Une femme de 85 ans menacée de poursuite pour avoir peint la Vierge Marie
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il y a vraiment un peu partout dans le monde occidental des gens qui détestent les images catholiques. Cette femme de 85 ans habite dans un parc de maison mobile à Bradenton en Floride, et, pour avoir peint une image de Notre-Dame de Guadalupe sur sa devanture, elle se voit menacer de poursuite par la direction du parc parce qu'elle désire garder cette image sur le devant de sa maison. Extrait de LifeSiteNews :
Un parc de maisons mobiles menace d'intenter une action en justice contre une femme de 85 ans de Floride pour avoir peint l'image de la Sainte Mère sur le devant de sa maison.
Les avocats de Bradenton Tropical Palms ont envoyé un avis à Millie Francis le 9 novembre qu'elle avait 30 jours pour enlever une image de Notre-Dame de Guadalupe ou faire face à une poursuite, a déclaré le Bradenton Herald.
« Ils devront d'abord me tuer », avait dit Francis quelques jours avant de recevoir l'avis émanant de la gestion du parc qui lui enjoignait d'enlever l'image.
La date limite approchant, elle a dit au Herald mardi : « Ça ne s'en ira nulle part. »
La peinture de Notre Dame est située sur un morceau de contreplaqué où se trouvait autrefois la fenêtre avant de Francis.
En avril, elle a demandé et obtenu la permission de faire enlever la fenêtre parce que le personnel de sécurité du parc patrouillaient avec leurs lampes de poche pendant la nuit. Elle avait aussi une voisin qui pouvait voir dans sa maison par la fenêtre.
Francis, une pieuse catholique, a peint l'image récemment dans l'espoir d'encourager tous ceux qui la voyaient à prier.
« Parce que je pense qu'il est important de rappeler aux gens de prier tous les jours, pas seulement une fois par mois ou d'aller à l'église une seul fois par mois », a-t-elle dit au Bradenton Herald. « Et priez tous les jours parce que nous en avons terriblement besoin. »
Asia Bibi acquittée par la Cour suprême du Pakistan, échappe après neuf ans à la peine de mort pour blasphème
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
Le long calvaire, ou plutôt le lent martyre d’Asia Bibi s’arrête enfin au terme d’une procédure judiciaire qui aura duré neuf ans. Non, rien ne prouve qu’elle ait proféré quelque blasphème contre le « Prophète », le 14 juin 2009, et donc, elle ne mérite pas les rigueurs de la loi pakistanaise, qui est une loi de charia. L’arrêt de la Cour suprême du Pakistan a invalidé mercredi matin les décisions des juridictions inférieures et ordonné la libération immédiate de cette mère de famille chrétienne. Son exfiltration vers un pays chrétien est désormais la toute première urgence, car des manifestations protestant contre la décision de la Cour ont déjà paralysé plusieurs grandes villes du pays, et d’autres acquittés de ce type de crime ont déjà été lynchés par la foule en colère contre de semblables décisions, par le passé. L’analyse de la décision elle-même révèle cependant la dureté et l’emprise de la charia au Pakistan.
Neuf ans de détention dans une petite cellule sordide, sous la menace de ses codétenues musulmanes, le harcèlement des gardes qui lui répétaient qu’elle méritait d’être pendue, la séparation d’avec son mari et ses enfants : Asia Bibi a souffert pour sa foi et dans une certaine indifférence de la communauté internationale qui, sans être totale, l’a laissée dans la soumission vis-à-vis de juges qui n’auraient pas eu d’états d’âme à confirmer sa condamnation à mort s’ils avaient jugé que les faits étaient établis.
Asia Bibi acquittée : la Cour suprême du Pakistan a pris une décision courageuse
La lecture du jugement de 56 pages se révèle du plus haut intérêt. On peut en retenir plusieurs points essentiels.
Lire la suiteUne enseignante chrétienne suspendue et signalée à la brigade antiterroriste pour avoir donné son avis qu’on lui réclamait sur l’homosexualité
Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)
Au tribunal, il y a quelques jours, Svetlana Powell, enseignante, a déclaré qu’elle avait été licenciée pour « faute grave » par la T2 Apprenticeship Academy de Bristol, en juillet 2016, après avoir été interrogée par des étudiants sur son point de vue à propos de l’homosexualité. Très manifestement, quelles que soient son expérience et son exemplarité professionnelles, on ne donne pas son avis quand il a des tonalités chrétiennes. Pour l’académie, l’enseignante représentait une « menace de radicalisation »… et elle est tout bonnement allée la dénoncer à Prevent, la brigade antiterroriste britannique – sans doute aurait-elle pu brûler vive la lesbienne qui figurait parmi ses étudiants… !
On nage en plein délire et en plein totalitarisme.
