100 jours de chapelet pour le renouveau de la foi au Québec
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Renouveau du Québec/Instagram
L’initiative Renouveau du Québec, lancée au printemps, a récemment dépassé le jalon symbolique des 100 jours et passera bientôt le cap des 200. Cette initiative, qui doit durer au total 1000 jours, invite les jeunes et les moins jeunes à prier le chapelet tous les jours et à se réunir chaque mardi pour réciter la prière mariale.
L’initiative a été lancée par Cyril Azzi qui s’est senti appelé à lancer un mouvement de prière pour le nouvellement de la foi au Québec, selon le site du Diocèse de Montréal :
« Au cours de la Semaine sainte, je me trouvais en Abitibi-Témiscamingue pour un travail temporaire. C’est à la Vigile de Pâques, pendant la messe célébrée à la cathédrale Saint-Joseph de Rouyn-Noranda, que j’ai senti dans mon cœur une forte invitation à entreprendre cette initiative et à la consacrer au renouveau de la foi au Québec. »
Cyril Azzi a repris pour modèle un mouvement auquel il avait participé pour le renouveau de la foi à Montréal durant la covid :
Lire la suite« Cette inspiration a cependant un précédent. Pendant la pandémie, nous avions déjà entrepris une démarche semblable. Ce qui avait commencé par quelques jours de prières du chapelet pour qu’un événement de formation pour jeunes adultes porte fruit s’est soudainement transformé en prière quotidienne du chapelet pour le renouveau de la foi à Montréal. Sans l’avoir planifié au départ, nous avons persévéré jour après jour jusqu’à atteindre le millième jour. »
« L’école, champ de bataille, Misogynie, homophobie, transphobie » ou la violence absolue de la victimisation

Par Jean-Léon Laffitte (Association des Parents Catholiques du Québec) — Photo (montage) : presfoto/Freepik
Un ouvrage qui pourrait se résumer en quelques mots : simplisme volontaire de la posture de victimisation. L’auteur Francis Dupuis-Déri est présenté comme professeur de sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal et spécialiste des mouvements sociaux. Son ouvrage étudie certaines questions uniquement sous ces angles. On peut y reconnaître une certaine honnêteté de ne pas avoir dépassé le cadre de ses compétences. Mais justement, la problématique ne relève pas de ses compétences et l’on passe complètement dans cet ouvrage à côté des questions que soulève l’idéologie du genre. En fait, on les a effacés, comme si elles n’existaient pas. C’est ainsi qu’en quatrième de couverture, l’auteur présente l’école comme un champ de bataille : celui d’une guerre « culturelle ». Ce qu’elle n’est absolument pas.
Il faut rappeler qu’avant tout, l’idéologie du genre qui est le centre d’une véritable bataille philosophique et, surtout, scientifique, n’est que théories sociologiques non fondées et discutée chez les sociologues eux-mêmes, que l’on a imposée dans toutes les écoles du Québec, à tous les élèves, sans exception. Rappeler également que les premières victimes (enrôlées dès leur prime enfance) des premiers charlatans à l’avoir développé, le Dr Money, entre autres, ont terminé leurs jours par un suicide, ce qui n’a jamais remis en question dans l’esprit de ces idéologues la valeur de leurs théories démenties au départ par les faits !
L’idéologie du genre repose sur un ensemble d’absurdités et elle ne peut s’imposer que par la force et la confusion. Force des lois, confusion des définitions où l’on est incapable d’expliquer ni ce qu’est une femme ni ce qu’est un genre… et où l’on désire que cette confusion demeure, empêchant ainsi les débats et la logique de faire leur œuvre de clarification, ce qui exposerait à tous l’imposture suprême de ces idéologies. Comme l’enfant devant l’habit de l’empereur révélant ce que tous pensent, criant que le roi est nu, ici, nous énonçons ce que tous savent sans oser le prononcer, l’idéologie du genre n’a aucun fondement…
Lire la suiteL’école secondaire Loyola renonce aux subventions de l’État pour rester catholique
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : JohnMajor/Wikimedia Commons
L'école secondaire privée Loyola de Montréal se voit obligée de renoncer aux subventions de l'État à cause de la laïcité, d’ici 2029.
Loyola est une école privée catholique anglophone dont la fondation remonte à 1896, la Loi 9, adoptée le 2 avril 2026, l'obligerait à perdre son caractère typiquement catholique afin de continuer à recevoir des subventions.
