L’Union Européenne condamne la Pologne anti-avortement
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Press.info)
Le Parlement européen attaque la Pologne et sa politique nettement en faveur de la vie et de la protection de l’enfance. Au centre de la discussion, un projet de loi polonais intitulé Stop à la pédophilie qui prévoit jusqu’à 5 ans de prison pour les enseignants qui propagent l’éducation sexuelle [certaines sortes]. Les Polonais, pas hypocrites sur la question de la pédophilie comme le sont les immoraux parangons de vertus de la bien-pensance qui sévissent à l’ouest, font ainsi le lien entre l’éducation sexuelle en direction des jeunes et l’apprentissage de la pédophilie. Ainsi ils estiment que l’éducation sexuelle fait « la promotion de l’homosexualité, de la masturbation et d’autres activités sexuelles, encouragerait des relations sexuelles précoces et serait une source de dépendance à la pornographie… »
Hier, l‘assemblée des euro-députés s’est réunie en séance plénière à Bruxelles et a exprimé sa profonde préoccupation concernant ce projet de loi. Dans un texte approuvé par 471 députés, 28 contre et 57 abstentions, le Parlement européen invite le Parlement de Varsovie à ne pas adopter cette loi qui selon eux entend « criminaliser l’éducation sexuelle ».
La résolution européenne va plus loin encore : elle encourage tous les Etats membres à donner une éducation sexuelle complète dans les écoles. Il faut selon l’Union Européenne que les écoles enseignent aux jeunes l’existence de « relations basées sur l’égalité de genre, sur le consensus et sur le respect réciproque » afin « de prévenir et combattre les stéréotypes et la violence de genre, l’homophobie et la transphobie ». De conseils, voire obligation, à l’enseignement de l’éducation sexuelle sous couvert de protéger les enfants contre d’éventuels abus et violences, les euro-députés glissent ainsi à la promotion des droits arc-en-ciel. Promotion dont ils votent le financement en demandant que soient allouées des subventions aux différentes organisations ayant pour mission l‘éducation sexuelle et la lutte contre les stéréotypes de genre, à travers notamment le programme Droits et valeurs et autres projets pilotes.
Le Parlement européen montre ainsi sa totale adéquation avec les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé qui en matière d’éducation et de protection des jeunes soutient l’inclusion des « aspects tels que l’orientation sexuelle et l’identité de genre » et la promotion de l’avortement en tant que « liberté fondamentale ».
Avec la résolution d‘hier, les députés européens ont donc condamné la proposition de loi polonaise et invité le pays à « s’abstenir d’adopter ce projet de loi proposé qui peut être vu comme une autre tentative en Pologne de limiter les droits sexuels et reproducteurs, comme le droit à l’avortement ».
Ainsi cette même Union Européenne qui n’entreprend sérieusement rien pour limiter l’invasion du Vieux Continent par des populations extra-européennes, ainsi que le lui demande d’ailleurs cette Pologne qu’elle a dans le viseur, devient très péremptoire, très active, quand il s’agit de limiter la natalité des Européens et d’ériger la civilisation du nihilisme en modèle de vie.
Pologne ― Un projet de loi citoyen contre la sexualisation des enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock
Le projet de loi d’initiative citoyenne, Stop Pedofilii (« Stop à la pédophilie ») qui a ramassé 265 000 signatures, sera examiné par une commission du Parlement polonais, selon le Visegrad Post :
Le projet de loi citoyen en question, intitulé Stop Pedofilii (« Stop à la pédophilie »), sera donc examiné en commission par la nouvelle Diète. Il a été lancé par l’organisation pro-vie Pro-Prawo do Życia (« Pro-Droit à la Vie »). Présenté par une partie de l’opposition comme interdisant l’éducation sexuelle à l’école, ce projet de loi prévoit en réalité d’interdire et punir toute action entreprise par des adultes en vue d’inciter les mineurs à avoir des relations sexuelles, ce qui inclut les ateliers d’éducation sexuelle conduits par des militants souvent liés aux milieux LGBT qui, avec l’accord de directeurs d’école naïfs ou idéologisés, viennent expliquer aux enfants, à l’insu des parents, que se masturber et regarder de la pornographie est quelque chose de tout à fait naturel et même de très sain, que les identités sexuelles et les sexualités sont fluctuantes et se valent toutes, qu’en cas de problème pour ceux qui choisiront l’hétérosexualité il y a l’avortement (même si l’avortement est interdit dans la majeure partie des cas en Pologne), et que tout ce qui compte est le consentement mutuel des participants à l’acte sexuel. En bref, il s’agit avec ce projet de loi de s’opposer à cette approche de l’éducation sexuelle proposée dans un document élaboré en 2010 en Allemagne par l’OMS […]
L’initiative citoyenne attribuée à tort au PiS par ses critiques et par certains médias n’interdit donc pas l’éducation sexuelle en tant que telle, contrairement à ce qu’a prétendu le député polonais et militant LGBT Robert Biedroń, chef du parti d’extrême gauche Wiosna, lors du débat au Parlement européen. En réalité, il stipule des peines de 2 à 3 ans de prison pour toute personne « qui promeut ou vante publiquement les comportements à caractère pédophile » ou « qui promeut ou vante publiquement les actes sexuels chez les mineurs ». Ces clauses visent aussi les personnes qui agiraient ainsi par le biais des médias ou en relation avec leur poste ou leur profession ou encore en relation avec une activité liée à l’éducation ou l’enseignement.
