Réaction au documentaire « La peur au ventre » sur l’avortement

Contre-manifestant à la 1ère Marche pour la Vie de Québec, 1er juin 2024.
Lettre d’une lectrice de Campagne Québec-Vie en réaction au documentaire « La peur au ventre ». — Image : capture d'écran de la bande-annonce de Télé-Québec sur le documentaire « La peur au ventre ».
Bonjour Monsieur Buscemi, j’ai vu le documentaire hier soir sur Télé-Québec. J’ai été profondément peinée par la tournure de ce documentaire, même si je savais de quel sujet ça parlerait. Je dois vous dire, qu’à mon avis, vous avez été la personne la plus convaincante de ce documentaire.
Je suis contente que Mme Clermont-Dion vous ait laissé assez de place dans ce documentaire pour que nous puissions entendre vos propos, pour partager vos convictions en regardant vers nous, le spectateur. En affichant votre échange avec la ministre.* Vos propos étaient tellement limpides, fermes, mais avec beaucoup de compassion.
La vérité dans l’amour ! C’était d’aplomb ! Je vous lève mon chapeau Monsieur. Je trouve qu’il y avait une évidence indiscutable dans ce documentaire. Le côté pro-vie a clairement montré son souci des petits bébés sans voix, du bien-être des femmes, de la valorisation de la vie, mais surtout de l’ouverture à l’autre, de la compassion et de l’amour.
J’ai beaucoup aimé quand vous vous êtes adressé aux contre-manifestants malgré leur vacarme. C’était vraiment l’amour et la compassion qui ressortaient. L’autre côté, ce qui a été montré des pro-choix à mon avis, c’était l’intolérance, l’égoïsme, la haine, le ressentiment, la violence, l’oppression, la fermeture d’esprit, le manque de sens critique et surtout l’irrespect de la vie, de la femme et de l’enfant à naître. 😢 Je ne peux tout simplement pas croire que nous sommes rendus là en tant que société. Que chaque jour des centaines d’enfants innocents meurent dans des circonstances horribles.
Je viens d’avoir un petit bébé. C’est impossible qu’une femme qui se fait arracher son bébé de ses entrailles n’en ressorte avec aucune meurtrissure profonde. C’est véritablement une culture de mort que le monde est prêt à défendre avec acharnement. Ça me rend malade. 😔 Je ne me reconnais pas dans cette société québécoise.
Pourtant j’étais vraiment pro-choix, pro-lgbt, féministe et militante avant que Jésus-Christ me montre la Vérité et change complètement mon cœur. Je sais qu’Il peut le faire avec chaque personne. J’ai la conviction qu’il faut continuer de prier avec persévérance pour les médecins, les infirmières des cliniques d’avortement et tous ceux qui croient que tuer est un droit humain et une bonne chose. Dieu le dit clairement : Tu ne tueras point. La vie et la mort sont entre les mains de Dieu. On ne peut pas se faire Dieu.
Avez-vous une ligne de prière dans votre organisation ? Je suis à Montréal. J’aimerais bien m’impliquer, même si je suis assez occupé avec mon nourrisson, j’aimerais aider d’une quelconque façon.
Je vous souhaite une merveilleuse journée bénie cher Monsieur Buscemi.
*Il s'agit de Ruba Ghazal de Québec Solidaire, elle n'est cependant que député. — A.H.
Barbara Bonner (1958-2024) — une militante pro-vie inébranlable

