Un avortoir, le premier depuis des décennies, ouvre ses portes en Pologne, malgré les lois pro-vie strictes du pays

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Krysztof/Adobe Stock
10 mars 2025 (LifeSiteNews) — Un centre d’avortement, le premier depuis des décennies, a ouvert ses portes à Varsovie, en Pologne, samedi, dans le but d’aider les femmes à obtenir des avortements chimiques, au milieu des lois strictes de la nation contre la procédure fatale.
« Nous voulons que cet endroit soit dans TripAdvisor, disant aux gens qu’ils doivent voir cet endroit à Varsovie », a déclaré Natalia Broniarczyk, qui fait partie du groupe fondateur du centre, Abortion Dream Team. « Parce que c’est le premier centre d’avortement dans la Pologne démocratique ».
Le centre aidera les femmes à apprendre comment se procurer des pilules abortives et leur offrira un espace où elles pourront « recevoir un soutien pendant qu’elles prennent la pilule », rapporte The Guardian. Si la prise de pilules abortives n’est pas illégale en Pologne, le fait d’en fournir ou d’aider quelqu’un à s’en procurer est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.
La Pologne applique actuellement une interdiction presque totale de l’avortement, avec des exceptions uniquement pour la vie ou la santé de la mère, ou pour les cas où une femme devient enceinte à la suite d’un acte criminel. Dans les cas d’avortements illégaux, seul le personnel médical pratiquant les avortements, et non les femmes qui les subissent, est passible de poursuites dans le pays.
Lire la suiteLe Wyoming passe outre le gouverneur républicain et adopte l’échographie obligatoire pour la pilule abortive

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Matthew Trump/Wikimedia Commons
Vendredi 7 mars 2025, Cheyenne, Wyoming (LifeSiteNews) — Les législateurs du Wyoming ont passé outre le veto du gouverneur socialement libéral de l’État pour adopter une loi exigeant que les femmes passent une échographie avant d’obtenir des produits chimiques abortifs.
Alors que les médicaments abortifs ne peuvent jamais être vraiment inoffensifs, puisqu’ils ont pour but de tuer un bébé à naître, une échographie peut détecter une grossesse extra-utérine. Les médicaments abortifs ne doivent pas être utilisés lorsqu’une femme est atteinte d’une grossesse extra-utérine.
Le projet de loi exige également que l’avorteur donne aux femmes des informations sur leur enfant à naître et leur montre les battements de cœur du bébé.
Le gouverneur Mark Gordon a mis son veto à la loi en début de semaine, affirmant qu’il avait une « position pro-vie » avant de passer à des arguments en faveur de l’avortement.
Le gouverneur républicain a déclaré que la loi « crée la perspective d’une procédure inutile, intime et invasive (échographie transvaginale) qui soumet les femmes à une expérience inconfortable et potentiellement traumatisante dans une situation qui peut déjà être très accablante », négligeant le danger que l’avortement représente pour les bébés à naître.
Lire la suiteUne mise en garde s'impose : le vice-président Vance, la FIV, les pilules abortives et la Sainte Communion

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie
En cette année 2025, la Marche pour la Vie de Washington — événement phare mondial du mouvement pro-vie — a été dominée par la présence et les discours du président américain Trump et du vice-président Vance. Malheureusement, cela soustrait à un examen public sérieux leur puissant soutien politique concernant l'accès à la pilule abortive et à la fécondation in vitro (FIV). Ces deux pratiques représenteront pourtant, à elles deux, dans les années à venir, la majorité des homicides aux États-Unis et dans le monde et entraîneront des répercussions négatives dans la guerre contre l'avortement partout dans le monde.
Aujourd'hui plus que jamais, il est donc temps que des évêques catholiques courageux s'engagent pleinement dans la lutte contre le massacre des innocents et avertissent le vice-président Vance, ainsi que d'autres politiciens catholiques qui soutiennent des politiques intrinsèquement mauvaises, qu'ils ne doivent pas s'approcher pour recevoir la Sainte Communion.[1]
M. Vance a captivé l'imagination des militants pro-vie du monde entier avec son puissant discours pro-vie lors de la Marche pour la vie. La semaine dernière, lors d'une conférence sur la sécurité à Munich, M. Vance a reproché à la Grande-Bretagne d'interdire la liberté d'expression et même la prière silencieuse portant sur l'avortement dans les zones dites « sûres » autour des cliniques d'avortement, et il a dénoncé à juste titre, en particulier, le gouvernement écossais qui a écrit aux propriétaires de maisons proches de centres d'avortement pour les avertir que « les activités dans un lieu privé (comme une maison) dans l’espace situé entre les locaux protégés et la limite d'une zone pourraient constituer un délit ».
Lire la suiteUne infirmière pro-vie du Colorado fait l’objet d’une enquête pour avoir proposé le processus de neutralisation de la pilule abortive