L'enseignement religieux obligatoire ne pourrait plus avoir pour but de transmettre la foi catholique, et les prières, retraites et messes devraient être facultatives et avoir lieu en dehors des heures d'école.
Loyola a annoncé qu'elle renonçait à la subvention qui représente 7500 $ par élève, ce qui ferait passer les frais de scolarité d'environ 12 530 $ à 20 000 $ ou 21 000 $ par an.
Heureusement, Loyola compte développer considérablement son réseau de bienfaiteurs afin de maintenir l'accessibilité à son établissement.
Par ailleurs, Loyola insiste que l'école n'est pas en déclin et que les demandes d'admission sont à un niveau historique.
On voit que Loyola, qui est une école sans problèmes, est la cible d'une loi qui a été faite en réaction à une autre sorte de problème, dont le cas de l'école publique Bedford de Côte-des-Neiges a été le symbole. L'école primaire Bedford a fait l'objet d'une enquête ministérielle qui a révélé la présence d'un « clan dominant » musulman parmi les enseignants qui faisait régner un climat de peur et d'intimidation dans l’institution.
Les problèmes de l'école Bedford pouvaient être sanctionnés sous les lois et les règlements existants, il n'y avait pas besoin d'une loi étendant la laïcité pour les régler. D’autre part, on voit là la bêtise de la laïcité qui met toutes les religions dans le même sac en oubliant qu'elles ont toutes des doctrines différentes et qu'elles produisent donc des fruits différents.
Éric Lanthier retire sa candidature de Pontiac après que les médias l’aient qualifié d’« homophobe » et d’« antiavortement »
Éric Lanthier.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Parti conservateur du Québec
Le pasteur Éric Lanthier a retiré sa candidature de Pontiac où il se présentait pour le Parti conservateur du Québec, suite à plusieurs articles publiés dans les médias au sujet des déclarations de M. Lanthier sur l'avortement et les thérapies pour les homosexuels désirant se défaire de leur attrait pour le même sexe.
Ceci est le premier désistement parmi les candidats conservateurs au cours des élections québécoises de 2026.
Les médias ont cité à charge un billet écrit par le pasteur Lanthier, intitulé « Avortement : “C’est mon choix parce que c’est mon corps” est un argument irrationnel. », que nous avions publié sur le site de CQV en 2015.
Ils ont aussi sorti une publication sur X d'Éric Lanthier où il se félicitait d'avoir le privilège d'ouvrir la Marche pour la vie d'Ottawa de 2019.
Les médias ont soulevé également le fait que M. Lanthier était en faveur des « thérapies de conversion » : une aide psychologique ou pastorale pour les homosexuels qui désirent se défaire de leur attrait pour les personnes du même sexe.
Incroyable ! n'est-ce pas ? Dans un Québec apparemment « pro-choix » ce serait un choix qu'on ne devrait pas avoir…
Éric Duhaime, chef du PCQ, a défendu son candidat, affirmant que le parti était « pro-choix » et qu'il était lui-même « gai », indiquant par ailleurs que M. Lanthier s'était engagé à respecter la ligne de parti.
Malgré tout, Éric Duhaime a annoncé plus tard que M. Lanthier retirait sa candidature afin de ne pas être « une distraction » pour le parti. Les médias n'auraient certainement pas manqué de revenir à la charge contre le PCQ à propos de ce candidat, autrement plus consistant que d'autres sur ses positions, s'il était resté.
On le voit ici, TVA Nouvelles indique fièrement que le candidat a pris la porte quelques heures après la publication de leur premier article sur ses positions. Les médias, en effet, ne sont pas tant des rapporteurs de nouvelles que des influenceurs politiques. Ils voulaient la peau de ce candidat et ils l'ont eue.
Christine Fréchette considère que donner le choix aux femmes de s’occuper de leurs enfants à la maison nuirait à leur autonomie
Christine Fréchette.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/CPAC/YouTube
On aurait pu croire que dans une société qui se targue de promouvoir le choix et l'autonomie, en offrir davantage aurait été bien vu, comme offrir la possibilité aux familles d'organiser la garde de leurs enfants comme elles l'entendent.