Barbara Bonner (à gauche) à la Vigile 365 en octobre 2022.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
Le lundi de l’Action de grâces, l’une des plus enthousiastes militantes de Campagne Québec-Vie a été rappelée auprès de notre Père céleste. Barbara Bonner est décédée paisiblement entourée de sa famille au Centre de soins palliatifs St-Raphaël à Montréal.
Pendant la douzaine d’années où j’ai fait partie du mouvement pro-vie de Montréal, Barbara a été présente en maintes occasions. Elle a joué un rôle essentiel dans notre annuelle épluchette de blé d’Inde à nos bureaux, en coordonnant la préparation du maïs. Elle a participé régulièrement aux vigiles de prière pour la fin de l’avortement, depuis les premiers moments où nous priions sur le boulevard Saint-Joseph en 2009, puis en nous accompagnant sur le site des rues Berri et Sainte-Catherine. Et elle a fait un travail exemplaire en me remplaçant il y a un an pour coordonner la vigile de prière des 40 Jours pour la Vie à Montréal alors que je j’organisais celle de Sherbrooke.
Le témoignage personnel qui suit décrit bien ce que nous ressentions tous à l’égard de Barbara.
Texte de Denis Beaudoin
Barbara, fervente catholique et bénévole très impliquée dans la cause Pro-Vie, est décédée ce lundi dernier, lundi de l’Action de Grâce.
Barbara était très sympathique et je l’aimais beaucoup. Toujours souriante, avec beaucoup d’entregent, elle nous entraînait parfois dans d’intéressantes discussions au niveau spirituel et de la vie des saints.
Elle a pris la responsabilité de faire les appels pour assurer une présence des bénévoles priants lors des 40 Jours pour la Vie à Montréal l’automne dernier, Brian étant à la Vigile des 40 Jours pour la Vie à Sherbrooke.
Ça va me faire quelque chose de ne plus la voir. Je vais m’ennuyer de ces discussions au Second Cup sur Saint-Denis après le temps de prière. Beaucoup de gens la connaissaient plus que moi, et appréciaient cette femme de foi simple et pieuse. Prions pour elle, pour sa famille et ses amis.
Directement au Ciel ?
Voici un message texto que j’ai reçu :
Pendant qu’elle* récitait le Chapelet de la Divine Miséricorde, à la fin Barbara est décédée silencieusement !
* la sœur de Barbara
Selon le journal de Sainte Faustina Kowalska, lorsque le Chapelet de la Divine Miséricorde est récité au chevet d’un mourant, l’âme va directement au Ciel, sans Jugement et sans passer par le Purgatoire.
Les funérailles de Barbara auront lieu à 11 heures en l'église Sainte-Monique, 6405, rue Terrebonne, Montréal (dans N.D.G.), mercredi prochain, le 30 octobre 2024. Un chapelet débutera à 10 h et des rafraîchissements suivront la messe dans la salle paroissiale.
Quand commence la vie humaine ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Alfons Photographer/Adobe Stock
Quand commence la vie humaine ? C’est une question pour ainsi dire vitale, notamment pour déterminer ce qui est un être humain et ce qui ne l’est pas, question qui détermine au fond la légitimité ou l’illégitimité de l’avortement.
Dans une vidéo intitulée « Quand Commence la Vie Humaine? Réponse Scientifique sur l’Avortement », le groupe québécois pro-vie Action Vitale expose les faits scientifiques qui démontrent que l’être humain est un être humain dès sa conception.
À partir de cette certitude, se pose naturellement la question suivante concernant l’avortement : est-il légitime de tuer un être humain à naître ? La réponse est non, puisqu’il s’agit d’un être humain.
Dans une seconde vidéo intitulée « L’Incohérence des Scientifiques Pro-Avortement : Quand les Faits ne Suffisent Plus », Action Vitale répond aux arguments niant la valeur de l’enfant à naître sur la base de leur développement, arguments spécieux qui, s’ils sont appliqués jusqu’à leurs extrémités logiques pourraient s’étendre aux êtres humains déjà nés, qui sont à divers niveaux de développement, de capacité et d’autonomie.
Dans une troisième vidéo intitulée « Situations Difficiles et Avortement : Un Crime Justifie-t-il un Autre? », Action Vitale expose les raisons pour lesquelles il n’est pas juste de mettre fin à la vie de l’enfant à naître dans les cas de viol. En effet, l’enfant à naître étant innocent, il serait injuste de le punir pour le crime de son géniteur, pas plus qu’il ne serait juste de tuer un enfant déjà né pour les crimes de son père. Tout en reconnaissant la tragédie que subissent les femmes victimes de viol, nous ne pouvons pas répondre à leur traumatisme par l’avortement.
Dans un prochaine vidéo, Action Vitale traitera de la question de l’avortement en cas de danger pour la vie de la mère.
Travail d'équipe pour Danielle