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Premreuthai/Adobe Stock
30 janvier 2025, Colorado Springs, Colorado (LifeSiteNews) — Les autorités du Colorado menacent la licence médicale d’une infirmière qui aide à sauver des bébés à naître en éduquant leurs mères de la possibilité de neutraliser la pilule abortive (APR), une pratique sûre à laquelle s’opposent farouchement les partisans de l’avortement au sein du corps médical.
Dans le Washington Examiner, Mackenna Greene raconte comment, par crainte de l’impact sur sa vie de l’arrivée d’un deuxième enfant, elle a pris la première pilule d’un avortement chimique, mais elle l’a « immédiatement regretté » et a cherché sur Internet un moyen de sauver son enfant. Elle a trouvé le réseau Abortion Pill Rescue Network (APRN), qui l’a mise en contact avec une infirmière praticienne de la région, Chelsea Mynyk, qui lui a conseillé le processus de neutralisation de la pilule abortive.
La pilule abortive mifépristone (mieux connue sous le nom de RU-486) bloque l’hormone naturelle progestérone dont les bébés en développement ont besoin pour survivre. Le processus de neutralisation de la pilule abortive consiste à administrer un supplément de progestérone pour contrer les effets de la mifépristone, idéalement dans les 24 heures suivant la prise de la pilule abortive.
Lire la suiteLe Texas poursuit un avorteur new-yorkais pour avoir envoyé par la poste des pilules abortives qui ont blessé une femme

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kwanchaift/Adobe Stock
Le procureur général du Texas, Ken Paxton, a porté plainte jeudi contre un médecin new-yorkais qui a prescrit des pilules abortives à une femme texane par télémédecine — une pratique illégale dans l’État du Texas.
Selon la plainte, le Dr Margaret Daley Carpenter, de New York, a illégalement prescrit des médicaments abortifs, les envoyant par courrier à une jeune femme de 20 ans dans le comté de Collin, au Texas. Mme Carpenter, qui n’est pas autorisée à exercer au Texas, est la fondatrice d’Abortion Coalition for Telemedicine, un groupe qui aide à distribuer la pilule abortive dans les États où le meurtre d’enfants à naître est illégal. Selon Texas Tribune, Carpenter est également membre fondatrice de Hey Jane et travaille avec Aid Access, deux organisations radicalement pro-avortement.
Comme de nombreuses femmes qui prennent la pilule abortive, la femme du Texas a connu des complications, notamment de graves hémorragies après avoir pris les pilules, et a dû recourir à des soins médicaux d’urgence. Elle a demandé de l’aide au père de son enfant qui, apparemment, ignorait qu’elle était enceinte et avait pris les pilules.
Lire la suiteProjet de loi en Californie visant à protéger l’industrie de l’avortement des effets secondaires de la pilule abortive

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andrei77/Adobe Stock
9 décembre 2024, Sacramento, Californie (LifeSiteNews) — Les démocrates californiens proposent deux nouveaux projets de loi visant à rendre l’État le plus à gauche d’Amérique encore plus favorable à l’avortement en immunisant les fabricants et les distributeurs de pilules abortives contre les retombées de leur utilisation et en habilitant l’État à pénaliser les localités qui tentent d’empêcher l’industrie de l’avortement de s’implanter.
Live Action rapporte que le premier projet de loi « protégerait les fabricants, les distributeurs, les prestataires de soins de santé autorisés et les particuliers de toute responsabilité civile, pénale ou professionnelle lors du transport, de la distribution ou de l’administration » de mifépristone ou de misoprostol ; et le deuxième projet de loi habiliterait le procureur général de Californie Rob Bonta à imposer des amendes aux villes qui bloquent la construction de nouveaux établissements pratiquant l’avortement.
« Je tiens à le dire sans équivoque : la Californie restera un havre sûr pour les droits génésiques et l’accès à l’avortement, quel que soit le candidat à la Maison-Blanche », a déclaré Bonta, qui soutient les deux projets de loi. « Nous nous sommes préparés pour ce moment, et la législation d’aujourd’hui confirme notre engagement à protéger ceux qui cherchent des soins de santé reproductive, y compris l’accès à l’avortement médicamenteux ».
Lire la suitePlus de 6 000 bébés ont été sauvés grâce au renversement de la pilule abortive

