Instruction à domicile — Québec serre la vis et renforce le monopole du Ministère

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Daniel Paquet/Flickr
Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, farouche partisan de l’imposition du controversé programme d’éthique et de culture religieuse à tous, a déposé un projet de règlement (PDF) sans nuance qui vise à imposer des examens ministériels québécois et un contenu minimal d’apprentissage plus restrictif à tous les enfants instruits à la maison.

Le ministre Roberge (à droite) refusant
à Richard Martineau le retrait du « cours d’ÉCR ».
Ces nouvelles dispositions renforcent encore celles adoptées sous les libéraux en 2018. L’enseignement du français, des mathématiques, de l’anglais, de l’univers social ainsi que des sciences et technologies sera désormais obligatoire. Nous ne sommes pas opposés à cet aspect, si tant est que sa mise en œuvre permette une certaine souplesse : plus particulièrement le choix de programmes équivalents comme ceux du CNED [pas bon] ou de Hattemer en France.
Lire la suiteLe nombre de décès par euthanasie a augmenté de 50 % au Canada en 2018

Par Alex Schadenberg, directeur de l’Euthanasia Prevention Coalition — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : PxHere
25 mars 2019 (Euthanasia Prevention Coalition) — Les données canadiennes sur l’euthanasie et le suicide assisté (connues sous le nom euphémique d’Aide médicale à mourir [AMM]) font défaut. J’ai reçu de nombreuses demandes de renseignements sur le nombre de Canadiens décédés par AMM. Nous disposons maintenant de certaines données, mais non du gouvernement.
Le 15 mars 2019, Jocelyn Downie [photo ci-dessous], principale activiste « universitaire » en faveur de l’euthanasie au Canada, a pris la parole lors d’un déjeuner-conférence de la Société royale du Canada à Ottawa. Dans sa présentation, Mme Downie a déclaré que 7 949 personnes seraient décédées d’une AMM au Canada jusqu’au 31 décembre 2018. Downie a clairement accès à des données sur l’euthanasie qui ne sont pas disponibles autrement.
Puisque le Troisième rapport intérimaire sur l’AMM indique qu’il y a eu 3 714 AMM signalées jusqu’au 31 décembre 2017, les données de Downie indiquent qu’il y a eu 4 235 décès assistés en 2018, en hausse par rapport aux 2 704 décès assistés déclarés en 2017.
Selon les données de Downie, en 2018, le nombre d’AMM déclarées a augmenté de plus de 50 % et les AMM représentaient plus de 1,5 % de tous les décès.
Lire la suiteQuand Mathieu Bock-Côté m’exaspère

Mathieu Bock-Côté.
Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Asclepias/Wikimedia Commons
Soyons positifs. Mathieu Bock-Côté (MBC) est presque le seul journaliste québécois qui ne souffre pas de paralysie politiquement correcte. Il dit des vérités. Ses réflexions nous changent des âneries conformistes du Devoir et de Radio-Canada.
Soyons réalistes. MBC m’exaspère parce qu’il se rattache à la « droite molle », qui conforte l’idéologie dominante. La gauche n’a rien à craindre des critiques polies de ce genre de conservateur modéré.
MBC déplore la chute du nombre de baptêmes au Québec. « Si les Québécois, écrit-il, deviennent absolument étrangers au catholicisme, même à la manière d’une tradition culturelle, ne risquent-ils pas de devenir tout simplement étrangers à eux-mêmes ? » (Journal de Montréal, 13 mars 2019)
MBC est agnostique, mais il défend la tradition catholique par nationalisme. Cela conduit à une impasse. Son catholicisme sociologique d’arrière-garde ne saurait constituer un fondement identitaire pour le Québec contemporain.
Soyons clairs. Si la foi catholique est fausse, les Québécois doivent s’en débarrasser, car on ne peut pas vivre dans le mensonge. Si elle est vraie, elle ne disparaîtra jamais et les Québécois doivent y revenir au plus tôt s’ils ne veulent pas, quant à eux, disparaître.
Lire la suiteLe maire Jean Tremblay désapprouve le retrait du crucifix au conseil municipal de Montréal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Khayman/Wikimedia Commons
Mercredi, l’excellent ex-maire Jean Tremblay, qui a dirigé la municipalité de Saguenay pendant 20 ans entre 1997 et 2017, a déploré le geste de l’Hôtel de ville de Montréal, d’après TVA Nouvelles :
Jésus-Christ est venu il y a 2000 ans et il a été extraordinaire. Il n’a fait que de bonnes choses. Pourquoi on en veut tant à cet homme là? Qu'est-ce qui fait qu'on le déteste et qu'on ne veut plus lui voir la face?
En effet, les athées ne peuvent nier que Jésus-Christ a historiquement existé en tant qu’homme, s’ils ne croient pas en Dieu, pourquoi voudraient-ils décrocher l’image de Celui qu’ils ne considèrent que comme un homme ? Cela devrait-il nous amener à croire qu’ils perçoivent Dieu dans la personne de Jésus, puisqu’ils veulent décrocher Son image ? Ce ne serait alors pas tellement des gens qui ne croient pas que des gens qui ne veulent pas croire. Mais s’il y a des catholiques croyants parmi ceux qui ont pris la décision de mettre bas le crucifix, honte à eux !
Le maire Tremblay, célèbre pour son combat judiciaire jusque devant la Cour suprême afin de continuer de pouvoir réciter la prière au conseil municipal, combat malheureusement perdu, a affirmé, selon TVA Nouvelles : « qu’on est en train de s’autodétruire » en prenant ce genre de décisions. « On a tout intérêt à mettre en pratique ce que Jésus nous a dit », a-t-il jugé. « Nous devons nous en servir. Montréal fait fausse route. »
Le maire Tremblay a appelé le Premier ministre Legault à ne pas imiter la Ville de Montréal en ce qui regarde le crucifix du Salon bleu de l’Assemblée nationale : « Selon moi, il devrait rester là. Ceux qui n’ont pas la foi devraient au moins respecter le côté patrimonial du crucifix », a-t-il insisté.
La Presse : « Des militants antiavortement [pro-vie] veulent manifester près des cliniques [avortoirs] »

