Les prochaines Chaînes de la Vie de Québec et Montréal

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Suite à une erreur sur la date de la Chaîne de la Vie de Montréal, j'ai rectifié celle-ci.
Les Chaînes de la Vie sont des événements, d'une durée d'une heure, du même esprit que les 40 Jours pour la Vie (se tenir sur la place publique avec une pancarte et prier) qui ont pour but la protection de l'enfant à naître, l'aide aux femmes enceintes et la fin de l'avortement.
Les Chaînes de la Vie de cette année auront lieu les dimanches 30 septembre à Montréal et 7 octobre à Québec, de 2h à 3h.
Leur emplacement sera respectivement au coin du boulevard Décarie et de la rue Jean-Talon, à côté de la station de métro Namur à Montréal, et au coin de l'avenue du Chanoine Morel et du boulevard Laurier à Québec.
Nous vous y attendons nombreux pour prier pour l'enfant à naître!
La perversion obligatoire de nos enfants par l'État commence
Par Paul-André Deschesnes
Au Québec la rentrée scolaire de septembre¹ 2018 sera marquée par l’implantation d’un cours obligatoire d’éducation sexuelle pour tous les enfants de 0 à 16 ans, c’est-à-dire, garderie, maternelle, primaire et secondaire. [Le cours ne sera obligatoire qu’après la maternelle²]
Ce cours très postmoderne avait été implanté en Ontario (province voisine du Québec) par un gouvernement libéral de gauche depuis une décennie. Il avait été dénoncé par beaucoup de parents à cause de son contenu osé et pervers. Heureusement, ce cours vient d’être aboli par le nouveau gouvernement conservateur qui a été élu en juin 2018, mais il sera en vigueur au Québec dès septembre.
Ce cours, étiqueté par plusieurs spécialistes «cours de perversions sexuelles», est promu mondialement par l’ONU et l’UNESCO, sous prétexte que les enfants et les jeunes doivent tout savoir en matière de sexualité.
Ce cours a reçu l’imprimatur et l’approbation officielle des groupes LGBTQ qui font trembler les gouvernements, et même [des membres de²] l’Église catholique, quand il est question de sexualité chez les jeunes.
Lire la suiteFrançois Legault et sa revanche des berceaux

Par Rafael-Alexandre Ramos-Richard (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Journal de Montréal et Radio-Canada / Photo : Rainer Maiores/Pixabay
Le chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ) propose plus d’argent aux familles à partir du deuxième enfant.
Le chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ), François Legault, a annoncé, lundi, une proposition de son parti visant à bonifier les montants accordés annuellement aux familles québécoises pour leur deuxième et troisième enfant de même que pour chaque enfant suivant. Par conséquent, le montant actuel consenti aux Québécois augmenterait considérablement.
« Un montant donné tous les trois mois jusqu'à l'âge de 17 ans »
Si la CAQ est portée au pouvoir, le crédit d'impôt dont bénéficient les familles québécoises sera donc remplacé par une allocation familiale plus conséquente.
Dans le cadre de cette aide financière, les ménages faisant moins de 107 000 $ par année recevraient un montant maximal de 2 430 $ pour chaque enfant, du premier au dernier, et ce, jusqu'à ce que ceux-ci atteignent l'âge de 17 ans.
Lire la suiteLes exemptions au cours d’éducation à la sexualité seront très rares

Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source de la photo : Pixabay/Auteur : stevebp
Le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx a annoncé que le nouveau cours d'éducation à la sexualité (malsaine), sera enseigné à tous les enfants, de la maternelle jusqu'au secondaire 5, pour un ratio de 5h 15 par année. Le contenu ne sera pas obligatoire à la maternelle. Cependant, «il ne saurait être question qu'un élève en soit privé», car ce malfaisant enseignement repose sur un «large consensus social» au Québec (quand nous a-t-on consultés?). Le Journal de Montréal nous apprend quelle est la teneur du document, envoyé par le ministère de l'Éducation aux commissions scolaires, précisant les conditions pour l'exemption :
«Un parent qui juge que son enfant est trop jeune pour entendre parler de certaines notions en classe n’aurait donc pas droit à une exemption.
[…]
Plusieurs étapes doivent toutefois être franchies avant qu’une demande ne soit acceptée.
Chaque école devra d’abord transmettre aux parents de l’information sur les contenus qui seront enseignés et répondre à leurs questions.
Les parents qui souhaitent toujours par la suite retirer leurs enfants de cet enseignement devront rencontrer la direction, avant de faire une demande écrite.
Ceux qui invoquent des motifs psychologiques devront fournir un avis produit par un professionnel. Ceux qui craignent plutôt que ce contenu ne porte atteinte aux droits et libertés de leurs enfants devront produire une déclaration sous serment - faite en présence d’un avocat ou d’un notaire par exemple - en précisant de quelle manière ce droit ou cette liberté serait entravé.
Si le motif est jugé "sérieux", la direction d’école pourra alors accorder l’exemption.
Il s’agira toutefois de "cas d’exception" puisque la procédure est "stricte", explique-t-on au cabinet du ministre.
"L’objectif, c’est qu’il n’y ait pas d’exemption", précise son attachée de presse, Marie Deschamps.»
Pour Justin Trudeau la tolérance de l'homosexualité ne suffit plus, il faut l'accepter
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
LifeSiteNews relève et commente une déclaration faite à la presse par le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, avant la parade de la Gay Pride de Montréal qui s’est déroulée le 19 août dernier. Revêtu d’une chemise rose, le chef du gouvernement a indiqué aux journalistes que la « tolérance » à l’égard de l’homosexualité ne suffit plus, il faudra désormais « l’acceptation » de tous les Canadiens.
« Pouvons-nous cesser de parler de tolérance ? Il nous faut parler d’acceptation », a-t-il insisté, fidèle à son militantisme LGBT et à sa propension à adopter des vêtements – quand ce ne sont pas des déguisements ! – de circonstance.
La distinction est de taille, puisque la tolérance peut s’exercer à l’égard du mal objectif [...] alors que l’acceptation implique une adhésion, voire une justification. Qui s’appliqueraient en l’occurrence à des comportements « intrinsèquement désordonnés », qu’on ne pourrait donc plus dénoncer comme tels.
Lire la suiteLettre d'un lecteur à la mairesse de Montréal : Pourquoi dépenser pour les «festivités gaies»?

Hôtel de ville de Montréal.
Lettre d'un lecteur de Campagne Québec-Vie — Photo : Jeangagnon/Wikimedia Commons
Bonjour madame Valérie Plante,
Il me semble que Montréal est certes doté d’une mairesse très dévouée à sa ville. Tant mieux pour les Montréalais. Même si je suis de Laval, je tiens à donner mon opinion sur une nouvelle que je viens d’apprendre. La ville de Montréal a donné $120 000 pour promouvoir ce qu’on appelle « La parade gaie ».
Tout d’abord, je tiens à affirmer que je n’accuse nullement une personne avec tendances homosexuelles. Des raisons, parfois obscures, parfois évidentes, peuvent pousser un humain à être attiré par le même sexe. C’est la chose même (non pas l’individu), l’homosexualité que je trouve anormal. Dieu (la nature) a fait que l’homme a une attirance vers la femme et vice-versa. Bien normal si on pense à la procréation. Comme le cancer n’est pas chose naturelle mais que le cancéreux doit être aidé à en sortir, l’homosexualité n’est pas plus chose naturelle et l’homosexuel doit être aidé lui aussi.
Votre contribution à La parade gaie risque fort de donner un assentiment et d’encourager l’homosexualité plutôt que de venir en aide aux victimes.
Dommage que Montréal ne subventionne pas pourtant des organismes qui eux tentent de sauver la vie d’êtres humains. Ces groupes, qui avec des moyens financiers extrêmement faibles, font tout pour promouvoir la vie par opposition à l’avortement.
Merci pour avoir lu – j’apprécierais vos commentaires.
Un drag-queen de neuf ans... pauvre garçon
Blog D’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
J’ai aussi lu dans cet article du Journal Metro qu’en plus, d’après sa mère, il se dirait « genderfluid ». Le fait de se déguiser d’une façon féminine (et encore, plutôt déformant la féminité qu’autre chose) ne doit sûrement pas l’aider.
Il est triste de penser que ce jeune de Montréal, qui se donne le nom de Lactatia lorsqu'il est déguisé, est plongé dans l’univers vulgaire des groupes LGBT+, portant parfois des vêtements que des parents normaux ne voudraient pas voir leur fille porter
Montréal donne 120 000 $ des contribuables à Fierté Montréal
Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Ville de Montréal
La communauté LGBT+ reçoit de plus en plus d’argent des trois paliers de gouvernement.
Le 12e festival de Fierté Montréal, qui débute jeudi [9 août], pourra compter sur un coup de pouce des contribuables montréalais. Christine Gosselin, responsable de la culture, du patrimoine et du design au comité exécutif de la Ville de Montréal, a en effet annoncé qu’elle allait accorder 120 000 $ à l’organisme Fierté Montréal.
« Lorsque je vois le drapeau multicolore flotter aux quatre coins de la métropole, quand j’entends que les jeunes de la communauté LGBTQ+ peuvent vivre sans être contraints par qui ou quoi que ce soit, je réalise que Montréal est rendue là où elle se doit d’être, soit une ville ouverte, diversifiée, évoluée où tous et toutes ont leur place », a déclaré Mme Gosselin.
La communauté LGBT+ ne peut nier qu’elle a le vent dans les voiles depuis un certain temps. En mars, Québec avait octroyé 550 000 $ à 24 organismes communautaires LGBT+ dans le cadre du Plan d’action gouvernemental de lutte contre l’homophobie et la transphobie 2017-2022. Un mois plus tard, le gouvernement Couillard allouait la somme de 65 000 $ à un organisme LGBT+, la Coalition d’aide à la diversité sexuelle de l’Abitibi-Témiscamingue.
Puis il y a quelques jours, le gouvernement fédéral annonçait qu’il s’engageait à investir jusqu’à 1 million de dollars, dans le cadre du Programme pour la stabilisation et les opérations de paix, « afin de répondre aux défis liés aux droits des personnes LGBTQ2 et intersexuées durant les conflits violents ».
Éducation à la sexualité et « aux relations égalitaires » imposées dès la garderie

