Une éducation à la sexualité provenant d'institutions internationales : la pourriture à l'échelle mondiale

Jean-François Denis de ThéoVox Actualité.
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran de la vidéo de ThéoVox Actualité
Voici une intéressante vidéo, réalisée par Jean-François Denis de ThéoVox Actualité, qui nous parle de l'influence de l'ONU, l'UNESCO, l'UNICEF et l'OMS sur l'éducation à la sexualité partout dans le monde. Le répugnant cours d'éducation à la sexualité du Québec semble suivre les directives de ces divers organismes.
Un événement de reconnaissance du deuil d'enfants décédés avant et après la naissance

Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels/Pixabay
L'événement, appelé « Moment de reconnaissance du deuil périnatal », a eu lieu à l'Université de Québec en Outaouais (UQO) dimanche dernier et serait le premier de la sorte.
C'est assez époustouflant de voir des professionnelles de la santé parler de bébé ou d'enfant, là où de nombreuses gens glapiraient le mot « fœtus », et ce dans notre société pro-abortive. Nous pouvons constater qu'il est question d'enfant à naître comme d'un bébé, c'est-à-dire, comme d'une personne.
Le journal Le Devoir rapporte :
L’événement a été organisé par le Centre d’études et de recherche en intervention familiale (CERIF) et réunissait des parents qui ont perdu leur enfant pendant la grossesse ou dans les 28 jours suivant celle-ci.
La directrice du CERIF et professeure en sciences infirmières à l’UQO, Francine de Montigny, explique l’idée derrière ce premier rassemblement du genre en Outaouais.
« Les parents de la région qui ont vécu un deuil périnatal ont besoin d’un moment pour se souvenir de leur bébé. C’est important pour eux de déposer leur peine entourés de leur réseau de soutien ou encore de parents qui ont vécu le même drame qu’eux. »
Une mère a raconté son expérience lors de l'événement, d'après le journal Le Devoir :
Mélanie Lepage se souvient « d’avoir eu à justifier ma souffrance et à convaincre les gens que ma peine était légitime et qu’elle n’était pas exagérée. J’ai eu à presque demander l’autorisation d’être en deuil. »
Le Québec : une nation catholique

La première messe de Montréal par Georges Delfosse.
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
C'est ce qu'affirme avec vérité Alexandre Cormier-Denis, animateur de la chaîne YouTube Nomos-TV. En effet, la Nouvelle-France, dont le Québec est l'héritier, a été fondé en premier lieu pour l'évangélisation des Amérindiens, et la rapide propagation de la colonie est en partie dû au zèle fervent des missionnaires ; par la suite, après la conquête de la Nouvelle-France par les Britanniques, la seule institution française (pendant une longue période) est l'Église catholique romaine (le clergé étant composé de Français et ayant à cœur ses ouailles) ; pour finir, toutes les institutions au Québec ont une origine catholique.
M. Cormier-Denis explique également que le Québec s'est, non pas laïcisé mais, sécularisé, la distinction entre la laïcisation et la sécularisation étant que la laïcisation est la séparation de l'Église et de l'État, et que la sécularisation est plutôt la cessation de la pratique parmi les Québécois.
Nouvelle tournée de la pièce « Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon »
Par Réinformation.TV
Pour la troisième année consécutive, la pièce « Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon » sera donnée lors d’une quinzaine de séances scolaires, en Occitanie et Nouvelle Aquitaine, sans compter les séances publiques. Entre janvier 2016 et juin 2018, la pièce a déjà été donnée 103 fois, dans 16 départements, touchant 16 000 spectateurs, dont une majorité d’enfants – avec le soutien des Conseils Départementaux.
Elle est tirée du roman éponyme (publié aux Éditions du Sourire qui mord, ça ne s’invente pas…) et a été jouée pour la première fois en avril 1982, à Québec. La déconstruction genrée a de vieilles racines…
Vigi-gender donne le témoignage d’une maman spectatrice en 2016 : « Cette pièce relate l’histoire d’une petite fille, garçon manqué, qui est opprimée par ses parents qui n’acceptent pas sa différence, et d’un petit garçon que tout le monde moque car il pleure comme une fille. Le final était, je cite textuellement : « Mais alors une petite fille a le droit d’être un garçon et un garçon a le droit d’être une fille » avec, en ombres chinoises, un garçon déguisé en fille et une fille déguisée en garçon. »
A cette même séance, les enseignants avaient aussi trouvé que certains passages étaient choquants et ont dû s’excuser auprès des parents
La théorie du genre ? Il n’en est absolument pas question selon la Compagnie, qui propose pourtant un dossier pédagogique avec des pistes d’exploitation en classe ad hoc, sur… les stéréotypes de genre.
Un nouveau ministre de l'Éducation inquiétant