Brian Jenkins, organisateur des 40 Jours pour la Vie à Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : CampagneQuebecVie/Flickr
Dernièrement, Campagne Québec-Vie a déposé une plainte devant la Cour supérieure du Québec, afin qu’elle annule la loi québécoise de 2016 qui interdit les manifestations pro-vie dans un périmètre de 50 mètres autour des avortoirs. Le journal La Presse a donc écrit un article pour rapporter à sa manière les faits.
Soulignons qu’il nous désigne d’entrée de jeu comme « antiavortement », nous affublant du nom inventé par nos opposants au lieu de mettre celui que nous nous donnons, à savoir « pro-vie ». On peut donc voir le parti pris de l’article.
Ensuite, ce n’est pas nouveau que nous voulons être présents près des avortoirs, ce qui est nouveau c’est que nous contestions la loi votée en 2016 à notre encontre, interdisant à tout pro-vie (le montrant) d’approcher de moins de 50 mètres des lieux où se perpètrent les avortements. L’article explique que ladite zone a été instaurée pour protéger le libre accès des femmes :
Lire la suiteLa loi avait été adoptée en 2016 pour protéger le libre accès des femmes, mais les militants disent qu’elle brime leur liberté d’expression.
Conférence : Démocratie et Vérité

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikipedia
Le samedi 23 mars prochain à 14 h aura lieu une conférence sur la politique et plus particulièrement la démocratie, surtout dans le cadre du Canada et du Québec.
Les conférenciers qui donneront l'allocution sont Patrick Dionne, Richard Décarie, Jean Renaud, rédacteurs de la revue Égards, Alexandre Cormier-Denis, vidéoblogueur de Nomos-TV, et Philippe Labrecque.
La conférence portera sur la démocratie, sur combien elle est considérée comme une panacée mondiale par l'Occident. Elle abordera les sujet du démocratisme, de l'esprit de démocratie et de ses excès et débordements hors du domaine politique. Richard Décarie nous informait tout récemment de la tenue de ce colloque :
L’Occident a longtemps considéré la démocratie comme un régime politique parmi d’autres. Il la regarde aujourd’hui comme une vérité révélée qui éclaire tout et par laquelle s’accomplira le salut de l’humanité. Or l’esprit démocratique ‒ qui s’abaisse souvent jusqu’au démocratisme ‒ est peut-être le pire ennemi du régime démocratique. Il déborde le politique pour investir la culture, l’histoire, la métaphysique, le religieux, la morale, l’économie, la science et la vie affective, et finit par diluer ou ruiner la vérité des choses, y compris du politique. N’y aurait-il pas un sain examen de la démocratie à faire, pour en distinguer les vertus et les limites, en discuter les transformations et en combattre les caricatures ?
La conférence aura lieu à la bibliothèque Albert-le-Grand, au 2715, chemin de la Côte Ste-Catherine, à Montréal. La station de Métro Université-de-Montréal est la plus proche. Notez que l'entrée est à 10 $ et qu'il faut également confirmer sa présence par le biais de cette adresse courriel : [email protected]
Voici le programme:
- 13H45 — Accueil
- 14H00 — La vérité, c’est la démocratie – Une lecture de 1984, par Patrick Dionne
- 14H15 —
- Sensibilité populiste et conservatisme : Sur les élections fédérales au Canada, par Richard Décarie
- 15H00 — Populisme, identité et immigration : l’inévitable transformation du nationalisme québécois, par Alexandre Cormier-Denis
- 15H45 — Pause
- 16H00 — Démocratie et vérité à l’ère de la ville-monde, par Philippe Labrecque
- 16H45 — Vous ne nous emporterez pas au Paradis : Utopie et politique, par Jean Renaud
- 17H30 — Clôture
Venez nombreux !
Déclaration épiscopale sur les signes religieux