L’enseignante suspendue, en raison de la publicité de sa foi chrétienne
C’était dans une académie de pré-apprentissage, dirigée par une société privée mais financée par le gouvernement à Bristol. Svetlana Powell, après avoir enseigné pendant 17 ans au Bristol College avec un dossier exemplaire, avait rejoint la T2 Academy en mai 2016 en tant que tuteur. Les 25 et 26 juillet 2016, en l’absence d’un collègue, elle est affectée à un cours dont on lui fournit le plan et pour lequel on lui demande également d’instaurer une discussion sur un sujet qu’elle juge approprié.
Lire la suiteLes conservateurs se portent à la défense des chrétiens
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Sources : Twitter , Nos communes, Church Militant, China Aid et New York Times / Photo : CC0
Notamment, la députée Candice Bergen demande aux libéraux de condamner la persécution des chrétiens par la Chine.
Mardi, le Parti conservateur a signifié son intention d'être un parti fédéral qui se porte à la défense des chrétiens.
À la Chambre des communes, la députée Cathay Wagantall a présenté une pétition « demandant à la Chambre de modifier l'article 241 du Code criminel, sur l'aide médicale à mourir, ainsi que la Loi sur le mariage civil afin que les chrétiens et leurs institutions religieuses soient protégés contre les dispositions qui vont à l'encontre de leurs croyances et de leur conscience ». Les pétitionnaires souhaitent qu'à l'avenir, toute mesure législative présentée par le gouvernement soit analysée au préalable pour qu'elle n'enfreigne pas la liberté de religion des chrétiens.
Puis dans un message sur Twitter, la députée Candice Bergen a déploré que la Chine ait récemment détruit deux églises. En effet, le 27 décembre, les autorités chinoises ont démoli la seule église catholique de Zhifang, une démolition qui a entraîné la perte de nombreux objets sacrés. Le 9 janvier, ce fut au tour de l'église Golden Lampstand, dans la province du Shanxi, d'être entièrement détruite. Elle était l'une des plus importantes églises évangéliques du pays avec 50 000 fidèles.
Ces destructions font partie d'une campagne visant à enrayer le christianisme en Chine, que le Parti communiste considère comme une menace pour son autorité. « Les libéraux devraient condamner la persécution des chrétiens par la Chine communiste au lieu de se rapprocher de ce régime oppressif », a écrit Candice Bergen sur son compte Twitter.
La douloureusement évidente raison du vote des chrétiens pour Trump (celle que les gauchistes ne comprennent pas)

Jonathon Van Maren (LifeSiteNews) - traduit par Campagne Québec-Vie
14 novembre 2016 - Depuis l'élection de Donald Trump, le niveau de fusion de la gauche a atteint des proportions qui rivalisent avec Chernobyl. Les étudiants de Cornell ont tenu une démonstration de pleurs pour signaler la chute d'Hillary Clinton. Comme d'habitude, plus de crimes haineux ont été simulés, et chaque parcelle de graffiti potentiellement raciste a été martelée en évidence que l'élection de Trump allait résulter en de vicieuses guerres raciales. La réelle violence et les émeutes faites par les progressistes en colère ont été presque complètement ignorées. De plus, le seul thème qui revient sur les émissions de télé de la nation est celui de la violence. Suite au résultat de l'élection de Donald Trump, beaucoup de personnes, apparemment, ressentent que la gouvernance de la nation leur est fondamentalement opposée de quelque façon, et elles sont apeurées.
Ce qui est exactement comment les chrétiens se sont sentis sous Barack Obama pour les huit dernières années.
Plusieurs de mes amis non-chrétiens et libéraux trouvent troublant que les évangéliques et les catholiques aient massivement voté en faveur de Donald Trump, un opérateur de casinos trois fois marié, fameux pour son langage vulgaire. Je veux prendre un moment pour leur expliquer directement pourquoi la plupart des chrétiens ont voté pour lui malgré tout. C'est plutôt simple, vraiment: les chrétiens ont voté pour Donald Trump parce qu'ils percevaient la menace qu'un troisième terme (en fait pour Obama) en était un d'existentiel pour les communautés chrétiennes.
Lire la suiteLa présidente d'une association pro-vie licenciée de son autre emploi du fait d'être contre l'avortement
Photo récente de Harmony Daws (à gauche) en compagnie de la présidente de Live Action, Lila Rose (au centre)
Par Danny Burton de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
28 janvier 2016 - Harmony Daws, nouvellement nommée à la présidence du conseil d’administration de l’association Droit à la vie de l'Oregon, a été licenciée la semaine dernière, en raison de ses convictions politiques. Daws était Directrice des Opérations d’une entreprise de nettoyage de Portland.
