Discours du président de la Fondation Lejeune lors de la Marche pour la Vie à Paris
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le problème de la procréation médicalement assistée (PMA) ne réside pas essentiellement dans la PMA sans père, elle réside en elle-même. L’horreur de l’avortement ne repose pas uniquement sur l’avortement tardif, elle tient à tout avortement. Ce qu’il faut, ce n’est pas tant empêcher l’élargissement de la PMA et l’avortement que de les interdire. C’est ainsi que se résume le discours de Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune, lors de la Marche pour la Vie à Paris de dimanche, selon Le Salon Beige :
« S’agissant de l’allongement des délais de l’avortement, on entend de plus en plus, de la part de ceux qui s’en indignent, qu’il faudrait revenir à l’esprit de la loi Veil, comme s’il y avait eu un âge d’or de l’avortement. Pour un peu, Mme Veil aurait été opposée à l’avortement ! Non, la loi Veil n’est pas la solution, elle est le problème. Et valoriser la loi Veil, c’est rendre inéluctables les évolutions qu’elle engendre. »
Mgr Schneider : La riposte au coronavirus « montre les signes d’un gouvernement mondial »

Mgr Athanaisus Schneider.
Par Maike Hickson — Traduit par Campagne Québec-Vie
28 septembre 2020 (LifeSiteNews) — Dans une nouvelle entrevue, l’évêque Athanasius Schneider discute de la réaction au coronavirus et voit dans la réponse mondiale à celui-ci « les signes d’un gouvernement mondial ». Il souligne également les projets des groupes maçonniques qui travaillent pour « l’égalité, la liberté et la fraternité », ajoutant qu’avec le port des masques faciaux, « nous nous ressemblons tous désormais dans le monde entier ».
Le 20 septembre, s’entretenant avec Eva Doppelbauer de Gloria.tv, Mgr Schneider aborda plusieurs sujets importants, parmi lesquels les conséquences des rencontres interreligieuses à Assise sous le pape Jean-Paul II, l’expérience de Mgr Schneider de sa vie en Union soviétique par rapport à ce nous vivons aujourd’hui, et la protestantisation actuelle de la foi catholique et de son adaptation présente au monde.
Interrogé sur ses mises en garde contre une dictature mondiale à la lumière des mesures prises contre le coronavirus, et sur l’existence de preuves à cet égard, Mgr Schneider expliqua qu’« il n’y a pas de preuves concrètes, car si une dictature mondiale se développe, ils seront assez intelligents pour ne pas en procurer ». Les personnes qui planifient une dictature mondiale doivent être des « génies », qui « cachent autant qu’ils le peuvent leurs plans ». Sinon, poursuivit l’évêque kazakh d’origine allemande, « on les dévoilerait avant le temps ».
Cependant, continua le prélat, il existe « de solides indices que cela va dans le sens d’un gouvernement mondial ». Par exemple, les mots d’une personnalité éminente qui disait il y a cinq ans qu’une épidémie serait nécessaire pour établir un nouveau gouvernement mondial. C’est significatif, puisque cela a été évoqué par « certaines personnalités influentes », ajouta Mgr Schneider.
Autre indice, on pourrait également se pencher sur la façon dont « le monde entier est maintenant traité et réprimandé, unilatéralement, comme de petits enfants — jusqu’aux plus petits détails sur la façon de s’habiller, c’est-à-dire avec le masque facial, sur la façon de se déplacer, sur la distance à garder, dans le monde entier, et de manière uniforme » !
Lire la suiteAvortement, sujet tabou en France !

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : philm1310/Pixabay
« En France, on ne parle pas de l’avortement. Voilà quarante-quatre ans qu’il est dépénalisé, ce qui n’empêche pas certaines consciences de se poser des questions. » Ainsi commence une tribune poignante de Valeurs Actuelles, brisant l’omerta sur ce sujet si douloureux.