Par l'historien Jean-Claude Dupuis, Ph.D. — Photo : Adam Patterson/Panos/DFID - UK Department for International Development
J’ai été agréablement surpris de voir que l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AECQ) s’oppose au projet de loi Legault sur l’interdiction du port de signes religieux visibles par les enseignants des écoles publiques.
La déclaration de l’AECQ du 6 mars 2019 affirme que l’État peut se proclamer neutre sur le plan religieux. Cependant, la laïcité doit être « ouverte ». Il s’agit de protéger la liberté d’expression de toutes les religions dans l’espace public, et non pas de réprimer une religion particulière ou la religiosité en général. Les évêques estiment qu’on peut interdire le port de signes religieux aux agents de l’autorité coercitive de l’État, comme les policiers, les procureurs de la couronne et les juges. Mais étendre cette règle aux enseignants des écoles publiques constituerait une atteinte à la liberté de conscience garantie par la Déclaration universelle des droits de l’homme (ONU 1948). Une pareille mesure ne saurait se justifier sans des « raisons graves et inattaquables ». Les enseignants ont, certes, une autorité sur les élèves, mais ce n’est pas une autorité coercitive. Ce n’est pas parce qu’un enseignant porte un signe religieux qu’il fera nécessairement du prosélytisme en classe. À l’inverse, un enseignant peut très bien faire du prosélytisme camouflé sans porter aucun signe religieux. On doit combattre d’éventuels abus en misant sur l’éthique professionnelle des enseignants plutôt qu’en leur imposant des règles vestimentaires. En pratique, le projet de loi semble surtout viser le hidjab. Or ce n’est pas en stigmatisant les femmes musulmanes qu’on favorisera leur intégration à la société québécoise. L’AECQ conclut que l’école est un espace public où les enfants doivent apprendre à s’enrichir réciproquement des différences de valeurs et de croyances.
Si l’on passait cette déclaration au crible de la doctrine catholique traditionnelle, il y aurait beaucoup à redire. Le Syllabus du pape Pie IX (1864) condamnait le principe de la neutralité religieuse de l’État. Le Concile Vatican II (1965) a soutenu, au contraire, le principe de la séparation entre l’Église et l’État. Nos évêques se rattachent évidemment à la « tradition » de Vatican II, vieille d’un demi-siècle, plutôt qu’à la tradition bimillénaire de l’Église. Mais laissons ce problème de côté pour l’instant. On ne mentionne jamais que le Concile affirmait aussi : « En raison des circonstances particulières dans lesquelles se trouvent certains peuples, une reconnaissance civile spéciale [peut être] accordée, dans l’ordre juridique de la cité, à une communauté religieuse donnée. » (Dignitatis humanæ, no 6) Nos évêques pourraient parfois rappeler, ou se rappeler, ce passage, qui s’applique parfaitement au cas de l’Église catholique au Québec, pour des raisons historiques et culturelles.
Mais il ne faut sans doute pas trop leur en demander. Réjouissons-nous qu’ils aient au moins eu le courage de défendre les quelques enseignants québécois qui osent encore porter visiblement une croix ou une médaille miraculeuse. Et si l’on exige le respect de nos signes religieux chrétiens, il faut bien respecter ceux des musulmans, ce qui ne nous empêche pas de prier pour leur conversion.
Dans le cadre de la société démocratique actuelle, l’AECQ ne pouvait probablement pas en dire plus. Les évêques ont employé la seule argumentation que nos dirigeants politiques puissent entendre. Bravo.
Toutefois, j’aurais aimé que la déclaration se termine par quelque chose de plus apostolique que l’insipide appel du pape François au « grand rêve capable d’abriter tout le monde ». Une finale du genre : « In hoc signo vinces! » (Par ce signe tu vaincras.)
Y a-t-il une réelle baisse d’avortements au Québec ?
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
On nous annonce dans un article du Journal de Montréal, paru le 3 mars, que l’avortement aurait atteint son niveau le plus bas au Québec depuis 20 ans, et ce, à cause entre autres de la baisse de femmes en âge de procréer, mais aussi, selon certains, grâce à la contraception, point sur lequel je doute. Je m’explique, sans doute une baisse d’avortements chirurgicaux pourrait être observée, bien que tous ne soient pas enregistrés, car les seuls qui soient tenus en compte dans le rapport de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) sont les « Avortements de moins de 24 semaines. Les IVG pratiquées par les médecins payés à salaire » n'étant « pas comptabilisées, » d'après le Journal de Montréal.
Bien que non interdits au Canada, les avortements de plus de 24 semaines sont redirigés vers les États-Unis, d’après le FQPN. En outre, et l’article du Journal de Montréal n’en tient pas compte, la contraception a toujours un côté abortif au cas où la fécondation ne serait pas empêchée, ce qui nous amène à considérer le fait que s’il y a plus de contraceptions, il n’y a probablement pas moins d’avortements… peut-être même qu’il y en a davantage. Le Journal de Montréal explique donc :
En 2017, 21 203 femmes ont eu recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG), selon les données compilées par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) pour Le Journal.
Il s’agit d’une baisse marquée de 21 % par rapport à 2003, alors que 26 997 interventions avaient été faites (voir ci-dessous). Selon la RAMQ, jamais aussi peu d’avortements n’ont été enregistrés depuis 1996.
[…]
Bien que le nombre de femmes en âge de procréer (15 à 44 ans) ait diminué au Québec depuis 20 ans, cette donnée n’explique qu’une partie de la baisse. Selon l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), le taux d’avortement (sur 1000 femmes) aurait baissé de pas moins de 25 % depuis 2003.
Il faut remarquer que si le nombre de femmes en âge de procréer est plus bas, c’est à cause d’une baisse de la natalité qui a accompagné la contraception et l’avortement, résultant en un vieillissement de la population. La cause la plus probable d'une baisse réelle d'avortements (avortements chirurgicaux et par contraceptions abortives) devrait plutôt être le vieillissement de la population.
Lire la suiteLe « cours » d’ÉCR ne sera ni abrogé ni revu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Clio/Wikimedia Commons
La motion proposée par le PQ (non pas uniquement que pour de bonnes raisons) a été rejetée par une grosse majorité à l'Assemblée nationale du Québec. Le « cours » d’ÉCR (Éthique et culture religieuse) continuera donc à polluer l’esprit des jeunes devant subir son contenu, qui n’est autre qu’un ramassis de balivernes, et ce malgré la volonté des parents qui pourraient s’y objecter. Extrais du site Le Peuple :
Le Parti québécois (PQ) a déposé, mercredi, une motion à l’Assemblée nationale afin que celle-ci « demande au gouvernement d’abolir le cours d’éthique et culture religieuse ».
La motion, à laquelle les libéraux et les caquistes ont cherché en vain à apporter un amendement, a été battue le lendemain au terme d’un vote écrasant de 101 voix « contre ».
Le cours d’ÉCR « doit être complètement revu »

