Conférence de CQV aux jeunes adultes

Maeve Gainey à la conférence de CQV.
Par Arpad Nagy (Campagne Québec-Vie)
Samedi dernier, Campagne Québec-Vie a accueilli Maeve Gainey et Julia Bissonnette de la Coalition nationale pour la vie (CNV). Nos collègues de l’Ontario, qui sont responsables de la branche jeunesse de la CNV, étaient venues donner une mini-conférence aux jeunes adultes de la région de Montréal. Ce fut pour nous un véritable événement, car elles ont fait un long voyage pour venir jusqu’à nous.
Maeve a donné une solide présentation d’apologétique pro-vie. Elle a abordé tous les aspects-clé de la raison pour laquelle il est important de défendre la vie prénatale et comment nous pouvons le faire efficacement.
Elle a expliqué avec éloquence la beauté de la vie, la façon dont la vie humaine est présente dès la conception et comment elle doit être protégée.
Elle a également abordé la réalité parfois difficile de la grossesse, et les nombreuses raisons pour lesquelles les femmes choisissent aujourd’hui d’avorter. Cette intervention a fait naître un fort sentiment de compassion, et j’en ai moi-même beaucoup appris.
Les participants ont été enthousiastes et attentifs et ont posé de nombreuses questions complémentaires. L’événement a été dynamique, pertinent et édifiant.
Lire la suiteUn collège du Texas contraint un club d’étudiants pro-vie à se dissoudre
Par Laura Nicole (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Un élève d’un collège de San Antonio affirme que ses droits ont été bafoués lorsque l’établissement scolaire a fermé son club pro-vie.
Diego Salinas est en dernière année au collège Sotomayor, près de San Antonio, au Texas. Au début de l’année, il a créé un club pro-vie, une section de Students for Life of America, qui a des sections dans plusieurs écoles et universités à travers le pays. Au début, tout se passait apparemment bien.
« J’ai tout fait correctement, j’ai suivi la procédure », a-t-il déclaré à la chaîne d’information locale KENS5. « Même lorsque je savais que [l’école] faisait des erreurs, j’ai continué à respecter les règles. »
Comme d’autres groupes d’étudiants de l’école, il a lancé un compte Instagram pour le club, l’appelant « Sotomayorforlife » pour le distinguer des autres chapitres pro-vie, un peu comme d’autres clubs de l’école tels que « SoCatsBibleStudy » ou « Soto_tabletop ». Le groupe d’étudiants d’Asie-Pacifique avait également un compte Instagram, « AAPIWildcats », avec le logo de l’école comme image de profil du compte et l’explicatif déclarant qu’il s’agissait du « Sotomayor’s Official AAPI Club » (Club officiel AAPI de Sotomayor).
Contrairement à ces autres clubs, le club de Salinas a été pointé du doigt, apparemment pour ses opinions pro-vie.
Lire la suite40 Jours pour la Vie — transmettre le message pro-vie

Brian Jenkins.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
De nombreuses bénédictions ont été reçues lors de la vigile de prière pour la fin de l’avortement à Sherbrooke cet automne.
Depuis le début de la vigile, le mercredi 25 septembre dernier, un petit groupe d’hommes et de femmes dévoués maintient une présence de prière dans cette communauté des Cantons de l’Est, près du centre d’avortement situé sur la rue Belvédère, dans le sud de la ville.
L’action menée est particulièrement méritoire. En dehors des heures d’ouverture de l’avortoir, des bénévoles se réunissent fréquemment à cinq minutes de marche de là, à l’intersection très fréquentée des rues Belvédère et Galt, pour transmettre le message pro-vie aux passants des heures de pointe et aux magasineurs de la fin de semaine, et ils le font avec un succès remarquable.
Par exemple, un soir, alors que je discutais avec un itinérant local, j’ai été abordé par un jeune homme qui semblait sincèrement vouloir comprendre comment je pouvais encourager les autres à prier pour la fin de l’avortement. (Ce sont les mots inscrits sur la pancarte que je porte accrochée au cou).
Lire la suiteRéaction au documentaire « La peur au ventre » sur l’avortement

