Maxime Bernier et l’avortement

Maxime Bernier, Chef du Parti populaire du Canada.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Parti conservateur du Québec/Flickr/Wikimedia Commons
Le chef du récent Parti populaire du Canada (PPC), Maxime Bernier, député de la circonscription de Beauce, a tenu des propos sur l’avortement plutôt intéressants, dans le sens qu’ils sont plus ouverts à la position pro-vie qu’aucun de ceux provenant de grands partis au Canada. S’entretenant avec Benoît Dutrizac sur QUB radio, d’après TVA Nouvelles :
« Si l’on regarde dans tous les pays développés, il y a [une] législation qui encadre l’avortement. Est-ce qu’on devrait permettre l’avortement deux jours avant que femme accouche ? Présentement c’est légal au Canada et on est un des seuls pays développés qui a ça [...] Je suis en faveur d’avoir ce débat-là », a dit le député de Beauce.
Pour ce qui est de l’hypothétique temps limite après lequel l’avortement serait interdit sous un gouvernement du PPC, Bernier a simplement dit qu’il laisserait ses députés en débattre.
Ce qui serait déjà mieux que la position du parti conservateur qui est plus fermé sur la question.
Benoît Dutrizac prétendant que l’avortement à quelques jours de l’accouchement était très rare et avançant le refrain pro-avortement selon lequel une femme devrait pouvoir avorter quand elle veut parce que son corps lui appartient, oubliant au passage que ce faisant elle dispose du corps d’autrui dans la personne de l’enfant à naître, Maxime Bernier lui répliqua avec justesse :
« Parce qu’il n’y a pas beaucoup de meurtres au Canada, devrait-on permettre le meurtre ? », a répliqué M. Bernier.
Évidemment, la position de M. Bernier est loin d’être pro-vie, mais ce n’est pas la première fois qu’il s’attaque au sujet de l’avortement sous un angle qui, sans contenir un argumentaire typiquement pro-vie, est négatif à ce meurtre.
La trahison des nationalistes
Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D.
Le mémoire présenté par la Ligue d’Action nationale à la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 21 illustre parfaitement ce que j’expliquais dans ma dernière chronique : le laïcisme est une religion, et une religion à tendance totalitaire . Quand on pense que la Ligue d’Action nationale s’inscrivait autrefois dans l’esprit du nationalisme groulxien, on mesure toute l’ampleur de la trahison de ses dirigeants actuels.
La Ligue d’Action nationale défend une « conception républicaine de la laïcité », qu’elle oppose au principe de non-confessionnalité (undenominational) de l’État, issu, dit-elle, du « monarchisme anglo-saxon ». C’est clair. Elle préfère la laïcité fermée et persécutrice de la Troisième République française à la laïcité ouverte et protectrice de l’Angleterre ou des États-Unis.
Quel est le fondement de cette laïcité républicaine ? La Souveraineté du Peuple. Afficher sa croyance religieuse par le port d’une croix au cou ou d’un hidjab sur la tête, c’est « refuser de reconnaître que la Res Publica est plus importante que les religions ». Voilà une affirmation tout à fait dogmatique. L’État est élevé au rang d’Autorité et de Valeur suprêmes. L’Homme se fait Dieu, mais en s’incarnant dans l’État. L’idée n’est pas nouvelle. C’est le Léviathan de Hobbes. Hitler, Staline et Mao auraient été d’accord avec la Ligue d’Action nationale. Le pape Pie XI, quant à lui, a condamné la « statolâtrie » dans son encyclique sur le fascisme italien, Non abbiamo bisogno (1931).
Et quelle est, dans cette Res Publica, la place des citoyens qui ont des convictions religieuses et qui veulent les afficher sur eux-mêmes, dans leur milieu de travail, mais sans faire de prosélytisme ? Celle de citoyens de seconde zone. « L’affichage ostentatoire de sa religion […] est un geste d’auto-exclusion de la communauté politique […] La religion ne doit pas interférer dans les choses de la Cité. » Les dissidents de la société laïque devraient-ils être envoyés en prison psychiatrique, comme au temps de l’URSS, pour suivre un « traitement de réinsertion communautaire » ?
Lire la suiteLe laïcisme est une religion