François Legault, Premier ministre du Québec.
Par Rafael-Alexandre Ramos (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Journal de Montréal, Le Soleil, Le Devoir, Twitter n° 1 et n° 2/Voici la source de la photo : LouisRoyQc, Wikimedia, CC BY-SA 4.0 (Image rognée)
François Legault a tout à fait raison de vouloir réformer le « cours » d'ÉCR, mais il aurait encore plus raison s’il approuvait son abrogation, car que donnera la révision de ce « cours » si le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge y participe ? Ce « cours » d’ÉCR survole en surface les religions, et, par dessus tout, les met sur un pied d'égalité si bien qu’aucun élève ne peut en avoir une idée claire. — A. H.
C’est ce qu’a affirmé le Premier ministre François Legault en réponse aux demandes du chef du PQ pour son abolition.
Les critiques du chef par intérim du Parti québécois (PQ) Pascal Bérubé cette semaine à l’endroit du cours d’Éthique et culture religieuse (ÉCR) enseignées dans les écoles du Québec auront réussi à faire bouger le gouvernement caquiste dans ce dossier. En effet, le Premier ministre François Legault estime désormais que le cours « doit être complètement revu ».
Cependant, M. Legault est d’avis qu’« on n’est pas obligés de jeter le bébé avec l’eau du bain ». « On a le droit d’expliquer l’histoire des religions aux personnes, aux jeunes qui viennent dans nos écoles », déclare-t-il.
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