Un lanceur d'alerte dénonce l'ONU à propos de l'école

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : UNESCO (p.1 et 44), Encyclopédie de l'Agora et Entrevue privée avec le professeur / Voici la source de la photo : PxHere
N'oublions pas que l'UNESCO, pour faire avancer son « Objectif du développement durable », a publié en février des normes en éducation sexuelle qui mette en avant l'avortement, la contraception et la théorie du genre. — CQV
Ce professeur du Cégep du Vieux-Montréal estime que l'école sert de courroie de transmission pour l'idéologie mondialiste.
L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) considère que l'éducation est un instrument au service du « développement durable » et tout ça dans l'optique de préparer les futures générations à un changement de paradigme radical à tous les niveaux.
L'éducation comme courroie de transmission
Cet organisme satellite de l'ONU stipulait, dans un document publié en 2017, que l'éducation doit agir comme une matrice de formation afin de préparer les générations futures à 17 objectifs de développement durable qui sont déclinés comme s'il s'agissait des commandements d'une nouvelle religion. Instrument d'endoctrinement par excellence, l'éducation, si l'on se fie à l'UNESCO, « est non seulement un élément à part entière du développement durable, mais elle en est également l'un des principaux moteurs ».
C'est notre professeur de Cégep qui nous a fait parvenir ce document et il a tenu à nous rencontrer personnellement dans un café du centre-ville de Montréal. Notre interlocuteur, qui tient à conserver son anonymat, estime que « les objectifs de l'UNESCO démontrent que l'éducation n'est plus au service du développement de la personne, mais, bel et bien, asservi au rôle de courroie de transmission afin d'endoctriner nos enfants ».
Lire la suiteUne crèche postmoderne

Paul-André Deschesnes — Photo : Pezibear/Pixabay
Maintenant que les crèches de Noël sont interdites au Québec dans les lieux publics (écoles, hôpitaux, centres communautaires, centres d’achats, locaux administratifs de nos gouvernements, etc.) pour faire plaisir aux minorités, et surtout pour afficher notre athéisme et notre neutralité, on les retrouve uniquement dans nos églises et sanctuaires catholiques.
À Montréal, une grosse controverse a éclaté dans le plus grand et le plus fréquenté des sanctuaires québécois, l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal.
À chaque année, des artistes exposent dans ce lieu de culte des crèches de Noël qui attirent de nombreux fidèles et touristes. Cette année, l’exposition de décembre 2018 a beaucoup choqué. En effet, pour la première fois, on a eu droit à une flamboyante crèche très postmoderne que plusieurs ont qualifiée de blasphématoire.
Tous les médias se sont précipités à ce lieu sacré pour répandre la nouvelle dans les journaux et à la télévision. Nous avons donc pu « admirer » cette crèche méprisante pour la Sainte Famille. Elle était bien installée dans ce sanctuaire dédié à saint Joseph.
On a qualifié cette crèche de postmoderne, drôle, divertissante, amusante, « hipster », audacieuse, révolutionnaire, etc. On n’a surtout pas dit « une belle crèche authentique qui va nourrir notre foi ».
Lire la suiteCampagne Québec-Vie encore attaqué, car il «s’agit d’abord d’un groupe idéologique». C’est-à-dire ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Encore une fois, un journaliste, peut-être en manque d’inspiration, s’attaque à Campagne Québec-Vie, une attaque de surface par ailleurs et sans grand argument. Il rapporte, dans L’Œil Régional, les propos d’une intervenante, Mélodie Georget, de la Table de concertation en petite enfance qui s’indigne qu’un groupe ouvertement opposé à l’avortement puisse prétendre conseiller les femmes en la matière.
Il s’agit de quelques-unes de nos cartes « enceinte et inquiète ? », épinglées sur des babillards de Belœil, par lesquelles nous invitons les femmes précisément enceintes et inquiètes à nous contacter par téléphone pour obtenir de l’aide et du soutien. Mais, d’après L’Œil Régional :
Lire la suiteToutefois, la femme en détresse qui contacte le numéro de téléphone ou se rend sur le site internet est plutôt prise en charge par le groupe chrétien antiavortement Campagne Québec-Vie.
Une école qui met le Christ au centre de sa vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Captures d'écran du reportage de Radio-Canada
Pour une fois, Radio-Canada a diffusé le 11 décembre un petit reportage qui n’est pas si mal sur l’école primaire et secondaire privée Sainte-Famille, située à Lévis, proche de Québec, et tenue par la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. L’on peut voir les quelques 85 enfants qui la fréquentent, la religieuse qui leur enseigne, les prêtres qui s’occupent de l’établissement, les professeurs. Ils y chantent le Ô Canada et prient avant de commencer les classes, ils assistent à la messe, le catéchisme y est enseigné. Bref une belle école comme nous en voudrions.
Le reportage de Radio-Canada qui rapporte toutes ces choses peut émettre quelques commentaires erronés.
Chœur chantant du grégorien.
Amnistie internationale Canada francophone renomme la place des Festivals de Montréal

