Collecte de fonds pour le service d’aide à la grossesse

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Traduit par l’équipe de traduction de CQV — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
Vous êtes tous invités à participer à une collecte de fonds du carême pour soutenir le service d’aide à la grossesse de Campagne Québec-Vie.
Il y a une dizaine d’années, CQV a créé « Enceinte ? Inquiète ? » pour aider les femmes qui vivent une grossesse difficile. Au fil du temps, le programme s’est élargi pour inclure des conseils post-avortement, des soins à la petite enfance et à la famille, et nous avons aidé à deux reprises des mères portant des jumeaux.
La collecte de fonds aura lieu le samedi 8 mars 2025 dans la salle paroissiale de l’église Saint Ambroise, 1215 rue Beaubien Est, Montréal, H2S 1T8. L’accès à la salle se fait soit par l’église, soit par la rue latérale — 6520, rue de Normanville.
La soirée aura pour thème le carême, puisque les 40 jours de carême débutent le mercredi précédant la collecte de fonds. Il y aura une célébration eucharistique à 16 heures, suivie d’une soirée dans la salle paroissiale au sous-sol de l’église. Le menu sera conforme à l’esprit du carême — prière, jeûne et aumône.
En outre, un certain nombre d’intervenants ont été invités à partager leurs réflexions sur la manière de soutenir les femmes enceintes et leurs familles dans notre culture actuelle. Parmi eux, la candidate du Parti populaire du Canada aux prochaines élections fédérales, Mme Denise Coderre.
Au cours des dix dernières années, le service « Enceinte ? Inquiète ? » a été contacté en moyenne quatre-vingts à cent fois par an.
L’entrée à l’événement se fait soit par un don en argent, soit par l’apport d’un article de maternité. Par exemple, des couches (toutes tailles), des articles de toilette pour bébé, des serviettes hygiéniques, un porte-bébé, des serviettes de bain, du lait maternisé, des compresses d’allaitement, un sac à couches.
Pour plus d’informations ou pour s’inscrire, appelez le (438) 930-8643.
Enceinte ? Inquiète ? Soutien à la grossesse — Le cas de Désirée

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Traduit par l’équipe de traduction de CQV — Photo : Pxfuel
Désirée nous a appelés la veille de Noël. Enceinte de quatorze semaines, sans nourriture ni abri, elle avait trouvé sur Internet le numéro gratuit de Campagne Québec-Vie et nous avait appelés.
Depuis ce premier appel, nous sommes restés en contact, tant par téléphone qu’en personne. À plusieurs reprises, nous nous sommes rencontrés dans des cafés ; deux fois, je l’ai invitée avec son partenaire à notre bureau pour un repas, et une fois à l’hôpital.
Il y a également eu des périodes de silence pendant lesquelles mes appels téléphoniques et mes messages texte sont restés sans réponse.
Le manque de stabilité dans la vie de Désirée était palpable. Que ce soit au téléphone ou en personne, sa voix était tendue et elle a fondu en larmes à plusieurs reprises. Je suis sûre que son enfant à naître a également ressenti l’anxiété de sa mère.
Lire la suitePlus de décès que de naissances au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist
Dernièrement, l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) a publié un rapport sur la démographie québécoise, révélant des chiffres consternants : pour la première fois de notre histoire, il y a eu plus de décès que de naissances, rapporte La Presse.
Ainsi, entre juillet 2023 et juillet 2024, il y a eu 1550 décès de plus que de naissance, ce qu’on appelle l’accroissement naturel de la population a donc été négatif durant cette période.
Autre facteur inquiétant, mais qui suit, pour ainsi dire, naturellement la baisse de la natalité, l’âge moyen est monté jusqu’à 43 ans.
Les causes de cette dénatalité ne sont pas abordées par l’article de La Presse qui rapporte les chiffres de ISQ. Nous pouvons en nommer quelques-unes :
- La difficulté de fonder une famille : maintenant, plus que jamais, avec la hausse des prix, il est de plus en plus difficile pour les jeunes de fonder une famille.
- L’instabilité des foyers : beaucoup de jeunes, passés par les classes du monopole de l’éducation du Québec, n’ont pas appris à fonder une famille stable, bien au contraire ! ils se font enseigner à vivre dans le libertinage le plus complet, bien loin de l’idée d’avoir des enfants, avec à la clef, pour éviter cette dernière éventualité, la contraception et l’avortement comme garanties.
- En parlant d’avortement et de contraception, ce sont certainement les deux causes principales au désastre démographique du Québec, dans les dernières années, le Québec avait entre 20 000 à 30 000 avortements par an.
Quiconque a à cœur l’avenir du Québec doit s’opposer avec fermeté à ces fléaux, notamment la corruption de la jeunesse, l’avortement et la contraception.
40 Jours pour la Vie — venez prier pour l’enfant à naître