Le système de garde d'enfants actuel n'a jamais réussi à remplir sa promesse de donner des places à tout le monde et ne peut donc être qualifié d'équitable ou d'universel. La solution à ce problème serait donc de verser une allocation directement aux familles, plutôt que de subventionner un système de garderie étatique, afin que toutes les familles aient accès à un service de garde, et, de surcroît, de leur choix.
Ainsi, les familles pourraient faire en sorte qu'un des parents reste à la maison pour garder les enfants à temps plein ou à temps partiel, ils pourraient confier la garde de leurs enfants aux grands-parents ou à d'autres membres de la famille, avoir recours à un service de garde en milieu familial, ou encore envoyer leur enfant à une garderie classique.
Le commun des mortels verrait sans difficulté dans ce projet, moins socialiste et plus efficace, gravés en lettres d'or les mots « choix » et « autonomie ». C'est ce que croyait également Éric Duhaime qui se dit « pro-choix » (tellement pour le choix qu'il n'autorisera jamais de discussion sur l'avortement dans son parti — pour la cohérence, on repassera...).
Détrompez-vous ! Selon la pensée progressiste-féministe, les notions de « choix » et d'« autonomie » sont maintenant contradictoires. Car, récemment, notre seconde première ministre du Québec (la « première première » ayant été Pauline Marois) a déclaré qu'il en était ainsi.
Lire la suiteLa Cour supérieure du Québec condamne Caroline Proulx pour l’interdiction d’un événement qu’elle jugeait « anti-avortement »
Caroline Proulx, ex-ministre du Tourisme.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/POP Montréal/YouTube
Vous souvenez-vous, quand, en 2023, le ministre du Tourisme Caroline Proulx avait fait annuler la tenue d’un événement organisé par Harvest Ministries International au Centre des congrès de Québec ?
À l’époque, informée par le journaliste Sébastien Bovet, chef du bureau parlementaire de Radio-Canada, que le groupe protestant et pro-vie HMI allait tenir un événement au Centre des congrès, Mme Proulx a été s’informer sur les pages internet auxquelles les publicités sur l’événement renvoyaient. (Encore un exemple de journalistes cherchant à influencer le politique et à créer une nouvelle.)
Là, horreur ! Elle a pu lire sur le site d’HMI que ce dernier désapprouvait l’avortement, précisant que sa décriminalisation « a entraîné l’avortement de quelque 4 millions de bébés à ce jour » et « a fait de l’utérus de la mère, l’endroit le plus dangereux pour un enfant au Canada. » Outrée par ce qu’elle considère être faux et contraire aux valeurs fondamentales du Québec (étranges valeurs qui font en sorte que les Canadiens français disparaissent peu à peu...), elle s’est empressée d’annuler le contrat entre HMI et le Centre des congrès, bien qu’aucun règlement ou loi ne lui permît d’annuler un événement en raison des convictions des contractants, à quelques jours en plus de la date à laquelle l’événement en question devait avoir lieu.
Notons ici que l’événement d’HMI n’était pas spécifiquement au sujet de l’avortement, il avait principalement pour but de réconcilier les deux peuples fondateurs du Canada dans la prière, et le thème de l’enfant à naître y aurait été abordé.
Lésé dans ses droits, HMI, qui n’a pu tenir un événement que de moindre ampleur dans un établissement privé, a intenté une poursuite avec des avocats du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles contre Mme Proulx et la Société du Centre des congrès de Québec (SCCQ). Le procès a principalement tourné autour de la question de la liberté d’expression, que Mme Proulx avait d’ailleurs reconnu à l’époque avoir limitée :
« C’est contre les principes fondamentaux du Québec... Ce type d’événement n’aura pas lieu chez nous. Oui à la liberté d’expression, mais non d’accueillir des événements qui sont en contradiction avec les principes fondamentaux du Québec. »
(Où est-il écrit que l’avortement fait partie des fameux « principes fondamentaux du Québec » ? Après tout, les activistes de l’avortement ont été les premiers à refuser que cette pratique soit inscrite dans la constitution, maintenant abandonnée, du Québec. Normalement, ont inscrit ce qui est important pour un peuple dans la constitution d’une nation, le fait qu’ils aient préféré ne pas l’y inscrire pour, prétendument, mieux le protéger est plutôt l’indice d’une pratique inavouable que d’une chose dont il faille se glorifier.)
Dans le jugement récemment rendu par la Cour supérieure du Québec, Mme Proulx doit assumer à titre personnel l’entièreté des quelque 60 000 $ en dommages punitifs et en dommages compensatoires pour avoir interdit la tenue de l’événement d’HMI.