Place des Festivals de Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : art inthecity/Flickr/Wikimedia Commons
Amnistie internationale Canada francophone (AICF) a obtenu que la place des Festivals de Montréal soit renommée « place des Droits humains » pour une semaine. Rappelons que pour Amnistie internationale, bien fournie en argent par George Soros, l’avortement est un droit humain. Extrait du Journal Metro :
Pour souligner le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la place des Festivals sera renommée pendant une semaine la « place des Droits humains ».
[…]
C’est Amnistie internationale Canada francophone (AICF) qui est derrière cette initiative. […] la directrice mobilisation et impact d’AICF, Andréanne Paquette, mentionne que […] si l’Irlande a voté cette année en faveur de l’avortement, une démarche similaire a échoué en Argentine. Pas moins de 40 % des femmes vivent dans des pays soumis à de fortes restrictions en matière d’interruption volontaire de grossesse...
Le nombre de décès par euthanasie au Québec augmente rapidement

Par Michael Cook (Bioedge) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere
Et de rappeler, à l’instar de Caton l’ancien qui lançait à la fin de ses discours « delenda Carthago » (il faut détruire Carthage), il faut interdire l’euthanasie, car celui-ci est intrinsèquement mauvais. Peut-être réussirais-je à faire comprendre aux gens que c’est une nécessité. — CQV
La loi du Québec sur l’euthanasie est entrée en vigueur il y a trois ans, en décembre 2015. Depuis, 1 664 Québécois ont été euthanasiés, selon un rapport déposé à l'Assemblée nationale du Québec. Au total, 845 personnes ont été euthanasiées entre juillet 2017 et mars 2018, contre 638 entre juillet 2016 et juin 2017.
Curieusement, les durées des périodes d’enregistrées dans les rapports sont très différentes. Une meilleure façon de les comparer (dans l’attente d’une clarification) est donc de le faire par mois. Sur une base mensuelle, le nombre de personnes ayant reçu une « aide médicale à mourir » [euthanasie] au Québec est passé de 53 par mois en 2017 à 93 en 2018, soit une augmentation de 75 %.
Le dernier rapport indique que 10 % des décès par euthanasie signalés n’ont pas été administrés conformément à la loi. Soit la paperasse était incomplète, soit la loi avait apparemment été enfreinte. La proportion pour la période précédente était de 8 %. Le rapport souligne cependant que la « grande majorité » des décès par euthanasie ont été administrés conformément à la loi.
D’autres informations, provenant du Journal of Medical Ethics, nous dévoilent la façon dont les médecins québécois observent la loi provinciale sur l’aide médicale à mourir (AMM). Dans un article paru en ligne le 22 novembre dernier, trois bioéthiciens du Québec rapportent que l’AMM devient une première, plutôt qu’un dernier recours pour les patients :
Malgré les lignes directrices de pratique professionnelle stipulant que l’AMM devrait être traitée comme une option de dernier recours, dans certains cas, les demandes d’AMM servent plutôt d’amorces de discussions sur les soins de fin de vie, dont la discussion et le commencement des limites des traitements et l’approche des soins palliatifs. Les demandes de AMM et la prestation de l’AMM telle que documentée dans le dossier peuvent survenir brusquement et sans évolution documentée des objectifs de soins, ce qui peut impliquer que les demandes d’AMM ne sont pas traitées avec des considérations morales particulières mais simplement administratives ou juridiques.
[…]
Ils disent que les demandes de AMM doivent faire l’objet d’une enquête.
Québec — le ministre de l'Éducation veut que l'éducation à la sexualité soit imposée à tous malgré couacs et difficultés

