Conseils des services de santé irlandais : les femmes peuvent jeter à la toilette leur bébé avorté

Par Martin M. Barillas ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : PxHere
Dublin, 15 mai 2019 (LifeSiteNews) ― Le Health Service Executive irlandais (HSE) indique sur son site internet cinq points que les mères doivent garder à l'esprit après un avortement, y compris le fait qu'elles sont bienvenues à « jeter dans les toilettes » les restes de leur bébé avorté.
Le cinquième des points décrits sur le site internet, intitulé « Les restes de la grossesse », indique que les avorteurs devraient expliquer les options disponibles pour se débarrasser des « restes de grossesse » des bébés avortés entre 9 et 12 semaines de grossesse. « Cela se fera de manière sensible. Ils vous aideront à prendre une décision qui vous conviendra. »
Dans les cas où les mères ne se décident pas sur la destination de la dépouille de leur bébé, l'hôpital « disposera des restes », selon le site internet. « Si vous avortez avant 9 semaines de grossesse, vous pouvez décider comment vous débarrasser des restes. On peut les jeter dans les toilettes ou les enveloppés dans un tissu et en disposer comme bon vous semble. »
Lire la suiteAu Canada, l’accès à la pilule abortive est facilité

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wheeler Cowperthwaite/Flickr
Au Canada, jusqu’à récemment, la prescription de la pilule abortive RU-486 (limité à 7 semaines de grossesse auparavant et maintenant à 9 semaines, pour le malheur des femmes et de leur enfant à naître) requérait une échographie pour dater l’âge de l’enfant à naître si celui-ci était inconnu, et pour repérer les grossesses extra-utérines auquel cas la prescription est interdite. Mais le gouvernement canadien, désireux de rendre ce pesticide antihumain plus accessible, largue ce qui lui reste de prudence face à ce produit dangereux. Un plus grand nombre d’enfants à naître mourra par ce moyen, et un plus grand nombre de femmes aussi… Car, d'après Gènéthique :
Cependant, afin de faciliter l’accès à cette pilule, en particulier dans les régions où les délais pour une échographie sont plus longs, le ministère de la santé canadien vient de revenir sur cette obligation dans un communiqué. Les prescripteurs devront se fier à leur seul diagnostic pour déterminer l’âge gestationnel et exclure une grossesse extra-utérine.
Avortement : rien ne peut taire la Vérité
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les partisans de l’avortement n’aiment pas que la vérité sorte au grand jour, d’où les zones d’interdiction de manifestation (pacifique) un partout dans le monde, notamment dans certaines provinces du Canada, et plus particulièrement en France le « délit d’entrave numérique » qui interdit en pratique aux pro-vie de fournir de l’information au sujet de l’avortement sur l’internet. Mais la Vérité à ses voies et jaillit malgré la chape de plomb. Extrait de Boulevard Voltaire :
Le vote du délit d’entrave numérique à l’IVG impulsé, en 2017, par madame Rossignol, alors ministre de la Santé, avait amorcé un tournant liberticide dans notre pays. Le droit a muté profondément, s’immisçant jusque dans le champ de la conscience humaine, dernier refuge de la liberté individuelle. La seule règle n’est plus l’interrogation sur le sens et la finalité des actes, elle est l’automatisme et surtout l’interdiction de penser et de s’opposer.
Cependant, il n’est pas possible de réduire les femmes au silence. La vérité trouve toujours un chemin, quels que soient les obstacles, et elle jaillit parfois là où on l’attend le moins.
Le 13 mars dernier, Anne Élisabeth Lemoine invitait, sur le plateau de « C à vous », plusieurs jeunes femmes venues témoigner de leur IVG, dans un seul but : faire la promotion du droit à l’IVG.
Or, quelle ne fut pas notre stupeur d’entendre une des jeunes mamans, mineure, témoigner en termes saisissants : « Je sens que ça va être beaucoup plus sale que ce qu’on m’avait expliqué, je perds du sang, beaucoup de sang, en fait. Je m’assois sur la cuvette des toilettes. Mais ce que je perds, c’est… de la chair, il faut le dire, c’est de la chair. »
Il doit s'agir d'un avortement par pilule abortive.
Y a-t-il une réelle baisse d’avortements au Québec ?
