Saxe : l’État menace les parents qui ne remplissent pas un formulaire sanitaire quotidien
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Teddy Rawpixel/Rawpixel
La Saxe, ou État libre de Saxe, va jusqu’à menacer de retirer les enfants aux parents qui ne rempliraient pas un certain formulaire sanitaire quotidien à remettre à l’école de leurs enfants (encore une affaire d’hystérie coronaviresque). La menace de prendre les enfants, inscrite dans une lettre mentionnant le fameux formulaire, serait une « formulation malheureuse » affirme le ministre de l’Éducation de Saxe, selon Correctiv… On peut s’interroger sur ce que le ministère a bien pu vouloir signifier par cette « formulation malheureuse », comment peut-on parler d’enlever les enfants tout en voulant dire autre chose, ce n’est pas la sorte d’idée qui se retrouve par hasard dans un texte, il peut difficilement s’agir d’un quiproquo. Une intention pareille ne m’étonnerait pas venant de l’Allemagne, où l’école maison est interdite depuis les nazis et peut faire précisément l’objet du retrait des enfants. D’après une vidéo de Vlad Tepes :
Une lettre des autorités scolaires saxonnes adressée aux parents répand maintenant une véritable indignation.
La lettre concerne un formulaire de confirmation sanitaire que les parents doivent remplir chaque jour pour l’école de leurs enfants.
Le pire dans toute l’affaire n’est pas de remplir le formulaire, mais de ce que les parents soient menacés, s’ils oublient de le remplir ou s’ils ne veulent tout simplement pas le faire.
L’État de Saxe menace les parents avec une sévérité absolue s’ils ne se plient pas à ses exigences. L’école est obligée d’appeler les services de l’ordre public qui pourrait venir, et même, prendre les enfants à leur garde.
Oui, vous avez bien lu. Ils menacent vraiment d’enlever les enfants à leurs parents si ceux-ci ne remplissent pas ce stupide formulaire et ne le remettent pas à leurs enfants.
C’est maintenant que vous pouvez dire que le gouvernement est en train de devenir complètement fou.
Nous sommes constamment surveillés : avec qui nous allons dîner, où, quand. Maintenant, le gouvernement menace de prendre les enfants en sa garde. C’est complètement absurde. Au fait, il faut mentionner que les enfants ne représentent pas un groupe à risque. Mais le gouvernement agit comme s’il y avait un grand danger, dans le dessein de pouvoir brandir une excuse contre les parents qui verraient toutes ces mesures d’un œil critique, pour ensuite utiliser ce prétexte afin de les effrayer.
Mais comme il est dit dans la lettre : « Nous faisons cela pour la santé et l’éducation de nos enfants. » Ah oui, vraiment.
Des parents amènent cinq de leurs enfants à la banque, quelqu’un appelle les services sociaux…

Par Jonathon Van Maren ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Angin Akyurt/Pexels
20 mai 2020 (LifeSiteNews) — Abuser du pouvoir chez le gouvernement est une chose. Des employés du gouvernement qui font de l’excès de zèle ou des forces de l’ordre agitées pendant une pandémie en sont une autre. Nous pouvons tolérer ces choses — du moins pendant un certain temps. Mais lorsque le gouvernement surgit comme une menace pour nos familles, c’est autre chose. C’est ce dont ont fait les cauchemars.
Cela m’amène à une histoire qui est arrivée au Kentucky, récemment rapportée par le libertaire Reason. Début mars, les parents de sept enfants qui venaient de déménager dans l’État de l’herbe bleue se sont rendus à la banque pour ouvrir un nouveau compte. Comme ils venaient d’arriver, ils ont emmené leurs enfants avec eux.
C’est alors que les ennuis ont commencé. Selon Jim Mason, de l’Association juridique pour l’école-maison, rapporte Reason, « lorsqu’ils sont rentrés chez eux après leur sortie, un représentant des services de protection de l’enfance et un agent des forces de l’ordre les attendaient à leur porte afin d’enquêter pour violences sur enfant ».
