Le Québec prévoit étendre l’accès au dépistage prénatal non invasif

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : valeria aksakova/Freepik
Le dépistage prénatal non invasif, ou test génomique prénatal non invasif (TGPNI) ou encore dépistage prénatal non invasif (DPNI), est déjà proposé à certains groupes de Québécoise enceintes présentant plus de risque d’avoir un enfant atteint de trisomie 21, et, selon Gènéthique :
« Les femmes dont le TGPNI révèle certaines anomalies se verront proposer une amniocentèse afin de détecter à 100 % la trisomie 21. »
Comme le nom du test l’indique il est non invasif, consistant simplement en l’analyse de fragments d’ADN acellulaire du bébé se retrouvant dans le sang maternel, dans le but de découvrir si le bébé a la trisomie 21 ou autres malformations génétiques. Ce test représente une amélioration par rapport à l’amniocentèse qui entraîne des risques de fausse-couche. Mais au fait, pourquoi donc vouloir s’assurer à 100 % que le bébé à naître a la trisomie 21 en lui faisant courir le risque d’un avortement spontané ?
Toujours est-il que le système de santé québécois planifie étendre l’accès au TGPNI par étape :
« Dans la première phase du déploiement, le test sera disponible dans deux établissements au Québec. De plus, seules les femmes qui participent aux Programmes québécois de dépistage prénatal pourront y avoir accès. » Par la suite, les autorités annoncent le déploiement « rapide » du test à travers la province.
Le problème avec ces dépistages, c’est qu’ils sont très souvent utilisés pour découvrir les malformations génétiques dans le but d’avorter le malheureux enfant à naître qui en serait atteint, d’où la quasi-disparition des trisomiques en Islande. Puisque le TGPNI n'est pas dangereux, plus de femmes le demanderont...
Lettre ouverte : En mémoire de la courte vie de l’enfant porté par Chantal Daigle

Lettre ouverte de Solange Viau, d’abord adressée au journal Le Devoir puis à Radio-Canada, que ceux-ci n’ont pas publiée. — Photo : PxHere
C’est avec intérêt et beaucoup de tristesse que j’ai écouté l’émission « Tout le monde en parlait » présentée sur les ondes de Radio-Canada le 16 juillet dernier, et que j’ai lu les textes parus dans le journal Le Devoir qui rappelaient et commentaient les événements entourant l’avortement de Chantal Daigle. Je me demande comment est-ce possible que tant de gens aient manifesté (et manifestent) si peu d’intérêt et de compassion envers l’enfant que portait Chantal Daigle? En particulier, j’ai vraiment trouvé pitoyable le récit de la sage-femme qui avait accompagné Mme Daigle pour son avortement à Boston. Elle parlait avec beaucoup d’enthousiasme tout au long de son témoignage. Une sage-femme n’a-t-elle pas pour mission d’aider les femmes à accoucher de l’enfant qu’elle porte et de prodiguer tous les soins nécessaires afin d’assurer la survie de la mère et de l’enfant ? Comment peut-on manifester tant de joie à avoir participé à la mort douloureuse et violente d’un enfant innocent de 22 semaines dans le ventre de sa propre mère, l’endroit où il devrait pourtant être le plus en sécurité ?
Bien des femmes réclament le choix de faire ce qu’elles veulent avec leurs corps mais les enfants à naître qui n’ont pas choisi d’être là, aimeraient sûrement qu’on leur demande aussi ce qu’ils pensent de ce qu’on veut faire avec leurs corps.