Fut un temps où la question se posait plus facilement, continue la rédaction de l’hebdomadaire. « Peut-on le tuer ? », titrait Paris Match le 17 février 1973, sous la photo d’un fœtus. Depuis, ce que Simone Veil elle-même qualifiait de « drame » est devenu un « droit fondamental » qui ne se discute plus. Lorsque Cyril Hanouna tente de le faire, en octobre 2018, lors du débat télévisé Êtes-vous pour ou contre l’avortement ?, la secrétaire d’État, Marlène Schiappa, intervient en direct.
« Quand j’ai vu débarquer un militant anti-choix, j’ai immédiatement contacté Cyril Hanouna, se vente-t-elle. Il a lu mes SMS en direct. J’ai notamment rappelé que l’entrave à l’IVG est un délit. »
Expliquer son opposition à l’avortement est déjà une entrave. Le débat est interdit !
Le sujet avait ressurgi dans l’actualité un mois plus tôt, à la faveur d’un reportage d’une équipe de Quotidien qui s’inquiétait que l’IVG ne soit plus pratiquée dans un hôpital sarthois, en raison de la clause de conscience invoquée par les médecins […] Le Dr Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France, avait alors affirmé que c’est le cœur du débat que personne ne veut avoir : s’il existe cette clause spécifique à l’avortement, c’est parce qu’il n’est pas un acte chirurgical comme les autres. « Il n’y a pas de loi pour l’hystérectomie ! », insiste-t-il.
Les témoignages qui donnent raison au spécialiste sont légion. Et pourtant, sont-ils relayés par la presse ? Nous connaissons bien la réponse. Marine, par exemple, 21 ans, qui a avorté parce que « ce n’était pas possible à ce moment-là ». Depuis, elle s’étrangle en parlant d’une « souffrance atroce ». Chloé, qui « regrette de n’avoir pas écouté son cœur » le jour de son avortement, à 32 ans. Elle n’arrive plus à « retrouver une vie normale » malgré la présence de ses trois autres enfants. »
Ou encore Claire, 29 ans, qui témoigne de son vécu : « l’avortement arrête un cœur qui bat et en brise un autre ». Toutes se plaignent de ne trouver personne à qui parler de ce « vide » qui les fait pleurer la nuit. Sans doute parce que leur souffrance lève le voile sur la question de fond que personne ne veut plus assumer.
« La seule manière de nier le drame, c’est de dire qu’il n’y a pas de vie », résume Bertrand de Rochambeau. Se mentir serait donc la solution.
Voilà où en est arrivée notre société.
Dépénalisation de l’avortement ou la négation de l’humanité de l’embryon
Par Tribonien (Medias-Presse.info)
Voici la première partie d’une étude à la fois juridique et philosophique de la question de l’avortement [En France].
Dépénalisation de l’avortement ou la négation de l’humanité de l’embryon
L’avortement a été légalisé en 1975 par la loi Veil 8 ans après la loi Neuwirth ayant légalisé la contraception.
Cette légalisation était affichée que comme n’étant que temporaire puisqu’elle ne faisait que suspendre pour une période de 5 ans les 4 premiers alinéas de l’article 317 du Code pénal.
Le premier de ces 4 alinéas disposait que « quiconque, par aliments, breuvages, médicaments, manœuvres, violences ou par tout autre moyen aura procuré ou tenté de procurer l’avortement d’une femme enceinte ou supposée enceinte, qu’elle y ait consenti ou non, sera puni d’un emprisonnement d’un an à 5 ans et d’une amende de 1 800 F à 100 000 F ».
Le second de ces alinéas aggravait la peine en cas de pratique habituelle.
Le troisième prévoyait la répression pénale de « la femme qui se sera procuré l’avortement à elle-même ou aura tenté de se le procurer, ou qui aura consenti à faire usage des moyens à elle indiqués ou administrés à cet effet ».
Le 4ème prévoyait, pour les professionnels de santé ayant « indiqué, favorisé ou pratiqué les moyens de procurer l’avortement », l’application des sanctions prévues aux premiers et deuxièmes alinéas, mais également, la suspension ou l’incapacité absolue de l’exercice de leur profession.
L’article 16 de la loi Veil disposait par ailleurs que « le rapport sur la situation démographique de la France, présenté chaque année au Parlement par le ministre chargé de la population, en application de la loi n° 67-1176 du 28 décembre 1967, comporterait des développements sur les aspects socio-démographiques de l’avortement ».