Brian Jenkins (à droite) aux 40 Jours pour la Vie de Montréal, au croisement de Berri et Sainte-Catherine.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Traduit par l’équipe de traduction de CQV — Mise à jour : 29 janvier 2025
Le début de notre période de prière bisannuelle pour la fin de l'avortement approche à grands pas.
Les 40 jours pour la vie commenceront le mercredi 5 mars, mercredi des Cendres, et se poursuivront jusqu'au dimanche 13 avril, soit un total de 40 jours consécutifs de plaidoyer en faveur de la vie.
Appel aux participants
Nous avons besoin de volontaires pour la prière. Pensez à vous inscrire, vous ainsi qu'un ami, pour une tranche d'une heure une fois par semaine au cours des 40 jours. Ce serait une pause bienvenue pour les participants habituels, sans compter qu'il s'agirait d'un acte spécial à offrir à Dieu pour le Carême.
Votre emploi du temps vous permet-il d'être présent un jour de semaine entre 10 et 17 heures ?
Lire la suiteRéseautage pro-vie avec des groupes chrétiens
Vendredi dernier, j’ai participé à une rencontre de pasteurs francophones dans la région d’Ottawa-Gatineau. Cet événement saisonnier rassemble plus de 30 pasteurs et plusieurs organisations religieuses. Ces rencontres ont pour but de créer une meilleure communauté et collaboration entre les églises de la région, ainsi que de répondre aux besoins particuliers et aux défis auxquels nous sommes faisons face. J’ai été heureux de représenter le travail pro-vie que nous faisons à Campagne Québec-Vie. Il est beau de voir que malgré les particularités de chaque église, les chrétiens se réunissent pour mieux faire avancer le royaume de Dieu dans nos villes. Il est bon de voir que les églises sont ouvertes au message pro-vie et ne restent pas silencieuses sur le sort des enfants à naître dans notre pays.

Photo: Arpad Nagy
Je me réjouis à la perspective d’une participation accrue de toutes les communautés religieuses à la prochaine Marche nationale pour la vie à Ottawa (9 mai) et à notre propre Marche québécoise pour la vie à Québec (31 mai). À cet effet, nous serions heureux de parler aux dirigeants d’église sur la façon de s’impliquer dans le travail pro-vie en tant qu’église et nous aimerions venir présenter la mission pro-vie à votre communauté. La Marche pour la vie est dans environ 4 mois, et c’est le moment de commencer à en parler. Quatre mois passeront rapidement, donc ce serait bien de voir des annonces dans les bulletins d’église bientôt!

Photo: Luc Angers. Luc Angers (directeur de UVVC et un des organisateurs de l'événement) avec une de nos hôtes de l'église le Centre.
La santé d’un garçon canadien s’améliore dans un hôpital américain alors que des médecins montréalais voulaient lui retirer l’assistance respiratoire

