Communiqué de Campagne Québec-Vie : réaction à la décision de la Cour supérieure du 28 juillet 2025

Par Campagne Québec-Vie — Photo : maylim/Adobe Stock
La décision récente de la Cour supérieure confirmant la légalité des « zones tampons » autour des centres d’avortement au Québec est profondément décevante, quoique peu surprenante. Elle confirme malheureusement une tendance lourde à l’illibéralisme progressiste, observable partout au Canada.
Multiplication inquiétante des zones tampons au Canada
Initialement réservées aux centres d’avortement, ces « zones tampons » se multiplient dans d’autres contextes : écoles, garderies, lieux de culte et divers lieux communautaires (Toronto, Vaughan, Calgary, Ottawa). Cette expansion témoigne d’un recul de la liberté d’expression, indiquant que les autorités ne considèrent plus cette liberté comme fondamentale, mais plutôt comme conditionnelle, voire gênante.
Le cas emblématique de Sean Feucht
Les récents événements entourant l’artiste chrétien Sean Feucht illustrent clairement cette dérive. Plusieurs concerts au Canada, notamment à Québec et Halifax, ont été annulés sous prétexte de sécurité et d’opinions jugées « haineuses » simplement en raison de ses prises de position pro-vie, pro-Trump et de ses critiques envers l’idéologie LGBT. Cela témoigne d’un climat d’intolérance grandissante envers toute expression publique de convictions chrétiennes ou conservatrices.
Lire la suiteDéfendre la liberté d’expression pro-vie : réflexions de Georges Buscemi sur les zones tampons de 50 m au Québec

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, et Jean-François Denis de Théovox Actualités au Palais de justice de Montréal.
Par Campagne Québec-Vie — Photo : Théovox Actualités/YouTube
Le jeudi 14 novembre au soir, Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, a participé à une entrevue en direct sur Théovox Actualités avec Jean-François Denis pour partager ses réflexions sur le procès visant les zones tampons de 50 mètres entourant les cliniques d’avortement. Cette entrevue, réalisée à la fin d’une semaine intense au tribunal, a permis à Georges de revenir sur les enjeux de ce procès et de témoigner de son engagement pour la liberté d’expression et la protection des femmes en difficulté. Ce résumé s’appuie sur ce que Georges a présenté lors de cette entrevue, que vous pouvez visionner en intégralité ici :
Un message d’espoir face à la discrimination
Buscemi a expliqué que ces zones tampons, instaurées par une loi provinciale en 2016, empêchent les militants pro-vie d’offrir un soutien pacifique et compatissant aux femmes en détresse. Il a souligné que le conseil de trottoir, impliquant une ou deux personnes, vise à proposer des alternatives à l’avortement et non à imposer des choix.
« Nous proposons de l’aide, nous ne l’imposons pas », a-t-il expliqué lors de l’entrevue. Il a également rappelé que des lois comme le Code criminel du Canada interdisent déjà le harcèlement, rendant ces zones supplémentaires inutiles et discriminatoires.
Lire la suiteNotre procès pro-vie contre le gouvernement du Québec
Le 11 novembre 2024, j'ai eu l'honneur de témoigner au Palais de justice de Montréal, devant la Cour supérieure du Québec, dans le cadre de notre poursuite contre le gouvernement du Québec. Notre objectif est d'éliminer la zone tampon de 50 mètres entourant les centres d'avortement au Québec, des zones qui nous empêchent d'offrir du soutien aux femmes enceintes en difficulté aux abords de ces centres.

Georges Buscemi au Palais de justice de Montréal
Répondant aux questions de mon avocat, puis au contre-interrogatoire de la partie adverse, j'ai parlé pendant près de deux heures. Mon collègue Brian Jenkins et la Dre Roseline Lebel-Caron, bienfaitrice de longue date de notre mouvement, ont également témoignés. Je vous fournirai un compte rendu plus détaillé de nos témoignages pro-vie dès que le procès-verbal et le "repiquage" (la transcription) seront disponibles.
Le journal La Presse (pro-avortement) était présent et a publié un article sur l’audience. Quant à la suite du procès, les arguments finaux auront lieu demain, le 14 novembre, après quoi la juge Lysane Cree prendra le tout en délibéré. Sa décision est attendue d'ici quelques mois.
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Colloque CQV pour jeunes pro-vie anglophones à Montréal
Mon collègue Arpad Nagy, directeur des opérations politiques pour Campagne Québec-Vie, a organisé samedi dernier un colloque pour jeunes pro-vie anglophones. Ce fut un franc succès, et vous pouvez lire son rapport ici.
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Rappel important : Depuis le 30 octobre, le gouvernement du Québec a autorisé les demandes anticipées d’euthanasie pour les personnes atteintes de maladie neurodégénérative comme l’Alzheimer, même si le Code criminel interdit une telle pratique. Cette loi va mettre en danger bien des personnes vulnérables. De quelle manière s’appliqueront les demandes anticipées aux personnes qui les auront faites ? Quand on appliquera leur demande anticipée, n’y a-t-il pas un risque que cela se fasse sans leur consentement et à l’encontre de leur possible désir de vivre ? Il s’agit d’un pas plus loin dans la culture de mort. Je vous invite donc à signer notre pétition adressée au gouvernement du Québec afin que celui-ci abroge la loi permettant la pratique de l’euthanasie par demande anticipée.
Je vous invite également à signer notre pétition contre HPV Global Action, une organisation qui promeut une éducation sexuelle précocement agressive dans nos écoles, exposant les enfants à une vision de la sexualité qui va à l’encontre de leur bien-être et de leur intégrité.
En cette période déterminante, j’invite chacun de vous, amis et bienfaiteurs de Campagne Québec-Vie, à nous soutenir par la prière et l’action. Que ce soit en signant nos pétitions, en partageant notre message, ou en portant notre cause dans vos prières, chaque geste compte pour défendre la dignité de la vie et la liberté d’offrir un soutien bienveillant aux femmes en difficulté. Merci pour votre engagement fidèle dans notre mission.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie