Le Collège des médecins du Québec désapprouve la distribution de la pilule abortive par les personnes non compétentes
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le Collège des médecins du Québec avertit avec raison que la pilule abortive (RU-486) ne devrait pas être distribuée par n'importe qui (il vaudrait encore mieux que personne du tout ne distribue cette cochonnerie). Malheureusement, le gouvernement canadien a étendu le droit de distribution aux pharmaciens (entre autres) qui ne sont pas formés pour prescrire la pilule et faire un suivi. Toutefois, même administrée par un médecin à la compétence formée (et à la conscience déformée), le RU-486 reste un «pesticide antihumain»* qui tue un enfant à naître, et un produit dangereux qui ne mérite pas le nom de médicament dont l'affuble le Collège des médecins :
Lire la suiteLe régime combiné de mifépristone et de misoprotol (Mifegymiso), mieux connu du grand public sous le nom de « pilule abortive », est maintenant disponible au Québec. Ce médicament est indiqué pour les grossesses évolutives intra-utérines de 63 jours et moins d’âge gestationnel.
Le déploiement de ce nouveau traitement suscite des questions de la part des cliniciens. Le Collège des médecins du Québec réitère l’importance de tenir compte des directives cliniques qu’il a publiées en décembre 2017. Ces directives visent à encadrer les activités d’avortement médical pratiqué à l’aide de la pilule abortive et les procédures qui y sont associées.
Pour faciliter la compréhension de tous, nous vous présentons quelques questions-réponses afin de clarifier le cadre normatif entourant cette pratique au Québec.
Le Guatemala suit l'exemple pro-vie de l'Argentine et fait échouer un projet de loi sur l'avortement

Drapeau du Guatemala.
Par LifeSitenews — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DavidRockDesign/Pixabay
6 septembre 2018, (Society for the Protection of Unborn Children) [Société pour la protection des enfants à naître)] — Le mois dernier, le Sénat argentin a rejeté un projet de loi visant à [... étendre] l'avortement. Tandis qu'au Guatemala, la majorité pro-vie n'a même eu à attendre les résultats d'un vote, car la pression qu'elle a exercée a obligé les groupes soutenant la clause, qui auraient légalisé l'avortement dans certaines circonstances, à l'abandonner.
Un projet de loi parrainé par le parti d'opposition de gauche Convergencia contenait une disposition qui permettrait aux mineures victimes d'abus sexuels d'avorter au cours des 12 premières semaines de grossesse.
Défendre la vie humaine
Le Guatemala n'autorise l'avortement que lorsque la vie de la mère est en danger et il s'est fermement opposé à toute tentative visant à imposer une généralisation de l'avortement. L'année dernière, l'armée a bloqué un navire néerlandais qui distribuait des pilules abortives illégales, affirmant qu'elle défendrait «la vie humaine et les lois de notre pays».
Lire la suiteCulture de mort : la Californie veut que ses universités offrent la pilule abortive
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Nouvelle attaque contre la vie ! Aux États-Unis, la Californie veut devenir le premier État fédéral à rendre disponible dans les centres sanitaires des campus universitaires les pilules abortives.
Divers mouvements américains pro-vie dénoncent cette proposition de loi qui sera soumise au vote de la California State Assembly la semaine prochaine. Le projet de loi prévoit que les collèges et les universités puissent offrir les pilules abortives à leurs étudiantes.
Cette législation, qui a déjà été approuvée par le Sénat de l’État de Californie en janvier dernier, est une proposition radicale, la première du genre. Selon ses promoteurs elle devrait encourager les étudiantes à avorter. Le « State Senate Bill 320 », sponsorisé par la sénatrice démocrate Connie Leyva, demande que les centres estudiantins rendent disponibles ces pilules abortives jusqu’à la 10e semaine de grossesse. Le texte prévoit également que les écoles financées par les contribuables couvrent le coût des avortements dans leurs plans d’assurance sanitaire des étudiants. La sénatrice Leyva et les autres activistes pour l’avortement veulent fournir un meilleur accès à l’interruption de grossesse pour les jeunes femmes. Pourtant l’association Californians for Life a révélé que la distance moyenne entre une université publique et un centre d’avortement est de moins de 6 milles.