Le fils de Nicolas Tétrault.
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : GoFundMe
Des parents canadiens ont dû se rendre aux États-Unis pour sauver la vie de leur fils, parce que des médecins avaient annoncé qu'ils retireraient son assistance respiratoire contre leur volonté et avaient proposé de prélever ses organes.
Nicolas Tétrault a expliqué au Federalist que son fils, Arthur, s’est retrouvé à l’hôpital pour enfants de Montréal à la suite d’une noyade accidentelle. « Il est difficile d’avoir toujours une attention parfaite, et cela n’a pas été le cas », a-t-il déclaré. « Nous aurions dû le faire ; mais à l’époque, nous ne voulions pas installer une clôture autour de la piscine de la maison qui ne nous appartenait pas. »
Un accident tragique
Alors qu’il avait quitté la maison pour aller chercher l’un de ses enfants à l’école, M. Tétrault a oublié de fermer une porte, permettant ainsi à Arthur d’accéder à la piscine, ce qui a entraîné sa noyade. Tétrault a déclaré que le corps d’Arthur était « presque gelé ». Les médecins ont commencé à augmenter lentement la température d’Arthur, lui ont fait passer une IRM et lui ont administré des sédatifs pour éviter les crises d’épilepsie. Tout cela fait des soins habituellement prodigués ; une fois le patient stabilisé, les sédatifs sont supprimés et le tube respiratoire est retiré pour vérifier si le patient est capable de respirer seul.
Lire la suiteUn ancien conseiller municipal affirme qu’un hôpital canadien voulait « prélever les organes et tuer » son jeune fils

Le fils de Nicolas Tétrault.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Nicolas Tétrault/X
2 janvier 2025 (LifeSiteNews) — Un ancien politicien canadien a déclaré qu’il avait dû fuir avec sa famille aux États-Unis après que le personnel du Montreal Children’s Hospital lui ait dit que son fils, qui s’était noyé, serait débranché du respirateur artificiel et que ses organes pourraient alors être « prélevés ».
Dans un message publié sur les réseaux sociaux après Noël, Nicolas Tétrault, ancien conseiller municipal de Montréal, a raconté comment il avait été contraint d’obtenir des soins appropriés pour son fils, Arthur, au centre médical Ochsner de la Nouvelle-Orléans.
Selon M. Tétrault, son fils s’est noyé le 8 octobre 2024 et a été transporté à l’hôpital du Lakeshore à Pointe-Claire, au Québec, où il a été « réanimé ».
Il a ensuite été transféré au Montreal Children’s Hospital pour des soins urgents et, selon M. Tétrault, il a reçu « un très bon service », sauf à la fin lorsque, environ cinq ou six semaines après l’incident, les médecins « ont décidé qu’Arthur n’avait aucune chance de survie et qu’ils allaient le débrancher le 29 novembre ».
M. Tétrault note que le personnel de l’hôpital lui a dit qu’il fallait préparer les funérailles de son fils, car il était [tout juste] « bon pour donner les organes ».
M. Tétrault a déclaré que le personnel de l’hôpital de Montréal lui a dit que son fils était « bon pour les ordures », ajoutant qu’il avait également été « surmédicamenté » par le personnel de l’hôpital.
Lire la suiteInjure et encouragement

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
Un jour de la semaine dernière, j'ai eu trois échanges, bien que de courte durée, avec trois femmes différentes
Visiteuse n°1 — une femme âgée d'environ 65 ans, s'arrête devant moi et lit le panneau que je porte accroché au cou avant de traverser la rue. Au bout d'un moment, je lui demande « Que pensez-vous de l'avortement ? » À ma grande surprise, elle m'a répondu : « Qu'est-ce que VOUS pensez de l'avortement ? ». Je lui ai parlé de l'importance du respect de la vie, de la conception à la mort naturelle, et elle était d'accord. Nous avons encore échangé quelques mots, puis elle est partie.
Visitese n°2 — une jeune femme à l'accent français est descendue du bus et a attendu que le feu passe pour traverser. Elle m'a jeté un regard méprisant et a marmonné : « Vous n'avez rien de mieux à faire ? ». Je lui ai répondu : « Que pensez-vous de l'avortement ? », ce à quoi elle a répondu grossièrement : « Allez vous faire foutre ! » et s'est éloignée.
La troisième dame, à peu près du même âge, qui était descendue du même bus, a entendu mon échange avec la deuxième dame et m'a regardée avec sympathie. Je lui ai dit : « Cela arrive de temps en temps ». Ce à quoi elle a répondu : « Je vous trouve courageux ».
Sacrifiés sur les autels du libre-choix