Par Pour une école libre — Photo : Carole LR/Pixabay
Communiqué de la Presse Canadienne (avec le manque de distance habituelle envers les mesures gouvernementales imposées, pardon, offertes aux enfants captifs) :
Ce ne sont pas que les écoles primaires et secondaires du Québec qui offriront [novlangue pour « imposeront », car normalement on peut refuser une offre] cet automne des cours d’éducation sexuelle, certaines garderies et maternelles accueilleront [imposeront] un programme similaire spécialement adapté aux tout-petits.
Quelque 1200 enfants âgés de 0 à 5 ans seront ainsi exposés à certaines notions touchant à la sexualité et aux relations égalitaires dans le cadre d’un projet-pilote déployé par la Fondation Marie-Vincent.
Si cette première phase d’implantation est couronnée de succès [elle le sera, car il n’y a aucun objectif vérifiable défini à l’avance et vérifié par la suite par des gens qui ne sont pas juges et parties du projet, ces innovations du gouvernement sont généralisées peu d’années après leur introduction. À moins que la mesure du succès soit le silence des parents.], le projet Lanterne/Awacic pourrait par la suite être étendu à davantage de garderies, maternelles et centres communautaires.
Lire la suiteEst-ce le résultat du hasard ?
Par Paul-André Deschesnes
Après une sécheresse record (2000 cultivateurs ont presque tout perdu), on annonce maintenant un déluge (50 à 100 mm de pluie) dans plusieurs régions du Québec.
Depuis 4 jours, on parle abondamment à la télévision des incroyables feux en Grèce qui ont détruit plusieurs petites villes et stations balnéaires près d’Athènes. C’est apocalyptique ! Tout est détruit ! Les gens se jettent même à la mer pour échapper aux flammes ! On a retrouvé 80 corps calcinés, mais il y a des centaines de disparus. La température indique 45 c° avec des vents de 100 km/h. À RDI ce matin (25 juillet 2018), on a ridiculisé un message de certains évêques orthodoxes qui ont dit : « Peuple de la Grèce, votre style de vie, votre sexualité débridée et votre athéisme ont attiré la colère de Dieu. Convertissez-vous ». Tous les villes et villages détruits étaient très populaires pour leurs plages très fréquentées où la nudité était à l’honneur.
Aux nouvelles télévisées de TVA et RDI (23 et 24 juillet 2018), on nous a montré des images inimaginables des plages en République Dominicaine. Ces endroits diaboliques, où la nudité et la prostitution sont à l’honneur (c’est la principale destination soleil de nos Québécois décadents), sont envahis par des milliers de tonnes de déchets, venant de l’océan et rendant inutilisables pour très longtemps les plages du pays.
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