Si ce plan pro-avortement était approuvé, il rentrerait en vigueur à partir du 1er janvier 2022.
Quatre vidéos sur les méthodes d’avortement

Objets servant lors d’avortements. — Capture d'écran d'une des vidéos sur l'avortement.
Par Campagne Québec-Vie — Vidéos réalisées par le groupe LiveActionNews et traduites par Un feu sur la terre
Voici quatre vidéos, sur comment sont pratiqués plusieurs méthodes d’avortement, réalisées par le groupe LiveActionNews et dont la traduction (sous-titrage en français) est actuellement présente sur la chaîne YouTube du site Un feu sur la terre.
L’avortement fauche chaque année sa moisson de millions d’enfants à naître et laisse d’innombrables blessures, tant physiques que psychiques et spirituelles, aux pères et aux mères de ces enfants et à bien des gens.
Pour combattre ce fléau, le Dr Anthony Levatino, obstétricien-gynécologue, nous explique par ces vidéos en quoi consistent les principales méthodes d’avortement. Celui-ci en a pratiqués environ 1200 avant d’arrêter, horrifié par cette abomination.
Ces quatre vidéos « ont été révisées par des médecins et des professionnels de la santé », affirme Lila Rose présidente de LiveActionNews.
Lire la suiteLe mythe de la « contraception sûre » est révolu


Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source de l’article : Le Salon Beige
« Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS, 2005) les œstrogènes et les progestatifs, les ingrédients de chaque “pilule”, sont parmi les substances les plus cancérigènes pour les humains... », rapporte Le Salon Beige.
En outre, d’après ce site il ne se passerait pas une semaine sans que paraisse une étude mettant en garde contre les effets des ingrédients de ces pesticides antihumains que sont les pilules contraceptives, abortives, anticonceptionnelles, etc.
La Cour suprême américaine rejette le recours du Planning familial contre la limitation de l’avortement
Par Jeanne Smits (reinformation.tv)
Défaite pour la fédération du Planning familial, victoire pour les pro-vie ! Dans une décision laconique, la Cour suprême des Etats-Unis a refusé de donner suite à une demande de Planned Parenthood America en vue de faire bloquer une loi de l’Arkansas de 2015 qui impose aux médecins prescrivant des pilules abortives l’obligation de détenir des « privilèges d’admission » leur permettant de faire accéder leurs patientes aux hôpitaux les plus proches en cas de problème. La loi de limitation effective devrait pouvoir entrer en vigueur dès la mi-juillet, puisque cette décision renverse celle d’une cour d’appel donnant raison au Planning.
Il ne s’agit pas, on l’aura compris, d’une loi restreignant l’accès à l’avortement en tant que tel. Mais elle fait deux choses : elle attire l’attention sur le caractère potentiellement dangereux pour la femme des avortements médicamenteux en même temps qu’elle durcit les conditions de prescriptions des pilules abortives, avec des effets pratiques d’envergure. Dans le cadre de la lutte générale pour le respect de la vie, c’est un petit pas, mais qui a son importance, d’autant qu’on le doit à une décision de la Cour suprême qui souffle la pluie et le beau temps dans ce domaine.
En 2016, la Cour suprême avait ainsi annulé une loi semblable adoptée par le Texas.
Lire la suiteUne militante proavortement a mensongèrement déclaré qu’on l’avait attaquée pour ses convictions

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — geralt/Pixabay
Kitchener, Ontario, 5 avril 2018 (LifeSiteNews) — La police a déposé une accusation de méfait public à l’encontre d’une militante pro-choix reconnue coupable d’avoir inventé qu’elle s’était faite attaquer […]
En mars dernier, une femme non identifiée originaire de Kitchener et âgée de 41 ans a déclaré aux autorités qu’un homme l’avait traitée de « meurtrière » et lui avait jeté un seau de peinture rouge aux abords du Tim Hortons situé à l’angle de Charles Street et de Borden Avenue, rapporte CBC News. La femme participait à des rassemblements locaux proavortement et a déclaré avoir été harcelée plusieurs fois déjà en raison de sa position, ajoute le Record.
