Le dossier noir de Québec solidaire : au front avec l'islam

Gabriel Nadeau-Dubois et Manon Massé, co-chefs de QS.
Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Point de bascule n°1, n°2, n°3 , n°4, n°5, n°6 et n°7, Le Point, France 24, Québec solidaire, Wikipedia, Facebook, Times of Israel, Gouvernement du Canada,Newswire, Barbara Kay, Bateau canadien pour Gaza / Voici la source de la photo (rognée) : Asclepias, yanik_crepeau et Judicieux, Wikimedia, CC BY-SA 3.0
Le sujet de l'article ci-dessous cadre tout à fait avec le but premier de notre organisme Campagne Québec-Vie qui est :
1) Promouvoir la reconnaissance, par les représentants de tous les corps sociaux, y compris ceux de l’État, de la nécessité du christianisme, en tant que seule religion intégralement vraie, pour une réalisation pleine et entière du bien commun.
Or, pour comprendre pourquoi le christianisme est la seule vraie religion, il faut comprendre en quoi les autres sont fausses. — A. H.
En plus d'être un parti d'extrême gauche, QS cède à la complaisance à l'égard de l'islamisme. Deuxième partie de ce dossier.
Nul doute que l'attitude des partis de gauche à l'égard des cultures étrangères, en particulier envers l'islam, est marquée par l'empathie. Québec solidaire (QS) ne fait pas exception à cette règle, et les premiers signes de cette manifestation d'empathie sont apparus l'année suivant sa fondation, soit en 2007.
Cette année-là, l'ex-porte-parole de QS, Françoise David, avait participé, à Toronto, à un colloque appelé Marxism – A Festival of Resistance, organisé dans le but de renforcer l'alliance entre l'extrême gauche et les milieux islamistes. Une fratrie d'intégristes avait été invitée à cet événement à titre de conférenciers, parmi lesquels Zafar Bangash, un grand supporter de la révolution islamiste en Iran. Bangash souhaite d'ailleurs que ce type de révolution se propage dans tous les pays, dont le Canada.
QS côtoie des groupes islamistes
Au printemps 2011, lorsque les premières notes de la révolution syrienne se faisaient entendre, Québec solidaire avait pris fait et cause pour le Conseil national syrien (CNS). Un choix curieux, puisque le CNS a été noyauté par les tristement célèbres Frères musulmans. Selon le journal Le Point, « près d'un tiers des membres du CNS sont des islamistes, Frères musulmans syriens ou anciens de la confrérie ». Un autre média, France 24, cite un activiste syrien selon lequel les Frères étaient plutôt majoritaires au sein du CNS.
Lire la suiteScrutin : François Legault ne fera pas comme Justin Trudeau
Par Patrick Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Journal de Montréal
La réforme du système électoral a été mise en branle et le gouvernement veut présenter son projet de loi avant octobre 2019.
Mercredi dernier, la ministre québécoise de la Justice, Sonia LeBel, a annoncé par le biais d'un communiqué de presse que son gouvernement avait amorcé les procédures pour réformer le mode de scrutin. Les caquistes ont adopté un décret qui leur permet de consulter le directeur général des élections (DGEQ) afin qu'il leur prête assistance dans la rédaction du projet de loi.
Mme LeBel a déclaré que « la réforme du mode de scrutin est un dossier non seulement important, mais non partisan. Le DGEQ jouera un rôle-clé dans cette réforme en raison de son expertise en matière d'organisation des élections ».
« Cette mesure est nécessaire pour respecter notre engagement de présenter un projet de loi avant octobre 2019 », a-t-elle ajouté.
Notons que François Legault tient mordicus à procéder à ce changement majeur. Durant la dernière campagne électorale, il avait même assuré aux Québécois qu'il ne se comporterait pas comme Justin Trudeau, lui qui, une fois élu premier ministre du Canada, avait abandonné sa promesse de réformer le mode de scrutin à l'échelle fédérale.
Tous les partis à l'Assemblée nationale veulent aller de l'avant avec ce changement, sauf le Parti libéral du Québec (PLQ). Quoi qu'il en soit, M. Legault « ne voit pas pourquoi les libéraux auraient un veto » et il a l'intention d'agir dans les meilleurs délais pour respecter ses engagements.