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : partystock/Freepik
Je remercie Dieu pour les nombreuses personnes qui se consacrent à la construction d’une culture de la vie avec lesquelles nous travaillons. Un cas concret illustre cette question.
Dans un article précédent, je vous ai parlé de Danielle. Elle avait contacté notre ligne d’assistance aux femmes enceintes en avril dernier. Seule, au Canada pour des raisons humanitaires, elle a appelé pour demander si nous pouvions lui acheter un lit. Au fur et à mesure que sa grossesse avançait, elle se sentait de plus en plus mal à l’aise de dormir à même le sol. Heureusement, à proximité de son appartement, nous avons trouvé un détaillant qui vendait des matelas, des sommiers et de la literie et, en un rien de temps, un accord a été conclu, la livraison étant prévue pour le lendemain ou le surlendemain.
Depuis cette première rencontre, nous avons continué à lui apporter un soutien moral et matériel.
La semaine dernière, dans sa 34e semaine, Danielle nous a appelés pour nous demander si nous pouvions l’aider à préparer l’arrivée de ses enfants, car elle attend des jumeaux. Elle a dressé une liste d’articles comprenant deux sièges auto, des couches et des lingettes.
Lire la suiteLettre ouverte à Léa Clermont-Dion, réalisatrice du documentaire « La Peur au ventre », à paraître sur Télé-Québec le 21 octobre

Léa Clermont-Dion lors de l'émission Tout le monde en parle du 6 octobre 2024.
Par Georges Buscemi (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/Tout le monde en parle/Radio-Canada
Madame,
Je vous écris en tant que président de Campagne Québec-Vie et participant à votre documentaire « La Peur au ventre », centré sur l’avortement et, en particulier, le renversement de la décision Roe c. Wade par la Cour suprême des États-Unis. J’ai eu l’occasion de participer à plusieurs entrevues pour ce projet, notamment dans la pénombre d’une chambre d’hôtel à Washington DC. et à Québec, où j’ai fini par être mis face à la députée de Québec solidaire, Ruba Ghazal.
Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour votre accueil chaleureux, votre professionnalisme et votre courtoisie. Je reconnais également, dans une certaine mesure (nous y reviendrons), votre sincérité et votre soif de justice. Vos expériences passées, où vous avez courageusement affronté le mal et l’injustice, non seulement pour vous-même mais aussi pour les femmes en général, méritent le respect. C’est pourquoi je vous salue, quoiqu’avec quelques réserves, pour cet engagement en faveur de la dignité des femmes.
Lors de notre entrevue à Washington, après mes commentaires sur la malice morale de la pornographie (ce qui semblait avoir capté votre intérêt), vous m’avez demandé si je me considérais comme « féministe ». J’ai hésité avant de répondre par la négative, car le terme « féministe » est souvent associé à des positions que je ne peux cautionner, notamment le soutien inconditionnel à l’avortement. Si j’avais à répondre plus précisément, je me qualifierais de « défenseur des femmes », car qui pourrait se dire homme sans l’être ?
Concernant votre documentaire, je dois dire que la bande-annonce m’a laissé entrevoir un schéma prévisible : celui d’une propagande pro-avortement. Et je ne pense pas, hormis le caractère péjoratif du terme « propagande », que vous soyez en désaccord. Il semble que vous ayez choisi de dépeindre l’influence « pernicieuse » des États-Unis, suite à la chute de Roe c. Wade, comme une menace à l’utopie québécoise et canadienne, transformant notre pays en terrain de jeu pour les « méchants » pro-vie.
Lire la suiteUne vigile pour la fin de l’avortement qui ne passe pas inaperçue