À coup sûr, si toutes les personnes pro-choix impliquées dans cette cause et qui ont milité pour la mort de cet enfant s’étaient retrouvées comme enfant dans le ventre de Mme Daigle, elles seraient toutes devenues instantanément pro-vie. En effet, tout être vivant placé devant une menace pour sa survie va fuir ou se battre. Aucune de ces personnes n’aurait accepté de mourir de manière aussi injuste et violente. Radio-Canada n’aurait jamais présenté la procédure qui a servi à tuer l’enfant de Chantal Daigle car cela aurait été insupportable à regarder. Les enfants avortés subissent une véritable torture avant de mourir et cela sans aucune anesthésie. On est bien loin du « mourir dans la dignité ». On peut aussi se demander si les décisions des juges impliqués dans cette affaire auraient été les mêmes si on leur avait décrit comment cet enfant est mort et si on leur avait montré les images de son petit corps ensanglanté, jeté dans une poubelle comme une ordure. Personne pour pleurer sa dépouille et le souvenir de sa courte vie.
Quand on a reçu le don de la vie, comment peut-on militer pour que d’autres en soient privés ? Ne pas faire aux autres ce que l’on ne voudrait pas que l’on eût pu faire sur nous dans le ventre de notre mère. Voilà ce qui devrait guider les cœurs et les actions des membres de notre société. Il y a plusieurs moyens d’aider les femmes enceintes en difficultés et n’oublions pas qu’il y a une liste d’attente de plus de cinq ans pour adopter un bébé au Québec. « Je veux naître et grandir » voilà ce que désirent tous les enfants dans le ventre de leurs mamans, l’endroit où ils devraient être le plus en sécurité.
Solange Viau
11 août 2019
La CBC fait la promotion de drag queens... de 12 ans et moins

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Twitter/Voici la source de la photo : Capture d’écran
Plusieurs enfants se déguisant en « drag queens » ont des problèmes d’identité sexuelle ou d’homosexualité. La façon dont ils se déguisent est souvent choquante. — A. H.
« Je livre dorénavant des performances devant des foules qui m’acclament, alors je sais que je fais ce qu’il faut faire ».
Ceux qui estiment que les drag queens ont la cote n’ont visiblement encore rien vu : le réseau CBC fait actuellement la promotion d’un documentaire sur des enfants qui pratiquent cet « art de la scène ». Dans une bande-annonce diffusée sur la page Twitter de CBC Kid News, on peut apercevoir une fille et trois garçons respectivement âgés de 12, 11, 10 et 9 ans décrire pourquoi ils se travestissent.
Appelé à expliquer le rôle d’une drag queen, un jeune garçon ayant choisi le nom de scène de « Lady Gaga » a répondu qu’il s’agissait de se déguiser de manière à se « transformer » en personne de sexe opposé à des fins de divertissement. Un peu plus loin dans le clip vidéo, on peut entendre l’enfant dire que cette expérience l’a aidé à exprimer sa personnalité.
« Je livre dorénavant des performances devant des foules qui m’acclament, alors je sais que je fais ce qu’il faut faire », a lancé un autre garçon se donnant en spectacle sous le nom de « Lactatia ». Certains d’entre eux croient d’ailleurs que le reportage peut permettre aux téléspectateurs de réaliser qu’ils peuvent eux aussi devenir des drags s’ils le désirent.
Rappelons que l’année dernière, le réseau CBC avait fait l’objet de critiques pour avoir diffusé un clip audiovisuel montrant une célébrité anglo-canadienne, Jessi Cruickshank, parler à de jeunes enfants de l’importance d’accepter les homosexuels, les transgenres, les lesbiennes et les bisexuels — bref, ce qu’elle appelle les membres de la « diversité sexuelle ».
Le Canada n’interdira pas les thérapies de conversion
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Bien qu’Ottawa semblât laisser l’affaire à regret.
Nous avons là un bel exemple de propagande radio-canadienne au service des groupes LGBT+++++. L’article ne cite que des homosexuels étant passés par des « thérapies de conversion », ou des organismes s’y opposant, d’où l’on peut voir le manque d’impartialité que Radio-Canada prétend sans doute avoir. Toujours est-il que si certaines « thérapies de conversion » sont probablement à bannir, l’idée de thérapie de conversion est tout à fait bonne en soi. L’homosexualité est un problème pour la personne qui en est atteinte.
