Exit propose d’élargir le suicide assisté aux personnes âgées en bonne santé en Suisse
Par Jeanne Smits (reinformationtv)
L’association d’aide au suicide Exit, en Suisse alémanique, a mis sur pied, samedi, un groupe de travail qui sera chargé d'évaluer la possibilité de proposer ses services aux personnes âgées en bonne santé mais qui sont fatiguées de vivre. La commission part avec un préjugé favorable, qui se traduit par le simple fait qu’elle ait été désignée par les délégués de l’association.
« Trop tôt », commente la présidente d’Exit, Saskia Frei, dans un entretien avec l’agence ATS. Elle voit l’affaire comme une discussion entre « puristes de l’autodétermination » et ceux qui s’en tiennent à la « pratique quotidienne » de l’aide à mourir qui, aux termes du cahier des charges de l’association, doit être réservée à ceux qui souffrent d’une maladie en phase terminale, ou de plusieurs pathologies invalidantes, en tenant compte également de « facteurs psycho-sociaux » qui pèsent sur la « qualité de vie ».
Selon Mme Frei, il faudrait à la fois l’accord d’une majorité parlementaire mais également d’une majorité de l’opinion pour opérer le virage vers un accès sans conditions au suicide assisté pour les personnes ayant atteint un certain âge. Trop choquante, sans doute, la revendication n’en fera pas moins l’objet d’une étude par des experts désignés sur l’instigation d’un comité de membres d’Exit âgés de plus de 70 ans.
Lire la suiteL'Archevêque d'Ottawa appuie les lignes directrices des évêques d'Alberta: Les prêtres devront peut-être refuser les sacrements
Monseigneur Terrence Prendergast
Par Lianne Laurence traduit par Campagne Québec-Vie
Ottawa, 2 juin 2017 (LifeSiteNews) ̶ L'archevêque d'Ottawa a donné son appui aux normes des évêques d'Alberta et des Territoires du Nord-Ouest, qui précisent quand les prêtres peuvent accorder ou refuser les sacrements et les rites funéraires de l'Église aux catholiques recherchant ou ayant été tués par euthanasie.
L'archevêque Terrence Prendergast a loué les mérites des normes albertaines, dans sa lettre du 12 mai dernier, en tant « qu'outil efficace nous aidant à être à la fois compatissants et fidèles, dans la lutte contre cette grave menace pour la dignité et pour la valeur de la vie humaine »
La réponse pastorale catholique au programme d'euthanasie du Canada s'est fragmentée à travers le pays, depuis que le gouvernement libéral de Justin Trudeau a légalisé l'euthanasie et le suicide assisté en juin 2016 avec la loi C-14.
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Ça y est: aux Etats-Unis, des compagnies d’assurance refusent des soins là où le suicide assisté est légal
Le médecin Brian Callister
Par Jeanne Smits (Réinformationtv)
L’une des motivations fondamentales, et bien entendu peu souvent mise en avant par les partisans de l’euthanasie et du suicide assisté, est économique. Il n’aura pas fallu attendre longtemps, en définitive, pour que cela soit montré au grand jour. Selon le quotidien Washington Times, des assurances santé dans l’Etat du Nevada, où le suicide assisté est légal, ont récemment refusé des traitements onéreux et nécessaire à la survie de leurs clients, proposant de les aider plutôt à mettre fin à leurs jours.
On ne saurait montrer plus clairement l’intérêt économique des législations qui permettent d’échapper à la prise en charge des frais les plus lourds entraînés par la maladie : généralement, ceux qui arrivent en fin de course, étant donné que les derniers mois de vie sont généralement présentés comme les plus « chers » au cours de la vie d’un assuré.
Lire la suiteUne belle mort pour la belle province? L'euthanasie à la hausse au Québec

