Un avorteur quitte lorsqu’il tient dans ses mains un bébé vivant après un avortement

Par Kristi Burton Brown pour LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Plusieurs personnes m’ont demandé pourquoi je suis devenu un docteur qui pratique des avortements. Franchement, au début, ce qui m’attirait était l’argent. Je n’avais pas à prendre d’appels. Je n’avais pas à travailler aux urgences. Je n’avais pas à rester plus tard le soir. J’entrais dans la clinique, travaillais quelques heures, et ressortais avec un chèque de paie de plusieurs milliers de dollars.
Et donc commence l’histoire d’un médecin pratiquant des avortements et venant récemment de quitter son emploi. Il contacta And Then There Were None, le ministère d’Abby Johnson (elle-même ex-directrice à Planned Parenthood) lorsqu’il quitta cette industrie. Dans un courriel, Johnson révéla l’histoire de ce médecin, ce dernier ayant insisté auprès d’elle pour pouvoir la raconter.
Le docteur explique que, après même s’être convaincu qu’il aidait les femmes, il “ne pouvait pas expliquer pourquoi il avait honte de son travail.” Un jour, raconte-t-il , un membre de la famille qui l’avait invité à l’église et avait travaillé dans le ministère, l’emmena manger.
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Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
« Parmi les restes de la cage thoracique, j’ai trouvé un minuscule cœur battant. J’ai été finalement capable de retirer la tête et j’ai carrément regardé le visage d’un être humain – un être humain que je venais juste de tuer. »
Ancien avorteur, Dr Paul Jarrett a parlé à la conférence « Rencontrer les avorteurs » sponsorisée par la Ligue d’Action Pro-Vie. Son témoignage est mis en ligne dans sa totalité ici. Alors que Jarrett était encore interne, on lui a demandé de ramasser les cadavres de bébés avortés par solution saline, une méthode d’avortement inusitée aujourd’hui, où une solution saline caustique était injectée dans l’utérus de la femme, empoisonnant et brûlant le bébé à mort. Le travail serait ainsi provoqué.
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| Ce bébé a été avorté par la méthode d’avortement à la solution saline. Photo fournie par Prêtres Pour La Vie. |
Dr Jarrett a été témoin d’un enfant né vivant d’une mère hystérique ayant eu un avortement à la saline. L’enfant, a-t-il dit, a vécu plusieurs jours.
C’est une tragédie qui a amené Jarrett à prendre lui-même les instruments d’avortement. En 1970, 3 ans avant Roe v. Wade, l’avortement est devenu légal à New-York. Les femmes de partout à travers le pays sont allées là pour des avortements. Pendant ce temps à l’hôpital Coleman, une jeune femme est morte à l’issue de complications suite à un avortement légal – pas une grossière boucherie illégale là– et la perte d’une si jeune vie a profondément troublé Jarrett. Il s’est senti en mesure de faire mieux en tant qu’avorteur que le docteur qui l’a tuée. Jarrett a décidé qu’il ferait des avortements sécuritaires pour les femmes.
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Le Dr. Anthony Levatino, ex-avorteur
Par Anthony Levatino pour Priests for Life - traduit par Campagne Québec-Vie
J'ai commencé à faire des avortements en 1977 dans l'État de New York durant ma résidence en obstétrique. J'ai gradué en 1980 et me suis tourné vers la pratique privée, d'abord en Floride puis à New York. En cinq ans, j'ai effectué 1 200 avortements, incluant 100 avortements salins du second trimestre et plus tard des avortements D&E jusqu'à 24 semaines.
Laissez-moi vous parler des avortements salins. Ils sont horribles parce que vous voyez naître un bébé intact, complet, et parfois ils étaient vivants. C'était très très effrayant.
Avec les avortements D&E, (Dilatation & Évacuation) nous échangeons une sorte de brutalité pour une autre. Vous arrachez les bras et les jambes des bébés et les mettez dans un tas sur la table. Les bébés ne naissent jamais vivants après un avortement D&E. C'est dur. Si vous avez moindrement un cœur, cela vous affecte.

