Nouvelle satire de LiveAction : « Pilules abortives biologiques ? »

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une femme est prête à subir un avortement chimique… mais seulement si les pilules sont sans gluten, biologiques et ne contiennent pas de produits d’origine animale.
C’est ainsi que se présente la nouvelle vidéo satirique de Live Action, « Organic Abortion Pills At CVS » [Des pilules abortives biologiques à CVS], qui dénonce l’idée de se préoccuper de la composition des pilules abortives, tout en ignorant ce qu’elles font réellement.
Dans la vidéo, une femme vient chercher son ordonnance à la pharmacie, le regard inquiet. La technicienne en pharmacie lui tend un sachet et lui dit tranquillement qu’il contient deux choses : le mifépristone et le misoprostol. Ensemble, ces médicaments constituent le régime de la pilule abortive ; la mifépristone prive lentement l’enfant à naître d’oxygène et de nutriments en bloquant l’hormone progestérone, et le misoprostol force les contractions pour que la femme expulse le corps de son enfant à naître.
Toujours inquiète, la femme prend lentement le sachet. Elle murmure : « Ce sont les pilules abortives, n’est-ce pas ? », puis, plus sûre d’elle, elle ajoute : « En fait... j’ai des doutes ».
Mais ses doutes ne portent pas sur l’avortement lui-même.
« Ces pilules sont-elles biologiques ? », demande-t-elle. « Biologiques. Sans agents conservateurs, sans produits chimiques et autres trucs ? »
La technicienne en pharmacie, confuse, répond : « Ce sont des pilules abortives ».
Lire la suiteL’OMS dépense des millions pour promouvoir l’avortement, soit 11 % de son budget

Siège de l'OMs à Genève.
Par Right to Life UK (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : © Yann Forget / Wikimedia Commons / CC-BY-SA
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié son budget annuel pour son programme de santé sexuelle et de reproduction, qui révèle qu’elle dépense des millions de dollars pour des projets liés à la fourniture d’avortements dans le monde.
11 % des fonds du programme sont consacrés aux services d’avortement dans le monde
Le Programme de reproduction humaine (PRH), géré par l’OMS, a consacré 11 % de ses fonds pour 2022-23 à des projets liés à l’avortement.
Les activités auxquelles ces fonds sont consacrés comprennent l’élaboration d’une « base de données probantes » qui a été utilisée pour faire pression sur les gouvernements du monde entier afin qu’ils introduisent les auto-avortements à domicile.
Le rapport détaille également leur travail pour « augmenter » la disponibilité de la mifépristone et du misoprostol, les deux « produits de base » utilisés dans les avortements médicamenteux.
Lire la suiteLa FDA obligée de rétablir les mesures de sécurité sur les pilules abortives, en attendant l’examen de la Cour suprême

Par Carole Novielli (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
La Cour d’appel des États-Unis pour le cinquième circuit a décidé mercredi de permettre à la pilule abortive mifépristone de rester « disponible au public dans les conditions d’utilisation qui existaient en 2016 » tout en annulant les extensions plus récentes de l’utilisation approuvée du médicament en vertu des exigences de sécurité (REMS) de la Food and Drug Administration (FDA). Ces extensions ont supprimé la distribution en personne de la pilule abortive et ont permis au médicament d’être expédié par la poste — et ont également étendu l’utilisation de la pilule de sept (7) semaines à 10 semaines.
En outre, l’arrêt de la Cour sur la pilule abortive permettra à la « version générique de la mifépristone », qui a été approuvée en 2019, d’être « disponible dans les mêmes conditions que le Mifeprex ».
Cependant, comme l’indique Bloomberg, « la décision [...] n’aura pas d’impact immédiat sur l’accès au médicament, la mifépristone. La pilule reste disponible en vertu d’une ordonnance rendue en avril par la Cour suprême des États-Unis, qui restera en vigueur jusqu’à ce que la haute cour se prononce à nouveau sur la question ou refuse d’entendre l’affaire en appel ».
Qualifiant la décision de « victoire pour la santé des femmes », Alliance Defending Freedom (ADF), qui représente les plaignants dans cette affaire, a déclaré dans un communiqué de presse que la décision du cinquième circuit dans l’affaire Alliance for Hippocratic Medicine v. U.S. Food and Drug Administration avait conclu que la FDA devait rétablir des garanties essentielles pour les produits abortifs chimiques.
Lire la suiteLe nouveau site de Live Action « J’ai vu mon bébé » met en lumière les traumatismes liés à la pilule abortive

