Le marxisme culturel est au coeur de notre désintégration morale

Par Austin Ruse pour Crisis Magazine - traduit par Campagne Québec-Vie
Je croyais que Jennifer Roback Morse était arrivée au véritable cœur de ce problème lorsqu’elle avait retourné la question de la désintégration morale en mettant l’accent sur les victimes de la Révolution sexuelle. Son opinion, sans aucun doute correcte, stipulait que le «mariage» prétendu gai n’aurait pas commencé avec les gais; la Révolution sexuelle aurait plutôt préparé le terrain au tout début des années 60.
Dans The Devil’s Pleasure Palace (publié par Encounter Books), Michael Walsh explique qu’il y a quelque chose d’encore plus fondamental au cœur de ce problème, et la Révolution sexuelle n’en fait seulement que partie. Ce qui se trouve au cœur du problème, c’est le marxisme culturel, la théorie critique et l’institut qui les a engendrés, l’institut de la recherche sociale, généralement connu sous le nom de l’école Frankfurt.
Lire la suiteLe sexe dans tous ses états
Par Paul-André Deschesnes
À la fin du mois d’août 2015, à la télévision de Radio-Canada, nous avons eu droit à cinq reportages (dont 4 reprises), tous très médiatisés, sur la pilule anticonceptionnelle. On nous a présenté de vieux films des années 1950-1960 nous montrant des familles de l’époque dite de la grande noirceur avec de très nombreux enfants. On nous a également présenté des personnages très connus du monde politique, artistique et religieux, dont une religieuse sexologue très populaire au Québec pour commenter ce dossier chaud qui en 2015 continue de faire des vagues dans notre société en pleine décadence morale et religieuse.
À moins d’avoir des œillères, il faut conclure que cette émission était complètement biaisée et tordue parce qu’on ne nous a présenté qu’un seul côté de la médaille dans un montage idéologique où l’Église catholique a été encore une fois ridiculisée et clouée au pilori.
Lire la suiteDes mensonges encore insoupçonnés de la révolution sexuelle
Par Jonathon Van Maren de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Ainsi que le disait George Orwell, le meilleur moyen de détruire un peuple est de nier et de détruire la compréhension qu’il a de son histoire. Dans la culture d’aujourd’hui, la connaissance de l’histoire devient elle-même rapidement de l’histoire ancienne.
Certains invités d’émissions télévisées diffusées en soirée s’amusent de cette épidémie d’Alzheimer en interrogeant des passants dans la rue, leur posant des questions banales telles que « Qui étaient nos alliés pendant la Deuxième Guerre mondiale ? », auxquelles ils reçoivent des réponses loufoques mais qui font grincer des dents. Cependant, au-delà du rire, cette amnésie a quelque chose de moins drôle. Il y a le risque, comme le veut le vieil adage, non pas de répéter l’histoire parce que nous l’avons oubliée, mais de la répéter sans même en avoir conscience.
C’est ce que n’a cessé de me répéter l’ancien journaliste et écrivain Ted Byfield lors de notre rencontre il y a quelque temps. « Nous sommes en train d’abandonner rapidement nombre des principes sociaux et moraux fondamentaux sur lesquels repose notre civilisation. En fait, nous coupons allègrement la branche sur laquelle nous sommes assis. Très peu de gens, instruits ou non, savent d’où nous viennent ces principes, et comment nous les avons adoptés. Nous ignorons dangereusement notre propre héritage et notre histoire. »
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