Contre-manifestant à la 1ère Marche pour la Vie de Québec, 1er juin 2024.
Lettre d’une lectrice de Campagne Québec-Vie en réaction au documentaire « La peur au ventre ». — Image : capture d'écran de la bande-annonce de Télé-Québec sur le documentaire « La peur au ventre ».
Bonjour Monsieur Buscemi, j’ai vu le documentaire hier soir sur Télé-Québec. J’ai été profondément peinée par la tournure de ce documentaire, même si je savais de quel sujet ça parlerait. Je dois vous dire, qu’à mon avis, vous avez été la personne la plus convaincante de ce documentaire.
Je suis contente que Mme Clermont-Dion vous ait laissé assez de place dans ce documentaire pour que nous puissions entendre vos propos, pour partager vos convictions en regardant vers nous, le spectateur. En affichant votre échange avec la ministre.* Vos propos étaient tellement limpides, fermes, mais avec beaucoup de compassion.
La vérité dans l’amour ! C’était d’aplomb ! Je vous lève mon chapeau Monsieur. Je trouve qu’il y avait une évidence indiscutable dans ce documentaire. Le côté pro-vie a clairement montré son souci des petits bébés sans voix, du bien-être des femmes, de la valorisation de la vie, mais surtout de l’ouverture à l’autre, de la compassion et de l’amour.
J’ai beaucoup aimé quand vous vous êtes adressé aux contre-manifestants malgré leur vacarme. C’était vraiment l’amour et la compassion qui ressortaient. L’autre côté, ce qui a été montré des pro-choix à mon avis, c’était l’intolérance, l’égoïsme, la haine, le ressentiment, la violence, l’oppression, la fermeture d’esprit, le manque de sens critique et surtout l’irrespect de la vie, de la femme et de l’enfant à naître. 😢 Je ne peux tout simplement pas croire que nous sommes rendus là en tant que société. Que chaque jour des centaines d’enfants innocents meurent dans des circonstances horribles.
Je viens d’avoir un petit bébé. C’est impossible qu’une femme qui se fait arracher son bébé de ses entrailles n’en ressorte avec aucune meurtrissure profonde. C’est véritablement une culture de mort que le monde est prêt à défendre avec acharnement. Ça me rend malade. 😔 Je ne me reconnais pas dans cette société québécoise.
Pourtant j’étais vraiment pro-choix, pro-lgbt, féministe et militante avant que Jésus-Christ me montre la Vérité et change complètement mon cœur. Je sais qu’Il peut le faire avec chaque personne. J’ai la conviction qu’il faut continuer de prier avec persévérance pour les médecins, les infirmières des cliniques d’avortement et tous ceux qui croient que tuer est un droit humain et une bonne chose. Dieu le dit clairement : Tu ne tueras point. La vie et la mort sont entre les mains de Dieu. On ne peut pas se faire Dieu.
Avez-vous une ligne de prière dans votre organisation ? Je suis à Montréal. J’aimerais bien m’impliquer, même si je suis assez occupé avec mon nourrisson, j’aimerais aider d’une quelconque façon.
Je vous souhaite une merveilleuse journée bénie cher Monsieur Buscemi.
*Il s'agit de Ruba Ghazal de Québec Solidaire, elle n'est cependant que député. — A.H.
Barbara Bonner (1958-2024) — une militante pro-vie inébranlable