Brian Jenkins aux 40 Jours pour la Vie de Sherbrooke en octobre 2022.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
Félix
Les passants n'auront pas manqué de remarquer la vigile de 40 jours pour la fin de l'avortement dont la deuxième semaine s'est achevée.
La vigile de prière se déroule à Sherbrooke, au Québec, cet automne. C'est la quatrième année consécutive que Campagne Québec-Vie organise la vigile dans cette communauté de l'Estrie. La vigile a débuté mercredi dernier, le 25 septembre. Six hommes et femmes (Serge, Réjean, Gérard, Marie-Julienne, Sylvain, Michelyne) se sont joints à moi pour prier pour la protection de la vie à naître. En plus de prier à proximité d'un établissement pratiquant l'avortement, nous nous sommes rendus à un carrefour très fréquenté et sur le terrain d'un parc de loisirs populaire. À chacune de ces occasions, nous avons promu le message pro-vie : la vie humaine mérite d'être protégée dès ses premiers instants, dès la fécondation, et tout au long de ses différentes étapes, jusqu'à la mort naturelle.
Oui, la vigile n'est pas passée inaperçue aux yeux des hommes et des femmes qui passaient par là. Les pancartes des participants à la vigile, portant des messages tels que "Priez pour la fin de l'avortement", ou les salutations des participants attirent l'attention des automobilistes qui passent par là.
Notre succès est remarquable. Au cours des deux premières semaines de la vigile, des hommes et des femmes de tous âges sont venus nous voir pour discuter du message pro-vie.
Lire la suiteChaîne de la Vie 2024

Chaîne de la Vie au croisement du Boulevard Le Carrefour et l’Avenue Terry-Fox à Laval, le 6 octobre 2024.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :
Le dimanche 6 octobre, près de 350 chaînes ont eu lieu au Canada, dont une vingtaine au Québec. La Chaîne de la Vie est un événement de prière et de manifestation pacifiques et silencieuses pour promouvoir la protection de l’enfant à naître, c’est-à-dire, le protéger de l’avortement. Deux chaînes ont également été tenues au Togo en Afrique par le groupe Vie Féconde, inspiré par notre action au Québec.
Voici des photos de plusieurs de nos chaînes au Québec :

Boulevards Saint-Michel et Crémazie
Vigile des 40 jours pour la Vie — 1re semaine : soutien à la grossesse et à la famille

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : Cavan for Adobe/Adobe Stock
La vigile de prière de 40 jours pour la fin de l’avortement a terminé sa première semaine et, jusqu’à présent, nous avons apporté notre soutien à deux familles enceintes et à la mère célibataire d’un nouveau-né.
La vigile de prière a lieu à Sherbrooke, au Québec, cet automne. C’est la quatrième année consécutive que Campagne Québec-Vie organise la vigile dans cette communauté de l’Estrie, une vigile qui a commencé mercredi dernier, le 25 septembre. Cinq hommes et femmes se sont joints à moi pour prier pour la protection de la vie à naître, soit à notre lieu de vigile familier, soit pour nous promener dans la zone récréative du Lac des Nations afin de rencontrer et d’échanger avec les gens du coin.
Pour en revenir aux familles que nous avons aidées, dimanche, notre ligne de soutien aux femmes enceintes a reçu un appel d’un étudiant universitaire dont la conjointe est enceinte. L’étudiant étranger se renseignait sur les services qui pourraient aider sa femme à mener leur enfant à terme. Je lui ai parlé d’un programme gouvernemental qui met les femmes enceintes en contact avec des services médicaux, y compris pour trouver un médecin. L’homme était reconnaissant.
Le septième jour, alors que nous veillions avec Réjean, un homme est passé devant nous et s’est arrêté pour lire notre panneau de soutien aux femmes enceintes. Il s’est approché de nous et nous a expliqué que sa femme était enceinte de leur deuxième enfant, puis il s’est renseigné sur les services que nous offrons. Il a ajouté que sa femme était actuellement inscrite à un programme nutritionnel pour les femmes enceintes et qu’elle entretenait de bonnes relations avec l’agent traitant, mais qu’il y avait des problèmes médicaux qui n’avaient pas encore été résolus. Une fois encore, j’ai suggéré le même programme du gouvernement provincial que celui mentionné plus haut pour jumeler les médecins ou les centres de santé avec les femmes enceintes.
Enfin, alors que la vigile commençait, j’ai reçu un appel de l’une de nos collaboratrices. Elle dirige un centre de soutien aux femmes enceintes qui comprend un dépôt de vêtements usagés. L’une des femmes enceintes pour lesquelles nous avons collaboré au printemps dernier l’a appelée pour lui demander des vêtements de bébé. Sa petite fille, née en avril dernier, était devenue trop grande pour ses vêtements. Notre collaboratrice a rassemblé quatre boîtes de vêtements à donner, mais elle avait besoin d’un chauffeur pour les livrer à la mère. En travaillant ensemble, nous avons organisé le transport des colis et nous les livrerons cette fin de semaine.
Voici quelques-uns des fruits de la vigile de prière à Sherbrooke. La vigile se poursuit jusqu’au dimanche 3 novembre. Vos prières aideront à poursuivre cette activité de sensibilisation et de soutien.
L’amour d’une mère