228 jeunes ont fait «changer» leur sexe sur les papiers de l’État civil au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Quand on pense à la contagion sociale virulente via internet de la théorie du genre, selon laquelle un homme peut prétendre être femme et l’inverse également, il n’est pas étonnant qu’il y ait déjà un certain nombre d’enfants et d’adolescents qui ont demandé de « transiter ». Ce qui est aberrant, c’est qu’un bon nombre de ces demandes aient eu des suites, non seulement officiellement sur papier mais au niveau médical.
Par ailleurs, il est affligeant que des médecins donnent des hormones masculines à des jeunes filles et des hormones féminines à des garçons. Jouer dans l’équilibre hormonal n’a jamais été une bonne chose et il n’est par conséquent pas surprenant si l’on observe une tendance marquée pour le suicide chez les « transgenres ».
Pour finir, il est impossible de changer de sexe, celui-ci étant inscrit jusque dans la génétique. Extrait du Journal de Montréal :
Les enfants transgenres peuvent officiellement changer de sexe depuis juin 2016. Selon les chiffres que J.E. a obtenus, il y a 228 mineurs qui ont fait modifier leur genre inscrit à l’État civil en deux ans seulement.
Depuis que la loi a été modifiée, les jeunes de 14 ans et plus peuvent faire une demande seuls à l’État civil pour un changement de sexe officiel. Pour les plus jeunes, ce sont les parents qui doivent remplir la demande, le tout doit être accompagné d’une lettre de spécialistes.
Selon les chiffres du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, 49 enfants de moins de 14 ans ont été autorisés à changer de sexe depuis que la loi le permet et 179 jeunes âgés de 14 à 17 ans.
Des chiffres qui n’étonnent pas au Centre de santé Meraki, la seule clinique au Québec dédiée aux enfants transgenres, dont la clientèle a explosé.
Le dossier noir de Québec solidaire : Marx, le maître à penser

Karl Marx.
Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : L’Encyclopédie canadienne, DossierQS, Facebook, Point de bascule n° 1, n° 2, n° 3 et n° 4, Presse gauche, Youtube, Wikipédia et Marxists Internet Archive/Voici la source de la photo : Wikimedia Commons
Faut-il le rappeler ? C’est en URSS qu’a été légalisé pour la première fois dans l’époque moderne en 1920 l’avortement. C’est le marxisme culturel qui a répandu la théorie du genre dans bien des pays dont le Brésil. — CQV
Saviez-vous qu’un ex-coordonnateur d’Amir Khadir était une connaissance de Pol Pot ? Première partie de ce dossier.
Québec solidaire (QS) n’a plus besoin de présentation. Au départ populaire principalement à l’est du boulevard Saint-Laurent, l’organisation a réussi à soutirer 10 sièges aux dernières élections provinciales, dont un à Sherbrooke, un ancien fief de l’ex-Premier ministre libéral, Jean Charest.
Dépeint par plusieurs comme appartenant à l’extrême gauche, le parti de Manon Massé a déjà dû se défendre d’être associé aux antifas. Car si QS fait figure de modèle politique pour les maximalistes québécois, c’est parce qu’il a été bâti en grande partie sur le socle du communisme.
L’alliance des rouges
Québec solidaire est né en 2006 d’une fusion entre l’Union des forces progressistes et Option citoyenne. Dès le début, le parti accepta dans ses rangs des « collectifs » aux noms évocateurs : Gauche socialiste, Socialisme international, Masse critique, Parti communiste du Québec (PCQ), pour ne nommer que ceux-là.
Lire la suiteUn droit d’exemption pour l’éducation sexuelle ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Ben White/Unsplash
Je serais surpris que les parents catholiques puissent obtenir pour leurs enfants une exemption du cours d’éducation sexuelle, surtout après que la Cour Suprême du Canada ait rejeté, en 2012, une semblable demande pour le cours d’éthique et culture religieuse (ECR).
Pour l’instant, le Premier ministre Legault affirme que tout le monde doit suivre ce cours. Je comprends mal la logique de ses « valeurs québécoises » : garder le crucifix à l’Assemblée nationale, l’interdire pour les enseignants, faire de la propagande LGBT dans les salles de classe. Nous verrons bien la suite.
À mon avis, une contestation judiciaire serait infructueuse. Les tribunaux adopteront le même raisonnement que dans la décision sur l’ECR. La Cour Suprême finira par dire que le cours d’éducation sexuelle ne fait que présenter scientifiquement divers types de comportements sexuels, sans forcer qui que ce soit à les pratiquer : ce cours ne porte donc pas atteinte aux libertés individuelles, tout en permettant aux jeunes de prendre conscience des réalités contemporaines.