Barbara Bonner (à gauche) à la Vigile 365 en octobre 2022.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
Le lundi de l’Action de grâces, l’une des plus enthousiastes militantes de Campagne Québec-Vie a été rappelée auprès de notre Père céleste. Barbara Bonner est décédée paisiblement entourée de sa famille au Centre de soins palliatifs St-Raphaël à Montréal.
Pendant la douzaine d’années où j’ai fait partie du mouvement pro-vie de Montréal, Barbara a été présente en maintes occasions. Elle a joué un rôle essentiel dans notre annuelle épluchette de blé d’Inde à nos bureaux, en coordonnant la préparation du maïs. Elle a participé régulièrement aux vigiles de prière pour la fin de l’avortement, depuis les premiers moments où nous priions sur le boulevard Saint-Joseph en 2009, puis en nous accompagnant sur le site des rues Berri et Sainte-Catherine. Et elle a fait un travail exemplaire en me remplaçant il y a un an pour coordonner la vigile de prière des 40 Jours pour la Vie à Montréal alors que je j’organisais celle de Sherbrooke.
Le témoignage personnel qui suit décrit bien ce que nous ressentions tous à l’égard de Barbara.
Texte de Denis Beaudoin
Barbara, fervente catholique et bénévole très impliquée dans la cause Pro-Vie, est décédée ce lundi dernier, lundi de l’Action de Grâce.
Barbara était très sympathique et je l’aimais beaucoup. Toujours souriante, avec beaucoup d’entregent, elle nous entraînait parfois dans d’intéressantes discussions au niveau spirituel et de la vie des saints.
Elle a pris la responsabilité de faire les appels pour assurer une présence des bénévoles priants lors des 40 Jours pour la Vie à Montréal l’automne dernier, Brian étant à la Vigile des 40 Jours pour la Vie à Sherbrooke.
Ça va me faire quelque chose de ne plus la voir. Je vais m’ennuyer de ces discussions au Second Cup sur Saint-Denis après le temps de prière. Beaucoup de gens la connaissaient plus que moi, et appréciaient cette femme de foi simple et pieuse. Prions pour elle, pour sa famille et ses amis.
Directement au Ciel ?
Voici un message texto que j’ai reçu :
Pendant qu’elle* récitait le Chapelet de la Divine Miséricorde, à la fin Barbara est décédée silencieusement !
* la sœur de Barbara
Selon le journal de Sainte Faustina Kowalska, lorsque le Chapelet de la Divine Miséricorde est récité au chevet d’un mourant, l’âme va directement au Ciel, sans Jugement et sans passer par le Purgatoire.
Les funérailles de Barbara auront lieu à 11 heures en l'église Sainte-Monique, 6405, rue Terrebonne, Montréal (dans N.D.G.), mercredi prochain, le 30 octobre 2024. Un chapelet débutera à 10 h et des rafraîchissements suivront la messe dans la salle paroissiale.
La Chaîne de la Vie 2024 au Canada

Chaîne de la Vie à Unity en Saskatchewan.
Par la Coalition nationale pour la vie — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le 6 octobre 2024 (ainsi que les deux jours précédents), les pro-vie ont à nouveau témoigné du caractère sacré de la vie et de l'horreur de l'avortement dans le cadre de l'annuelle Chaîne de la Vie.
La Chaîne de la Vie s'est développée rapidement au cours des dernières années. En 2020, le nombre d'emplacements de la Chaîne de la Vie est tombé en dessous de 250, mais aujourd'hui, en 2024, ce nombre a dépassé les 350.
La participation a été similaire à celle de l'année dernière - on a estimé à plus de 15 000 le nombre total de participants - car malgré la multiplication des lieux, la pluie a semblé faire baisser le taux de participation dans certains endroits.
Merci de prier pour « Teresa », une mère enceinte qui envisage l'avortement parce qu'elle craint d'être chassée de chez ses parents. Elle s'est fait recommander un centre d'aide aux femmes enceintes par l'organisateur local de la Chaîne de la Vie à Niagara Falls.
La Chaîne de la Vie 2025 aura lieu le 5 octobre.
Vous trouverez ci-dessous des photos de plus de 100 communautés qui ont participé à la 35e Chaîne de la Vie au Canada.
Territoires du Nord-Ouest
Yellowknife

Travail d'équipe pour Danielle

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : partystock/Freepik
Je remercie Dieu pour les nombreuses personnes qui se consacrent à la construction d’une culture de la vie avec lesquelles nous travaillons. Un cas concret illustre cette question.
Dans un article précédent, je vous ai parlé de Danielle. Elle avait contacté notre ligne d’assistance aux femmes enceintes en avril dernier. Seule, au Canada pour des raisons humanitaires, elle a appelé pour demander si nous pouvions lui acheter un lit. Au fur et à mesure que sa grossesse avançait, elle se sentait de plus en plus mal à l’aise de dormir à même le sol. Heureusement, à proximité de son appartement, nous avons trouvé un détaillant qui vendait des matelas, des sommiers et de la literie et, en un rien de temps, un accord a été conclu, la livraison étant prévue pour le lendemain ou le surlendemain.
Depuis cette première rencontre, nous avons continué à lui apporter un soutien moral et matériel.
La semaine dernière, dans sa 34e semaine, Danielle nous a appelés pour nous demander si nous pouvions l’aider à préparer l’arrivée de ses enfants, car elle attend des jumeaux. Elle a dressé une liste d’articles comprenant deux sièges auto, des couches et des lingettes.
Lire la suiteGrande-Bretagne : la prière même chez soi bientôt interdite aux abords des cliniques d’avortement