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : goodluz/Adobe Stock
Sherbrooke — Je me suis rendu dans cette communauté des Cantons-de-l’Est pour apporter le message pro-vie pendant les quarante prochains jours.
Il s’agit de ma quatrième incursion, puisque je suis venue pour la première fois à l’automne 2020 et à chaque automne depuis, toujours pour une durée de quarante jours.
La raison principale de ma venue à Sherbrooke est de coordonner la vigile de prière de 40 jours pour la fin de l’avortement. Il s’agit d’une activité quotidienne de douze heures, de 7 h à 19 h, pendant quarante jours consécutifs. Tout en priant et en offrant amour et soutien aux mères allant se faire avorter près de l’un des deux établissements d’avortement locaux, les personnes qui m’accompagnent offrent également un volet éducatif aux hommes et aux femmes qui s’arrêtent pour échanger avec nous sur le sujet de l’avortement.
En outre, au cours des dernières années, j’ai rassemblé des Sherbrookois pour former des Chaînes de la Vie. Il s’agit d’une activité d’une heure qui a lieu le premier dimanche d’octobre de chaque année, de 14 à 15 heures. La prochaine Chaîne de la Vie aura lieu le dimanche 6 octobre 2024 et, jusqu’à présent, 21 chaînes se préparent à exprimer leur soutien à la protection de la vie à naître sur la place publique dans la province.
Au fil des ans, j’ai également participé à des groupes de prière locaux. Inévitablement, j’y partage et promulgue le message pro-vie, à savoir que la vie humaine commence au moment de la fécondation et qu’elle réclame les mêmes droits que tout autre être humain, en particulier le droit à la vie.
Tout cela n’aurait pas été possible sans le soutien de nombreuses personnes dévouées de cette communauté qui m’ont accueillie et m’ont donné un coup de main pour diverses tâches, y compris le gîte et le couvert.
Au cours de ces quatre années, j’ai été logée dans trois foyers différents. Cette fois-ci, j’ai été accueillie par la mère de deux enfants et la grand-mère d’un enfant. Nous avons tous les cinq la chance d’avoir notre propre chambre et deux salles de bain à partager.
Chaque hôte m’a donné un aperçu de l’expérience humaine, de la joie et de la tristesse. Le point commun de chacun est notre parcours dans la foi, chaque foyer étant profondément engagé à suivre notre Seigneur dans sa passion, sa mort et, finalement, sa résurrection et sa vie éternelle.
Enseignée par sa grand-mère maternelle, la foi de mon hôtesse actuelle lui a permis d’endurer la guerre civile, la mort violente de son mari, de son fils et de sa fille, le déracinement de la vie d’une réfugiée et les problèmes de santé de ses enfants.
Aujourd’hui, elle persévère et m’a accueillie chez elle.
Avec une telle bénédiction, je peux continuer le ministère pro-vie pour toucher et convertir les cœurs endurcis que notre société aveugle tant.
Je vous remercie tous pour votre soutien et vos prières.
Des milliers de Canadiens protestent contre l’endoctrinement LGBT à l’école

Manifestation à Ottawa le 20 septembre 2024.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : David Krayden/X
Le 20 septembre 2024, des milliers de citoyens dans plus de 50 villes au Canada ont manifesté contre l’endoctrinement de l’idéologie LGBT à l’école.
À Montréal, la marche organisée par le groupe « Ensemble pour protéger nos enfants » a réuni une présence importante, comprenant des parents avec leurs enfants et des membres de Campagne Québec-Vie. Les participants ont dû faire face à une contre-manifestation, plus nombreuse encore et bien organisée, qui a à plusieurs reprises entravé la progression de la marche. Ce qui laisse penser qu’il ne s’agissait pas principalement de simples citoyens en désaccord, mais de militants LGBT qui reçoivent probablement du financement du gouvernement de Justin Trudeau.

Participants à la Marche un million pour les enfants, Montréal, 20 septembre 2024. — Photo : Arpad Nagy