Par Paul-André Deschesnes
À la une, en première page, on annonce ce matin que l’euthanasie est en très forte hausse au Québec. Pourtant, dans un aveuglement volontaire de grande naïveté, notre gouvernement avait prévu autour de 40 à 50 euthanasies par année, lors de l’adoption de sa loi inique en 2015.
«C’est un moment de très grande humanité» claironne haut et fort le Dr. Alain Naud dans le journal Le Devoir du 10 janvier 2017. Le bon docteur et le Journal Le Devoir se réjouissent de cette grande popularité pour l’euthanasie au Québec. Enfin, l’euthanasie est banalisée et généralisée partout dans notre belle province !
Voici quelques chiffres qui annoncent l’horreur morbide à venir pour 2017 : en 2016, il y a eu 504 demandes pour une euthanasie. Seulement 317 ont été acceptées, car les balises au Québec sont plutôt sévères. Le Docteur Naud dénonce férocement ces balises qui «sont des entraves à l’accès à ce soin de santé devenu indispensable au Québec».
Lire la suiteL’euthanasie sort de tout contrôle alors que les Pays-Bas l’autorisent pour les alcooliques

Par Cassy Fiano (LiveActionNews) - traduit par Campagne Québec-Vie
Le 29 novembre 2016 - Les Pays-Bas font partie des pays les plus favorables à l’euthanasie dans le monde, autorisant les gens à en finir avec la vie pour virtuellement n’importe quelle raison. Et il est désormais prouvé que cela inclut l’alcoolisme. BioEdge nous informe sur un nouveau livre écrit par le journaliste néerlandais Marcel Langedijk, racontant les détails de l’euthanasie de son frère alcoolique, Mark.
Mark buvait depuis huit ans et avait été 21 fois en cure de désintoxication, sans succès. Il avait le soutien de sa famille, avait été marié et avait deux enfants. Il n’avait jamais été en mesure de vaincre sa dépendance et était en souffrance physique et psychologique. Mark avait demandé l’autorisation d’être euthanasié, ce qui lui avait été donné. Le livre de M. Langedijk sur l’histoire de son frère doit sortir l’année prochaine.
Cette nouvelle est tout sauf surprenante, venant des Pays-Bas, pays où il semble n’y avoir aucune limite à la culture de mort. En début d’année, il était annoncé que le gouvernement néerlandais voulait étendre son programme d’euthanasie de manière à inclure toute personne ressentant que sa vie est « accomplie ». La loi doit être adoptée en 2017.
Lire la suiteSi, les handicapés ‘vivent audacieusement’- et il vaudrait mieux qu’ils soient vivants

Extrait d'un article de Cassy Fiano de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Il est fort probable que vous ayez vu la publicité d’un nouveau film qui a été lancé. Elle exhorte les cinéphiles à “vivre audacieusement”, “Avant Toi” est un drame qui est dépeint comme la prochaine grande romance.
En réalité, ce n’est qu’un film médiocre qui défend l’idée selon laquelle mieux vaut mourir que vivre handicapé. Basé sur un roman de l’écrivain anglais Jojo Moyes, l’intrigue est sévèrement critiquée par les défenseurs des handicapés qui invitent les gens à boycotter le film.
Dans “Avant Toi”, Louisa Clark est une fille excentrique menant une vie sans but. Elle est engagée par la mère de Will Traynor, un quadraplégique. Will avait été un homme valide, actif, prospère et heureux…jusqu’à ce qu’il eut un accident qui le confina dans un fauteuil roulant. Il devint renfermé, déprimé, suicidaire. Il avait envie d’aller à Dignitas – la célèbre clinique de suicide assisté – afin de se faire tuer. C’est la raison pour laquelle la mère de Traynor engagea Louisa dans l’espoir de lui booster le moral et lui rappeler que la vie vaut la peine d’être vécue.
Lire la suiteLes gens sont euthanasiés en Europe ... pour l'autisme