Le gouvernement fédéral a rejeté une demande, provenant de militants LGBT, exigeant que les thérapie de conversion soit interdite. Extrait de Radio-Canada :
[Ottawa] Qualifie la pratique d’« immorale », mais affirme que ce domaine est en grande partie une question provinciale et territoriale.
[…]
« Nous sommes déçus que nous n’ayons pas de loi pour l’instant », affirme Devon Hargreaves, militant de l’Alberta. « Mais nous continuerons à défendre ceux qui n’ont pas de voix. »
Hargreaves, qui travaille avec la communauté LGBTQ, parle de la pratique controversée connue sous le nom de thérapie de conversion. [...]
Il a lancé une pétition à la fin de 2018 demandant au gouvernement fédéral d’interdire la thérapie de conversion, en particulier en ce qui concerne les mineurs [...]
Bien que le Canada n’ait pas d’interdiction nationale de cette pratique, certaines provinces ont des restrictions :
L’Ontario a rendu cette pratique illégale en imposant une interdiction totale.
Le Manitoba a interdit aux professionnels de la santé d’offrir une thérapie de conversion.
Vancouver a adopté une loi restreignant les entreprises de l’offrir.
La Nouvelle-Écosse a rendu illégal pour les professionnels de la santé d’offrir une thérapie de conversion aux mineurs.
Céline Dion fait de la publicité pour une collection de vêtements « neutre »

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran de la vidéo de promotion de Célinununu
Mise-à-jour: Déjà que de voir Céline Dion faire de la publicité pour une marque ayant une philosophie transgenre est assez désolant, mais si l’on se penche sur la marque de vêtements en question, c’est assez inquiétant...(avis aux âmes sensibles)
Mais oui ! Céline Dion s’y met aussi, elle fait la promotion d’une collection de vêtements nommée « Nununu » supposée libérer les enfants des rôles des garçons et des filles. Elle se met en scène dans une vidéo où elle entre dans une maternité dans laquelle on voit des bébés garçons et filles, séparés en deux rangées, ceux-ci en bleu et celles-ci en rose. Enfin, elle transforme les vêtements des bébés en soufflant dans les airs une poudre noire-dorée, et les pauvres marmots se retrouvent avec des barboteuses noires et blanches avec divers motifs.
Le site Célinununu affirme que « La mode a le pouvoir de façonner l’esprit des gens, » ce qui n’est pas faux, mais ce qui n’est pas vrai, c’est qu’un garçon puisse être autre chose qu’un garçon et qu’une fille puisse être autre chose qu’une fille, la biologie, la génétique, ça ne change pas comme ça. Extrait de Radio-Canada :
Sur Facebook, la chanteuse explique sa décision. « J’ai toujours aimé Nununu et ce qu’ils représentent. Il est donc naturel de m’associer à eux pour encourager un dialogue sur l’égalité. »
Sur le site Internet Célinununu, on explique que la chanteuse unit deux forces en une seule voix : « La mode a le pouvoir de façonner l’esprit des gens. Inspirez vos enfants à être libres et à trouver leur propre individualité à travers les vêtements. »
On souligne que la collection vise à libérer les enfants des traditionnels rôles des garçons et des filles et d’encourager les plus jeunes à grandir en favorisant l’égalité de chacun.
CQV sur Infoman? Et élections 2018

Vidéo de Georges Buscemi, président de CQV, sur l’émission Infoman
Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Si vous avez par chance visionné l’émission Infoman de fin d’année (émission satirique de nouvelles sur Radio-Canada), qui précédait le Bye-Bye, vous aurez peut-être remarqué qu’on y avait intégré (autour de la 24ième minute) une courte partie de notre plus récente vidéo sur le phénomène des « transgenres ».
Cela démontre qu’ensemble nous réussissons à nous faire entendre. En fait, je crois que de plus en plus de gens sont prêts à nous écouter, surtout qu’il est plus difficile, après plus de 50 ans de « Révolution tranquille » au Québec, de nier les dommages qu’ont causés à la société l’avortement et l’abandon de Dieu.