Daws raconte au Blaze que sa patronne, après avoir entendu les prises de position de Daws au nom de Droit à la vie Oregon, lui a ordonné de taire ses opinions et sa foi sur son lieu de travail.
«Elle m'a dit qu'elle ne voulait pas que je partage ma foi, et que je ne pouvais pas dire à d'autres employés que je priais pour eux", a déclaré Daws. "Elle a dit que je ne pouvais pas parler de mes convictions politiques.»
Lire la suiteCinq enfants sont enlevés d’une famille par l’Agence norvégienne de l’Aide à l’enfance sous prétexte «d’endoctrinement chrétien» : un rapport.

La famille Bodnariu
Par Lianne Laurence de LifeSiteNews – Traduit par Campagne Québec Vie
Norvège, 7 décembre 2015 (LifeSiteNews) - On rapporte que l’Agence norvégienne de l’Aide à l’enfance (Barnevernet) aurait enlevé cinq enfants, âgés de trois mois à neuf ans, d’une famille chrétienne sous prétexte que leurs parents Marius et Ruth Bodnariu les soumettaient à une éducation « d’endoctrinement et de radicalisation chrétienne ».
Le journal londonien Christian Today rapporte que l’agence (Barnevernet) a pris en charge les quatre enfants plus âgés le 16 novembre et, le lendemain, le bébé de trois mois (Ezéchiel).
Lire la suiteLa Ville de Toronto menacée de poursuite judiciaire après avoir refusé un festival de musique chrétienne

Toronto, le 3 novembre 2015 (LifeSiteNews) – La Ville de Toronto est actuellement menacée de poursuite judiciaire pour son refus d'accorder à un groupe chrétien le permis d'utiliser une place bien en vue du centre-ville pour son festival musical annuel l'année prochaine. Tout cela, parce que la Ville a jugé que chanter le nom de Jésus dans un lieu public va à l'encontre de sa politique contre le prosélytisme.
Dans sa lettre d'avertissement légal présentée à la Ville de Toronto aujourd’hui, le Centre de justice pour les libertés constitutionnelles a déclaré : «Cette décision constitue une violation directe des libertés fondamentales d'expression et de religion garanties par la Charte canadienne des droits et libertés.»
Lire la suiteHorreur : Féministes pro avortement agressent sexuellement des hommes en prière qui défendent une cathédrale (VIDÉO)
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par Sofia Vazquez-Mellado, traduit par Campagne Québec-Vie
Buenos Aires, 2 décembre 2013 (LifeSiteNews.com) – Des séquences vidéo extrêmement choquantes filmées, dans la ville de San Juan en Argentine, montrent une foule de féministes, lors d'une manifestation récente, attaquant et agressant sexuellement un groupe d'hommes catholiques qui prient le rosaire et qui protègent pacifiquement la cathédrale des menaces de vandalisme.
Beaucoup de ces femmes avaient les seins nus. Elles ont peint à la bombe l’entrejambe et le visage des hommes, des croix gammées sur leurs poitrines et leurs fronts, utilisant des marqueurs pour peindre des moustaches à la Hitler sur leurs visages. Elles ont également exécuté des actes obscènes devant eux et ont poussé leurs seins sur leurs visages, tout en criant « enlevez vos rosaires de nos ovaires ». (Note : Une partie du contenu le plus explicite a été retiré de la vidéo. La séquence non censurée est disponible ici. Public averti seulement.)
Selon InfoCatolica, certaines des femmes chantaient une chanson, dont voici quelques paroles : « À l'Église catholique, apostolique et romaine, qui veut se glisser entre nos draps, nous disons que nous voulons être putes, travesties et lesbiennes. L'avortement légal dans tous les hôpitaux. »
Pendant l'attaque, certains hommes pleuraient visiblement. Aucun d'entre eux n’a riposté à cette accumulation d’abus perpétrés contre eux.

Bien que la manifestation ait eu lieu en face de la cathédrale, Infobae signale que « toute la ville s’est réveillée (couverte de) graffitis en faveur de l'avortement ».
À l’intérieur de la cathédrale, 700 personnes étaient également en prière accompagnées de leur évêque Mgr Alfonso Delgado.
Après avoir vainement tenté d'entrer dans le bâtiment, les femmes ont brûlé une effigie grandeur nature du pape François. « Si le pape était une femme, l'avortement serait légal », criaient-elles.
L'attaque a eu lieu le dimanche 24 novembre lors de la Rencontre nationale des femmes, qui réunit chaque année les féministes argentines qui soutiennent « les droits des femmes ».
La police aurait déclaré aux médias qu'ils n'ont pas pu intervenir parce que « c’étaient des femmes ».
