais de 9h à 5h. Je n’étais jamais dérangé la nuit. Je n’avais jamais à sacrifier de weekend. Et je me faisais plus d’argent que mes confrères obstetriciens. Et je n’avais pas à assumer de responsabilité. C’était un facteur important, un immense avantage. Je n’avais quasiment jamais à me faire du souci au sujet de son avocat venant faire des histoires».
«Dans mon cabinet, nous atteignions en moyenne de 250 à 500 dollars par avortement – et c’était en cash. C’est la seule fois où en tant que docteur vous pouvez dire, «Soit vous me payez à l’avance, soit je ne m’occupe pas de vous». L’avortement est totalement sélectif. Soit vous avez l’argent, soit vous ne l’avez pas. Et elles l’obtiennent».
«Le paiement en cash est courant dans l’industrie de l’avortement», dit Everett.
«J’ai vu des docteurs partir après 3 heures de travail et se partager 4’500 dollars un samedi matin – plus si vous prolongez la journée», dit-elle.
«Dans les 4 cliniques où j’ai travaillé, aucune d’entre elles n’a montré qu’elle collectait l’argent des docteurs ; ils le récupéraient séparément et cela ne se voyait dans aucun des registres de ces cliniques. De cette façon, les docteurs sont des entrepreneurs indépendants et la clinique n’a pas à se soucier de leur assurance pour faute professionnelle et n’a pas à déclarer leur revenu à l’IRS».
«Chacune des transactions que nous avons faite», ajoute Whitten, «était en cash. Nous n’acceptions pas un chèque ou même une carte de crédit. Si vous n’aviez pas l’argent, oubliez tout. Il ne m’était pas inhabituel de déposer 10’000 ou 15’000 dollars par jour à la banque – en cash».
Dr. Beverly McMillan a fondé la première clinique d’avortement du Mississippi et a réalisé un important chiffre d’affaire. Elle remarque de manière provocatrice que non seulement beaucoup de cliniques d’avortement exigent le paiement en cash mais qu’encore elles ne déclarent pas ce revenu au gouvernement.
«Beaucoup de ces gens ne déclarent pas tout leur revenu» dit-elle carrément. «Quand vous faites des affaires en cash, à moins d’être honnête, vous pouvez juste ne pas avoir un dossier pour cette patiente, ni faire une inscription dans votre grand livre. Je connais des gens qui étaient payés sous la table. Ils recevaient la moitié de leur salaire en cash et ils n’avaient jamais à payer d’impôt là-dessus. Pourquoi l’IRS ne poursuit pas ces gens-là, je ne comprends pas».
Au coeur du sujet
L’échographie, le grand électrochoc de Bernard Nathanson, est employée systématiquement aujourd’hui pour vérifier le progrès du développement des bébés. Dans un parallèle sombre et ironique, l’échographie est aussi employée comme aide à l’avortement.
Dr. Randall:
Les infirmières doivent regarder l’image échographique pour évaluer quand il s’agira d’avorter le bébé, parce que plus la grossesse est tardive, plus vous recevez d’argent.C’était très important pour nous de faire ça. Mais le taux de renouvellement du personnel a définitivement augmenté quand nous avons commencé à utiliser l’échographie. Nous avons perdu 2 infirmières – Elles ne supportaient pas de la regarder. D’autres membres de l’équipe sont aussi partis.
Et en ce qui concerne les femmes qui ont un avortement? Est-ce qu’elles voient l’échographie ? "Elles ne sont jamais autorisées à regarder l’échographie parce que nous savions que si elles entendaient seulement les battements du coeur, elle ne voudraient pas d’avortement," dit Randall.
Un problème spécifique à la clinique d’avortement est de disposer des fœtus. «Nous les mettons aux ordures s’ils sont suffisamment petits» dit Whitten. «Nous n’envoyons quasiment rien au laboratoire pour la pathologie à moins qu’il n’y ait eu quelque chose de bizarre et que le docteur voulait être certain qu’il ne serait pas attaqué en justice».
Kathy Sparks se rappelle: «Assez souvent, il y avait des avortements du 2ème trimestre et ces bébés, nous ne pouvions pas les mettre dans le petit bocal avec l’étiquette pour expédier au laboratoire de pathologie. Nous les évacuions en tirant la chasse d’eau des toilettes. C’est là que nous mettions ces bébés»
«Il n’y a pas de mots pour décrire cela»
Il y a chaque année aux Etats Unis plus d’un million d’avortements – y compris des dizaines de milliers d’avortements tardifs (après la 12ème semaine). Beaucoup de ces avortements tardifs se font au moyen d’infusions amniotiques (injection d’une substance étrangère dans le sac amniotique) de saline, de prostaglandine, d’urée ou d’un autre agent destiné à tuer le bébé à naître.
«Les avortements par la saline doivent être faits à l’hôpital à cause des complications qui peuvent se produire» dit Debra Henry du département OB/GYN. «Non qu’elles ne puissent se produire à d’autres moments, mais beaucoup plus à ce moment-là. La saline, une solution salée, est injectée dans le sac de la femme et le bébé l’avale. Le bébé commence à mourir d’une mort lente et violente. La mère ressent tout, et bien souvent, c’est à ce point qu’elle réalise qu’elle a vraiment un bébé vivant en elle, parce que le bébé commence à se battre violemment pour sa vie. Il est simplement en train de se battre à l’intérieur parce qu’il est en train de brûler».
«Une nuit, une dame a accouché et on m’a appelé à venir la voir parce qu’elle était incontrôlable», dit David Brewer, M.D., Glen Ellyn, Ill. En tant que médecin militaire à Ft. Rucher, Ala., Brewer a pratiqué des avortements durant 10 ans. «Je suis allé dans la salle, et elle était en train de disjoncter; elle avait une crise de nerfs, hurlant et renversant tout. Les infirmières étaient contrariées parce qu’elles ne pouvaient plus travailler, et tous les autres patientes étaient énervées parce que cette dame était en train de hurler. Je suis entré et il y avait son petit bébé d’avortement à la saline en train de gesticuler. Il était né vivant et il gesticulait et a remué encore un peu jusqu’à ce qu’il finisse par mourir de ces terribles brûlures, parce que la solution salée pénètre dans les poumons et brûle les poumons, aussi».
«Je vais vous dire une chose concernant la procédure D&E», dit Levantino. «Vous n’avez jamais à vous inquiéter que le bébé naisse. Je ne décrirai pas D&E autrement que pour dire qu’en tant que docteur, vous êtes assis là à arracher, et je veux dire arracher – vous avez besoin de beaucoup de force pour le faire – les bras et les jambes des bébés et de les poser sur une pile en haut d’une table».
Commentant les avortements tardifs D&E, Everett rappelle:
Mon boulot était de dire au docteur où se trouvaient les membres, la tête ayant une signification particulière puisque c’était la plus difficile à enlever. La tête doit être dégonflée, en général en utilisant l’appareil de succion pour enlever le cerveau puis en écrasant la tête avec de grands forceps.
La question de savoir comment les docteurs peuvent déchiqueter un bébé virtuellement à terme est douloureuse, incompréhensible, mystifiante.
«Psychologiquement» dit Everett, «les docteurs ont toujours estimé le bébé à 24 ‘semaines.’ Cependant nous avions procédé à l’avortement d’un bébé qui je pense était quasiment à terme. La structure musculaire du bébé était si forte qu’elle ne se défaisait pas. Le bébé est mort quand le docteur a arraché la tête du corps»
Kathy Sparks décrit un avortement au 2ème trimestre :
Les os du bébé étaient trop développés pour les détacher avec cette curette, alors il avait à essayer de sortir le bébé aux forceps, en trois ou quatre pièces. Après, il racla, et aspira et racla et aspira, et puis ce petit bébé garçon reposait sur le plateau. Son petit visage était parfaitement formé, ses petits yeux fermés et les petites oreilles – tout était parfait en ce qui concernait ce petit garçon.