Par Bettina di Fiore (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kegfire/Adobe Stock
La nouvelle page internet de Live Action, « I Saw My Baby » (« J’ai vu mon bébé »), sensibilise aux histoires personnelles de femmes qui ont pris la pilule abortive et ont vécu l’horreur de voir ensuite leur bébé avorté, ainsi qu’aux faits concernant la pilule abortive que les médias grand public évoquent rarement. La page contient un rapport sur la pilule abortive et huit vidéos racontant l’histoire de plusieurs femmes.
Le rapport « J’ai vu mon bébé » aborde les statistiques relatives à l’utilisation de la pilule abortive et décrit son mode d’action. Il détaille également les risques de complications, notamment « des infections ou des hémorragies graves et parfois mortelles », ainsi que des nausées, des faiblesses, de la fièvre/des frissons, des vomissements, des maux de tête, de la diarrhée et des vertiges.
Le rapport traite également de la stratégie d’évaluation et d’atténuation des risques (REMS) de la FDA pour la pilule abortive et de la manière dont ces exigences de sécurité ont évolué au fil du temps.
Le « protocole sans test » de l’industrie de l’avortement — qui a éliminé tous les laboratoires, tests et analyses sanguines préliminaires nécessaires pour dater avec précision une grossesse et exclure les grossesses extra-utérines — est également abordé. En raison de cette approche de la distribution de la pilule abortive, de nombreuses femmes ont pris le médicament au-delà de la limite des 10 semaines de gestation imposée par la FDA, parfois avec des résultats tragiques. Le « protocole sans test » expose également les femmes au risque de prendre le médicament en cas de grossesse extra-utérine non diagnostiquée ; la pilule abortive n’est pas efficace contre les grossesses extra-utérines et, si elles ne sont pas diagnostiquées, elles peuvent être fatales pour la mère.
Lire la suiteUne femme obtient une sentence réduite après avoir tué son enfant à naître de 33 semaines

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawf8/Adobe Stock
Une femme britannique qui a tué son enfant à naître presque à terme avec des pilules abortives sera libérée de prison après qu’une cour d’appel ait réduit sa peine.
Carla Foster, 45 ans, du Staffordshire, en Angleterre, devait passer 28 mois en prison après qu’elle ait admis avoir menti sur l’état d’avancement de sa grossesse lorsqu’elle a acheté des pilules abortives par courrier. Foster a prétendu être enceinte d’environ sept semaines, mais elle était en réalité enceinte d’environ 33 semaines (8 mois) lorsqu’elle a pris les pilules abortives qui ont tué sa petite fille viable, Lily. En Angleterre, les avortements sont légaux jusqu’à 24 semaines.
Mardi, la Cour d’appel de Londres a toutefois accepté de réduire la peine de Mme Foster à 14 mois avec sursis, ainsi qu’à 50 jours de travaux d’intérêt général, rapporte l’AFP. En conséquence, Mme Foster sera bientôt libérée de prison.
« C’est une affaire très triste... C’est une affaire qui appelle à la compassion, pas à la punition », a commenté la juge Victoria Sharp.
L’avocat de Mme Foster, Barry White, a déclaré à la cour d’appel qu’elle luttait contre des problèmes de santé mentale et que les confinements du covid-19 aggravaient son anxiété, rapporte la BBC.
Me White a également fait valoir que la peine avait porté préjudice aux autres enfants de Mme Foster parce que la prison ne lui permettait pas de communiquer avec eux. Il a également souligné qu’elle avait coopéré avec la police et admis ce qu’elle avait fait.
Cependant, le procureur de la Couronne, Robert Price, s’est opposé à la réduction de la peine, affirmant que la sanction infligée à Mme Foster n’était pas « excessive » et que le juge avait « correctement tenu compte des circonstances atténuantes dans cette affaire exceptionnellement délicate », selon le rapport.
Lire la suiteLe juge Samuel Alito voulait bloquer la pilule abortive parce que Biden risque d’ignorer la décision d’un tribunal inférieur
Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Vendredi, la Cour suprême a rendu une décision (7-2) autorisant la poursuite des ventes de la dangereuse pilule abortive pendant que le procès intenté par les médecins contre la procédure d’approbation illégale de la FDA se poursuit.
Le juge Samuel Alito s’est joint au juge Clarence Thomas pour voter en faveur de l’interdiction de la pilule abortive pendant la durée de l’action en justice, ou du moins de l’interdiction des avortements par correspondance afin que des femmes ne soient pas blessées pendant la durée de l’action en justice.
Son raisonnement n’a guère retenu l’attention, mais il mérite d’être souligné.
Alito a voté en faveur du maintien de la décision du cinquième circuit en raison de l’anarchie de l’administration Biden et des suggestions des défenseurs de l’avortement qui souhaitent que l’administration Biden ignore tout simplement les tribunaux inférieurs.
« Le gouvernement n’a pas dissipé les doutes légitimes quant au fait qu’il obéirait à un ordre défavorable dans ces affaires, et encore moins quant au fait qu’il choisirait de prendre des mesures d’application contre lesquelles il a de fortes objections », a écrit M. Alito.
Il ne s’agit pas là d’une simple observation en l’air. Il s’agissait de la base du jugement juridique d’Alito.
« Pour ces raisons, je rejetterais les demandes de suspension », a-t-il déclaré.
Lire la suiteLe gouvernement Trudeau déclare qu’il fournirait la pilule abortive aux femmes américaines si elle était interdite