Le curé de la paroisse le Père Rómulo Campora a dit au journal Diario de Cuyo que « c’est un outrage de brûler l'image du pape François, non seulement envers l'Église, mais envers chaque Argentin parce que le pape est argentin. »

Faisant l’éloge des hommes qui ont défendu l’église, il a ajouté : « San Juan aime son Dieu, aime sa foi, aime sa famille. »
Il a déploré les dommages causés à la cathédrale et a conclu que « si elles ne respectent pas la vie, nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu'elles respectent les bâtiments ».
La rencontre nationale des femmes a lieu chaque année dans différentes villes d’Argentine, subventionnée par le ministère de la Culture comme un événement d’« intérêt social ».
Selon le site pro-vie argentin ArgentinosAlerta.org, ce n'est pas la première fois que les féministes concluent dans la violence publique contre les églises et les catholiques.
Dans le passé, les cathédrales de Bariloche, Paraná et Posadas ont également subi des dommages de la part de ces groupes.
« Ces rencontres de femmes représentent la civilisation d'aujourd'hui qui cherche à imposer ses propres règles », dit le site.
« D'un côté, elles cherchent à imposer l'agenda politique que dictent les organisations internationales : contrôle de la population, avortement, contraception, homosexualité. De l'autre, elles deviennent barbares dans le sens le plus littéral. »
Guerre des religions ? Bulletin du mois de novembre 2012
Le 6 octobre dernier, à Granby, nous avons tenu notre 3e congrès annuel. L’événément s’est en général très bien déroulé : nos conférenciers, y compris notre invité d’honneur le très honorable Stephen Woodworth, ont tous été appréciés.
La participation fut bonne : nous étions environ 80. Les kiosques de pluiseurs organismes, tels la Coalition pour la liberté en éducation, l’Association des parents catholiques, la librairie chrétienne 11ième heure, le Centre d’aide à la grossesse de Châteauguay, etc. en ont interpellé beaucoup. Et les médias de masse (Radio-Canada, TVA, les journaux locaux) étaient au rendez-vous, attirés par la présence de M. Woodworth dont la Motion 312 venait d’être défaite au parlement la semaine d’avant.

La présence du conférencier Michel Lizotte, qui a présenté un témoignage sur un homme s’étant libéré de ses attraits envers les personnes du même sexe, a aussi retenu l’attention (mais non la sympathie…) des médias.
Manifestation
À la suite d’un appel de groupes féministes, un autobus est arrivé de Sherbrooke vers 8h00 et a déposé environ une vingtaine d’étudiants de l’université et du cégep de Sherbooke. Ils étaient là pour manifester à l’extérieur de l’édifice où se tenait notre congrès. Vers 10h00, une quinzaine d’entre eux ont pénétré à l’intérieur de l’édifice pour perturber notre rassemblement.
Ils se sont rendus jusqu’aux portes de notre salle. Heureusement notre fidèle bénévole Marc Vincent a pu, à la dernière minute, tenir de force les portes fermées jusqu’à l’arrivée des policiers. Ceux-ci étaient déjà sur place mais, n’ayant pas réussi à barrer la route aux manifestants, ils ont dû appeler des renforts pour finalement parvenir à escorter les jeunes à l’extérieur de l’édifice, non sans que ces derniers eurent scandés, à répétition, un slogan des plus blasphématoires. Je me permets de le répéter car, selon moi, il révèle la largeur et la profondeur de l’abîme qui sépare la culture de la mort de celle de la vie. Le voici : « Ah si Marie avait connu l’avortement, on n’aurait pas tous ces emmerdements ! »
Ce slogan, si lourd de sens, rabâché avec une parfaite inconscience par des jeunes « qui ne savent ce qu’ils font », me mène à réfléchir davantage à notre travail de sensibilisation.
Après avoir entendu cela, je peux affirmer sans détour que la société actuelle est très malade. Et que l’avortement est à la fois signe et cause de cette maladie. Signe d’une maladie, car quelle société en santé tuerait ses propres enfants, ou en ressentirait le besoin ? Cause de la maladie car, comme nous le laisse entendre ce slogan tiré d’une liturgie démoniaque, l’avortement, meurtre d’un être innocent, est un puissant accélérateur du mal. Il est important de se rappeler cette dure vérité, précisément parce que « le monde » ne veut surtout pas que nous nous réveillions à la noirceur oppressante et suffocante qui nous entoure.
Cependant, il ne faut jamais se décourager, car la victoire est assurée. Il suffit seulement de se battre du bon côté !
Pour la vie,
Georges Buscemi , président
P.S. Si vous voulez une copie du DVD du congrès, c'est 20$ poste incluse (chèque ou carte de crédi). Vous n'avez qu'à nous le faire savoir (courriel ou tél. (514) 344-2686).