Mais rien n’est encore gagné, le PiS pourrait très bien faire échouer le projet de loi citoyen « Stop à la pédophilie », comme cela est arrivé en 2017 pour un autre projet de loi citoyen qui visait à interdire les avortements eugéniques.
Le Parti polonais Droit et justice veut condamner certaines formes d’«éducation sexuelle»

Jarosław Kaczyński, chef du Parti Droit et justice.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Sejm RP/Flickr/Wikimedia Commons
Un autre geste à mettre au crédit de ce parti qui a été réélu il y a peu avec une plus large majorité que précédemment. C’est plutôt le contraire qui se passe au Québec. Extrait de CNA :
Le parti au pouvoir au Parlement polonais a présenté un projet de loi qui pourrait condamner certaines formes d'éducation sexuelle dans les écoles.
Le Parti Droit et justice (PiS), qui a remporté la majorité lors des récentes élections du pays, soutient une loi « Halte à la pédophilie » au Sejm, la chambre basse du Parlement. La loi érigerait en infraction pénale la « promotion d'activités sexuelles chez les mineurs » en mettant cet acte parmi les autres crimes contre les mineurs.
Actuellement, les écoles polonaises n'offrent pas d'éducation sexuelle officielle mais, selon Reuters, elles sont chargées de dispenser des cours visant à aider les élèves à se « préparer à la vie familiale ». L'organisation et l'administration des cours diffèrent d'une autorité locale à l'autre.
La population et l'épiscopat, dont Mgr Ignacy Dec s'opposent à cette « éducation » pervertissante. Extrait de CNA :
Mgr Ignacy Dec, évêque de Swidnica, a récemment été cité dans un journal polonais exprimant son inquiétude au sujet des programmes d'éducation sexuelle.
« Il est inquiétant de voir que certaines autorités locales introduisent dans les maternelles et les écoles des programmes de sexualisation recommandés par l'Organisation mondiale de la santé. qui ne font que du mal aux enfants et aux jeunes », déclarait-il.
La loi doit être présentée au Sejm le 16 octobre et devrait être examinée par le Sénat dès vendredi.
Le projet de loi s'inscrit dans le cadre d'un vaste effort populaire visant à supprimer l'éducation sexuelle. Plus de 200 000 personnes ont participé aux Marches pour la Vie et la Famille dans 130 villes de Pologne en juin, pour protester contre l'éducation sexuelle appliquée dans les écoles.
Pèlerinage d’adoption spirituelle d’un enfant à naître à Jasna Góra
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
À notre époque où l’on tue par dizaines de millions les enfants à naître, il est nécessaire de prier pour eux, afin de sauver leur corps et leur âme. C’est ce que tente de réaliser le troisième Pèlerinage national d’adoption spirituelle d’un enfant conçu, qui a eu lieu à Jasna Góra, ce sanctuaire polonais marial. Le Pape saint Jean-Paul II avait donné sa bénédiction à l’initiative, qu’appuient par ailleurs les évêques de Pologne. Les évêques Polonais soutiennent et encouragent l’adoption spirituelle dans les églises et supportent les actions ayant pour but de protéger la vie humaine.
Une cérémonie significative, d’après Zenit :
La rencontre a commencé par une messe dans la Basilique et s'est terminée par un service solennel qui consistait à revêtir le manteau de Notre-Dame de Guadalupe et à s'offrir au Cœur Immaculé de Marie.
