Les manifestations de 2016 contre l’interdiction de l’avortement financées depuis l’étranger (notamment par Soros)
Par Olivier Bault (Reinformation.tv)
Les « marches noires » qui ont rassemblé quelque cent mille manifestants dans toute la Pologne le 3 octobre 2016 et ont poussé la majorité parlementaire du PiS à rejeter le projet de loi citoyen visant à interdire l’avortement en cas de malformation ou maladie incurable de l’enfant conçu ou en cas de grossesse issue d’un viol étaient-elles spontanées ? Pas vraiment, à en croire le rapport de l’organisation de juristes pro-vie Ordo Iuris qui a étudié les données publiées sur les sites Internet de différentes ONG pro-avortement. Ces manifestations, somme toute pas très massives mais se faisant remarquer par leur caractère extrêmement agressif et vulgaire, ont bénéficié de financements étrangers pour au moins 1 million de zlotys (230.000 euros). C’est sans surprise que l’on apprend que les ONG financées par le spéculateur américain George Soros n’ont pas été en reste. Bien entendu, avec la nouvelle initiative citoyenne visant à interdire les avortements eugéniques et pour laquelle la collecte des signatures est en cours, ces financements continuent.
Lire la suitePlus d'un million de personnes récitent le rosaire aux frontières

Pologne — Le sept octobre dernier, fête de Notre-Dame du Rosaire, plus d'un million de personnes ont prié le rosaire aux frontières depuis la mer Baltique au nord de la Pologne, jusqu'à la Slovaquie sur la frontière sud. Le « Rosaire aux frontières », approuvé par la conférence épiscopale polonaise, a été organisé pour le salut de la Pologne, de l'Europe et du monde entier.
Lire la suiteMobilisation pour interdire les avortements eugéniques en Pologne!
Couverture de l’hebdomadaire catholique polonais Gosc Niedzielny de cette semaine, avec le titre « Laissez-moi vivre »
Par Olivier Bault (Présent)
LA CINQUIÈME FOIS sera-t-elle la bonne ? C’est ce qu’espèrent les organisateurs de la nouvelle initiative citoyenne visant à interdire les avortements eugéniques en Pologne. Forts de leurs expériences précédentes, et notamment du rejet à l’automne dernier par la majorité PiS du projet de loi citoyen qui aurait interdit l’avortement dans tous les cas sauf danger pour la vie ou la santé physique de la femme enceinte, les organisations pro-vie polonaises ont décidé de se concentrer sur la question des enfants handicapés. Ceux-ci payent en effet le plus lourd tribut à la loi actuelle interdisant les IVG de confort. Sur 1 098 avortements réalisés dans les hôpitaux polonais en 2016, 1 042 étaient motivés par une malformation ou maladie grave et incurable de l’enfant.
La collecte des signatures a été lancée le 1er septembre, après que le maréchal (président) de la Diète ait approuvé la demande d’enregistrement du comité Zatrzymaj Aborcje (Arrêtez l’avortement). Ce comité a donc trois mois à compter du 1er septembre pour collecter au minimum 100 000 signatures et contraindre le parlement polonais à se saisir de la question. A en croire les dé- clarations des députés et sénateurs du PiS, y compris du président du parti Jaroslaw Kaczynski et du Premier ministre Beata Szydło qui se sont dits, à titre personnel, opposés aux avortements eugéniques, cette cinquième initiative en six ans devrait être transformée en amendement à la loi actuelle. Tuer son bébé parce qu’il est par exemple touché par la trisomie 21 deviendra alors interdit en Pologne, et l’avortement ne sera plus autorisé que si la grossesse est le fruit d’un viol ou si elle met en danger la vie ou la santé physique de la femme enceinte.
Lire la suiteInterdiction des avortements eugéniques : nouvelle initiative citoyenne contre l’avortement en Pologne
Drapeau de la Pologne
Par Olivier Bault (réinformationtv)
Le 6 juin, une nouvelle initiative citoyenne contre les avortements eugéniques a été annoncée à Zakopane devant la Conférence des évêques de Pologne. Kaja Godek, une des personnes à l’origine de l’initiative Zatrzymaj Aborcję ! (Arrêtez l’avortement) qui est elle-même mère d’un petit garçon touché par la trisomie 21, a demandé aux évêques de soutenir ce projet de loi citoyen dont le but est d’interdire l’avortement pour cause de malformation ou maladie de l’enfant conçu. Il s’agit d’une des trois causes permettant d’avorter en Pologne, les autres étant les cas de grossesse issue d’un acte interdit par la loi (viol, inceste…) et les cas de grossesse mettant en danger la vie ou la santé physique de la femme enceinte. Dans les faits, les avortements eugéniques qui correspondent à la première de ces trois causes possibles comptent pour 96 % des plus de mille avortements réalisés chaque année dans les hôpitaux polonais. La conférence épiscopale a apporté son soutien officiel à l’initiative des associations pro-vie dans un communiqué du 7 juin dans lequel il est dit que « Les évêques recommandent cette initiative à la prière et soutiennent la collecte des signatures ».