«Il n’y a pas de mots pour décrire comme c’est mal», dit Everett. «J’ai vu des sonagrammes du bébé qui s’écartait des instruments lorsqu’ils étaient introduits dans le vagin. Et j’ai vu des D&E’s jusqu’à 32 semaines sans que la mère soit endormie. Et oui, cela fait mal, et c’est très douloureux pour le bébé, et oui, c’est très, très douloureux pour la femme. J’ai vu six personnes tenir une femme sur la table pendant qu’ils procédaient à l’avortement
«Mon coeur s’est endurci»
Les médecins sont manipulés pour aller contre leur propre conscience et pratiquer des avortements, dit Brewer, tout cela au nom d’aider les femmes. Il décrit quand il a été témoin d’un avortement par aspiration pour la première fois, lors de sa formation médicale.
Je peux me souvenir… l’interne assis, installant le tube et évacuant le contenu. J’ai vu la matière sanglante s’écouler le long du tube en plastique, et elle s’en est allée dans un grand bocal. Mon boulot après cela était d’y aller, de dévisser le bocal, et de voir ce qu’il y avait dedans.
Je n’avais aucune opinion concernant l’avortement; je suivais une formation et ceci était une expérience toute nouvelle. J’allais voir une nouvelle procédure et apprendre. J’ouvris le bocal, pris la petite chaussette en tissu élastique et j’ai ouvert ce petit sac. L’interne a dit, “Maintenant, mets le sur ce torchon bleu et vérifie. Nous voulons être sûrs que nous avons tout.” J’ai pensé, “Ce sera excitant – une expérience de première main pour observer du tissu.” J’ai ouvert la chaussette, l’ai placée sur le torchon, et il y avait des morceaux d’une personne dedans.
J’avais étudié l’anatomie ; j’étais un étudiant en médecine ; je connaissais ce que je voyais. Il y avait une petite omoplate et un bras et je vis quelques cotes et une poitrine et une toute petite tête. Je vis un morceau de jambe et une main minuscule et un bras et, vous savez, c’était comme si quelqu’un m’avait enfoncé un tisonnier brûlant. J’avais une conscience et elle avait mal. Bien, j’ai vérifié et il y avait deux bras et deux jambes et une tête et ainsi de suite, puis je me suis retourné et j’ai dit, «Je pense que vous avez tout eu». Ce fut émotionnellement une expérience très dure à vivre pour moi.
J’étais là sans convictions réelles, pris au milieu. Et alors, j’ai fait ce que beaucoup d’entre nous faisons dans notre vie. Nous ne faisons rien du tout. Je n’en parlais à personne, je n’en parlais pas à mes parents, je n’y pensais pas. Je ne fis rien. Et vous savez ce qu’il se passa ? J’ai eu à voir un autre avortement. Celui-là fit mal aussi. Mais de nouveau, je ne fis rien du tout et j’ai continué à voir des avortements. Et vous savez quoi ? Cela faisait de moins en moins mal à chaque fois que j’en voyais un.
Puis j’en vins à m’asseoir et à faire un avortement. Eh bien, le premier que j’ai fait fut plutôt dur. Cela me fit à nouveau mal comme un tisonnier brûlant. Mais après un certain temps, cela en est venu à ne plus faire mal. Mon cœur s’était endurci. J’étais comme beaucoup de gens sont aujourd’hui – effrayé de me lever. J’étais effrayé de prendre la parole. Ou comme certains d’entre nous, peut-être que nous n’avons pas peur, mais nos propres convictions ne sont pas encore établies».
Un avortement en particulier a changé la vie de Brewer. «Je me souviens d’une expérience en tant qu’interne concernant une hystérotomie (un avortement tardif réalisé par césarienne). Je me souviens de voir le bébé bouger sous le sac de membranes alors qu’on procédait à l’incision de la césarienne, avant que le docteur rompe la poche des eaux».
La pensée m’est venue, ‘Mon Dieu, c’est une personne.’ Puis il a rompu la poche des eaux. Et quand il a rompu la poche des eaux, c’était comme si j’avais une douleur au cœur, comme lorsque j’avais vu le premier avortement par aspiration. Et puis il a sorti le bébé, et je ne pouvais pas le toucher. Je ne valais pas grand-chose comme assistant. Je suis resté juste là, et la réalité de ce qui était en train de se passer a finalement commencé à s’infiltrer dans mon cerveau et mon cœur endurcis. Ils ont pris ce petit bébé qui était en train d’émettre des petits sons, bougeant et gesticulant, et l’ont placé sur la table dans un récipient froid, en acier. Et à chaque fois que je regardais pendant que nous réparions l’incision dans l’utérus et finissions la césarienne, je pouvais voir cette petite personne qui se débattait et qui bougeait dans ce récipient.