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Gilbert Bochenek/Wikimedia Commons
La CAQ (Coalition pour l’avenir du Québec) a remporté les élections et le Premier ministre a désigné Jean-François Roberge, un ancien enseignant, à la barre de ce ministère.
M. Roberge est un fervent partisan du controversé programme d’Éthique et culture religieuse. En 2012, il s’est levé en congrès de la CAQ pour défendre cette créature, il fut à l’époque mis en minorité par les militants de la CAQ.
Sur le plan de l’instruction à domicile qui connaît un succès croissant au Québec (en partie à cause de l’interdiction gouvernementale d’école religieuse décrétée illégale), on peut se faire une idée de ce que pense le nouveau ministre à la lumière de ses interventions au cours des débats qui se sont déroulés l’automne passé autour du projet de loi 144. Entre autres choses, il a présenté certains amendements proposant que l’enfant instruit à la maison doive être soumis au programme complet du ministère ainsi qu’aux examens ministériels. Réduisant la liberté de choix pédagogiques des parents à une peau de chagrin pour centraliser de plus en plus de pouvoir aux mains des bureaucrates.
Lire la suiteUn cours d'éducation sexuelle nauséabond
Par Pour une école libre au Québec — Lettre de la ESCC au ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx
(ESCC) — Monsieur le ministre, Le Conseil catholique d'expression anglaise (ESCC) a été fondé en 1981 et représente les intérêts de presque 400 000 catholiques anglophones au Québec. Au fil des ans, le Conseil s’est prononcé sur un large éventail de questions relatives à l’éducation au Québec, notamment la déconfessionnalisation et, plus récemment, le programme d’Éthique et culture religieuse (ÉCR). Le Conseil d’administration de l’ESCC désire porter à votre attention ses préoccupations concernant le programme d’éducation sexuelle introduit comme projet pilote dans 19 écoles du Québec en septembre 2015 et qui doit devenir obligatoire dans toutes les écoles du Québec en 2017. Nous tenons d’abord à féliciter le ministère de l’Éducation de se préoccuper de la santé physique et psychosociale de la jeunesse du Québec. L’environnement social actuel présente plusieurs tendances inquiétantes, notamment l’omniprésence d’attitudes et de comportements qui semblent normaliser l’exploitation et l’agression sexuelles, et la prévalence croissante des ITSS [infections sexuelles] chez les jeunes du Québec. C’est sans doute pour contrer ces tendances que le Ministère a jugé urgent de mettre en place un programme qui permettra d’aborder ces questions. Tout en comprenant bien les intentions du Ministère, le Conseil éprouve néanmoins de sérieuses inquiétudes touchant la méthode et les postulats sous-jacents du programme.
Nous sommes préoccupés par l’approche multidisciplinaire de l’éducation sexuelle telle que présentée pour le nouveau programme. Le programme encourage non seulement une méthode transversale, mais également l’implication de tous les enseignants, administrateurs et membres du personnel de soutien dans sa mise en œuvre. En théorie, on peut penser qu’une telle approche est plus globale et donc plus efficace, mais en pratique, nous estimons qu’elle mènera à une dilution du programme et à son échec. Il nous paraît illogique, sur le plan pédagogique, de (1) confier l’enseignement de la matière à des enseignants spécialisés dans d’autres disciplines et ayant peu de formation, sinon aucune, en éducation sexuelle et (2) de répartir l’enseignement à travers les disciplines sans jamais vraiment se centrer par conséquent sur la matière elle-même. Nous sommes également préoccupés par le fait que la matière est intégrée dans plusieurs disciplines différentes au lieu d’être présentée de façon distincte et séparée, ce qui, pour les parents, rend extrêmement difficile, sinon impossible, de suivre l’exposition de leur enfant à cette matière.
Lire la suiteVers un langage pour plaire aux LGBT dans les textes de la Ville de Montréal ?
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Par Pour une école libre au Québec — Photo : Max Pixel
La Commission de la présidence du conseil, chargée de revoir le Code d’éthique de la Ville de Montréal, demande à l’administration de la mairesse Valérie Plante d’adopter un langage féminisé ou épicène pour « reconnaître la présence, le rôle et la contribution des femmes, des personnes trans et non binaires en leur accordant une visibilité équivalente à celle des hommes ». Dans son rapport qui sera déposé au conseil municipal lundi, la Commission recommande d’adopter la façon de faire privilégiée par l’Office québécois de la langue française (OQLF). Celui-ci propose notamment d’utiliser les doublets (ils et elles par exemple) et des tournures plus impersonnelles pour éviter le recours systématique au masculin.
« La Commission comprend qu’il s’agit d’un changement qui nécessitera une gestion échelonnée dans le temps puisque l’adoption d’une nouvelle pratique rédactionnelle à la Ville de Montréal pose un défi », est-il noté. Ainsi, sa demande concerne « tous les contenus émanant de la Ville de Montréal » (communiqués, affiches, lettres, etc.), mais sera d’abord appliqué aux nouveaux contenus. Les documents déjà existants seront réécrits seulement quand des mises à jour seront faites. La Commission souhaite que la Ville demande à tous ses services et à tous arrondissements d’adopter ce style rédactionnel.
Rien de plus urgent dans le dossier linguistique à Montréal ?
Tueur à gages
Par Paul-André Deschesnes
Une grosse bombe a éclaté au Vatican le 10 octobre 2018 quand le Pape François a prononcé son homélie, lors de sa traditionnelle audience sur la place Saint-Pierre.
Voici de sages paroles qui ont suscité un tsunami de rage, de haine et de mépris de la part de nos groupements féministes athées dans le monde entier.
« Est-il juste d’éliminer une vie humaine pour résoudre un problème ? »
« Est-il juste d’avoir recours à un tueur à gages pour résoudre un problème ? »
« Ce n’est pas juste de se débarrasser d’un être humain, même très petit, pour résoudre un problème ».
« Il est écrit : tu ne tueras point ».
« Comment un acte qui supprime une vie innocente peut-il être thérapeutique, civil ou tout simplement humain ? »
« Le protocole médical dit : cet enfant va naître avec une anomalie, on s’en débarrasse ».
« Il faut refuser la suppression de la vie humaine dans le sein maternel ».
« Il n’y aucun droit à l’avortement ».
« Interrompre la grossesse, cela signifie simplement prendre une vie ».
Lire la suiteUn silence tous azimuts