Karina Gould, ministre des Familles, des Enfants et du Développement social du Canada.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CTV News/YouTube
24 avril 2023 (LifeSiteNews) — Avant la décision de la Cour suprême des États-Unis vendredi dernier de continuer, au moins temporairement, à autoriser l’utilisation de la pilule abortive mifépristone, une ministre du gouvernement Justin Trudeau avait annoncé qu’elle essaierait de fournir le dangereux médicament aux femmes américaines s’il devenait interdit.
« Je pense que toutes les Canadiennes devraient suivre cette affaire de près, parce que nous ne pouvons pas nier que ce qui se passe aux États-Unis pourrait se produire ici », a déclaré Karina Gould, ministre des Familles, des Enfants et du Développement social de Justin Trudeau, lors d’une entrevue accordée à CTV News jeudi dernier, lorsqu’elle a été interrogée sur la décision de la Cour suprême qui allait être rendue prochainement.
« Nous devons être vigilantes quant à la protection de nos droits reproductifs », a-t-elle ajouté.
Après avoir déclaré que le gouvernement Trudeau attendrait de voir ce qui se passera, Mme Gould a confirmé que « nous avons certainement dit que nous travaillerions pour fournir [des pilules abortives] aux femmes américaines, si [une interdiction] se produisait aux États-Unis ».
« Ce qui me préoccupe [...], c’est de voir dans certains États des lois qui criminalisent les femmes qui traversent les frontières de l’État pour accéder aux soins de santé génésique », a poursuivi la ministre, ajoutant que « nous devons être très réfléchis sur la façon dont nous procédons afin de ne pas mettre davantage en danger les femmes américaines qui cherchent à accéder aux soins et aux services de santé génésique ».
Aucune loi d’un État américain n’a criminalisé les femmes qui franchissent les frontières de cet État pour obtenir un avortement. L’Idaho a récemment interdit le trafic de mineures hors de l’État pour des avortements sans le consentement des parents.
« Nous restons très attachés à l’idée de soutenir les femmes américaines qui ont besoin de cet accès [aux médicaments provoquant l’avortement] ici, mais nous devons également veiller à leur sécurité dans les États qui les criminalisent », a déclaré Mme Gould.
Lire la suiteLe directeur général de l’OMS se porte à la défense de la pilule abortive

Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Par Sam Dorman (LiveActionNews) — Traduit par Laurie Gagnon pour Campagne Québec-Vie — Photo : MONUSCO Photos/Wikimedia Commons
Le Dr Tedros Ghebreyesus, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a fait des déclarations inquiétantes sur l’avortement, en réaction apparente aux décisions judiciaires restreignant la pilule abortive (mifépristone) aux États-Unis.
« L’OMS est préoccupée par le fait que le droit des femmes d’accéder à des services d’avortement sûrs, y compris par l’utilisation de médicaments abortifs, est limité par les législateurs ou les tribunaux », a-t-il déclaré, selon Geo News. « Les femmes devraient toujours avoir le droit de choisir lorsqu’il s’agit de leur corps et de leur santé. Restreindre l’accès à l’avortement ne réduit pas le nombre de procédures et ne fait que pousser les femmes et les jeunes filles vers des avortements dangereux, voire mortels. »
Il a ajouté : « En fin de compte, l’accès à un avortement sûr est un soin de santé qui sauve des vies. »
M. Ghebreyesus a tenu des propos similaires à la suite de l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade, l’été dernier, par la Cour suprême. Ils sont toutefois très discutables, compte tenu de la nature de l’avortement et des preuves récentes de l’efficacité des restrictions imposées à celui-ci.
Non seulement l’avortement tue violemment l’enfant à naître, mais il s’accompagne également de complications potentielles pouvant mettre en danger la vie de la mère. C’est particulièrement vrai pour la pilule abortive, que la Food and Drug Administration a dangereusement décontrôlée ces dernières années. Néanmoins, l’organisation de Tedros a réclamé un assouplissement radical des restrictions sur l’avortement et a même recommandé les avortements à domicile en vertu de la pratique des autosoins.
Les quelques mois suivant l’arrêt Dobbs v. Jackson ont également démontré que M. Ghebreyesus avait tort lorsqu’il affirmait que les restrictions ne réduisaient pas le nombre d’interventions abortives. Il est difficile de recenser tous les avortements, en particulier ceux qui ont lieu dans des contextes « clandestins » ou illégaux. Toutefois, les données préliminaires récentes de la Society of Family Planning, favorable à l’avortement, indiquent une diminution substantielle du nombre d’interventions.
Lire la suiteLa Cour suprême des États-Unis maintient l’accès à la pilule abortive mifépristone
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie
Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Après avoir repoussé sa décision plus tôt dans la semaine, la Cour suprême des États-Unis a décidé vendredi de préserver, au moins temporairement, l’accès à la pilule abortive mifépristone alors qu’un procès contre le produit suit son cours dans le système judiciaire fédéral.
La décision en faveur de l’avortement, qui n’a pas été expliquée, a été prise par 7 voix contre 2, les juges Clarence Thomas et Samuel Alito étant les voix dissidentes.
L’affaire a été portée devant la plus haute juridiction du pays après que le juge de district Matthew Kacsmaryk ait rendu, le 7 avril à Amarillo (Texas), une ordonnance suspendant l’approbation de la mifépristone par la Food & Drug Administration (FDA), estimant que l’agence n’avait pas suffisamment étudié ses effets à long terme. Le même jour, le juge de district Thomas Rice a décidé à Spokane, dans l’État de Washington, que la pilule devait rester sur le marché dans 15 États et dans le District de Columbia.
L’administration Biden a contesté cette décision et un panel de trois juges de la Cour d’appel du cinquième circuit a partiellement bloqué la décision de Kacsmaryk, décidant que la mifépristone devait rester disponible, mais en suspendant l’approbation par l’administration de sa distribution par voie postale. L’administration a alors demandé à la plus haute juridiction du pays d’intervenir.
Bien qu’elles soient largement accessibles, les pilules abortives présentent des risques concrets pour les mères qui les prennent (en plus d’être mortelles pour les enfants à naître), en particulier lorsque les normes relatives à leur prise continuent d’être assouplies.
Lire la suiteDes pro-vie manifestent devant une pharmacie CVS après que la compagnie ait annoncé qu’elle distribuerait la pilule abortive

Manifestation pro-vie devant une pharmacie vendant des pilules abortives.
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : John Pisciotta, directeur de Pro-Life Waco
5 avril 2023, Waco, Texas (LifeSiteNews) — Des pro-vie ont cherché vendredi à atteindre « les cœurs et les esprits » lors d'un geste de sensibilisation très réussi, selon ce que les participants ont déclaré à LifeSiteNews, devant une pharmacie CVS située au centre d’une intersection très fréquentée à Waco, au Texas. Cette manifestation intervient après que CVS ait annoncé en janvier qu’elle signerait un accord avec le gouvernement fédéral pour distribuer la pilule abortive mifépristone dans ses établissements.
Le 31 mars, plus d’une douzaine de manifestants de l’organisation locale Pro-Life Waco se sont rassemblés devant le CVS situé au 601 N. Valley Mills Drive à Waco, brandissant des pancartes déclarant que l’avortement tue des bébés innocents et exhortant les pharmacies telles que CVS à ne pas distribuer les médicaments mortels.
Les pancartes utilisées lors de la manifestation portaient des messages tels que : « L’avortement n’est pas un soin de santé » « Rx pour la vie ! Pas pour la mort » et « CVS, gardez les pilules abortives hors de toutes les pharmacies ».
LifeSiteNews s’est entretenu avec plusieurs pro-vie qui ont participé au rassemblement de vendredi. Ils ont déclaré que la manifestation avait été un succès, notant que, dans cette rue très fréquentée, ils ont pu présenter leur message à de nombreux automobilistes qui leur ont témoigné un soutien disproportionné et leur ont même fait des dons.
« C’est dans le pedigree de Pro-Life Waco de défier les entreprises qui s’alignent sur l’avortement », a déclaré à LifeSiteNews le directeur fondateur de Pro-Life Waco, John Pisciotta, un catholique de toujours qui a quatre enfants adultes et sept petits-enfants, lors d’une interview téléphonique mercredi. Il a déclaré que le groupe avait déjà contesté de grandes entreprises et organisations pour leur soutien à l’avortement, y compris la Central National Bank et les Girl Scouts.
« C’est vraiment sans précédent de la part de CVS et Walgreens », a expliqué M. Pisciotta, qui a pris sa retraite en 2012 après avoir enseigné l’économie à l’université Baylor. Il note que si les entreprises soutiennent depuis longtemps l’avortement, elles n’ont que récemment commencé à s’en occuper elles-mêmes. »
« Pour la première fois, je pense, des entreprises déclarent : "Nous allons aider à pratiquer des avortements. Nous allons devenir un centre d’avortement" », a-t-il souligné.
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