Lire la suite« Ce qui menace le plus le droit à la vie, c’est la passivité de l’opinion publique chrétienne. »
Marke Jurek, député polonais au Parlement européen
Par Olivier Bault (Journal Présent)
Entretien avec Marek Jurek, député polonais au Parlement européen élu sur une liste du PiS, ancien président de la Diète polonaise, fondateur du parti pro-vie Droite de la République (Prawica Rzeczypospolitej) allié au PiS. Cet entretien réalisé le 12 janvier 2017 à Varsovie porte sur le rejet trois mois plus tôt par le Parlement polonais dominé par les conservateurs du PiS et leurs alliés d’un projet de loi citoyen qui aurait interdit l’avortement en Pologne dans tous les cas sauf lorsque la mort de l’enfant serait la conséquence de soins médicaux visant à sauver la vie de la femme enceinte.
Aujourd’hui, depuis la loi de 1993 qui a interdit les avortements sur simple demande, la Pologne autorise l’avortement dans trois cas de figure : quand la grossesse est le fruit d’un viol, quand la grossesse fait courir un risque pour la santé physique ou la vie de la femme enceinte et quand l’enfant porté par la femme enceinte souffre d’une malformation ou d’une maladie grave et incurable. Les premières victimes de la loi actuelle, en nombre, sont les enfants touchés par la trisomie 21.
Lire la suiteUne Loi « Pour la Vie » votée en Pologne
La première ministre de la Pologne, Beata Szydlo
Par Olivier Bault (Journal Présent)
Le parlement polonais a adopté la semaine dernière une première loi intitulée « Pour la Vie » dans le cadre de la réalisation des promesses formulées par le premier ministre Beata Szydlo lors du rejet début octobre du projet de loi citoyen « Stop à l’avortement », qui visait à interdire totalement l’avortement sauf en cas de danger pour la vie de la femme enceinte.
Le premier ministre et le chef du parti conservateur Droit et Justice (PiS), Jaroslaw Kaczynski, ainsi que plusieurs députés et sénateurs du PiS et une partie des médias conservateurs traditionnellement pro-vie, avaient alors expliqué qu’interdire l’avortement en cas de grossesse issue d’un viol ou en cas de maladie ou malformation grave et incurable de l’enfant conçu, c’est prendre le risque d’un effet boomerang, avec à terme le risque de voir les partis aujourd’hui dans l’opposition revenir au pouvoir et libéraliser totalement l’avortement sur le modèle de l’Europe occidentale.
Le PiS envisage encore uniquement de restreindre le concept de maladie grave et incurable notamment en interdisant l’avortement lorsque l’enfant est touché par la trisomie 21, ce qui reviendrait à interdire plus de 90 % des avortements réalisés dans le cadre de la loi actuelle. Mais dans un premier temps, la promesse du PiS est de mettre en place un programme d’aides aux familles et aux femmes, pendant la grossesse et après l’accouchement, en cas de grossesse « difficile », c’est-à-dire avec un enfant issu d’un viol ou atteint d’une malformation ou maladie grave et incurable.
Lire la suiteVers une interdiction totale de l’avortement en Pologne?
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| Affiche de la campagne de 2013 pour interdire les avortements eugéniques |
Par Olivier Bault (Nouvelles de France)
Mis à jour le 23/09/2016 : projet de libéralisation de l’avortement rejeté en première lecture, projet d’interdiction de l’avortement renvoyé en commission.
Vendredi, la Diète polonaise a décidé de renvoyer en Commission de la justice et des droits de l’homme le projet de loi citoyen prévoyant d’interdire l’avortement dans tous les cas sauf quand il s’agit de sauver la vie de la femme enceinte. Le parti libéral Nowoczesna avait demandé le rejet en première lecture de ce projet de loi, mais les députés en ont décidé autrement. La motion de Nowoczesna a été rejetée par 267 députés contre 154 et 11 abstentions. Le projet en faveur d’une libéralisation de l’avortement jusqu’à la 12e semaine de grossesse a quant à lui été rejeté en première lecture par 230 voix contre 173 et 15 abstentions.