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Danichou/Wikimedia Commmons
Le débat public qui porte sur le projet de loi 21 montre à quel point l’intelligence est malade dans la société québécoise. Nous payons le prix du rejet de la culture classique. « Avant donc que d’écrire, apprenez à penser », disait Boileau. Cette sentence s’applique bien à Mathieu Bock-Côté, qui affirme que la loi 21 marque pour le Québec une rupture officielle avec le multiculturalisme canadien. Je me demande où il voit cela. Sûrement pas dans le texte du projet de loi. Le respect de la diversité ethnoculturelle n’est-il pas, au contraire, le principal argument invoqué par les partisans de la laïcité ?
Pour voir clair, il faut d’abord comprendre que la laïcité, ce n’est pas l’absence de religion d’État. Le laïcisme est une religion en soi. C’est la religion officielle de l’État libéral et démocratique. Les États modernes imposent cette religion avec plus de force que les États médiévaux ne le faisaient pour le christianisme, car les États ont aujourd’hui des moyens d’action bien supérieurs à ceux du Moyen-Âge.
L’État ne peut pas être « neutre » sur le plan religieux. Il peut se séparer d’une religion quelconque, l’Église catholique par exemple. Mais il devra s’appuyer sur une autre religion ou une autre philosophie pour justifier moralement l’ordre social. L’être humain n’accepte jamais d’obéir uniquement à la force. La maffia elle-même a son propre « code moral ». Toute société doit nécessairement justifier ses lois en vertu d’une vision quelconque du bien commun et de la transcendance.
Lire la suiteQuébec : la famille face à la réforme ministérielle
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel
Un Québécois a écrit une lettre intéressante, publiée sur le site Le Peuple, au sujet de la consultation lancée par le ministre de la Justice Sonia Lebel pour connaître l’opinion populaire à propos de sa réforme du droit familiale. Cette réforme est motivée par la disparité de ce que la ministre appelle des « familles » (comprenant le concubin séparé et se remettant en concubinage avec un autre, traînant derrière lui les enfants de ses précédents concubinages ; les duos d’homosexuels). Bref, dès le départ la direction est faussée. Extraits du site Le Peuple :
Sonia Lebel, ministre de la Justice, voudrait connaître votre opinion. Elle a lancé une consultation large et ample, avec dix séances publiques à travers la province, pour chercher les idées des organismes et individus qui veulent s’impliquer dans sa réforme du droit familial.
[…]
Les principes employés comprennent l’intérêt et les droits de l’enfant, ainsi que l’autonomie de la volonté et la liberté contractuelle des couples. Entre autres, on veut traiter les couples non mariés comme s’ils l’étaient…
Horreur ! Traiter les couples non mariés comme s’ils l’étaient…
Lire la suiteManifestation pour le maintien du crucifix à l’Hôtel de Ville de Montréal

Édifice Lucien-Saulnier (ancien palais de justice), actuelle emplacement du conseil municipal de Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jeangagnon/Wikimédia Commons
Ces derniers temps, vous avez sans doute dû entendre parler de divers décrochages de crucifix ou de projets et résolutions de les descendre des places d’honneur qui leur avaient été données. Ces temps-ci il est question de décrocher le crucifix du Salon bleu de l’Assemblés nationale du Québec, celle-ci ayant voté sur une motion du Premier ministre Legault, ouvrant la question, le retrait de la croix qui surplombait le trône si le projet de loi 21 sur la laïcité était adopté. Agissant ainsi, la CAQ a renié sa promesse de ne pas toucher à ce genre de choses.
Parallèlement, car une certaine idée semble flotter dans l’atmosphère du Québec (causant un réchauffement politique) le conseil municipal de Montréal a tout bonnement décidé d’enlever définitivement le crucifix de la salle de conseil de l’Hôtel de Ville de Montréal, lors de rénovations qui doivent durer deux ans et demi (comme si pour eux rénover signifiait enlever certains « artéfacts »). La place du crucifix est désormais dans une salle faisant office de musée.
Le tout sur fond de « laïcité » (agnosticisme d’État).
Quelques Québécois, dont Nicole et Arthur, ont donc décidé de manifester leur opposition au retrait du crucifix de la salle de conseil de l’Hôtel de Ville de Montréal, s’opposant également au décrochage de celui de l’Assemblée nationale. Nicole, qui a contacté Campagne Québec-Vie pour que nous fassions la promotion de l’événement, a déclaré :
Nous sommes chrétiens catholiques pratiquants.
Et le crucifix est très important à ses yeux
Pour nous, le crucifix est très important car Jésus est venu pour sauver le monde et il est mort sur la croix.
En effet, le crucifix est très important pour nous, car il nous rappelle que Jésus est mort pour nous sur la croix, et qu’en mourant sur la croix il fonda son Église, et qu’il y vainquit mort avant de ressusciter le troisième jour.
Ils nous ont aussi fourni les indications suivantes :
- La manifestation aura lieu le lundi 13 mai, fête de Notre-Dame de Fatima
- De 10 h 15 du matin jusqu’à environ 2 h de l’après-midi, avec pose à midi
- La manifestation se tiendra devant l’édifice Lucien-Saulnier, 155 rue Notre-Dame Est, où siège en ce moment le conseil municipal de Montréal pendant les travaux de rénovation, la manifestation circulera sur le trottoir devant le bâtiment
- Les participants peuvent apporter un crucifix avec eux.
Le Conseil de presse rabroue le Journal de Montréal pour «discrimination» (anti-LGBT)

