Un nouveau livre : « Conquérir la chasteté — conseils pratiques aux hommes pour gagner le combat contre l’impureté »
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source de l’article : MailChimp
Ce livre, a été écrit par le frère Simon-Pierre des Missionnaires de l’Évangile de Sherbrooke, à la demande d’un prêtre qui souhaitait mieux aider les jeunes. Composé avec l’aide de nombreuses personnes, ce guide pratique est destiné à aider les hommes à vivre chastement, la chasteté étant « nécessaire pour être heureux dès maintenant sur la terre et au ciel pour l’éternité ».
Toutefois, « Pour mener ce grand combat, il est essentiel d’avoir une excellente stratégie, de fidèles alliés, une armure efficace ainsi qu’une adéquate connaissance de nos ennemis. Avec tous ces moyens, vivre chastement devient non seulement possible, mais beaucoup plus facile! »
Il est possible de se procurer une version électronique ebook gratuite ou de commander le livre via la plateforme Lulu pour un prix modique.
Le maire de Louiseville réintroduit à sa manière la prière au conseil municipal

Hôtel de ville de Louiseville.
Par Le Peuple — Voici la ou les sources de cet article : Radio-Canada et L’Écho de Maskinongé — Boréal/Wikimedia Commons
Il n’a pas formellement réintroduit la prière au conseil municipal pour protester contre les accommodements religieux.
Le maire de Louiseville, Yvon Deshaies, n’aura pas été jusqu’au bout de son combat. Rappelons qu’il avait annoncé en avril dernier qu’il réintroduirait la prière et le crucifix au conseil municipal afin de protester contre les doubles standards à l’égard des accommodements religieux.
À l’époque, Québec voulait permettre à une étudiante en techniques policières de porter le hijab dans l’exercice de sa future carrière. « Je ne suis pas plus catholique qu’un autre. Mais quand on donne des droits à un, il faut qu’on donne les mêmes droits à l’autre », avait-il déclaré.
Si un crucifix a bel et bien été mis en valeur lors du conseil municipal du 11 juin, M. Deshaies a choisi de remplacer la prière par un moment de recueillement durant lequel le Ô Canada a été récité. La citation suivante a été projetée derrière les élus : « […] Il est attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit. Nous allons maintenant nous recueillir... Prière de vous lever. »
« Dans ce que j’ai amené comme projet, on parle quand même que Dieu bénisse notre foyer et nos droits. On le dit ça, c’est dans le Ô Canada », a expliqué M. Deshaies pour justifier son choix de ne pas remettre la prière comme telle de l’avant.
Au moins il aura remis à l'honneur le crucifix et le Ô Canada — CQV
Graduation LGBT+ à l'université McGill

Bâtiment de l'université McGill.
Par Campagne Québec-Vie — Source : Le Journal de Montréal — Photo : Paul Lowry/Wikimedia Commons
McGill sera la première université au Canada à organiser une remise de diplômes spéciale pour les personnes « LGBT+».
« Le but sera de souligner la réussite scolaire des étudiants non hétérosexuels et/ou non cisgenres qui terminent leurs études », précise le Journal de Montréal, car, d’après Michael David Miller de l’université McGill, il y aurait un plus grand pourcentage de décrochage chez les gens LGBT+, même à l’université. Beaucoup de ces étudiants seraient victimes de plus de harcèlement (vraiment?) ou d’agressions sexuelles (de la part de qui?). Le reste de l’article continue en parlant des malheurs de la gens LGBT+ et de l’espoir qu’une telle cérémonie les fera se sentir bienvenues à McGill.
Cette université ferait mieux de féliciter ces étudiants de leur succès en tant que personne et non comme individu appartenant à un groupuscule. De plus, faire un acte public pour féliciter des personnes en tant que membres du groupe LGBT+ laisse entendre que leurs comportements sont normaux et acceptables.
À quant des graduations pro-vie?
Un nouveau jouet transgenre : vers une confusion grandissante des enfants
Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Sources de l’article : Le Peuple, Le Journal de Montréal, Radio-Canada et Sociologie et transgenres
Des Québécois ont créé un jouet inspiré des poupées russes afin « d’éduquer » les jeunes enfants sur la transsexualité.
Sam est le premier jouet éducatif transgenre au monde et ses promoteurs envisagent d’en produire 500 exemplaires à titre de premier essai. À quel marché est donc destinée cette mirifique poupée ?
Le fantasme de la transphobie
En fait, les promoteurs de Sam estiment qu’il est impérieux d’enrayer une prétendue transphobie, qui frapperait les enfants dès le plus jeune âge, par le biais du jeu comme moteur d’apprentissage. C’est ainsi que l’agence de communication LG2 et l’organisme Enfants transgenres Canada se sont attelés à la tâche de concevoir et de produire un jouet éducatif et un court film d’animation destinés à sensibiliser tous les intervenants à qui l’on destine ce nouvel outil pédagogique.
Bien connectés à de puissants réseaux d’influence, les concepteurs de Sam ont passé le relais à Jacques Pétrin, coordonnateur de la Table nationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie des réseaux de l’éducation, afin, on imagine, qu’il puisse répandre « la bonne nouvelle » dans les milieux de la petite-enfance.
Lire la suiteL’ignominie des résidences pour personnes âgées du Québec
Par Paul-André Deschesnes — Source : TVA et RDI, 31 mai 2018
Tout va très mal dans les CHSLD du Québec.
Il y a une effrayante pénurie de personnel (médecins, infirmières et préposés). Pourquoi? Soigner les aînés ça intéresse de moins en moins les professionnels et les travailleurs!
Honte au Québec décadent!
Il y a même des CHSLD qui ont donné ordre aux employés de soigner en priorité les malades qui ont de la famille! Les « autres », on n’a pas le temps de s’en occuper. Soins à deux vitesses! Dans un contexte aussi déshumanisé, où le chaos règne en maître, les demandes pour l’euthanasie explosent.
Société diabolique et démoniaque! C’est épouvantable! Prions pour ces pauvres personnes âgées malades et incapables de se défendre.
La théorie du genre vise les jeunes enfants

Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Sources de l'article : The Daily Mail, CQV #1, #2, The Times, Le Journal de Montréal et Transgender Child Abuse / Source de la photo : Annimousey, CC0
La machine à diagnostiquer les « enfants transgenres » s’emballe et les conséquences risquent de faire mal.
La théorie du genre progresse à pas de géant au point où les jeunes enfants sont, désormais, exposés à tout un arsenal de propagande visant à leur inculquer des notions qui semblent sorties de nulle part. C'est ainsi que, dès l'âge de trois ans, certains bambins qui peuvent éprouver une hésitation concernant leur identité sexuelle seront confiés à des pédopsychologues et pourront être, dans certains cas, qualifiés d'« enfants transgenres ».
Ce phénomène inquiétant est observé par Jordan Peterson, psychologue clinicien et professeur de psychologie à l'Université de Toronto, un intervenant qui affirme qu'on assiste à une épidémie d'autodiagnostic chez les adolescents et les enfants, voire à une multiplication de pathologies qui étaient rarement détectées dans le passé. D'autres observateurs craignent, par ailleurs, qu'un effet de mode finisse par « contaminer » les enfants et les adolescents au point où les troubles identitaires et comportementaux se mettent à foisonner.
Un effet de mode
C'est en Angleterre que le phénomène fait florès, au point même où près de 2 000 enfants ont été suivis, en 2016, par des médecins à ce sujet. On parle d'une tendance qui a été multipliée par 20 depuis 2009, une véritable épidémie ! Le Gender Identity Development Service (GIDS), la plus importante institution de ce genre en Angleterre, a publié des statistiques qui démontrent que pas moins de 1 986 enfants, âgés de moins de 18 ans, ont « bénéficié » de traitements spéciaux cette année-là.
Lire la suiteSéminaire sur l’histoire de l’âme en Occident : Foi et Raison

Par Richard Bastien — Photo : Hans/Pixabay
Foi et Raison : Les hauts et les bas d’une vie de couple
Le vendredi 25 mai prochain, à 19H00 au local de Presses Philosophiques de Longueuil, 405 rue Guilbault (près de la rue Saint-Laurent). Cette session sera animée par Benoît Patar. La célèbre encyclique Fides et Ratio de saint Jean-Paul II, parue en 1998, s’ouvre sur ces mots : « La foi et la raison sont comme les deux ailes qui permettent à l’esprit humain de s’élever vers la contemplation de la vérité ». Hélas, cette affirmation a très peu d’écho dans la culture contemporaine. Loin d’admettre l’existence de deux ailes s’articulant l’une à l’autre pour permettre la contemplation de la vérité, cette culture prétend que nous devons nous élever à la vérité avec une seule aile [celle de la raison]. Foi et raison seraient totalement étrangères l’une à l’autre, voire incompatibles. À l’idée que la raison, surtout dans sa version scientifique, s’oppose à toute croyance religieuse, fait pendant l’idée que seule la foi donne accès à la vérité, la raison étant peu digne de confiance. Bref, loin de pouvoir recourir à deux ailes travaillant en tandem, nous serions condamnés à choisir entre les deux et à nous débrouiller avec une seule. Cet exposé a un double objet : démontrer tout d’abord que la prétendue incompatibilité entre foi et raison repose sur une vision tronquée de la raison (défendue par le rationalisme scientiste) et de la foi (défendue par le fidéisme) ; démontrer ensuite que la foi chrétienne est issue du mariage de la religion juive et de la philosophie grecque. Les rapports entre foi et raison y sont envisagés successivement dans une perspective épistémologique et une perspective historique en vue de faire ressortir leur rôle comme fondement intellectuel de la culture chrétienne.
Au tour de l'Université Laval d'adhérer à l'idéologie transgenre