Par Paul André Deschesnes — Photo : bramjotsinghkohli/Pixabay
... Le «Théâtre du Rideau Vert» nous annonçait depuis mai 2018 (des pages complètes dans les journaux et de la pub ostentatoire à la télévision) que la pièce de théâtre qui avait fait un très gros scandale, il y a 40 ans, «Les fées ont soif», reviendrait à l’affiche dès la fin de septembre 2018 à Montréal pour célébrer la libération des femmes.
En 1978, des centaines de catholiques venaient à tous les soirs réciter le chapelet en marchant sur le trottoir devant le Théâtre, appuyés par les autorités religieuses du Québec. En effet, les évêques et les curés n’avaient pas eu peur de dénoncer cette satanique pièce de théâtre où La Vierge Marie était méprisée et ridiculisée, où la chasteté, la pureté et le célibat étaient cloués au pilori, et où la naissance virginale du Christ était massacrée sur l’autel des féministes enragées.
Depuis deux semaines (fin septembre 2018), «Les fées ont soif» font salle comble. Dans les médias du 2 octobre 2018, les responsables du Théâtre «Le Rideau Vert» annoncent que cette pièce odieuse et blasphématoire est tellement populaire qu’il faudra ajouter de nombreuses représentations supplémentaires; elles seront au programme d’ici décembre 2018. Le délire de nos féministes athées n’a plus aucune limite
Lire la suiteLe parti qui respecte les droits des parents en matière d'éducation à la sexualité
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici trois vidéos de Patrick St-Onge, candidat de la circonscription Viau pour le Parti conservateur du Québec (PCQ), dans lesquelles il affirme que le PCQ garantirait aux parents le choix en ce qui concerne l'éducation à la sexualité de leurs enfants.
Ayant pris connaissance de ce «cour d'éducation à la sexualité» qui est plutôt un programme de sexualisation précoce, M. St-Onge précise qu'il appuie sa position sur les déclarations de psychologues, de pédopsychiatres et d'éducateurs français, qui déconseillent très fortement la rencontre précoce de l'enfant avec la sexualité adulte ou conçu par des adultes.
Et le candidat de terminer par un appel au électeur de ne pas voter pour quelqu'un mais pour les principes auxquels l'on adhère.
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