Le problème pour un catholique, c’est que le cours enseigne aux enfants à respecter, à tolérer, et donc à approuver moralement toutes les formes de vie sexuelle. C’est une atteinte directe à la liberté de conscience. Nous n’avons plus le droit de penser que l’homosexualité puisse être « anormale ». Il ne s’agit pas seulement de respecter la personne homosexuelle, comme nous le commande la charité chrétienne, mais d’approuver le principe de ce comportement contre nature, sous prétexte de « liberté de choix ». Autrement dit, il faut nier un aspect de la Loi de Dieu (voir Mt, 11 : 23-24 ; Rm 1 : 24-32 ; 1erCor 6 : 9-10).
Lire la suiteÉducation sexuelle : qui est responsable des enfants, les parents ou l’État ?
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Ces derniers temps, les gros médias du Québec se sont agités autour d’une déclaration que l’archevêché aurait faite, plusieurs ont accusé l’archevêché de prôner le retrait des enfants des cours d’éducation sexuelle, ce qui n’aurait pas été mauvais s’il l’avait vraiment prôné.
Quel est le chef d’accusation ? Avoir relayé mercredi l'information annonçant un manuel rédigé par un médecin et un prêtre catholiques qui conseillerait, en gros, aux parents d’enseigner eux-mêmes l’éducation sexuelle à leurs enfants. Selon La Presse :
L’archevêché de Montréal a relayé hier une invitation à retirer les enfants de leurs classes d’éducation sexuelle afin de confier aux parents le soin de donner eux-mêmes le nouveau cours obligatoire en respectant « la pudeur naturelle » des jeunes.
Les autorités ecclésiastiques font la promotion d’un manuel destiné aux parents catholiques, qui compare le nouveau programme à une agression.
Ou selon le Huffpost :
Lire la suiteL’archevêché de Montréal propose aux parents québécois opposés aux objectifs d’enseignement sexuel du ministère de l’Éducation de donner eux-mêmes la matière à leurs enfants en se procurant un outil pédagogique rédigé par un membre du clergé et un médecin cardiologue.
Fêter l’euthanasie, ou la morbidité moderne

Par Paul-André Deschesnes — Photo : jankuss/Pixabay
Dans notre société québécoise athée et apostate, il n’y a plus qu’une petite minorité qui demande d’avoir un service religieux catholique à l’église lors de leur décès.
Aujourd’hui, tout se passe dans les locaux du salon funéraire : exposition de l’urne, témoignages de certains proches et un repas pour les personnes présentes. Tout cela ne dure que quelques heures et la vie continue ! Il faut faire vite !
Depuis la légalisation de l’euthanasie, notre système de santé a été obligé de s’ajuster à cette nouvelle réalité. Voici, ci-joint, un article du Journal de Montréal du 9 janvier 2019, qui illustre très bien nos nouvelles valeurs à la mode.
Au Québec, les hôpitaux déterminent la date et l’heure pour l’euthanasie de monsieur ou madame. Quelques heures avant la piqûre finale, on met à la disposition des parents et amis une salle pour fêter cet événement dit de santé. Avec la personne qui sera euthanasiée, on mange, on boit, on chante, on parle, on s’embrasse, on se rappelle les bons souvenirs, etc. Tout se fait dans la sérénité. Il y a une atmosphère très festive.
Quand l’heure de la mort arrive, on passe dans la chambre d’exécution et le médecin procède aux injections morbides pendant que les gens présents chantent une dernière chanson.
Lire la suiteRendez-vous avec la mort le 8 janvier 2019
Par Paul-André Deschesnes
Le 28 décembre 2018, le Journal de Montréal nous a fait un beau « cadeau » de Noël empoisonné. En première page, et en très grosses lettres, un ancien journaliste vedette de ce journal, âgé de 75 ans, annonce à la population qu’il sera euthanasié le 8 janvier 2019.
Sur cette même page, nous le voyons tout souriant, car sa demande pour « l’aide médicale à mourir » (une formule hypocrite pour cacher le mot euthanasie) a été acceptée. Aux pages 6 et 7, c’est le délire le plus complet.
Le journaliste retraité fait un vibrant témoignage pour cette « belle » mort. Pour lui, quand on a une maladie incurable, mieux vaut mourir au plus vite. Son pneumologue, qui est d’accord avec l’euthanasie, a fait les démarches nécessaires pour accommoder son client. Après un certain temps, ce malade a fini par trouver un médecin qui accepterait de lui administrer la piqûre finale. Il faut ici préciser que la grande majorité des médecins au Québec approuve l’euthanasie (rectitude politique oblige), mais ce n’est qu’une minorité qui est volontaire pour tuer le patient. La conscience des médecins semble les torturer encore un peu !