Le Pape saint Jean-Paul II avait également approuvé la prière d’adoption spirituelle qui est destinée à sauver un enfant à naître en danger (d’être avorté). Cette adoption spirituelle est un engagement à prier pour l’enfant en danger une courte prière accompagnée d’un mystère du rosaire chaque jour.
La championne canadienne de la Vie Mary Wagner encore condamnée pour avoir défendu les enfants à naître

Par Martin M. Barillas — traduit par Campagne Québec-Vie
Vancouver, Colombie-Britannique, 11 septembre 2019 (LifeSiteNews) — La célèbre sentinelle canadienne des droits de la personne Mary Wagner a été reconnue coupable d'intrusion et de perturbation dans le fonctionnement d'une entreprise, après avoir passé plusieurs mois en prison après être entrée dans un centre d'avortement de Vancouver, afin d'informer les femmes enceintes des alternatives à l'avortement.
Dans une déclaration sur Facebook, Wagner a affirmé : « Cette condamnation n'est pas une honte pour moi. Au contraire, je suis heureuse que le tribunal ait trouvé qu'il y avait suffisamment de preuves pour conclure que j'ai entravé l'entreprise de destruction d'enfants à naître sans défense, qui demeurent non protégés et abandonnés par les tribunaux ».
Selon le compte Facebook, Wagner devait être libérer le onze septembre, mais reste sous la garde de la cour.

Mary Wagner (troisième à partir de la droite) avec ses partisans après sa libération,
11 septembre 2019, à Vancouver dans la province de Colombie-Britannique, au Canada.
Lors d'une conversation téléphonique avec LifeSiteNews, l'avocat de la défense Peter Boushy a informé le journal que le tribunal de Vancouver avait déclaré Mme Wagner coupable de méfait en vertu de l'article 430 du Code criminel, mais l'avait condamnée à une peine de prison. Elle était en prison depuis son arrestation du 17 avril. Selon Me Boushy, elle a fait 148 jours de prison. Le droit canadien compte chaque jour passé en prison avant le procès à un taux de 1,5 contre un, ce qui signifie que Wagner a déjà purgé plus que la peine maximale permise pour l'infraction qui lui a été imputée. Bien que la Couronne ait demandé trois ans de probation, le tribunal n'a accordé que deux ans de probation.
Lors de la prononciation de la sentence, le juge Mark Jette a dit directement à Wagner : « J'apprécie que vous veniez d'une famille forte et bonne et que vous soyez une bonne personne », a rapporte Me Boushy. Alors que la Couronne eût demandé 30 jours de service communautaire dans le cadre de la peine, le juge a déclaré : « Je suis convaincu que vous redonnez à la collectivité sur une base quotidienne. C'est dans votre ADN. » Me Boushy a dit qu'il n'avait jamais entendu un tel compliment de la part des juges. Il a noté que le juge avait qualifié Wagner de « guerrier » dans ses propos. Wagner n'aura pas à faire de service communautaire dans le cadre de sa peine.
Lire la suiteUn garçon seul brandit le crucifix pour protester contre la marche LGBT, la police l’emmène
Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie — Photos : Gloria.TV
12 août 2019 (LifeSiteNews) — La photo d’un garçon de 15 ans debout seul avec son crucifix et son chapelet, alors que la police avec un équipement antiémeute et les manifestants LGBT marchent vers lui, est devenue virale.
La photo du brave écolier Jakub Baryła — debout au milieu d’une rue, alors que des manifestants brandissant le drapeau arc-en-ciel marchent vers lui avec la police du gouvernement en tête — est une métaphore visuelle impressionnante, représentant parfaitement la menace très réelle d’une idéologie LGBT politisée et armée contre les enfants du monde entier.
Cette image vaut plus de 1 000 mots.
C’est un écho à l’image emblématique de 1989 d’un homme seul debout contre les chars qui s’approchent sur la place Tiananmen à Pékin. Le gouvernement communiste chinois avait fait appel à l’artillerie lourde pour réprimer une manifestation menée par des étudiants et en appelant à la démocratie, à la liberté d’expression et à la liberté de presse en Chine.
