Il est possible d’interrompre un avortement médicamenteux provoqué par RU-486, selon une étude américaine
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Plusieurs Etats américains ont légalisé des procédures et des informations concernant « l’inversion » d’un avortement médicamenteux, qui consiste à interrompre une « IVG » par RU-486 en contrant ses effets par l’ingestion massive de l’hormone de la grossesse.
Le médecin américain George Delgado, qui a lancé le mouvement législatif approuvant les protocoles d’inversion d’un processus d’avortement après l’ingestion du RU-486 sur la foi de sept cas de femmes chez qui il avait constaté en 2012 le maintien de la grossesse grâce à la prise de progestérone, vient de publier un article scientifique sur le résultat de ce protocole sur 754 patientes.
Interrompre un avortement médicamenteux par RU-486 grâce à la progestérone
Paru dans le journal Issues in Law and Medicine, l’article s’intéresse à ces femmes qui ont appelé une hotline d’information après avoir regretté la prise de mifepristone – le RU-486 — mais n’ayant pas encore avalé le deuxième comprimé, le misoprostol prescrit pour faciliter l’expulsion de l’embryon.
Lire la suiteAprès avoir pris la pilule abortive, elle savait qu'elle avait commis une erreur, mais son bébé a été sauvé
Par Micaiah Bilger (lifenews) traduit par Campagne Québec-Vie
Rebekah Buell sait que l’angoisse pousse souvent les femmes enceintes à considérer l'option d'avorter leur enfant à naître.
Elle le sait, parce que c'est exactement comme cela qu'elle se sentait il y a 4 ans.
Buell avait 19 ans, elle était enceinte et elle venait juste de quitter un mari violent, comme le rapporte le Sacramento Bee. À ce moment, elle était aussi étudiante à l’université et elle prenait soin de son jeune fils.
La Californienne raconte qu'elle était désespérée et angoissée, qu'elle avait très peu d'encouragement ou de soutien de sa famille et de ses amis; l'avortement semblait être la seule solution. Elle s'est donc rendue à l’organisme du Planning familial Planned Parenthood, où elle a pris le premier des deux médicaments abortifs, puis elle a quitté ce lieu avec le paquet contenant le deuxième médicament, à prendre plus tard à la maison. Immédiatement, Buell l'a regretté.
Lire la suiteAprès avoir sauvé son fils en renversant un avortement chimique, Amy s’exprime : « Chaque fois que je le regarde, je suis émue de reconnaissance »

Par LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Une femme du Colorado nommée Amy Mendoza fait part de sa surprenante histoire de renversement d’avortement au canal Channel 7 de Denver. Après avoir cru inopportune la naissance prochaine de son enfant, Amy a regretté sa décision d’avorter. Elle a entendu les battements du cœur de son fils et s’est alors souvenue d’une information qu’elle avait lue sur Facebook sur le renversement d’avortement. Amy a vite cherché en ligne un moyen de sauver son fils. Elle a trouvé un centre de santé, le Bella’s Natural Women’s Care, qui ont pu inverser l’avortement. Aujourd’hui, dit-elle, son fils Cruz est une source de joie : « Chaque fois que le regarde, je suis émue de reconnaissance ».
Mendoza a voulu faire connaître son témoignage lorsque Justin Everett, représentant d’État de Littleton, et Dan Nordberg, son homologue de Colorado Springs, ont donné leur aval à un projet de loi, la Loi sur l’information du renversement d’avortement par pilule (Abortion Pill Reversal Information Act), qui obligerait les avortoirs d’informer leurs clientes de la possibilité d’inverser un avortement chimique déjà entamé.
Trois femmes, y compris Amy, ont relaté comment elles ont donné naissance à des bébés en bonne santé après avoir inversé leur avortement. Amy raconte que là où elle s’était présentée – une clinique Planned Parenthood de Boulder (Colorado) – on lui a expliqué clairement que le renversement de la procédure était impossible et qu’elle devait vite prendre la deuxième pilule. Fausse information, comme le démontre la naissance de Cruz, le fils d’Amy. Le projet de loi des représentants Everett et Nordberg assurerait donc que l’on donne aux femmes des informations exactes, et ainsi une chance de sauver leur enfant.
Lire la suiteLes parents de Finley sont reconnaissants que le renversement de la pilule abortive ait sauvé leur petite fille

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) - traduit par Campagne Québec-Vie
Récemment sortie de l’école secondaire, une passionnée du rodéo nommée Summer fait connaissance de son futur mari, Jason. L’espoir des parents de Summer à ce que celle-ci poursuive des études postsecondaires, ainsi que du désir de Jason lui-même d’étudier, se voient ébranlés lorsque les deux jeunes commencent à sortir ensemble ; le père de Summer, pour sa part, s’y oppose, étant donné l’écart d’âge entre les deux. Summer éprouvait déjà des difficultés à trouver l’équilibre dans sa vie – entre le travail, l’école, le cheval, ainsi que son compagnon – qu’elle tombe enceinte peu après ne fera qu’aigrir une relation déjà tendue avec les parents.
Elle racontera dans sa vidéo YouTube, « La vie après l’avortement : L’histoire de notre bébé miracle », que tout a commencé lorsqu’elle devait quitter la ville pour participer à un concours hippique d’une semaine. La nausée, le retard des règles lui donnent rapidement la certitude d’être enceinte. De retour à la maison, elle fait deux tests qui donnent des résultats positifs ; Summer commence à paniquer. « En effet, se disait-elle, tout espoir d’un avenir prospère dans le rodéo est maintenant anéanti. Et que penseront les autres ? Qu’en sera-t-il de la réaction de mes parents ? Je ne suis pas prête à devenir maman ! »
Malgré ses conflits intérieurs, Summer présente à son compagnon le résultat du test de grossesse enveloppé de papier-cadeau. Chez Jason, la réaction initiale est joyeuse, mais rapidement cette joie elle aussi se dissipe et donne lieu aux doutes et aux chancellements : notamment, que pensera le père de Summer ?
Lire la suiteElle a pris la pilule abortive, ensuite elle a vu son enfant de 7 semaines
Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
La clinique d'avortement Planned Parenthood avait informé Christina que son avortement par la pilule serait “comme une ménorragie,” elle n’était donc pas préparée pour les douleurs atroces, des saignements abondants, et le fait de voir son enfant avorté avec un corps parfaitement formé.
Christina était enceinte de 9 semaines (9 semaines d'aménorrhée, 7 semaines de la conception --Ed) lorsqu’elle se présenta à Planned Parenthood sous la pression de son fiancé. Elle avait déjà un enfant de 4 mois à la maison et elle ne jouissait pas d’une bonne santé. Voici ce qu’elle reçut de Planned Parenthood en termes de “conseils” :
Lire la suiteLa conseillère me demanda si j’étais sous la contrainte, si ma décision était personnelle à 100 %. Elle me conseilla de m’assurer que c’est cela que je voulais.
Des docteurs sauvent 175 bébés de l’avortement en empêchant la pilule abortive de fonctionner