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
On nous annonce dans un article du Journal de Montréal, paru le 3 mars, que l’avortement aurait atteint son niveau le plus bas au Québec depuis 20 ans, et ce, à cause entre autres de la baisse de femmes en âge de procréer, mais aussi, selon certains, grâce à la contraception, point sur lequel je doute. Je m’explique, sans doute une baisse d’avortements chirurgicaux pourrait être observée, bien que tous ne soient pas enregistrés, car les seuls qui soient tenus en compte dans le rapport de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) sont les « Avortements de moins de 24 semaines. Les IVG pratiquées par les médecins payés à salaire » n'étant « pas comptabilisées, » d'après le Journal de Montréal.
Bien que non interdits au Canada, les avortements de plus de 24 semaines sont redirigés vers les États-Unis, d’après le FQPN. En outre, et l’article du Journal de Montréal n’en tient pas compte, la contraception a toujours un côté abortif au cas où la fécondation ne serait pas empêchée, ce qui nous amène à considérer le fait que s’il y a plus de contraceptions, il n’y a probablement pas moins d’avortements… peut-être même qu’il y en a davantage. Le Journal de Montréal explique donc :
En 2017, 21 203 femmes ont eu recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG), selon les données compilées par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) pour Le Journal.
Il s’agit d’une baisse marquée de 21 % par rapport à 2003, alors que 26 997 interventions avaient été faites (voir ci-dessous). Selon la RAMQ, jamais aussi peu d’avortements n’ont été enregistrés depuis 1996.
[…]
Bien que le nombre de femmes en âge de procréer (15 à 44 ans) ait diminué au Québec depuis 20 ans, cette donnée n’explique qu’une partie de la baisse. Selon l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), le taux d’avortement (sur 1000 femmes) aurait baissé de pas moins de 25 % depuis 2003.
Il faut remarquer que si le nombre de femmes en âge de procréer est plus bas, c’est à cause d’une baisse de la natalité qui a accompagné la contraception et l’avortement, résultant en un vieillissement de la population. La cause la plus probable d'une baisse réelle d'avortements (avortements chirurgicaux et par contraceptions abortives) devrait plutôt être le vieillissement de la population.
Lire la suiteLe poids de l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Phnh Phng/Pixnio
Les partisans de l’avortement ont généralement l’habitude de nier que celui-ci ait des effets néfastes tant physiques que psychologiques (et spirituels) sur les femmes. Or, voici le témoignage, comme tant d’autres, d’une jeune femme qui montre la vraie face de l’avortement : le regret, l’angoisse, les problèmes psychologiques, etc.
La jeune femme, qui se présente sous le nom de Clém, a 26 ans et vit avec un homme de 41 ans avec lequel elle a eu un enfant. L’homme en question avait déjà une fille, aussi sont-ils quatre dans la même maison. Elle explique, d’après La Mariée en Colère :
Tout a commencé il y a un an, à cette période j’ai senti en moi un changement inhabituel, au fond de moi et étant passée par là l’année précédente, je savais plus ou moins qu’un petit être avait pris place en moi pour faire son nid pour les 9 prochains mois. Or dans ma tête j’avais le sentiment que ce n’était pas le bon moment pour l’accueillir pour de multiples raisons (financières, professionnelles) et je savais que Papa n’était pas prêt pour un 3ème enfant puisqu’il n’en désire plus à 41 ans.
La jeune femme prit un test de grossesse qui s’avéra être positif. Partagée entre la joie et l’inquiétude, elle se rendit chez son médecin, puis prit un rendez-vous pour une échographie qui lui révéla qu’elle était enceinte de jumeaux. Dans la même journée, elle révéla à celui avec qui elle vivait l’état des choses :
J’ai donc pris mon courage et annoncé « Je suis enceinte » sans réaction de sa part et une tête d’enterrement figée sur son visage, j’ai ajouté « Et ils sont 2 ». A ce moment-là, j’ai vu que cette nouvelle ne lui plaisait pas du tout. C’est alors avec le cœur serré et une boule dans la gorge que je l’ai rassuré « Ne t’inquiète pas je vais interrompre la grossesse » et là il m’a répondu « OK ça va aller alors ! ».
Quelques jours plus tard, elle avorta par le moyen de la pilule abortive :
Sans entrer dans les détails, sachez que j’ai mieux vécu mon premier accouchement que cette IVG.