Par Cassy Fiano de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
L’Euthanasie en Europe est devenue horrifiante dans son extrémisme. Dans les pays où l'euthanasie est légale, il semble qu'il n'y ait pas de pénurie de raisons pour lesquelles les médecins trouveraient à tuer des gens. La Belgique permet l'euthanasie des enfants. A Londres, les parents peuvent tuer leurs enfants handicapés. Les gens en bonne santé physique, mais atteints de maladies mentales peuvent être euthanasiés à la clinique d'euthanasie suisse Dignitas. Des cliniques de suicide assisté pratiquent régulièrement sans aucun contrôle ni aucune réglementation. Et cela conduit à des abus horribles, dont certains sont sous enquête aux Pays-Bas, où il a été constaté que les gens sont euthanasiés pour des troubles mentaux comme l'autisme.
Lire la suiteArchevêque Prendergast: La loi canadienne sur l’aide à mourir est immorale
Mgr Terrence Prendergast, archevêque d'Ottawa
Par Mgr Terrence Prendergast, SJ - traduit par Campagne Québec-Vie
19 avril, 2016 (LifeSiteNews) – Ce fut une triste journée dans l’histoire du Canada quand la Cour Suprême du Canada a invalidé les dispositions du Code Criminel contre le suicide assisté, par la décision Carter de février 2015, joignant le Canada à la minorité de pays et de juridictions légales qui autorisent l’assassinat de patient soit directement, soit indirectement par des prescriptions de médicaments létaux.
La décision de la Cour Suprême a laissé entrevoir que le texte de loi tel que présenté à Ottawa le 14 avril, était inéluctable. Le projet de loi C-14 que le gouvernement des libéraux appelle « Aide médicale à mourir » va légaliser aussi bien l’euthanasie et le suicide assisté.
Le Parlement doit adopter une loi d’ici le 6 juin sinon la décision Carter prendra effet, laissant un vide juridique sur l’euthanasie et le suicide assisté tel qu’on l’a sur l’avortement. Ceci met les législateurs qui s’opposent à l’aide à mourir, entre le marteau et l’enclume.
Lire la suiteEuthanasie : Condamner le suicide mais approuver l'aide à mourir...
Texte de Pour une école libre au Québec
Lise Ravary et Andrew Coyne (Le suicide assisté nous rend tous complices de la mort d’autrui) s’inquiètent du projet de loi fédérale sur l’euthanasie (C-14) imposée en quelque sorte par la décision de la Cour suprême non élue du Canada que nous avions déjà critiquée : Suicide assisté : décision disproportionnée de la Cour suprême dans ses effets prévisibles et potentiels ?.
Pour Andrew Coyne, il est désormais clair ce que le « suicide assisté » signifie et ce qu’il ne signifie pas. Il ne s’agit pas du droit d’adultes sains d’esprit de mettre fin à leur propre vie, ou de refuser un traitement qui pourrait sauver : ce droit existe longtemps et il n’est pas remis en question.
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| Selon Andrew Coyne, le suicide assisté ne vise pas à soulager la douleur des mourants, mais à soulager la douleur des vivants |
En effet, il ne s’agit pas du tout d’adultes sains d’esprit qui souffriraient des douleurs insupportables à l’article de la mort. C’est sans doute la façon dont la plupart des gens voient la question et c’est peut-être la façon dont elle est encore justifiée par ceux qui ne font pas attention. C’est peut-être encore, pour l’instant, les limites énoncées dans le projet de loi C-14, une loi fédérale autorisant « l’aide médicale à mourir ».
Lire la suiteUn comité parlementaire canadien veut légaliser le « pire scénario possible » : L’euthanasie sans limites, même pour les enfants

Par Lianne Laurence de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Ottawa, le 26 février, 2016 (LifeSiteNews) - Le comité parlementaire fédéral qui étudie la question de l’euthanasie et du suicide assisté a publié des recommandations qui autoriseraient « l’euthanasie sans limites » et « l’abus sans limites » des Canadiens les plus vulnérables, a déclaré le directeur de la Euthanasia Prevention Coalition (EPC) ou, coalition pour la prévention de l’euthanasie.
« Nous n’avons pas encore vu le texte du projet de loi », a déclaré Alex Schadenberg, le directeur de l’EPC, à LifeSiteNews, « mais nous pouvons constater, en lisant les recommandations du comité parlementaire, que c’est un modèle très ouvert, avec très peu de limites ».
« C’est quasiment le pire scénario possible ».
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