Mason pense que cette réaction étonnamment excessive est le fruit d’une peur généralisée entourant les règles de distanciation sociale mises en place pour la COVID-19, et Reason a obtenu une copie de la lettre des services de protection de l’enfance qui confirme l’histoire. Les parents, qui instruisent leurs enfants à la maison, ont laissé les deux plus âgés dans la voiture alors qu’ils se dirigeaient vers la banque avec les cinq autres ; la porte de l’établissement portait un panneau d’avertissement sur la COVID-19. Selon Jim Mason :
Lire la suiteLa caissière interrogea immédiatement Bill et Kristy sur la raison pour laquelle ils avaient amené cinq enfants en même temps dans la banque. La caissière leur dit qu’ils ne pouvaient pas s’approcher à moins de deux mètres d’elle et qu’ils devaient faire sortir les enfants. Kristy lui expliqua que les enfants étaient trop jeunes pour être laissés sans surveillance par un adulte, et que ni elle ni Bill ne pouvaient les emmener ailleurs parce que le couple ouvrait un compte commun, et que les deux devaient être présents.
Alors que Bill restait avec les enfants loin du comptoir, Kristy fit ouvrir le compte, se sentant gênée de ce que les employés chuchotassent entre eux en observant sa famille avec suspicion. Lorsque Bill se rendit au comptoir montrant sa carte d’identité new-yorkaise pour signer, le personnel de la banque lui demanda pourquoi les cartes d’identité de Bill et de Kristy provenaient d’États différents, ce que le couple leur expliqua.
De retour à la maison, les autorités interrogèrent Bill et Kristy, qui découvrir que quelqu’un les avait dénoncés anonymement, affirmant qu’une mère de cinq enfants les avait emmenés avec un homme qui n’était pas leur père, et que les enfants avaient des bleus sur les bras indiquant qu’on les avait empoignés brutalement.
Québec encourage la délation, le confinement pourrait « réduire considérablement le filet de sécurité entourant les enfants »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AdobeStock
Je ne sais si vous avez reçu comme moi dans ma boîte aux lettres un pamphlet gouvernemental s’intitulant Protégeons collectivement nos enfants et encourageant à la délation, comme si nous ne l’étions pas assez.
Cette écœurante circulaire, dépeignant les mesures du gouvernement face au coronavirus comme « nécessaires pour la santé de la population », nous assure de l’existence de ses conséquences qui ont des « impacts directs sur l’organisation familiale et peuvent réduire considérablement le filet de sécurité entourant les enfants les plus vulnérables ».
Pour commencer, si le gouvernement est inquiet du sort des enfants (qui ne sont pas les siens), il n’a qu’à lever son absurde confinement. En outre, s’il est vrai que le confinement et autres mesures ont des effets divers sur la famille, s’il s’agit bien de la famille (à moins que le gouvernement ne veuille entendre autre chose par son amphigourique terme d’« organisation familiale », se considérerait-il comme en faisant partie ?), les enfants ne sont-ils pas auprès de leurs parents ? Ne sont-ils pas précisément dans le lieu normalement le plus sécuritaire ? N’évitent-ils pas les abus dont ils sont victimes à l’école (par exemple) ? Niet tovaritch ! « cette période d’isolement peut augmenter les risques de maltraitances et de négligence auprès des enfants », comme quoi, tant que l’œil du gouvernement n’est pas constamment braqué sur votre enfant celui-ci n’est pas en sécurité, et vous êtes par défaut une brute potentielle. L’amour paternel n’existe pas et la tendresse maternelle est sans doute une construction sociale…

Non content de fournir une pelletée d’adresses pour dénoncer, il indique ses critères de base pour une bonne délation, « Soyons attentifs », déclare le pamphlet :
Quand faire un signalement ?
Pour faire un signalement au directeur de la protection de la jeunesse (DPJ), vous n’avez pas à être absolument certain qu’un enfant a besoin de protection. Il suffit que vous ayez des motifs raisonnables de croire que cet enfant vit une situation de maltraitance ou de négligence.
Voilà bien le problème, si je ne suis pas absolument certain qu’un enfant est maltraité, quels sont ces motifs raisonnables ? Il faut un minimum de preuves.