Il a effectué 1 200 avortements. Dans une nouvelle vidéo virale, il veut vous montrer ce qu’est réellement une IVG

Par Ben Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Vidéo disponible un peu plus loin dans l’article
24 février 2016 (LifeSiteNews) - Lila Rose croit que si les Américains faisaient face à la réalité de l’avortement, ils deviendraient tous pro-vie en l’espace d’un instant. Elle a annoncé hier soir qu’elle a fait équipe avec l’ancien avorteur Dr. Anthony Levatino afin de lancer un nouveau site web présentant à tous les Américains les faits médicaux concernant les procédures d’avortement.
AbortionProcedures.com, qui a été mis en ligne ce matin, démontre précisément ce que son nom indique. Ce nouveau site internet nous montre Dr Levatino (médecin qui a pratiqué plus de 1 200 avortements) décrivant les méthodes les plus communes pour avorter. Chacune des procédures est dépeinte par de petites animations.
«Ces vidéos ont été révisées par des médecins et des professionnels de la santé», a expliqué Lila Rose à LifeSiteNews durant un appel téléphonique hier soir.
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Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
En novembre 2014, une femme qui s’identifia uniquement comme Hope raconta l’histoire suivante : elle avait assisté à ce qui ressemblait à un avortement par dilatation et curetage à Planned Parenthood. Elle travaillait comme interprète gestuelle et Planned Parenthood l’avait engagée pour communiquer avec les patientes sourdes.
Elle travaillait d’abord pour les patientes qui passaient des échographies, mais ensuite elle fut appelée à interpréter pour une femme en train d’avorter.
La procédure décrite par Hope ressemble à la dilatation et curetage, la méthode la plus courante pour un avortement tardif. Voici un graphique montrant une opération de dilatation et curetage. Vous pouvez vous rendre compte que la procédure détaillée ressemble à celle décrite par Hope. L’avorteur utilise le forceps pour entrer en contact avec le bébé; il le déchiquette, des membres au torse.
Lire la suiteEx-avorteur, il s’efforce maintenant de sauver la vie des enfants à naître.