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Pixnio
Délit de pensée ! Les travaillistes l’avaient promis, le voilà. La nouvelle législation est entrée en vigueur le mois dernier en Ecosse et une similaire suivra fin octobre en Angleterre et au Pays de Galles. La prière, même silencieuse, même sur une propriété privée, même à l’intérieur d’une habitation, pourra être considérée comme une infraction pénale si elle est effectuée dans les zones dites « d’accès sécurisé » de 200 mètres établies autour de toutes les cliniques d’avortement.
Depuis que ces zones tampons ont été introduites par la loi sur l’ordre public (Public Spaces Protection Order) en 2023, la prière silencieuse est l’objet de tous les débats : pour les uns, c’est l’ultime outil de contrôle des anti-avortement haïs, pour les autres, c’est un cliquet majeur dans l’ingérence étatique et la violation des droits humains.
On argue que l’on vise ainsi tout ce qui « pourrait provoquer le sentiment d’être harcelé, de la peur ou de la détresse » chez le personnel et les patientes de ces cliniques. Mais c’est la liberté de pensée et de religion qu’on attaque, sans compter la vraie liberté de ces femmes qu’on empêche, ainsi, de savoir. Ce ne sont pas elles qui sont défendues, mais la culture de mort.
Lire la suiteUne vigile pour la fin de l’avortement qui ne passe pas inaperçue

Brian Jenkins aux 40 Jours pour la Vie de Sherbrooke en octobre 2022.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
Félix
Les passants n'auront pas manqué de remarquer la vigile de 40 jours pour la fin de l'avortement dont la deuxième semaine s'est achevée.
La vigile de prière se déroule à Sherbrooke, au Québec, cet automne. C'est la quatrième année consécutive que Campagne Québec-Vie organise la vigile dans cette communauté de l'Estrie. La vigile a débuté mercredi dernier, le 25 septembre. Six hommes et femmes (Serge, Réjean, Gérard, Marie-Julienne, Sylvain, Michelyne) se sont joints à moi pour prier pour la protection de la vie à naître. En plus de prier à proximité d'un établissement pratiquant l'avortement, nous nous sommes rendus à un carrefour très fréquenté et sur le terrain d'un parc de loisirs populaire. À chacune de ces occasions, nous avons promu le message pro-vie : la vie humaine mérite d'être protégée dès ses premiers instants, dès la fécondation, et tout au long de ses différentes étapes, jusqu'à la mort naturelle.
Oui, la vigile n'est pas passée inaperçue aux yeux des hommes et des femmes qui passaient par là. Les pancartes des participants à la vigile, portant des messages tels que "Priez pour la fin de l'avortement", ou les salutations des participants attirent l'attention des automobilistes qui passent par là.
Notre succès est remarquable. Au cours des deux premières semaines de la vigile, des hommes et des femmes de tous âges sont venus nous voir pour discuter du message pro-vie.
Lire la suite« Linda Gibbons, grand-mère pro-vie emprisonnée, m’a aidée à choisir la vie. Aujourd’hui, je la soutiens au tribunal »

Photo : Maria avec sa fille Dora, quelques mois après sa naissance en 1994.
Pete Baklinski (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Alors que Linda Gibbons, grand-mère chrétienne, est en procès pour son témoignage pacifique et de prière en faveur de la vie devant un centre d’avortement de Toronto, une femme s’est présentée et a raconté comment Linda l’a aidée à choisir la vie pour son bébé il y a 30 ans.
Cet été, Linda a été accusée d’« interférer » avec l’activité de la clinique d’avortement de Toronto, qui s’enrichit en tuant des bébés à naître. Alors que les propriétaires de cliniques d’avortement à but lucratif détestent Linda parce qu’elle les empêche de faire des bénéfices, les femmes qu’elle aide n’ont que de l’amour et du respect pour elle.
L’une de ces femmes est Maria Odete Nunes.
Il y a trente ans, en 1994, le mariage de Maria, qui durait depuis 18 ans, était en train de se briser. Son mari était alcoolique et violent. Maria, âgée de 39 ans, avait déjà tenté de le quitter à plusieurs reprises, mais était toujours revenue. Elle a alors décidé de le quitter définitivement, avec leurs deux enfants, âgés de 11 et 15 ans.
Trois mois après la séparation, Maria a été présentée à un homme lors d’une fête d’anniversaire de sa cousine. Ils ont entamé une relation. De fil en aiguille, Maria s’est retrouvée enceinte de cet homme.
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