Dans ce dossier, le médecin qui va procéder et le pneumologue ont dit qu’ils étaient très heureux de « rendre ce service de santé » essentiel à ce patient très malade. Notre ex-journaliste a dit haut et fort « qu`il a bien hâte de mourir, qu’il n’a aucun problème avec ce qui se passera l’autre bord, car c’est le néant, et qu’il est un athée pur et dur. » Enfin, il a terminé en ajoutant et en riant « qu’on n’est rien dans l’immensité de l’univers ».
Lire la suiteLes pro-vie ne sont pas dangereux, d’après le Journal de Montréal

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Hier, j’ai écrit quelques lignes malhabiles pour vous rapporter, lecteurs sidérés, les propos étonnants d’une journaliste qui offrait dans un article (paru plus tôt le même jour) ce qui, d’après ce qu’elle laissait entendre, était le fruit d’une enquête menée auprès des redoutables groupes pro-vie.
L’article en question était du journal la Presse et faisait paraître les groupes pro-vie, proposant de l’aide aux femmes enceintes et inquiètes, comme une bande de manipulateurs menteurs, remplis d’idéologie jusqu’aux oreilles et avançant des arguments scientifiques fallacieux. Campagne Québec-Vie était parmi les organismes visés. Entre autres choses reprochées, les ténébreux pro-vie mettaient de l’avant un argument horriblement tordu : garder son enfant et être parent est un bonheur! (Au passage, le fœtus humain dans le ventre d’une femme est déjà un être humain, un enfant, donc une femme enceinte est mère.)
Puis, aujourd’hui, nous avons eu la surprise de voir que Lise Ravary du Journal de Montréal prenait presque notre défense, intitulant son article du titre inspirant et hautement philosophique :
La vie, pourquoi?
Lise Ravary défend principalement la maternité comme bonheur, qui semble être présentée comme un argument manipulateur et trompeur par Cindy Pétrieux, co-coordonnatrice de la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) à qui on donne la parole dans La Presse, lorsqu’utilisé contre l’avortement.
Lire la suiteQuébec — le programme multiculturaliste ECR serait là pour de bon selon le ministre Roberge

Richard Martineau implore à genou le ministre Roberge d’abolir le controversé programme ECR, il répliquera d’un bref « non » suivi de lieux communs pour défendre ledit programme.
Par Pour une école libre au Québec
Le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge a été catégorique au sujet du cours d’Éthique et culture religieuse (ÉCR) lors de son entrevue à l’émission Les Francs-tireurs, le 12 décembre dernier : pas question d’abolir cette matière enseignée dans les écoles primaires et secondaires du Québec depuis 2008. L’entretien fut très cordial.
M. Roberge, qui a donné le cours d’ÉCR lorsqu’il était instituteur au primaire, concède qu’il y a « des affaires à corriger ».
Rappelons que si la CAQ avait bien décidé en congrès en 2002 à Victoriaville d’abroger le controversé programme d’ECR au primaire. M. Roberge s’était alors publiquement élevé contre cette abolition avant de perdre le vote à main levée de la part des militants. M. Roberge a toujours été un fervent partisan de cet « apprentissage » multiculturaliste imposé par l’État. [Voir La CAQ vote pour l’abolition du programme ECR au primaire].
Selon le ministre du Monopole de l’Éducation du Québec, le programme ÉCR comporte un volet « philosophique » encourageant les élèves à « pratiquer le dialogue ». À ses yeux, le cours d’ÉCR permet donc d’amener les étudiants à « décoder lorsque leur interlocuteur [...] prend un stéréotype, prend un raccourci intellectuel » et à comprendre « l’autre ». M. Roberge résume ce volet du programme comme équivalent à faire de la philosophie avec les « ados ». À 6, 7, 8, 9, 10, 11 ans ?
S’il est vrai que le programme comprend un pan qui enseigne les principaux « sophismes » et paralogismes à éviter (notamment comme ne faire ressortir que de bons points annexes pour excuser un tout critiquable...), on ne voit pas très bien l’utilité de ce pan au primaire ni comment il peut servir à justifier le reste du programme, car on peut facilement enseigner ces notions dans d’autres sujets comme le français (techniques de débats, apprentissage de textes argumentatifs), l’histoire ou même, de manière plus surprenante peut-être, en mathématiques.
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