Et ce n’est pas arbitrairement que nous lions manque de foi et avortement : l’effacement presque complet du fait religieux dans le paysage politique du Québec a fait en sorte que plus rien ne peut suffisamment freiner les passions déchaînées d’un humain qui s’est retrouvé sans boussole.
Le virage antireligieux des années 60 au Québec ouvrit la voie à l’homosexualité, à l’avortement, au divorce, à la stérilisation, à l’euthanasie, etc.
Lire la suiteTentative d'intimidation sur une école catholique d'Ottawa qui a tenté de protéger ses jeunes élèves d'une présentation sur l'homosexualité?
(Photo : abdallahh sur flickr.com, licence creative commons)
Une école catholique d'Ottawa a refusé un travail d'élèves de 6e année sur les « droits » des homosexuels, travail qui devait être présenté aux élèves de quatrième et cinquième année. Comme si nécessairement les enfants devaient être au courant le plus tôt possible de cet épiphénomène concernant environ 2 % des Canadiens, Radio-Canada y voit un problème...
Sur le site de Radio-Canada du 28 novembre 2014 :
(...)Les dirigeants du Conseil scolaire catholique d'Ottawa ont décliné les demandes d'entrevue de Radio-Canada, mais ils ont affirmé par voie de communiqué que cette décision avait été prise au motif que l'enseignement des questions liées à la sexualité doit être adapté en fonction de l'âge des élèves.
« Notre programme, qui couvre des sujets allant de l'identité à la sexualité, est développé et enseigné en prenant en compte l'âge des enfants. » (...)
Radio-Canada appuie probablement la Centrale des syndicats du Québec qui désire que l'on parle d'homosexualité et de transsexualisme dans les garderies...
Le titre de l'article de Radio-Canada, pour mieux représenter la réalité, devrait être : « L'homosexualité, un sujet sensible dans certains médias pan-canadiens ».
Nouveau cas de censure à Radio-Canada d'un conférencier « gravitant dans l'orbite de l'Opus Dei »
(Photo de Denis Florent par Paristocrate sur wikimédia.org, licence creative commons)
Lorsqu'il s'agit de l'Opus Dei, la paranoïa s'installe à Radio-Canada, comme s'ils avaient eux-mêmes fini par croire aux bêtises mensongères du Code Da Vinci... Sur le site du journal Le Devoir du 6 novembre 2014 :
(...)La direction de Radio-Canada a mis fin à une série de conférences commandées à un consultant français après la dénonciation par des employés de certaines de ses opinions jugées réactionnaires. (...)
Le « pure player »Rue89, lié au magazine Le Nouvel Observateur, a établi que ce Denis Florent Cheyrouze, sans en être un membre actif, est « une figure importante gravitant dans l’orbite de l’Opus Dei ». (...)
Pire, certains membres de Radio-Canada iraient jusqu'à le soupçonner de catholicisme...
Naturellement, le journal Le Devoir applaudit à cet exercice de censure. De même que La Presse du 5 novembre 2014 :
La Première chaîne de Radio-Canada a embauché un conférencier aux positions anti-gais et anti-musulmans pour donner des ateliers de formation à ses employés ces derniers jours.
Lorsque l'information à son sujet - qu'on peut trouver facilement sur l'internet - est venue aux oreilles de la direction mardi, les conférences ont été annulées in extremis.
La réplique de Denis Florent ? Dans le Journal de Montréal du 5 novembre 2014 :
(...)Je me sens donc très privilégié d’avoir pu côtoyer les magiciens et les fées qui concoctent chaque jour les programmes de Radio-Canada. Notre échange, court, fut passionnant et intellectuellement enrichissant.»
Quelques minutes plus tard, il publiait la locution latine suivante sur Twitter et Facebook : «Cogitationis poenam nemo patitur.» Traduction : Personne ne peut être puni pour ses idées.