Suite à ça, oui je suis passée par une période de soulagement, mais la réalité m’a très vite rattrapée : mon anxiété s’est accentuée, j’ai découvert les crises d’angoisse et les crises de nerfs […]
Je l’assume et le dis haut et fort, oui j’ai le sentiment d’avoir tué mes enfants ! Croiser une femme enceinte, une poussette ou un nouveau-né est devenu pour moi une terrible torture…
Aujourd’hui à l’âge de 26 ans je suis sous antidépresseur, somnifère, anxiolytique et consulte depuis plusieurs mois un psychiatre et psychologue qui tentent de m’apporter du soutien et des solutions pour retrouver ma joie de vivre et goût à la vie, mais pour moi ça semble peine perdue je n’arriverai pas à oublier, à les oublier…
Je n’ai pas osé dire ce que je désirais au fond de moi et je les ai perdus pour toujours…
La pilule abortive prescrite plus de 13 000 fois au Canada depuis 2017
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
13 000 enfants à naître avortés ? Combien de femmes blessées par ce pesticide antihumain ? Extrait de LifeSiteNews :
Conçue pour tuer les bébés à naître, la pilule abortive Mifegymiso à deux étapes (RU-486) aurait été prescrite au moins 13 000 fois au Canada depuis son lancement en janvier 2017 [jusqu’en octobre 2018].
À l’aide de chiffres obtenus des autorités sanitaires provinciales, le National Post a publié le 15 octobre le nombre de prescriptions connues de Mifegymiso. Mais il est probable que beaucoup plus de prescriptions ont été faites pour le Mifegymiso au Canada parce que le territoire du Yukon n’a pas divulgué au National Post le nombre de ces ordonnances de pilules abortives, pour des raisons dites de protection des renseignements personnels.
De plus, l’Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse n’ont pas répondu à la demande d’information du journal au sujet de ces prescriptions. La pilule abortive est accompagnée d’un cortège de mauvais effets secondaires et a entraîné la mort de nombreuses femmes [...]
« Il a été prouvé que ce produit est très dangereux pour les femmes », a déclaré Patricia Maloney, auteur du blogue Run With Life.
Selon Maloney, même certains auteurs pro-avortement ont écrit sur les dangers de cette méthode de pilule abortive, y compris Renate Klein qui a aidé à écrire le livre RU486 : Misconceptions, Myths and Morals.
Alors que les avortements en Irlande commencent, le ministre de la Santé veut censurer les pro-vie

Les « Sept Pacifiques » portent un témoignage pro-vie devant un centre d’avortement de Galway, en Irlande.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton — Campagne Québec-Vie — Photo : Galway Pro-Choice/Facebook
Il est affligeant de voir à quelle vitesse l’Irlande se transforme avec ses politiciens prêts à se lancer tête baissée dans des projets de loi qui n’existent pas forcément dans les pays qui ont légalisé l’avortement. Extrait de LifeSiteNews :
Lire la suiteLa stratégie que les partisans de l’avortement utilisent pour réduire au silence les pro-vie consiste à créer des zones de censure, semblables à celles qui sont déployées au Royaume-Uni autour des centres d’avortement. Ces zones empêchent tout témoignage pacifique à proximité des centres d’avortement, ainsi que l’offre d’un soutien pratique et moral aux femmes enceintes, et l’offre d’une alternative à l’avortement.
Jeudi matin, le 3 janvier 2019, un groupe de 7 hommes et femmes a passé quelques heures devant le Galvia West Medical Centre à Galway. Ces témoins pro-vie portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Il y a toujours une meilleure option », « Aimez-les tous les deux », « Dites non à l’avortement à Galway ». Le groupe est parti juste avant le déjeuner.
Un obstétricien-gynécologue : « J’ai vu de première main comment “l’accès à l’avortement” aide les hommes qui profitent des femmes »

Par Steven Braatz — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Juan Paul Arenas/Pixnio
Analyse
12 Décembre 2018 (LifeSiteNews) — Lorsque le gouverneur de Californie Jerry Brown a opposé son veto à un projet de loi exigeant que la pilule abortive soit offerte dans les cliniques publiques universitaires en septembre dernier, la sénatrice Connie Leyva, qui a présenté le projet de loi, a déclaré : « C’est extrêmement important pour la santé des femmes, c’est extrêmement important pour leur choix et, que lui, un homme, décide ce que les femmes peuvent faire avec leur corps était très décevant ». Le sénateur Leyva prévoit de présenter à nouveau le projet de loi lorsque le gouverneur Newsom entrera en fonction, selon un article paru dans le Daily Californian.
Sénateur Leyva, je m’inquiète au sujet d’un autre genre d’homme qui sera ravi de la réintroduction de ce projet de loi. L’homme auquel je pense sera très heureux de voir votre projet de loi signé par le gouverneur Newsom. L’homme auquel je pense est celui qui profite des femmes.