Et elle gesticulait et bougeait de moins en moins, bien sûr, au fil du temps. je me souviens m’être déplacé et d’avoir regardé ce bébé quand nous en avions fini avec l’opération et le bébé était toujours vivant. Vous pouviez voir que sa poitrine était en train de bouger et le coeur en train de battre, et le bébé essayait de prendre une petite respiration comme cela, et cela faisait vraiment mal à l’intérieur, et cela a commencé à m’éduquer sur ce que l’avortement était vraiment.
«Tout change»
Levantino, gynécologue-obstétricien à Troy, N.Y., raconte l’histoire très personnelle et révélatrice à l’origine de sa décision d’arrêter de pratiquer les avortements :
Il y avait cet énorme conflit en moi. Je suis là à faire 5 ou 6 avortements par aspiration chaque semaine et des avortements par saline la nuit à chaque permanence. L’interne en permanence avait le boulot des salines et il y en aurait, en général, 2 ou 3. Ies salines étaient horribles, parce que vous verriez naître un bébé entier, intact et quelques fois, ils étaient vivants. Et c’était très, très, très effrayant. C’était une existence à faire se retourner l’estomac.
Ma femme et moi étions désespérément en train de chercher un bébé à adopter pendant que j’étais en train de les jeter aux ordures à raison de 9 à 10 par semaine. La pensée me venait déjà à ce moment, "J’espère qu’une de ces personnes me laisse juste avoir leur enfant." Mais cela ne marche pas comme ça.
Nous avons eu de la chance – cela n’a pris que 4 mois avant d’adopter une belle petite fille et nous l’avons appelée Heather.
Nous pouvons discuter du pourquoi les docteurs font des avortements, et je pense que les raisons tendent à être plus ou moins universelles. Mais pourquoi les docteurs changent d’avis, je pense que c’est très personnel, très différent d’un docteur à l’autre. Mes raisons pour arrêter étaient très personnelles.
La vie fut bonne jusqu’au 23 juin 1984. Ce jour-là, j’étais de permanence mais je me trouvais à la maison, à ce moment-là. Nous recevions des amis et nos enfants jouaient dans le jardin. A 7:25 ce soir-là, nous avons entendu le crissement de freins en face de la maison. Nous avons couru dehors et Heather était allongée sur la route. Nous avons fait tout ce que nous avons pu, mais elle est morte.
Laissez-moi vous dire quelque chose. Quand vous perdez un enfant – votre enfant – la vie est très différente. Tout change. Et tout d’un coup, l’idée de la vie d’une personne devient très réelle. Ce n’est plus un cours d’embryologie ; Ce n’est plus deux billets de cents dollars. C’est la vraie chose. C’est votre enfant que vous enterriez.
Les vieux malaises reviennent à la pelle. Je ne pouvais plus penser à un avortement par dilatation et évacuation, fini. Quand vous commencez à réaliser que c’est l’enfant de quelqu’un. J’ai perdu mon enfant – quelqu’un qui nous était très précieux. Et maintenant je suis en train de prendre la vie de l’enfant de quelqu’un d’autre, et je les arrache de leur ventre. Je suis en train de tuer l’enfant de quelqu’un. Voilà ce qu’il m’a fallu pour changer.
Ma propre estime de moi-même était partie dans les tuyaux. J’ai commencé à me sentir comme un tueur à gage. C’était exactement ce que j’étais. Vous regardez les films, et quelqu’un va voir un tueur et le paie pour tuer quelqu’un ; c’est exactement ce que j’étais en train de faire. Cela en arrivé à un point où cela ne valait plus la peine en ce qui me concerne. L’argent n’en valait pas la peine. « Pauvres femmes, » mes fesses. Ça m’est égal. Tout ça dégageait, me coûtant beaucoup trop cher personnellement. Pour tout l’argent du monde, cela n’aurait fait aucune différence. Alors je suis parti.
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