Ce dénouement est une bonne nouvelle pour le mouvement pro-vie au Québec et fera peut-être réfléchir les politiciens avant de discriminer ouvertement les pro-vie sous l’impulsion de médias idéologues.
Éric Duhaime ne laissera pas de place au débat sur l’avortement dans son parti
Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écranTVA Nouvelles/YouTube
« On a toujours été un parti qui est pro-choix et cette politique ne changera absolument pas » assurait récemment Éric Duhaime, ajoutant, « Je peux vous dire qu'il n'y aura pas de débat à l'intérieur de nos rangs sur cet enjeu. »
Pourquoi donc M. Duhaime éprouve-t-il le besoin de rassurer la caste politique et médiatique sur son adhérence à l'idéologie dominante ? C'est que nous sommes en période préélectorale, moment où l'on sort le passé des placards des candidats en lice et où l'on demande aux suspects et à leur chef de brûler un grain d'encens devant l'autel de l'avortement.
Et il se trouve que le candidat du parti conservateur du Québec dans Chutes-de-la-Chaudière, Dominique Dumas, un ex-animateur de CHOI Radio X, aurait publié sur les réseaux sociaux par le passé des propos dans lesquels il se disait ouvert à limiter l'avortement et se disait également mal à l'aise avec l'avortement tardif.
Questionné sur ses péchés passés, il a reconnu que l'encadrement actuel de l'avortement suscitait un malaise dans le pays, mais que lui-même n'était pas mal à l'aise à ce sujet. « Oui... Écoutez, il y aurait des débats à avoir là-dessus. C'est pas la place ici pour le faire », dit-il, garantissant que s'il était élu il n'aborderait pas cette question au sein du caucus conservateur.
Il souligne en outre, comme son chef, que l'avortement n'est pas un sujet provincial : « C'est pas un sujet provincial, c'est pas un sujet pour lequel je suis en politique. Au niveau provincial, y a pas de balises et y a rien à changer dans ce qu'on a présentement. »
Mais croyez-vous que cette défense alambiquée suffira aux yeux des idéologues du « choix » ? Tant s’en faut ! Si vous n'appuyez pas à 100 %, y compris dans vos convictions personnelles, l'avortement de la conception jusqu'au moment de la naissance, dans tous les cas et dans toutes les circonstances, vous êtes suspect de nourrir secrètement des desseins « antichoix »...
Martine Biron, ministre de la Condition féminine, n'a pas manqué de couvrir d'opprobres le malheureux dissident : « Tenir ce type de discours, c’est s’attaquer à un droit durement acquis par les Québécoises. Le consensus est clair au Québec : le droit à l’avortement est un droit fondamental. »
Mais le consensus est-il aussi clair que Mme Biron le prétend au Québec, notamment sur l'avortement tardif ? On peut très certainement en douter. Ce qui est vrai, en revanche, c'est que la chape de plomb mise en place par les pro-avortement sert à empêcher les gens d’exprimer leur vraie opinion sur cet enjeu par crainte des répercussions sociales que cela entraînerait pour eux.
Remarquons enfin que l'idée selon laquelle l'avortement ne relèverait que du fédéral est tout simplement erronée. Prenons par exemple le fait que le Québec considère l'avortement comme un « soin de santé » (ce qu'il n'est pas en réalité), eh bien cela en fait donc une compétence provinciale. Le Québec pourrait à ce niveau tout aussi bien cesser de considérer cette pratique comme un soin et cesser de le financer.
Génération trans — Gabriel Cudia
Gabriel Cudia.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/Jean-Pierre Roy/YouTube
Dans son documentaire Génération Trans, le producteur indépendant Jean-Pierre Roy interroge Gabriel Cudia*, une jeune femme qui a suivi une transition à partir de 15 ans et qui a fini par regretter de s’être lancée dans ce processus.
Dans son témoignage, Gabriel raconte que quand elle était enfant, elle a eu du mal à s’adapter à la puberté. Elle a aussi été diagnostiquée Asperger (autiste).
Elle explique qu’à l’école elle était victime d’intimidation en raison de son autisme et du fait qu’elle portait des vêtements très amples pour cacher le développement de ses formes féminines. Au milieu de ce rejet, une fille a pris sa défense et est devenue sa copine. Cependant, cette dernière était abusive et Gabriel est tombée en relation affective dépendante toxique avec cette fille qui l’a poussé à devenir un « homme ». Elle avait alors 14 ans.