Nous connaissons tous la sorte d’homme que je décris, l’homme qui utilise tout simplement les femmes pour le sexe et se soustrait aux conséquences. Au nom de tous les hommes, je vous demande pardon, mais nous ne sommes pas tous comme ça, je vous l’assure. Malheureusement, certains hommes, conditionnés par la pornographie et une culture hypersexualisant nos jeunes, profitent des femmes et ne se sentent pas responsables de prendre soin d’elle, de sa grossesse ou de son enfant.
Je sais que c’est vrai parce que je suis un obstétricien-gynécologue. J’entends des histoires de femmes.
En parlant d’un avortement antérieur, les femmes expriment presque toujours des remords et confient souvent quelque chose sur les raisons pour lesquelles elles ont subi cet avortement. Le petit ami qui exerce des pressions, la menace de partir ou de la faire partir semblent avoir une influence puissante sur la prise de décision d’une jeune femme. Il lui est plus facile de lui faire prendre une pilule que de lui faire subir un avortement chirurgical. Avec l’aide de la sénatrice Leyva, elle n’aura même pas besoin d’aller dans une clinique d’avortement. Il [l’homme] lui fera traverser le campus et ensemble, ils demanderont cette pilule. Ils diront : « Ouf, c’était pas loin, mais c’est fini maintenant. » Alors qu’ils sont sur le point de quitter la clinique, il demandera : « Pourra-t-on bientôt recommencer ? »
L’avortement tue des êtres humains, mais ici en Californie, beaucoup de nos législateurs ne semblent pas s’en soucier. Ils ne semblent pas non plus être préoccupés par les conséquences de l’avortement. Des femmes sont mortes après avoir pris la pilule abortive « extrêmement sûre ». Étant donné leur ambition sans bornes de faciliter l’accès à l’avortement à tout prix, je ne peux qu’espérer qu’ils se rendront compte que la pilule abortive ne profite qu’à ceux qui en bénéficient le plus : les hommes qui profitent des femmes.
Les complications des avortements chimiques doublées : les avortements à domicile sont soupçonnés d’en être la cause

Par Jeanne Smits (Réinformation.TV) — Photo : Pexels
Une étude universitaire suédoise de grande envergure sur les avortements chimiques révèle une forte augmentation des complications liées à cette procédure. Elles ont doublé en l’espace de six ans entre 2008 et 2015. Si l’étude publiée dans BMC Women’s Health n’apporte pas de certitude sur la cause de cette évolution, ses auteurs estiment qu’elle pourrait bien être liée au nombre croissant d’avortements médicaux désormais pratiqués à domicile plutôt que dans un environnement hospitalier.
Le taux de complications est passé de 4,2 % en 2008 à 8,2 % en 2015 pour les avortements par RU 486 au cours des 12 premières semaines de gestation.
L’étude réalisée en Suède s’est intéressée à toutes les femmes ayant eu recours à cette procédure en passant par l’hôpital Skaraborg : 4.945 avortements au total. En Suède, la procédure officielle pousse les médecins à recommander aux femmes d’absorber les « médicaments » abortifs (le professeur Jérôme Lejeune parlait plutôt de « pesticides anti-humains ») à la maison et surtout, d’en attendre les effets à domicile, là encore sans surveillance médicale.
Lire la suite125 femmes prennent des pilules abortives pour protester contre les lois pro-vie
Par Micaiah Bilger (LifeNews)— traduit par Campagne Québec-Vie
Dans une manifestation de défi meurtrière [pour les enfants à naître*], 125 femmes en Corée du Sud ont avalé des pilules abortives afin de protester contre les lois pro-vie du pays.
Le Korea Bizwire rapporte que la manifestation a eu lieu dimanche [en août*] devant le Pavillon Bosingak à Séoul, en Corée du Sud. Selon l’article, 30 autres femmes ont pris des vitamines afin que les autorités ne soient pas en mesure de dire quelles femmes ont ingéré les pilules abortives.
Portant du noir, elles ont demandé au gouvernement de légaliser le meurtre d’enfants à naître. Le groupe pro-avortement a prétendu que 125 femmes avortent leur enfant à naître illégalement chaque jour en Corée du Sud.
Extrait de l’article:
Lire la suite30 autres participantes ont pris des pilules contenant des vitamines, car elles ne peuvent être distinguées des pilules abortives, un geste qui a couvert les femmes ayant avalé du mifépristone durant la démonstration, ces pilules étant présentement interdites…