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : user18526052/Freepik
25 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Le nombre de bébés sauvés grâce au protocole d’inversion de la pilule abortive (APR) s’élève à plus de 6 000, selon de nouvelles données publiées par Heartbeat International.
La pilule abortive mifépristone (mieux connue sous le nom de RU-486) agit en bloquant l’hormone naturelle progestérone dont les bébés en développement ont besoin pour survivre. L’ARP consiste à administrer un supplément de progestérone pour contrer les effets de la mifépristone, idéalement dans les 24 heures suivant la prise de la pilule abortive.
Pregnancy Help News rapporte que les dernières statistiques de l’Abortion Pill Rescue Network (APRN) indiquent que l’APR a réussi à empêcher plus de 6 000 avortements chimiques au 20 novembre 2024.
« Chaque vie est précieuse et pleine de promesses et de potentiel qui, sans le travail inlassable du réseau APRN, n’aurait peut-être pas eu cette seconde chance », a déclaré Jor-El Godsey, président de Heartbeat International, qui gère APRN. « Quelle joie de célébrer cette étape importante de tant de vies sauvées qu’elles déborderaient d’une salle de concert ! »
Lire la suiteQuébec : un plan de 7,5 millions de dollars pour promouvoir l’avortement et la contraception
Traduit par Campagne Québec-Vie
Ville de Québec (LifeSiteNews) — Le gouvernement du Québec a lancé un « Plan d’action » de 7,5 millions de dollars visant à élargir l’accès à l’avortement et à la contraception sur l’ensemble du territoire québécois.
Dans un communiqué de presse publié le 18 novembre, Martine Biron, ministre responsable de la Condition féminine, a annoncé que cette somme serait investie de 2024 à 2027 afin d’accroître l’accès à ces services.
« Partout dans le monde, on observe un recul du droit des femmes. Une onde de choc a eu lieu en 2022 avec l’annulation du jugement Roe v. Wade aux États-Unis. L’avortement est un soin de santé essentiel. Tout cela nous rappelle que rien n’est acquis, et que nous devons toujours rester vigilants pour défendre le libre choix des femmes », a affirmé Mme Biron, qualifiant directement le meurtre d’un enfant à naître, de « droit » des femmes.
« En agissant pour améliorer l’accès à l’avortement, nous construisons une société plus juste où les femmes peuvent choisir librement », a-t-elle ajouté, sans aborder le fait que les bébés avortés n’ont aucun choix dans cette situation.
« La décision d’une femme de mener sa grossesse à terme ou non lui appartient entièrement », a poursuivi la politicienne pro-avortement. « Au Québec, l’avortement est reconnu comme un soin de santé sûr qui doit être accessible à toutes les femmes, peu importe leur région. »
Lire la suiteUn médecin canadien laisse entendre à tort que la pilule abortive ne peut pas être contrée

Le Dr Diane Francœur (à droite).
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Québec Matin
21 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Un médecin canadien pro-avortement nommé Diane Francoeur a trompé les femmes dans une entrevue récente, leur disant qu’une fois qu’un avortement chimique à base de pilules est commencé, « on ne peut pas de revenir en arrière ».
Lors d’une entrevue accordée le 18 novembre à l’émission Québec Matin, le Dr Diane Francoeur, directrice générale de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), a dénoncé les pro-vie qui font la promotion de l’inversion de la pilule abortive (Abortion Pill Reversal ou APR), laissant entendre à tort qu’il n’y a aucun moyen d’inverser les avortements chimiques.
« On ne peut pas faire ça [...] Il ne faut pas que les femmes aillent là », a-t-elle déclaré au début de l’entrevue, qualifiant la méthode APR de « terrible » et « dangereuse ».
Bien qu’il ne soit pas efficace à 100 %, l’APR a permis de sauver de nombreux bébés dont les mères regrettaient d’avoir pris la première pilule d’une série destinée à tuer leur enfant à naître.
Lire la suiteUne femme est-elle morte à cause de l’interdiction de l’avortement aux États-Unis ? Non…

Amber Thurman et son fils en 2020.
Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Facebook
Les grands médias se sont jetés goulûment sur un triste fait divers survenu aux Etats-Unis : une femme est morte après avoir contracté une septicémie consécutive à la prise de pilules abortives, et c’est la faute — bien entendu — à la révocation de Roe v. Wade qui a permis à certains Etats de repénaliser l’avortement. Amber Thurman, 28 ans, aurait pu être sauvée si l’hôpital qui l’accueillit n’avait pas eu peur de pratiquer une procédure de dilatation et curetage (D&C) pour vider son utérus alors que l’avortement chimique avait été incomplet. Les faits étaient survenus en août 2022, alors que l’Etat de la victime, la Géorgie, venait d’interdire les avortements à plus de six semaines de grossesse : les médecins auraient tant attendu pour lui prodiguer les soins nécessaires, qu’elle en serait morte.
Une récente publication sur le média ProPublica s’est fondée sur la consultation de « documents confidentiels » pour déclarer qu’il s’agissait du premier décès officiellement déclaré « évitable » lié à un avortement non procuré. L’article, très court, complètement à charge et écrit depuis un point de vue ouvertement « pro-IVG », donne peu de détails permettant de justifier son point de vue.
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