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Source de l’article : Le Journal de Montréal/Source de la photo : AxelBoldt/Wikimedia Commons
Elle procède notamment à la conversion de plusieurs de ses toilettes traditionnelles en toilettes « non genrées ».
C’est au tour de l’Université Laval d’adhérer à l’idéologie transgenre. Désormais, elle privilégiera la rédaction épicène pour ses documents institutionnels.
L’objectif, dit-on, est de parvenir à une écriture « non genrée ». Ainsi, plutôt que de parler « d’étudiants et d’étudiantes » ou « d’enseignants et d’enseignantes », l’université parlera de « communauté étudiante » et de « personnel enseignant ».
En outre, l’université procède à la conversion de plusieurs de ses toilettes traditionnelles en toilettes « non genrées », c’est-à-dire accessibles aux hommes, aux femmes ou encore à ceux qui s’identifient autrement (trans, non binaires, etc.)
Lire la suiteRequête contre le fédéral pour un financement refusé

Justin Trudeau, premier ministre du Canada.
Pétition : Non à la discrimination injuste de Justin Trudeau contre les chrétiens et les pro-vie
Par Eric Pilon (Le Peuple) — Source de l’article : JCCF/Source de la photo : Radio Television Malacañang/Wikimedia Commons
L’entreprise qui a fait la demande de financement pour un emploi étudiant n’a pas voulu adhérer aux « valeurs » libérales.
Le Centre de justice pour les libertés constitutionnelles a déposé une requête contre la ministre fédérale de l’Emploi, Patty Hajdu, pour le compte d’une entreprise albertaine dont l’inscription au programme Emplois d’été Canada a été rejetée parce que ses propriétaires ont refusé d’adhérer à la position du Parti libéral au sujet de l’avortement, du mariage homosexuel et des transgenres.
Les requérants, Rhea Lynne et William Anderson, sont propriétaires de A-1 Irrigation & Technical Services, une petite entreprise qui offre des services d’irrigation écologiquement responsables aux exploitations agricoles locales. Les Anderson avaient fait une demande auprès du fédéral pour obtenir les services d’un étudiant durant la saison estivale, mais ils avaient toutefois refusé de cocher sur le formulaire la case qui exige des candidats qu’ils attestent que l’emploi offert est conforme « aux valeurs sous-jacentes à la Charte canadienne des droits et libertés ».
Parmi les valeurs sous-jacentes mises de l’avant sur le formulaire figurent l’avortement, le mariage homosexuel et la question des transgenres. Les Anderson ont donc refusé de cocher la case, jugeant que les nouvelles exigences du gouvernement étaient inconstitutionnelles.
Lire la suiteLa transsexualité sera abordée avec les jeunes vers 12 ans

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Sources de l’article : La Presse, Le Journal de Montréal n° 1, n° 2, 98,5 FM, Table nationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie des réseaux de l’éducation (p. 7) et MESS (pp. 3 et 11) — Photo : Pxfuel
Le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a affirmé que les exemptions au cours d’éducation sexuelle seraient très rares.
Le Journal de Montréal a appris que le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES), dans le cadre de son cours de sexualité, comptait bel et bien parler de transsexualité aux jeunes — et ce, vers douze ans, alors qu’ils entrent dans l’adolescence.
Le gouvernement Couillard, dans des documents rendus publics, explique que l’une de ses missions est de « prendre en compte la diversité sexuelle et la pluralité de genre ». L’objectif est d’instaurer un « respect de la diversité sexuelle ».
Si on ignore la forme exacte que prendra cet enseignement, on sait que le MEES compte des représentants à la Table nationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie des réseaux de l’éducation. En janvier, cette dernière a publié un guide dans lequel elle recommande de normaliser le concept d’« identité de genre » auprès des jeunes.
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