Ah mais, pour ne pas punir quelqu'un pour ses idées, il faut avoir une certaine ouverture d'esprit...
Radio-Canada et la droite religieuse
Par Réal Gaudreault
Radio-Canada contre attaque
(Photo : JasonParis sur flickr.com, licence creative commons)
Quand on me demande de défendre la foi chrétienne qui m’habite depuis 30 ans, non seulement je n’en ai point honte, mais j’en suis même plutôt fier. Je sais bien que la Parole de Dieu défend des idées qui sont en porte à faux avec les valeurs régressives de ce monde. Ce monde qui aime se dire « progressiste » progresse davantage vers la bêtise et le désespoir que vers son rêve d’un monde meilleur. Nos dirigeants nous dirigent plutôt mal, nos systèmes économiques vont mal, nos jeunes vont mal, la violence et les haines s’accroissent, les guerres et les tueries barbares se multiplient, bref, notre monde va mal. Vive le progrès.
À qui la faute?
Le reportage « La droite religieuse au Canada » (voir lien plus bas) présenté à Zone doc (Radio-Canada) vendredi dernier nous apprend que la faute est aux chrétiens évangéliques. Très fort, très très fort la gang. Selon ce reportage, il y aurait des chrétiens dans l’entourage du Premier ministre canadien, Steven Harper. Et le phénomène est vraiment très grave selon cette même source. De plus, il s’agirait même d’un phénomène nouveau. Rigolo, non? Bin oui, y-avait pas de chrétiens au Canada avant l’ère Harper. Pour nos fameux journalistes de cette télé, le plus grand péril de l’heure en Occident vient de ceux qui vont à l’église le dimanche. Pas un mot sur l’islam radicale car au Canada, il y a beaucoup plus dangereux : Jésus et ses disciples de l’ouest du Canada.
Je vous encourage à écouter ce reportage pour vous rendre compte à quel point nous avons affaire à une campagne de dénigrement sans précédent dans l’histoire télévisuelle canadienne. Tous les clichés insipides sont exploités à outrance. Ce qui ressort le plus nettement de ce torchon radio-canadien, c’est qu’au Canada, tous ont droit à leurs opinions, à la seule condition de ne pas être chrétiens. Et si on l’est, faut pas le dire car les journalistes de Radio-Can vous ont à l’œil.
Les coupures budgétaires que subit Radio-Canada de la part du gouvernement Harper me paraissent de plus en plus justifiées si on considère que la société d’État utilise abusivement son pouvoir de diffusion de l’information à des fins de propagande. Ce reportage inclut de multiples mensonges et imprécisions qui n’ont pas été vérifiés et corrigés avant sa diffusion. De plus, les chrétiens du Canada, lesquels représentent un pourcentage assez élevé de la population sont décrits comme des individus nuisibles qui ne méritent aucun respect. Pourtant, ils financent à même leurs impôts le salaire de ceux qui produisent ce genre de reportage pour cette institution. Belle affaire !
Radio-Canada ne donne la parole qu'à des promoteurs de l'avortement et de l'homoparentalité
À l'émission « La période de question » de Radio-Canada du 8 août 2014, deux invités venaient parler des 25 ans de l'affaire Chantale Daigle : la présidente du conseil du Statut de la femme, Julie Miville-Dechêne, et un avorteur de métier de la clinique Fémina. Julie Miville-Dechêne sera également en entrevue sur les ondes de la radio d'État.
Même si les spectateurs peuvent poser des questions, ils doivent passer un premier filtrage au téléphone. S'ils réussissent à le passer et qu'ils posent leur question, le contrôle de la parole demeure à l'animatrice et aux deux invités qui ont ainsi toujours le dernier mot.
Il en était de même le 6 août où l'émission portait sur la propagande LGBT dans les garderies, propagande désirée par la Centrale des Syndicats du Québec. Deux invités en faveur de l'« homoparentalité » détenaient le pouvoir du dernier mot.
Il est important de savoir que dans ce domaine, Radio-Canada fait office de propagandiste.