C’est aussi un écho à la photo de 1957 sur laquelle une jeune étudiante américaine d’origine africaine, courageuse, a tenté d’entrer dans une nouvelle école secondaire n’étant plus ségrégée de Little Rock en Arkansas, entourée d’une foule de racistes blancs lui crachant de la haine. Alors que la foule criait : « Lynchez-la ! » et « Rentre chez toi, *** ! », la jeune Elizabeth Eckford marchait seule.
Baryła a tenu bon pendant que la phalange d’agents de police lourdement armée le repoussait lourdement. À la fin, il a été physiquement enlevé par la police, toujours tenant haut son Crucifix et son chapelet.
La scène s’est déroulée lors d’une « Marche pour l’égalité » à Płock, en Pologne.
Lire la suiteLe procès en homophobie de la Pologne après l’ultime provocation du lobby LGBT à Białystok
Par Olivier Bault (Visegrad Post)
Pologne – « Pologne : une gay pride attaquée par des ultranationalistes », titrait Le Figaro le 21 juillet pour illustrer une vidéo des moments les plus chauds publiée sur le site du journal le soir-même des troubles qui avaient agité la ville de Białystok, dans l’est de la Pologne, le samedi 20 juillet. Pour Le Monde, « Une Marche des fiertés LGBT à Białystok, bastion nationaliste en Pologne, vire au cauchemar » (titre du 22 juillet) : « Dans la région très conservatrice de la Podlachie, soixante contre-manifestations – nationalistes, ultracatholiques, parfois violentes – ont été signalées ».
Ce que les deux grands quotidiens français ne précisent pas, c’est que la « Marche des égalités » de Białystok était l’ultime provocation du lobby LGBT en Pologne. Un lobby peu nombreux mais massivement soutenu par les multinationales et les ambassades occidentales dans ce qui ressemble fort à une entreprise de colonisation culturelle du dernier grand pays majoritairement catholique du vieux continent. Ce lobby bénéficie aussi ces derniers temps du virage progressiste-libertaire tenté par l’opposition libérale polonaise, ce qui a sans doute fortement contribué à sa cuisante défaite aux élections européennes face au PiS.
Les militants LGBT ont beaucoup œuvré cette année pour remonter un grand nombre de Polonais contre eux, avec leurs profanations contre la foi catholique à Gdańsk (parodie de procession du Saint-Sacrement), Varsovie (parodie de messe) et Częstochowa (tentative de marche sur le sanctuaire de Jasna Gora au moment où s’y déroulait un pèlerinage d’enfants), sans parler les images de l’icône de la Vierge noire de Częstochowa repeinte avec une auréole aux couleurs de l’arc-en-ciel LGBT qu’ils brandissent régulièrement dans leurs manifestations depuis le printemps.
Białystok est au cœur d’une région conservatrice, comme l’est toute la partie orientale du pays où le parti social-conservateur Droit et Justice, qui gouverne la Pologne depuis 2015, est nettement mieux implanté que dans la moitié ouest. C’était donc l’endroit idéal pour organiser la première gay pride de l’histoire en sachant que beaucoup s’y opposeraient. Car le but du lobby LGBT en Pologne semble bien de causer les réactions les plus vives possibles afin de pouvoir se présenter en victimes de violences et de discriminations. Or si cela doit obligatoirement passer par une stratégie de la provocation permanente, en s’attaquant aux symboles les plus sacrés, cela montre bien que la société polonaise est de nature plutôt tolérante.
Lire la suiteLe cardinal Dominik Duka en appelle à un soutien mutuel des catholiques de l’Est contre le lobby LGBT
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Un Vent d’Est souffle contre le lobby Lgbt ! Après s’être défait courageusement de la peste rouge, les catholiques des pays de l’est de l’Europe se battent contre la puissante et mondiale Gaystapo, autre dictature des forces antichrétiennes.
Le cardinal tchèque Dominik Duka est descendu sur le champ de bataille pour défendre les évêques polonais qui ont affronté avec courage le lobby gay et sont en train de vivre une offensive médiatique violente sans précédent.
La polémique est née début août lorsque l’archevêque métropolite de Cracovie, Mgr Marek Jędraszewski, a exhorté, dans le sanctuaire mariale national de Jasna Góra, les fidèles polonais à « repousser la menaçante erreur anthropologique qui ressort sous la forme de deux grandes idéologies : genre et Lgbt ». En particulier l’archevêque a expliqué que l’idéologie Lgbt est une « peste arc-en-ciel » comparable « à la plaie rouge du communisme » et qu’elle menace les valeurs traditionnelles et la famille naturelle, avec pour but de « dépraver la nation polonaise » et d’«empoisonner les cœurs et les mentalités des Polonais », leur causant « un grave dommage spirituel, en particulier chez les enfants et les jeunes ».