Cependant, à la suite d’une enquête, la police a conclu que les déclarations étaient fausses.
« À l’issue des investigations, les détectives ont conclu que l’agression n’avait pas eu lieu », a annoncé ce mercredi [4 mai 2018] le porte-parole de la police régionale de Waterloo, Cherri Greeno.
Lire la suiteAu cours de sa première année, la pilule abortive a été prescrite 4 253 fois au Canada. Autant d’enfants à naître morts ?
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Plus de 4 000 bébés à naître ont [sûrement*] été tués par la pilule abortive au Canada après que le gouvernement ait autorisé la pilule mortelle sur le marché en 2017.
La CBC a rapporté les nouveaux chiffres de Santé Canada cette semaine [la semaine dernière], la première indication nous révélant combien cette pilule abortive est répandue au Canada. Elle est vendue sous l’appellation Mifegymiso.
« En 2017 », selon les estimations de Santé Canada, « environ 4 253 nouvelles ordonnances de Mifegymiso ont été distribuées par des pharmacies de détail canadiennes. »
Les autorités sanitaires canadiennes ont approuvé les dangereuses pilules abortives sur le marché en 2017 et, quelques mois plus tard, ont étendu leur utilisation.
Contrairement aux États-Unis, la pilule n’est devenue disponible qu’en 2017 au Canada. Mifegymiso est une méthode d’avortement utilisant deux médicaments connus aux États-Unis sous le nom de mifepristone, ou RU-486, et de misoprostol. Les médicaments abortifs sont responsables de la mort de plus de 2 millions de bébés à naître aux États-Unis et d’au moins 14 femmes, depuis qu’ils ont été approuvés lors de l’administration Clinton.
Lire la suitePilule abortive en Outaouais
Par Isabelle O’Connor
Ainsi la pilule abortive sera accessible en Outaouais et payée par les contribuables. Les femmes qui ont déjà vécu les nausées et les crampes liées à la contraception du lendemain, eh bien, prenez cette horrible expérience et multipliez-la par dix. C’est ça, l’avortement chimique, qui peut prendre des heures et même des jours. Le corps qu’on voit dans la toilette, tout calciné et déchiqueté (ou ailleurs, car on ne maîtrise pas où et quand ça se termine), ça marque l’esprit pour un bon bout de temps. Les violentes contractions requises pour expulser le bébé provoquent souvent des hémorragies et autres dommages graves à l’appareil féminin. Comme c’est triste que les corps des femmes soient traités comme de vulgaires broyeurs. Vraiment pas fameux pour l’estime de soi. En plus, il faut faire vérifier par la suite que tous les membres et organes ont été expulsés, et il peut arriver qu’on doive procéder à un curetage chirurgical par la suite pour éviter l’empoisonnement généralisé.
Gratuité de la pilule abortive : Le fœtus aux égouts
Par Paul-André Deschesnes
En décembre 2017, le Québec aurait fait un «très grand pas en avant», selon les féministes et tout le gratin de la gauche québécoise qui carbure aux idéologies de la «pensée unique».
Le gouvernement québécois a donné le feu vert à la diabolique pilule abortive pour les femmes qui veulent se débarrasser rapidement de leur bébé sans être obligées de passer par une clinique d’avortement.
Cette pilule «miracle» (300 dollars), prescrite par un médecin et obtenue gratuitement dans toutes les pharmacies du Québec peut être utilisée à la maison jusqu’à la neuvième semaine de grossesse. La femme prend ce «médicament» le soir au coucher et dès le lendemain matin, elle expulse son bébé assise sur le siège de la toilette ; elle tire la chasse d’eau et envoie cet enfant à naître aux égouts municipaux.
En Occident, cette façon d’avorter est de plus en plus populaire. Plusieurs pays dits très postmodernes ont déjà légalisé cette cochonnerie satanique. Les autres vont très bientôt le faire car il y a une très forte demande pour ce «bonbon» empoisonné.
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