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
En 1976, le docteur Anthony Levatino recevait son diplôme d’obstétricien-gynécologue et il était totalement pro-avortement. Défenseur résolu du droit à l’avortement, il était d’avis que l’avortement relevait uniquement de la décision de la mère et de son médecin.
« Beaucoup de personnes s’identifient comme pro-vie ou pro-choix mais bien peu se sentent touchées personnellement par cette étiquette ; j’aimerais bien qu’elles le soient, tout au moins lorsqu’elles ont à voter sur ce sujet », avouait le docteur Levatino devant un auditoire pro-vie (Pro-Life Action League). « Mais lorsque vous êtes obstétricien-gynécologue et que vous déclarez être pro-choix, cela devient encore plus personnel car c’est vous qui faites les avortements et c’est vous qui devez prendre la décision de les faire ou non ».
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Par Abby Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Je ne l’oublierai jamais. Nous étions en conférence dans les bureaux de Planned Parenthood alors qu’on nous révélait les plans de ce qui serait la plus grande clinique d’avortement de l’Occident.
Tout le monde célébrait la nouvelle. Je crois même que certaines personnes pleuraient de joie (?). Peut-être s'agissait-il de joie. Peut-être s'agissait-il de leur propre conscience qui tentait de camoufler leur véritable tristesse qu’ils ne pouvaient se permettre de révéler. Je l’ignore.
De toute façon, c’était un grand jour. Nous allions devenir les chefs de file des services d’avortement. Nous allions être capables de planifier 75 avortements par jour, 6 jours par semaine. Nous allions être le géant en matière d’avortement. En fait, mes supérieurs avaient l’habitude de dire que nous allions « diriger le plus grand avortoir des États-Unis ». Cela nous faisait rire, car nous trouvions que ces mots utilisés par les militants pro-vie étaient absolument hilarants. Nous savions qu’ils l’utilisaient irrévérencieusement, mais nous y prenions plaisir. Le fait qu’ils créaient leur propre langage pour décrire ce que nous faisions, nous réjouissait dans notre travail.
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Par Christina Marie Bennett de LiveActionNews -- Traduit par Dominic Larkin, pour Campagne Québec-Vie
Des avorteurs quittent l'industrie pour diverses raisons. Voici quelques histoires impressionnantes de médecins avorteurs qui ont eu des expériences à changer une vie, et qui les ont amenés à cesser de pratiquer des avortements et à commencer à se battre pour protéger la vie des enfants à naître.
1) «Et comme j’extrayais la cage thoracique, je regardai, et je vis un minuscule cœur battant.»
Paul E. Jarrett, Jr. était un avorteur dans les années 1970. Il rappelle l'opération qui en 1974, a changé à jamais ses convictions face à l'avortement. En procédant à un avortement par aspiration, Jarrett réalisa que la curette d'aspiration avait été obstruée par une des jambes arrachées du bébé. Jarrett a alors changé de techniques pour démembrer l'enfant avec des forceps à anneaux. Dans un témoignage écrit, il déclara:
« Et comme j'extrayais la cage thoracique, je regardai, et je vis un minuscule cœur battant. Et quand je trouvai la tête du bébé, je me vis face-à-face avec un autre être humain, que je venais tout juste de tuer. Je me tournai vers l'infirmière de service et lui dit, «Je suis désolé.» Mais je savais que je ne pourrais plus jamais participer à un avortement. »
Ex-avorteur : « J’ai cru au mensonge »

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Nous désirons tous effectuer notre travail de notre mieux. C’est aussi le cas pour les gynécologues-obstétriciens pro-choix. Et comme l’explique John Bruchalski, un ex-avorteur, en tant que gynécologue-obstétricien pro-choix, il est normal de vouloir apprendre à pratiquer des avortements et de les offrir aux patients.
« J’ai cru au mensonge », partage Bruchalski lors d’un discours prononcé à une conférence de la Pro-Life Action League. « L’avortement et la contraception étaient bons pour la femme. […] J’ai tenu les forceps. Je les ai manipulés. […] La canule que tu utilises ne mesure qu’une vingtaine de centimètres. C’est la distance qui me sépare de l’enfant à qui j’enlève la vie. Et ça traverse la canule, mes doigts, mon bras, jusqu’à mon cœur. Et mon cœur devient de plus en plus dur chaque fois. Je le sais parce que ça m’est arrivé. J’ai fait ça. »
Lire la suiteUn avorteur avec plus de 40 000 avortements à son actif devient un militant pro-vie
Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Ce devait être un avortement de routine en début de deuxième trimestre. La femme en était à son neuvième avortement, comme l’explique l’ancien avorteur Stojan Adasevic dans le documentaire The First Hour (« La première heure »).
M. Adasevic, devenu aujourd’hui l’un des chefs du mouvement pro-vie en Serbie, avait pratiqué plus de 48 000 avortements avant que des doutes sur la procédure ne le poussent à arrêter cette pratique. D’autres sources estiment ce nombre à 60 000.
Il attribue sa conversion pro-vie à deux éléments : une succession inhabituelle de rêves et une expérience particulièrement troublante au cours de ce qui devait être un avortement de routine. Il décrit ainsi la procédure :
J’ai ouvert le ventre, déchiré le placenta, après quoi la poche des eaux s’est rompue et j’ai pu travailler avec mon forceps d’avortement. J’ai attrapé quelque chose, que j’ai brisé, extrait et jeté sur un linge. Je regarde et je vois une main – une main assez grande. L’enfant avait 3 mois, peut-être 4. Je n’avais rien pour mesurer.
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