Lire la suiteLes services sociaux norvégiens enlèvent à une famille américaine ses trois enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels
Le tristement célèbre Service de « protection » de l’enfance Barnevernet a encore frappé. Ce monstre administratif a séparé les trois enfants d’une famille de leurs parents sous un prétexte lourdaud, sorte qui lui est d’ailleurs habituelle. Cette famille chrétienne américaine avait déménagé en Norvège en septembre 2018. Moins d’un an après… d’après Citizen Go :
La mère, Natalya, est citoyenne américaine. Son mari est lituanien. Leurs trois enfants, âgés de 7 à 11 ans, sont nés aux États-Unis et sont citoyens américains.
Le vendredi 17 mai, trois jours seulement avant l’enlèvement des enfants, la fille aînée a reçu un téléphone pour son anniversaire. Au cours de la fin de semaine, son mauvais comportement a porté Natalya à lui retirer le téléphone jusqu’à ce que son comportement s’améliore.
Le lundi 20 mai, leur fille a parlé de cet incident à l’école. Ce soir-là, le Barnevernet est entré par effraction dans la maison familiale avec la police. Les enfants dormaient déjà. Ils ont été arrachés de leur lit et retirés de la maison. Toute la famille a été maintenue en détention policière pendant 24 heures et chacun a été interrogé séparément pendant trois heures. Les enfants ont ensuite été envoyés en famille d’accueil dans une ville située à une heure de route.
Barnevernet a insinué que la raison pour laquelle ils ont pris les enfants était qu’ils croyaient que les enfants n’avaient pas une routine appropriée. En Norvège, cela, et à peu près n’importe quoi, peut être considéré comme de la « négligence » ou une « négligence future potentielle », et peut être utilisé comme motif pour retirer un enfant.
De plus, les parents n’avaient pas le droit de parler de l’affaire jusqu’au 11 juin, sous menace de deux ans de prison. Les enfants sont en famille d’accueil et les parents peuvent à peine les voir.
Citizen Go a lancé une pétition, adressée au vice-président des États-Unis Mike Pence pour que celui-ci intervienne, ainsi qu’une autre traitant d’un cas similaire d’une mère américaine appelée Amy et de son enfant Tyler.
Un père chrétien fuit la Suède avec ses trois filles : elles avaient été placées dans une famille musulmane
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel
Le père, chrétien, d’origine russe, s’était fait enlever ses filles par les services sociaux de Suède, sous un prétexte passablement futile, pour les voir être placées dans une famille d’accueil musulmane ! Un an après le début de ce drame, le père décida de s’enfuir avec ses filles en Russie. La famille fut arrêtée à l’aéroport de Varsovie en Pologne, aussi, le père demanda l’asile en sol polonais et obtint gain de cause.
Denis Lisov s’était installé en Suède voilà sept ans. En 2017, sa femme tomba malade et les services sociaux suédois décidèrent de retirer leurs trois jeunes filles, prétextant que M. Lisov n’avait pas d’emploi à temps plein et par conséquent était incapable de prendre soin de ses filles. Celles-ci furent placées dans une famille d’accueil musulmane, les Lisov gardant officiellement la garde de leurs filles, mais ne pouvant les voir que 6 h par semaine. Extrait de Sputnik News :
Selon Babken Khanzadyan, qui représente les Lisov, ils n’ont pas eu la possibilité de défendre leurs droits et les filles ne voulaient pas y rester [dans la famille d’accueil].
Après que ses filles eussent passé plus d’un an dans la famille musulmane, à environ 300 kilomètres de leur vrai père, Denis en eut assez. Il prit ses filles et décida de retourner en Russie. Cependant, il fut arrêté à l’aéroport de Varsovie, les autorités suédoises ayant signalé la disparition de ses filles. Par conséquent, il a plutôt demandé l’asile en Pologne.
Un tribunal polonais a jugé que le service social suédois avait violé une convention de l’UE qui interdit le placement des enfants dans des environnements culturels étrangers. La cour nota également que les droits de paternité de Lisov n’avaient pas été révoqués, c’est pourquoi les enfants pouvaient rester avec leur père.
« Les enfants ont un lien très fort avec le père, et quand je leur ai parlé, ils m’ont dit qu’ils voulaient rester avec leur père et l’aimaient, et qu’ils ne voulaient pas être séparés de lui », a dit la juge Janeta Seliga-Kaczmarek, citée par Samhällsnytt.
Selon Lisov, les plus jeunes filles ne comprenaient rien, mais l’aînée avait du mal à s’adapter à l’environnement difficile de la famille musulmane.