Le législateur avait donc souhaité qu’un bilan soit dressé annuellement sur les conséquences concrètes de la loi en termes sociaux et démographiques.
Mais, de provisoire, cette loi de dépénalisation est devenue définitive avec une loi du 30 novembre 1979 qui a mis fin à cette première phase dite d’expérimentation de 5 années.
Lire la suiteDes gens voient une « messe intégriste » là où Mgr Cattenoz rappelle quelques simples points élémentaires de doctrine catholique
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)
Le magazine d’extrême gauche Marianne vient de publier un article qualifiant une messe de Mgr Cattenoz de « messe catholique intégriste ».
Lisez quelques extraits :
France Culture : quand le service public diffuse une messe catholique intégriste sur les LGBT et contre Simone Veil
« Ce dimanche 15 juillet, la radio de service public a livré son antenne pendant près d’une heure à Mgr Jean-Pierre Cattenoz, qui multiplie de longue date des positions réactionnaires sur les sujets de société. Pendant son homélie, l’archevêque d’Avignon s’en est pris au mariage pour tous mais également à l’avortement, de façon très violente.
La tradition peut sembler incongrue dans une République laïque : tous les dimanches, de 10 h 5 à 11 h, la radio publique France Culture diffuse en direct une messe chrétienne. (…)
Difficile, à première vue, de déceler en quoi la messe retransmise ce dimanche 15 juillet “fait la culture” : pendant une heure, la station publique a laissé la parole à Mgr Jean-Pierre Cattenoz, l’archevêque d’Avignon. Depuis sa cathédrale Notre-Dame des Doms, celui-ci a développé un discours intégriste, hostile au mariage pour tous mais également à l’avortement et ce, de façon très virulente. La séquence a été repérée et relayée par un auditeur vigilant de la radio, qui a adopté le pseudonyme “L’incroyant” sur les réseaux sociaux.
Lire la suiteLa panthéonisation de Simone Veil, « toujours animée par le souci des plus fragiles » (sic)
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
Plusieurs paroles d’Emmanuel Macron, prononcées solennellement devant les cercueils de Jean et Simone Veil lors de leur panthéonisation dimanche, ont exaspéré ce qu’il reste de France attachée au respect de la vie : l’idée que « Cette décision fut celle de tous les Français », et l’assurance que les combats de celle qui a fait légaliser l’avortement en France étaient « toujours animés par le souci des plus fragiles ».
Sous un soleil de plomb et à l’heure de la messe dominicale, le président français peut-être le plus ouvertement adepte de la symbolique de la franc-maçonnerie de l’histoire des Républiques a enseigné aux citoyens ce qu’ils doivent penser. Oui, cette décision de panthéonisation de Simone Veil, « C’est intensément, tacitement, ce que toutes les Françaises et tous les Français souhaitaient ». Ils n’ont pas eu à le dire, ni à l’approuver, ni à le confirmer : ils l’ont forcément voulue, parce que la pensée unique fonctionne ainsi.
Lire la suiteLa France en deuil
Par Paul-André Deschesnes
Tous les médias occidentaux ont annoncé avec stupeur et grande émotion, le 30 juin 2017, le décès de la féministe française Simone Veil à l’âge de 89 ans.
Au Canada nous avons eu, il y a quelques décennies, le roi de l’avortement, le « bon » docteur Henry Morgentaler, décédé en 2013 à l’âge de 90 ans. Avant sa mort, il s’était vanté dans les médias d’avoir, durant sa carrière, rendu personnellement de très grands services à 100 000 femmes dans ses cliniques-avortoirs à travers le pays. Grâce à ce « populaire humaniste athée », le Canada n’a plus aujourd’hui aucune balise en matière d’avortement. On peut tuer son bébé tant qu’il n’est pas complètement sorti du ventre de la mère; il n’a aucun droit et celle-ci peut le faire liquider gratuitement en tout temps durant sa grossesse.