La Diète polonaise examinait le jeudi 22 septembre en première lecture deux initiatives citoyennes sur l’avortement qui ont valeur de projet de loi. La deuxième initiative, lancée par les milieux féministes en réaction à la première et qui a recueilli plus de 215 000 signatures (il en faut au moins 100 000), voudrait légaliser l’avortement sur simple demande jusqu’à la 12e semaine de grossesse. Car en Pologne, depuis une loi votée en 1993, appelée « compromis sur l’avortement », les avortements sont interdits sauf dans trois cas de figure : lorsque la grossesse met en danger la vie ou la santé physique de la femme enceinte (tant que le fœtus serait incapable de survivre de manière naturelle hors du corps de sa mère), si les examens prénataux ou d’autres symptômes médicaux montrent qu’il existe une forte probabilité de déficience grave et incurable du fœtus ou de maladie incurable mettant sa vie en danger (tant que le fœtus serait incapable de survivre de manière naturelle hors du corps de sa mère), et s’il existe une présomption forte que la grossesse est le fruit d’un acte interdit par la loi (viol, inceste… – jusqu’à la 12e semaine de grossesse). Malgré ces restrictions, les avortements légaux sont en hausse. Il n’y a chaque année que quelques rares cas d’avortement pour cause de viol ou d’inceste (par exemple 3 cas sur 744 avortements en 2013). Ces avortements concernent dans plus de 90 % des cas une déficience génétique de l’enfant conçu (principalement des cas de trisomie 21).
Lire la suiteUne clinique polonaise renonce aux «interruptions médicales de grossesse»

Par Olivier Bault -- Journal Présent
(18 mai 2016) La clinique privée Pro Familia de Rzeszow, dans le sud-est de la Pologne, a annoncé ce mois-ci qu’elle ne ferait plus d’avortements car tous ses gynécologues-obstétriciens ont signé une déclaration invoquant leur clause de conscience.
En Pologne, les avortements sont autorisés dès lors que la grossesse est le fruit d’un viol ou que l’enfant conçu connaît une malformation ou une maladie grave et incurable. Dans la pratique, cette définition a malheureusement été étendue, entre autres, aux petits trisomiques qui sont les victimes de la plupart des avortements réalisés. La clinique Pro Familia faisait parler d’elle depuis deux ans. Début 2014, une de ses sages-femmes, Agata Rejman, avait dénoncé dans les médias la violation de sa clause de conscience par son employeur. Forcée de participer à trois avortements, elle a ensuite été renvoyée de la clinique Pro Familia après avoir dénoncé ces faits. Deux autres sages-femmes refusant de participer à des avortements ont elles aussi perdu leur travail.
Lire la suiteAbolition totale de l'avortement en Pologne : le président du parti au pouvoir et la première ministre sont d'accord
Jarosław Kaczyński, président du Parti au pouvoir, Droit et justice (à gauche) et Beata Szydło, première ministre de la Pologne
Par Olivier Bault de Nouvelles de France
Une nouvelle initiative citoyenne a été lancée au début du mois en Pologne pour interdire tout type d’infanticide prénatal. Depuis 1993, la loi polonaise interdit l’avortement sauf dans trois cas de figure : lorsque la grossesse met en danger la vie ou la santé de la femme enceinte (tant que l’enfant serait incapable de survivre hors du corps de sa mère), si les examens prénataux ou d’autres symptômes médicaux montrent qu’il existe une forte probabilité de déficience grave et incurable du fœtus ou de maladie incurable mettant sa vie en danger (tant que l’enfant serait incapable de survivre hors du corps de sa mère), et s’il existe une présomption forte que la grossesse est le fruit d’un acte interdit par la loi (viol, inceste…) (jusqu’à la 12e semaine de grossesse).
Si cette nouvelle initiative citoyenne est transformée en loi, l’avortement deviendra passible de prison pour les personnes qui y participent ou apportent leur concours, les seules dérogations étant les cas où la mort de l’enfant conçu serait la conséquence non désirée de soins médicaux apportés à la femme enceinte en vue de préserver sa santé ou sa vie.
Lire la suiteUne vraie dame de fer : La première ministre de la Pologne veut l’interdiction totale de l’avortement
Par Jeanne Smits
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| Beata Szydlo soutient ouvertement l'initiative provie |
Une proposition de loi qui fait actuellement l’objet d’une récolte de signatures en voie d’être présentée au Parlement par voie de pétition populaire recueille une adhésion de plus en plus large. La loi polonaise sur l’avortement est déjà l’une des plus restrictives d’Europe, mais l’arrivée au pouvoir du PiS, Parti de la loi et de la justice, constitue une occasion inédite pour mettre fin aux trois exceptions qui aujourd’hui permettent d’avorter sans suites pénales. La Première ministre, la catholique Beata Szydło, a déjà fait savoir qu’elle soutenait la réforme, tout comme nombre d’élus et de responsables politiques ; et aussi l’Eglise de Pologne. Ce dimanche, un court communiqué des évêques devra être lu à toutes les messes dans toutes les paroisses pour rappeler l’importance de la défense de la vie.
Les trois exceptions qui permettent depuis 1993 d’avorter dans un cadre légal en Pologne – tout ce qui reste de la loi très libérale de l’époque communiste – sont les suivantes : en cas de danger pour la vie ou la santé de la mère, quand la grossesse résulte d’un viol ou que l’enfant est porteur d’un handicap grave et irréversible ou une maladie incurable qui constitue une menace pour sa vie.
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