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
En 2006, le docteur Matthew Harrison était dans son bureau en Caroline du Nord lorsqu’il reçut un appel urgent. Un centre de soins de femmes enceintes, dans lequel il est sur le conseil d’administration, appelait au sujet d’une jeune femme qui avait pris la pilule abortive RU-486 et qui avait immédiatement regretté sa décision. La jeune femme avait parlé à sa mère au sujet de l’avortement et la mère avait, par la suite, appelé le centre de femmes enceintes en espérant recevoir de l’aide.
Le docteur Harrison ne savait aucunement s’il pouvait aider cette femme à sauver son enfant, mais il était prêt à essayer.
La jeune femme arriva au bureau du docteur Harrison et lui raconta au complet son histoire. Il l’informa alors qu’il n’y avait pas d’antidote ou de traitement connus qui puissent empêcher l’avortement. Incertain de ce qu’il devait faire, il sortit du bureau pour aller prier, puis commença à comprendre le fonctionnement du RU-486 en passant à travers plusieurs livres médicaux.
Lire la suiteSurvivant: La Vedette du Football Cristiano Ronaldo en vie aujourd'hui après une tentative d'avortement manquée

Par Nancy Flanders de Live Action News - Traduit par Campagne Québec Vie
Le 11 novembre 2015 (Live Action News) -- Cristiano Ronaldo, la vedette du football de Real Madrid, père célibataire et détenteur actuel du record mondial de Guinness pour la personne la plus aimée sur Facebook - il a plus de 107 millions " j’aime " – a été la victime d'une tentative d'avortement.
Dans sa biographie, "Mère Courage", la mère de Ronaldo, Dolores Aveiro, dit que l'athlète vedette était "un enfant non désiré", et qu’elle a demandé aux médecins de l'avorter. Les médecins ont toutefois refusé sa demande, et en conséquence elle a tenté un avortement "maison". Elle écrit qu'elle a bu de la bière noire bouillie et a couru jusqu'à ce qu'elle sente comme si elle tomberait.
Lire la suiteBébé Claire, sauvée de l’avortement, transforme sa famille

Par Christina Marie Bennett de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Le 15 août 2015 -- Je cherchais récemment en ligne une histoire pro-vie encourageante et je suis tombée sur un canal YouTube nommé Facing Life Head-On, qu’on pourrait traduire en français : « Face à la vie ».
Le petit film que j’ai visionné, intitulé A Miraculous Reversal, ou, « Un renversement miraculeux », m’a beaucoup émue. C’est l’histoire d’une femme nommée Jamie qui était aux prises avec un problème de toxicomanie depuis l’âge de 18 ans. Ce problème déchirait sa famille : Les parents de Jamie prennent la garde complète de Vanessa, la fille de Jamie, alors que cette dernière sombre plus profondément dans les conséquences d’une dépendance à la drogue.
Lire la suiteUn bébé sauvé lors de l'inversion de son avortement chimique
Par LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Bill Melugin, présentateur sur la chaîne Fox 46, à Charlotte, en Caroline du Nord a partagé une information sur Facebook au sujet du 'choix' et de l'avortement, et ce d'une manière tout à fait nouvelle.
Melugin a interviewé Autumn Barnes, qui a pris la première pilule abortive (le mifépristone) connue sous le nom de RU-486 et le regretta, elle se demanda ensuite s'il y avait un moyen d'inverser le processus. Elle trouva le Dr. Matt Harrison, un des inventeurs de la pilule pouvant annuler l'avortement chimique, qui lui a donc injecté de la progestérone, dans l'intention de contrer les effets du médicament. Autumn Barnes a pu ensuite donner naissance à un petit garçon en parfaite santé. De nouvelles statistiques rapportent qu'il y a 300 médecins qui travaillent sur le traitement de la seconde chance, et à l'heure de la vidéo, 137 bébés sont nés grâce à cette intervention d'urgence.
Lire la suiteBébé sauvé de l'avortement après qu'une mère change d'idée et recherche le renversement de la pilule abortive
Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Un nombre grandissant de mères font quelque chose de différent à propos de l'avortement: elles changent d'idée, grâce aux efforts de 270 médecins pro-vie!
Les femmes qui initient un avortement chimique peuvent maintenant renverser le processus et, dans 60% des cas, elles en viennent avec succès à la grossesse et à une naissance.
Becky est une de ces femmes, et son histoire n’est rien de moins qu’extraordinaire. Facing Life Head On racconte son histoire.
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