Quand elle a annoncé qu’elle était un « garçon » à sa mère, cette dernière a vécu cette déclaration comme un choc. Cherchant une solution, elles ont fini par tomber sur la clinique Mérakis avec laquelle elles prirent rendez-vous. Là, après une rencontre de 20 à 30 minutes, Gabriel a reçu des bloqueurs de puberté. Elle avait alors 15 ans.
Elle avait commencé sa « transition sociale » quelques mois avant d’aller à la clinique, ce qui a amené la fin de l’intimidation à son égard.
Quand les médecins de la clinique lui ont demandé comment cela s’était passé quand elle a annoncé sa transition, elle a répondu qu’elle le vivait bien — parce qu’on ne l’intimidait plus, au contraire les mêmes personnes qui l’intimidaient auparavant la félicitaient maintenant.
Sa mère a mentionné aux médecins de la clinique que sa fille était dépendante de sa copine et que c’est elle qui lui a mis l’idée de transitionner dans la tête.
Le fait qu’elle avait Asperger a été mentionné aux médecins qui l’ont simplement inscrit au dossier.
3 ou 4 mois plus tard, en décembre 2016 elle a eu une 2e rencontre chez Mérakis où ils lui ont demandé comment elle allait depuis sa première rencontre. Elle est sortie de cette rencontre avec de la testostérone.
Lire la suiteL’absurdité ultime de la culture de mort : proposer le suicide assisté pour éviter le suicide
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
« Troubles mentaux: offrir l’aide médicale à mourir pour contrer le suicide » est le titre d’un article d'opinion publié dans le Soleil, le paradoxe qui y est proposé serait hilarant s'il ne s'agissait d'un sujet éminemment grave.
Pensez un peu, proposer la mort pour éviter que des gens se tuent ! Offrir le suicide pour éviter le suicide...
C'est ce que proposent le Dr Chantal Descoteaux et le Dr Claude Gagnon, actuellement (heureusement) à la retraite, dans un texte empreint de contradiction d'un bout à l'autre.
Ils disent que les personnes qui se suicident, soit vivaient une crise passagère, soit avaient été suivies par le système de santé pendant des années ont essayé tout ce qu'on leur avait proposé. Ces personnes, poussées par le désespoir, ont choisi le suicide. Ces médecins disent ensuite : « Fermer les yeux sur cette réalité ne sauve aucune vie. » Réflexion étrange s’il en est, car en quoi tuer des gens suicidaires va-t-il sauver des vies ?
Il est certain que cela ferait baisser les taux de suicide, puisque le suicide assisté n'est pas compté comme un suicide — ce qui est une erreur fondamentale puisque dans les deux cas la personne veut mettre fin à ses jours.
Lire la suiteUn jeune homme handicapé demande l'euthanasie faute de logement adapté
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : serhii/Adobe Stock
Joey St-Jean est en CHSLD depuis quatre ans. Il souffre d’amyotrophie spinale, une maladie génétique qui entraîne la perte progressive du contrôle des muscles du corps. Lourdement handicapé, il a besoin d’aide pour les tâches de tous les jours.
Avant d’entrer en CHSLD, il vivait chez ses grands-parents. « Avant d’entrer en hébergement, j’étais heureux, motivé et déterminé. J’avais des projets de vie, d’études, de travail. J’avais des rêves », confie-t-il à La Presse.
Placé dans une « ressource intermédiaire », Joey St-Jean ne s’y sent pas heureux, le personnel n’a pas le temps d’adapter les soins aux préférences des patients : « On doit s’adapter continuellement au personnel, parce qu’il ne va pas nécessairement prendre le temps ou n’a pas le temps de parler avec nous et de s’adapter à notre situation, à nos préférences et nos besoins. »
Dans cette situation, il se sent déshumanisé et seul : « Je me sens comme un numéro. Je ne me sens pas aimé, je ne me sens pas vivant ».
Pour se sortir de là, Joey a lancé une campagne de financement sur GoFundMe et a réussi à récolter 22 000 $. Malgré cela, ses démarches pour se payer un appartement hors du système gouvernemental et afin d’embaucher une personne pour ses soins n’ont débouché sur rien.
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