Lire la suite« Les actes de Simone Veil sont horribles » (Dr Xavier Dor)
(Medias-Presse.Info) - Tandis que peu de voix discordantes osent interrompre le concert de louanges qui entoure Simone Veil depuis l’annonce de son décès, nous croyons utile de republier l’article du Docteur Dor paru dans le journal Présent du 17 mars 2010.
La culture de mort est entrée dans notre société en 1967, le 28 décembre, jour anniversaire du massacre des Saints Innocents. L’auteur de la loi qui a autorisé l’usage de la pilule et la contraception est Lucien Neuwirth, franc-maçon, ce qui n’a jamais effrayé le gaullisme, même vieillissant.
La loi avait été précédée le 23 septembre de la même année par une redéfinition, dans le Code de la santé publique, du mot « médicament » : substance permettant de soigner et, éventuellement, guérir, mais aussi « capable de modifier les fonctions organiques ». Les choses iront si loin que l’on parlera d’IVG médicamenteuse, mortelle pour l’enfant et non sans danger pour la mère.
Lire la suiteSimone Veil et le « droit » à l'avortement
(Photo de Jean Foyer par Ciborum sur wikimédia.org, licence creative commons)
Bien que Simone Veil ait raconté n'importe quoi pour obtenir l'adhésion des parlementaires français en 1974, l'argument du « droit à l'avortement » ne faisait pas partie de sa panoplie de sophismes. Sur le site du Huffington Post du 3 décembre 2014 :
A l'occasion de son propre discours devant l'Assemblée le 26 novembre 1974, celle qui était à l'époque ministre de la Santé avait exposé on ne peut plus clairement l'esprit de sa loi: "Si elle n'interdit plus, elle ne crée aucun droit à l'avortement."
Le Monde, Libération ou Madame Figaro ont donc tout faux: Aucun droit à l'avortement n'a jamais été proclamé en France. Pas plus qu'en Europe, puisque la Commission de Strasbourg réaffirmait à l'inverse le 10 décembre dernier que l'IVG ne saurait être un "droit".
Le journaliste du Huffington Post, Pascal Bories, a raison et tort à la fois. Raison dans le discours de Simone Veil. Tort dans les intentions des pro-avortement de l'époque. Si les pro-avortement célèbrent aujourd'hui les 40 ans de la loi Veil et du « droit » à l'avortement, c'est que le discours de l'académicienne n'était que fumisterie servant dans les faits à instaurer ce « droit » à l'avortement. En cela, ils ont parfaitement raison de célébrer les 40 ans de ce « droit ». Dans tous les combats pour le « droit à l'avortement et à l'euthanasie », le mensonge est l'arme principale des partisans de la culture de mort. À qui combat pour la mort, inconsciemment, tout est permis...
Si l'on veut se souvenir de propos intelligents prononcés il y a 40 ans lors de ce débat, il faut rappeler ceux, prophétiques, de Jean Foyer, l'un des artisans de la Constitution française de 1958 et Garde des sceaux de Charles de Gaulle :
« Vous allez amener le Parlement à porter une atteinte au respect de la vie humaine, et je crains que cette atteinte ne soit suivie de beaucoup d’autres. (...)
Plus tard, lorsque dans une France dépeuplée, le nombre des vieillards et des handicapés sera devenu insupportable, parce que disproportionné à celui des actifs, on expliquera à nos successeurs qu’une vie diminuée ou ralentie n’est plus une vie humaine et qu’elle ne vaut plus la peine d’être vécue. »
— (Discours à l'Assemblée nationale, 26 novembre 1974) (source : wikipédia)
C'est effectivement le discours prononcé aujourd'hui où l'on qualifie d'indigne « une vie diminuée ou ralentie » et « digne » la vie qui accepte d'être supprimée parce qu'elle ne respecte plus la « règle » de l'autonomie, c'est-à-dire la règle qui consiste à ne pas être un poids pour ceux qui consentent à vous tuer, parce qu'ils consentent à vous laisser vous définir vous-même comme un poids. Toute une compassion!
Le poids du vieillissement de la population entraîne dans tous les pays occidentaux, la tentation de l'euthanasie, même si l'on comble le dépeuplement par l'immigration.