Par Solange Viau — Photo : SciePro/Adobe Stock
Les Mayas pratiquaient des sacrifices humains pour obtenir les faveurs de leurs dieux. Par exemple, d’après les découvertes les plus récentes, les Mayas offraient principalement en sacrifice des jeunes garçons âgés entre trois et six ans, souvent des jumeaux ou des enfants apparentés (frères, cousins). Le but de ces sacrifices était d’obtenir de bonnes récoltes, de la pluie ou des victoires de guerre (Comment les Mayas choisissaient-ils leurs victimes pour leurs sacrifices ? Tom Metcalfe, National Geographic, 14 juin 2024).
Aujourd’hui, les nouveaux dieux païens s’appellent : « Ma liberté », « Mes droits », « Mon confort ». Sur les autels du libre-choix, souvent dans nos hôpitaux, des médecins bardés de diplômes, sachant très bien qu’ils vont tuer un être humain en début de vie, suivent du regard l’échographie de leurs petites victimes nageant paisiblement dans le ventre de leurs mamans et acceptent de sacrifier ces enfants innocents et plein de vie afin de satisfaire la soif de ces nouveaux dieux.
La civilisation aztèque pratiquait aussi des sacrifices humains. C’est l’essor et l’expansion du christianisme qui a conduit ce peuple à arrêter de procéder à des sacrifices humains, des sacrifices souvent très cruels.
L’effritement de l’influence du christianisme sur la conscience de nos concitoyens a conduit notre société à ne donner aucun droit aux enfants à naître, comme s’il s’agissait d’objets sans aucune valeur. La société canadienne est la plus décadente de toutes les sociétés occidentales, car dans tous les autres pays, le droit à l’avortement est limité (à l’exception de quelques États américains). Au Québec, on facilite l’avortement jusqu’à 40 semaines plutôt que de le restreindre et de permettre à des parents d’adopter ces enfants non désirés. Les animaux ont été reconnus comme étant dotés de sensibilité et ils ont maintenant des protections légales. Les humains en début de vie, dans le ventre de leurs mamans, ne mériteraient-ils pas eux aussi la même protection ?
Solange Viau
Montréal
15 décembre 2024
Lettre ouverte à monsieur le Premier ministre Legault

Par une grand-mère — Photo : Pixabay
C’est bientôt Noël, monsieur le Premier ministre Legault.
Nous, Québécois, nous apprêtons à fêter la naissance du Christ Jésus, le Sauveur du monde, l’Emmanuel, « Dieu avec nous »… et c’est en cette période de l’Avent que avez l’idée saugrenue de dire que vous allez concocter une loi pour nous empêcher de prier en public ?
Non, monsieur Legault, mauvaise idée. Si vous craignez que des coutumes religieuses étrangères s’installent dans l’espace public du Québec — qui se souvient, n’est-ce pas, de ses racines chrétiennes catholiques —, ce n’est pas le vide qu’il faut faire, car la religion, comme la nature, a horreur du vide. Ce qu’il faut, c’est remplir l’espace public de chants religieux de Noël, de grandes et belles crèches. C’est permettre aux grand-mères de prier leur chapelet au parc en gardant leurs petits-enfants, à la marche du pardon de se déployer dans les villes le Vendredi-Saint, aux processions de la Fête-Dieu de parcourir les rues autour des églises en chantant de beaux cantiques et s’arrêter au reposoir installé dans le parc voisin. C’est laisser les jeunes organiser des pèlerinages à pied, avec chants, statues et bannières, vers les sanctuaires du Québec. C’est permettre aux pro-vie de prier dans la rue pour sauver les femmes et les enfants de l’horreur de l’avortement — et sauver en même temps notre peuple menacé de disparaître faute de naissances. C’est entretenir les croix de chemin, les grottes de la Vierge qui parsèment nos paysages et permettre aux gens de votre peuple de s’y rassembler pour prier le chapelet dans les temps difficiles, comme cela a été fait pendant le COVID. C’est ne plus jamais fermer les églises. C’est remettre en place le crucifix de l’Assemblée nationale, les crucifix dans les écoles, dans les hôpitaux. Nous n’oublions rien. Je me souviens.
Ah, monsieur Legault, vous avez beaucoup de pain sur la planche, comme vous voyez. Nous allons prier pour vous en ce temps d’attente du Sauveur, et aussi devant la crèche au jour anniversaire de Sa naissance. Joyeux Noël, monsieur Legault ! Nous ne vous oublierons pas.
Une grand-mère qui aime dire son chapelet au parc en gardant ses petits — enfants