Extrait de Pour une école libre au Québec — Photo : debbienews/Pixabay
Le nouveau ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, de la Coalition avenir Québec (CAQ) fait dans la continuité en reprenant in extenso le programme établi par son prédécesseur libéral (PLQ). Cela n’a rien d’étonnant quand on se rappelle, d’une part, que Roberge a défendu l’imposition du controversé programme d’Éthique et de culture religieuse lors d’un congrès à Victoriaville en 2012, débat qu’il perdit contre la base. [Voir La CAQ vote pour l’abolition du programme ECR au primaire] Il faut aussi se souvenir que François Legault n’a jamais marqué un vif intérêt pour le contenu des programmes ou la liberté pédagogique, ce qui l’intéresse ce sont les structures, le bilan financier. On se rappellera aussi qu’au niveau des contenus il était apparu très superficiel lors des mouvements de contestation du programme ECR qu’il croyait être un cours d’histoire des religions qui se donne à la fin du secondaire... Il n’y a apparemment, à ce stade, au sein de la CAQ aucune réflexion sur les contenus très progressistes des programmes scolaires gouvernementaux imposés ni de volonté d’accorder un supplément de liberté aux gens qui se sentent mal à l’aise face à ceux-ci.
Lire la suiteDes euthanasies précipitées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : tOrange.biz
Ainsi, des Québécois se feraient euthanasier sans avoir vraiment exploré les diverses possibilités de soins ou de soulagements offerts par la médecine. C’est proprement honteux ! Les chercheuses qui ont mené l’étude, qui nous apprend ces faits, disent aussi que normalement les patients devraient être informé des soins auxquels ils droits avant d’envisager de les euthanasier.
Vers la fin de l’article de La Presse qui rapporte leur étude, on voit que les chercheuses sont manifestement pour l’euthanasie et posent quelques questions rhétoriques ayant pour but de faciliter l’accès à l’euthanasie (dans le jargon moderne Aide médicale à mourir, AMM).
Rappelons-le, l’euthanasie est intrinsèquement mauvaise. Il n’est même pas nécessaire si l’on ne considère que le côté de la souffrance, la sédation palliative (qui peut facilement tourner à l’euthanasie si l’on n’y prend garde) est là pour ça, et il était déjà possible d’échapper à l’acharnement thérapeutique avant la légalisation de l’euthanasie.
Extrait de La Presse :
Des patients québécois ont reçu l’aide médicale à mourir (AMM) sans avoir pris le temps d’explorer toutes leurs autres options de soins de fin de vie. Dans certains cas, la question des soins palliatifs a été abordée seulement après qu’ils eurent demandé l’AMM, révèle une étude inédite que La Presse a obtenue.
C’est ce qu’ont découvert trois chercheuses en éthique – Lori Seller et Véronique Fraser, du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), ainsi que Marie-Ève Bouthillier, du CISSS de Laval – après avoir épluché 80 dossiers de patients qui ont demandé l’AMM depuis 2015 dans la province.
« Lorsque l’AMM a été légalisée au Québec il y a trois ans, les directives cliniques recommandaient que l’AMM demeure une option exceptionnelle », expliquent les chercheuses, qui viennent de publier les résultats de leur étude dans une publication scientifique britannique, le Journal of MedicalEthics.
« Ce n’est pas une obligation légale que les patients passent à travers toutes leurs autres options avant d’avoir recours à l’AMM », explique Mme Seller, conseillère en éthique au CUSM, en entrevue avec La Presse.
« Mais selon les directives cliniques, les médecins et les patients souffrants en fin de vie sont incités à considérer l’ensemble des interventions de soins et de traitements qui peuvent être opportuns, afin que le recours à l’AMM demeure exceptionnel. »
— Lori Seller, chercheuse en éthique
L’étude révèle également que les patients qui demandent l’AMM sont atteints en grande majorité d’un cancer, ont en moyenne 70 ans et vivent de grandes souffrances physiques. Les hommes sont un peu plus nombreux (54 %) que les femmes (46 %) à en faire la demande.
Parmi les 80 cas étudiés, la moitié des patients (43) ont reçu l’AMM. Il s’est écoulé en moyenne six jours entre leur requête et leur mort.
Dans la majorité des cas, les patients ont obtenu une consultation en soins palliatifs moins de sept jours avant de faire leur demande d’AMM. Dans certains cas, la consultation en soins palliatifs est survenue carrément après la demande d’AMM.
Père et mère sont en danger au Québec

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Pixnio
Au début d’octobre 2018, le Québec a élu un nouveau gouvernement, dit de droite, la CAQ (Coalition Avenir Québec). Deux mois plus tard, on peut se demander si ce gouvernement n’est pas lui aussi contaminé par les nocives idéologies de gauche qui pullulent dans notre « belle » province.
La nouvelle ministre de la Justice du Québec, appuyée par tous les partis d’opposition et tous les mouvements dits très progressistes, nous a annoncé que le Québec est devenu très postmoderne, très ouvert très d’avant-garde, etc. Elle aurait pu ajouter très décadent. Alors, il faut s’ajuster aux nouvelles idéologies de ce monde hyper moderne.
La ministre, Mme Sonia Lebel, entend corriger, réécrire et réformer le droit familial du Québec. Dans notre belle province, il y a maintenant des dizaines de nouvelles sortes de familles. La famille traditionnelle n’existe plus. Divorces, concubinage, couples gais et lesbiennes, cohabitation de trois ou quatre personnes de même sexe ou de sexe différent, LGBTQ+, transgenres, transsexuels, etc. Aujourd’hui au Québec, seulement 30 % des gens sont mariés, car nos idéologies à la mode se moquent du mariage qui est massacré sur la place publique.
Lire la suiteUn premier centre d’hébergement pour pères en difficulté à Québec
Par Rafael-Alexandre Ramos Richard (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Radio-Canada et Maison Oxygène Vers l’Autonomie
L’organisme MOVA prend de l’expansion avec l’établissement d’une 14e « Maison Oxygène » sur le territoire québécois.
Le réseau Maison Oxygène au Québec Vers l’Autonomie (MOVA) a maintenant pignon sur rue dans le quartier Limoilou, à Québec.
L’organisme, dont la mission est de venir en aide aux pères vivant des difficultés personnelles, conjugales ou familiales, et qui ont la garde de leurs enfants ou qui tentent d’obtenir cette garde ou un droit de visite, mettra à leur disposition trois chambres dans son nouveau centre d’hébergement.
Les papas dans le besoin pourront y séjourner entre trois et six mois et pourront compter sur le soutien d’intervenants, si nécessaire. Ceux-ci accompagneront également les usagers du centre en les guidant vers les ressources appropriées.