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Conseil de presse/Voici la source de la photo : Émilie Nolet-Rousseau/Wikimedia Commons
Les membres du Conseil n’ont pas aimé qu’un chroniqueur se moque d’un membre de la communauté LGBT+.
Le Conseil de presse du Québec semble manifestement s’être rangé du côté de la bien-pensance en matière de propos portant sur la communauté LGBT+. Un chroniqueur pour le Journal de Montréal, Michel Beaudry, l’a appris à ses dépens, car le Conseil a jugé qu’il avait fait preuve de discrimination en racontant une anecdote cocasse sur un transgenre dans l’un de ses articles.
On lui reproche d’avoir relaté une situation qui, selon le journaliste, se classait parmi les dix événements les plus drôles de toute sa vie. Dans une chronique parue en mars 2018, ce dernier avait « osé » mentionner le cas d’une caissière dans une quincaillerie qui était demeurée perplexe face à une cliente maquillée et blonde qui alléguait alors s’appeler Jacques.
Selon des personnes qui ont porté plainte contre Michel Beaudry, il aurait « fait preuve de discrimination » envers « la communauté LGBT + avec ses commentaires homophobes/transphobes contre une personne transgenre ou travestie ». Une autre plaignante, Andrée Paris, a même poussé l’audace jusqu’à ajouter qu’il avait « attisé la haine et le mépris [...], encouragé la violence ou [...] entretenu les préjugés envers des travestis, en plus d’encourager possiblement l’homophobie ».
En somme, le Conseil de presse du Québec a « blâmé » Michel Beaudry et Le Journal de Montréal pour « grief de discrimination encourageant l’entretien de préjugés ». Si l’on se fie à la décision, le Journal de Montréal aurait une obligation « morale » de publier ou de diffuser cette plainte puis d’en faire parvenir la preuve au Conseil dans les 30 jours suivant le « jugement ». Toutefois, les médias de Québecor n’étant pas membres du Conseil de presse, ils ne sont pas tenus de s’y conformer.
Définir l’identité nationale

Par l’historien Jean-Claude Dupuis Ph. D. — Photo (rognée) : TJ Watt/Wikimédia Commons
Le débat sur le projet de loi 21 devient de plus en plus émotif et confus. On entend des discours incohérents, voire haineux. Certains assimilent l’interdiction du port de signes religieux à de « l’épuration ethnique ». D’autres prétendent que sans cette interdiction, le Québec deviendra bientôt une « république islamique ». François Legault a ouvert une véritable boîte de pandore pour résoudre un problème… inexistant.
La discussion porte sur l’identité québécoise, bien plus que sur la place de la religion dans la société. Au fond, c’est un débat sur l’immigration, par symboles religieux interposés.
La première étape d’une discussion rationnelle, c’est de définir les termes employés. Commençons par nous pencher sur le terme « nation ».
Dans Qu’est-ce qu’une nation ? (1882), Ernest Renan écrivait :
« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a fait et de ceux qu’on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. »
Lire la suiteRichard Martineau censuré sur Facebook

Richard Martineau.
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Facebook/Voici la source de la photo : Facebook
Richard Martineau s’est fait bannir pour une semaine de Facebook, et ce pour avoir dit qu’un homme ne pouvait pas accoucher. Ce qu’il a dit est vrai, si au moins Facebook le bannissait plutôt quand il dit des bêtises…
Je rajouterais à ce que M. Martineau affirme : le transgenrisme est mauvais, aussi bien pour les personnes qui s’en réclament que pour la société. — A. H.
La rectitude politique a frappé à nouveau, et ce, sous le couvert de la lutte aux messages « haineux ».
Le compte personnel du chroniqueur Richard Martineau a été banni pour une semaine du réseau social Facebook. Il s’est exprimé à ce sujet par le biais d’une vidéo qui a été diffusée sur le compte Facebook de QUB radio. La voici ci-dessous. Qu’en pensez-vous ?
Un violeur condamné grâce à l’ADN du bébé de sa victime