Ces réflexions de Mgr Marek Jędraszewski ont déchaîné de violentes réactions, et de la part des associations homosexuelles, et de la part des médias œuvrant à l’instauration de l’agenda Lgbt. La laïciste Gazeta Wyborcza a défini les thèses de l’archevêque comme « antichrétiennes » tandis que les associations arc-en-ciel ont dénoncé auprès du parquet le haut prélat en l’accusant de « promouvoir le système totalitaire fasciste ».
Lire la suiteUn archevêque polonais et le LGBTisme

Mgr Marek Jędraszewski, archevêque de Cracovie.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Archidiecezja Krakowska Biuro Prasow/Flickr
Voilà un évêque qui sait mettre les poings sur les « i », d’après Le blog d’Yves Daoudal :
« La peste rouge ne parcourt plus notre terre. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en ait pas une nouvelle. Une Pologne libre est née, même s'il a fallu attendre sa naissance très longtemps. La peste rouge ne parcourt plus notre terre, heureusement, mais cela ne signifie pas qu’une nouvelle peste ne veuille contrôler nos âmes, nos cœurs et nos esprits. Non pas marxiste, bolchevique, mais née du même esprit. Pas rouge, mais arc-en-ciel. »
Propos de Mgr Marek Jędraszewski, archevêque de Cracovie, hier [1er août], au cours d’une messe à la basilique Sainte-Marie pour le 75e anniversaire du soulèvement de Varsovie.
De telles paroles sur la mouvance LGBT ont été vertement critiquées un peu partout par les médias comme l’AFP, tandis qu’en Pologne on se contente de les publier en mentionnant qu’elles ont été applaudies.
Précisons qu’en Pologne, les partisans LGBT forment des manifestations provocatrices aux mêmes moments que des pèlerinages catholiques à des lieux comme Częstochowa, proférant des blasphèmes et commettant des dégradations sur les églises. Mieux (pire je veux dire), le 28 juillet, trois hommes sont entrés dans la sacristie d’une église de Szczecin, frappant le prêtre qui s’y trouvait et qui refusait de leur céder des ornements sacerdotaux que les individus réclamaient pour procéder à une cérémonie de « mariage » entre hommes. Voilà la « peste arc-en-ciel » dont il est question.
Mais qui l’OGM (Ordinaire et gros média) critique-t-il ? Un évêque…
Protéger son pays, d’après Le blog d’Yves Daoudal :
A propos de peste, on peut rappeler que si la Pologne fut largement épargnée par la peste noire au XIVe siècle, c’est parce que le roi Casimir le Grand avait établi une rigoureuse quarantaine pour toute personne voulant entrer dans le royaume.
Résistance aux groupes LGBT en Pologne

Par Pierre-Alain Depauw (Media-Presse.info) — Photo : kuchenkainternetowa/Flickr/Wikimedia
Pologne — Mercredi, « Gazeta Polska » a annoncé la distribution avec l’hebdomadaire d’autocollants portant l’inscription « Zone sans LGBT ». Cette campagne s’inscrit dans une plus vaste mobilisation de la société traditionnelle polonaise, avec le soutien du PIS, parti au pouvoir, pour s’opposer aux diktats du lobby LGBT.
La propagation du lobby LGBT en Pologne s’est faite sous l’influence des Etats-Unis et de l’Europe de l’Ouest. De façon générale, on assiste depuis des années à une véritable ingérence de diplomates occidentaux afin de faire la promotion de la mentalité LGBT dans les pays de l’Est.

Suite à cette campagne de « Gazeta Polska », Georgette Mosbacher, ambassadrice des États-Unis en Pologne, a immédiatement réagi en condamnant publiquement ces autocollants. « Ce n’est pas une question liée aux relations entre l’Amérique et la Pologne. Je pense que c’est une déclaration inutile », a répliqué le porte-parole du gouvernement, Piotr Müller.
« Les diplomates doivent être réservés et ne pas commenter les événements sociaux et politiques de l’Etat dans lequel ils exercent leur fonction. Ce n’est pas la première fois que votre ambassadeur agit de la sorte », a ajouté le député PiS, Bartłomiej Wróblewski.