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Виталий Смолыгин/PublicDomainPictures
Cette jeune fille a commis un geste normal, certes courageux, en gardant son enfant, mais un geste qui prend des mesures héroïques dans notre société en débâcle. Elle n’a pas commis l’injustice d’avorter l’enfant innocent qu’elle a porté, ne rajoutant pas le crime au crime qui lui avait été fait, permettant ainsi que justice soit faite et que le violeur soit condamné et mis hors d’état de nuire.
Certes, certains me diront peut-être qu’on aurait pu prélever l’ADN sur le cadavre du bébé si on l’avait avorté. Sans doute, si l’on y pense, car une fois le bébé avorté, il est habituellement incinéré comme déchet médical. Mais il faut considérer que l’avortement sert souvent à dissimuler des abus sexuels, avec la complicité des avortoirs dont ceux dirigés par Planned Parenthood, cela arrive aux États-Unis, alors pourquoi pas ailleurs... Des abuseurs amènent leur victime mineure à certaines cliniques où l’on fermera les yeux, on acceptera l’argent, on exécutera l’avortement et on ne dénoncera pas, permettant ainsi à l’abuseur de recommencer. L’industrie de l’avortement n’est pas un domaine innocent…
Extrait du Journal de Montréal :
Une adolescente qui a été violée lors d’une soirée passée avec quatre jeunes hommes, dont elle n’a aucun souvenir, a vu l’un d’eux prendre le chemin du pénitencier pour quatre ans, grâce à l’ADN du bébé […]
Une plainte est déposée à la police, mais l’enquête sera longue. Lorsque Sara accouche, des prélèvements d’ADN sont faits sur elle et sur sa fillette.
La police de Québec obtient des mandats pour prélever des échantillons d’ADN sur les jeunes hommes.
Les analyses sont formelles : Polania Castano est le père du bébé. C’est grâce à cette preuve que des accusations criminelles sont finalement déposées contre lui, en novembre 2017, plus de quatre ans après cette nuit.
Le violeur sera inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de 20 ans.
Chemin de Croix sur le Mont-Royal ce Vendredi Saint à Montréal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : HarryFabel/Pixabay
Dans exactement trois jours, aura lieu sur le Mont-Royal, le jour du Vendredi Saint, un chemin de croix pour les familles (ceux qui n’ont pas de bébés à porter dans leurs bras ou à pousser en poussettes peuvent bien sûr venir). À l’origine, il a été créé pour offrir une alternance à la Marche du pardon (chemin de croix à travers la ville, organisé par l’archidiocèse de Montréal), non pour lui faire concurrence, mais pour permettre aux familles de participer à un chemin de croix relativement court, en plein air et dans un lieu quelque peu moins désagréable que la ville. Vous comprendrez qu’il est difficile pour les parents de jeunes enfants (et pour les enfants) de les emmener à une longue marche de plusieurs heures à travers la ville.
Le chemin de croix sur la montagne passe devant la grande croix du Mont-Royal, sise à l’emplacement de celle que le sieur Paul de Chomedey de Maisonneuve, l’un des fondateurs de Ville-Marie, planta en remerciement de la protection divine accordée lors d’un danger d’inondation qui menaça la petite colonie à ses débuts lors de l’hiver 1643. Une explication historique de la croix du Mont-Royal est d’ailleurs donnée au passage.
Voici les indications pour l’horaire et l’emplacement, selon la feuille imprimée annonçant l’événement (et R. D.) :
Joignez-vous à nous !
Chemin de Croix sur le Mont-Royal
Vendredi Saint, le 19 avril 2019 à 9H00Nous méditerons le chemin de croix et chanterons des cantiques. Les jeunes d'âges et de cœur sont invités à porter la grande croix.*
Rendez-vous à 9H00
À côté de la maison Smith (en pierres grises)
1260, ch. Remembrance
Montréal H3H 1A2Nous utiliserons le texte de la méditation du Chemin de croix du Colisée de 2006. Prévoir des vêtements plus chauds qu’en bas dans la ville car la température est plus fraîche sur la montagne, surtout le matin. Le Chemin de Croix se termine vers 11H00.*
Le dépliant :

*En italique, rajout de R. D.
