L’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario c. Dieu ?

Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : David/Adobe Stock
La semaine dernière, je me suis retrouvé en train de me poser une question plutôt étrange :
Les chrétiens sont-ils inaptes à être enseignants ?
J’ai commencé à réfléchir à cette question après qu’un avocat onéreux ait interrogé un fidèle conseiller scolaire catholique sur la question de savoir si le travail d’une personne devrait être plus important que ses convictions religieuses profondes.
Malheureusement, c’est ce qui s’est passé mercredi dernier lors des audiences « disciplinaires » de l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (OEO), où Michael Del Grande se bat contre une plainte déposée par un activiste pro-LGBT qui veut que Mike soit privé de son permis d’enseigner pour « faute professionnelle ».
Il s’agit d’un véritable combat de David c. Goliath.
D’un côté, il y a l’OEO, le plus grand organisme d’autoréglementation du Canada, qui a les poches bien remplies.
De l’autre côté, il y a Mike, un conseiller scolaire catholique dûment élu du Toronto Catholic District School Board (TCDSB), un homme dont le nom a été traîné dans la boue pour avoir défendu sa foi.
Lire la suiteLes adolescents québécois qui ont piétiné le drapeau de la « fierté » LGBT à l’école accusés d’« incitation à la haine »

Drapeau LGBT arraché par un élève à l'école du Chêne-Bleu à Pincourt.
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
19 juillet 2023 — Six adolescents du Québec font apparemment face à des accusations au criminel pour avoir enlevé un drapeau de la « fierté » LGBT qui flottait dans leur école secondaire de la région de Montréal.
Selon un reportage vidéo de Rebel News, six écoliers âgés de 13 à 16 ans de l’école secondaire du Chêne-Bleu à Pincourt, au Québec, font face à des accusations criminelles pour avoir enlevé et piétiné un drapeau de la « fierté » gaie en mai.
L’incident, qui a eu lieu le 16 mai, a été filmé et rapporté par LifeSiteNews à l’époque.
Dans un courriel envoyé à Rebel News, la Sûreté du Québec (SQ) — la police provinciale du Québec — a confirmé qu’elle avait enquêté et soumis au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) des accusations d’« incitation à la haine » contre « six jeunes mineurs âgés de 13 à 16 ans ».
Dans son courriel, la SQ confirme également que l’enquête et les accusations subséquentes sont liées au retrait et au piétinement du drapeau dit « de la fierté » le 16 mai dernier à l’école secondaire de Pincourt, au Québec.
La SQ n’a toutefois pas pu confirmer qui avait déposé la plainte initiale, mais a réitéré qu’elle avait collaboré avec le DPCP pour porter les accusations.
Dans une entrevue vidéo accordée à Rebel News par l’un des adolescents impliqués, le jeune homme, dont le visage a été flouté et la voix modifiée pour protéger son identité, a déclaré au média qu’une semaine avant sa participation au retrait et au piétinement du drapeau, un groupe d’élèves de l’école avait tenté de lui arracher la croix qu’il portait au cou tout en insultant sa foi chrétienne.
Lire la suiteDes élèves canadiens interrogés par la GRC pour avoir signé l’affiche « hétérosexuels et fiers »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
26 juin 2023, Swift Current, Saskatchewan (LifeSiteNews) — Un directeur d’école de la Saskatchewan a fait appel à la police pour interroger les élèves qui ont déclaré qu’ils étaient « hétérosexuels et fiers ».
Des élèves de la Swift Current Comprehensive High School ont été convoqués dans le bureau du directeur de la classe de neuvième année par un agent de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) pour avoir signé une affiche disant qu’ils étaient « hétérosexuels et fiers », selon un article de la journaliste indépendante et ancienne agente de la GRC Nadine Ness.
« Ces jeunes [âgés d’environ 14 ans] ont révélé à leurs parents qu’ils se sentaient intimidés par cet agent de la GRC qui leur disait que cela constituait un crime de haine et qu’ils pourraient avoir des problèmes juridiques », a écrit Nadine Ness.
Selon Mme Ness, l’école n’a pas informé les parents que leurs enfants avaient été interrogés par la police pour avoir exprimé leurs convictions.
« En tant qu’ancien agent de la GRC, je trouve ce comportement présumé de l’agent très inquiétant et aggravé par le fait que les parents ont été tenus dans l’ignorance et que les enfants n’ont pas eu la possibilité d’être accompagnés de leurs parents », a déclaré Mme Ness.
Le nom du directeur n’a pas été révélé, mais il ne s’agit pas du directeur principal du lycée, qui a été contraint d’intervenir pour éviter que l’incident ne dégénère.
Lire la suiteUne étudiante harcelée pour ses convictions pro-vie poursuit son combat contre une université canadienne

Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
5 avril 2023 — Dans l’épisode de cette semaine du Van Maren Show, Jonathon s’entretient avec Talia Battista, une étudiante chrétienne qui a déposé une plainte contre une université devant le tribunal des droits de la personne de l’Ontario, pour harcèlement et « discrimination » en raison de ses croyances pro-vie.
En 2017, alors qu’elle était étudiante à l’Université Ryerson (rebaptisée depuis Université métropolitaine de Toronto), Talia Battista a été victime de harcèlement de la part du syndicat étudiant de l’université. Elle a été victime de multiples vols et a été aspergée d’eau par des bénévoles et des employés du syndicat étudiant. Selon Mme Battista, la direction du syndicat étudiant n’est élue que par une poignée d’étudiants, mais reçoit des cotisations de tous les étudiants dans le cadre de leurs frais de scolarité.
Au cours de l’hiver de cette année-là, Mme Battista a été exclue d’une réunion du syndicat étudiant destinée aux victimes d’agressions sexuelles. On lui a dit que ses opinions pro-vie contredisaient la politique pro-avortement du syndicat étudiant. Mme Battista a dit à un représentant du syndicat étudiant qu’elle avait été exclue de la réunion alors qu’elle n’avait pas l’intention d’aborder les questions liées à l’avortement.
Après que la représentante en ait parlé à son responsable, Battista a été informée qu’en raison de son appartenance au club Ryerson Students for Life, elle serait exclue de tous les services de l’association étudiante. Or, le club Students for Life n’était pas présent sur le campus, ayant été interdit par l’association étudiante. De plus, Mme Battista n’a jamais appartenu à la section de Ryerson de Students for Life.
Après avoir contacté le syndicat étudiant au sujet d’autres pro-vie sur le campus, Mme Battista a découvert que toute personne perçue comme ayant des opinions pro-vie, ou toute personne soupçonnée d’être associée à une personne perçue comme ayant des opinions pro-vie, n’avait pas non plus accès aux services étudiants.
Lire la suiteAssauts contre le secret de la confession aux États-Unis — les évêques résistent : « C’est non-négociable »
Par Jeanne Smits (reinformation.tv)
Plusieurs Etats américains sont actuellement frappés par les assauts d’élus du Parti démocrate qui cherchent à obliger, sous peine d’amende ou de prison, les prêtres catholiques à révéler le secret de la confession s’ils apprennent des faits d’abus sexuels sur mineurs et plus largement les cas de « maltraitance et néglicence » à l’égard des enfants, ainsi qu’on les dénomme aux Etats-Unis. Sont concernés les Etats de Washington, Delaware, Vermont, tandis que les législateurs de l’Etat d’Utah sont revenus à la charge avec un texte similaire après une tentative avortée en 2020. La hiérarchie catholique américaine résiste et répond avec vigueur, tel Mgr William Kœnig, évêque de Wilmington, seul diocèse catholique du Delaware, qui a fait publier un communiqué ferme : « Le sacrement de la confession avec son sceau de la confession constitue un aspect fondamental de la théologie et de la pratique sacramentelles de l’Eglise. C’est non-négociable. »
L’évêque de Spokane, Washington, réagissant à un projet similaire début mars, utilisait ce même mot, « non-négociable ». Mgr Thomas Daly déclarait alors : « Prêtres et évêques préféreront aller en prison plutôt que de briser le sceau de la confession. J’ai toute confiance que les prêtres [du diocèse] et mes frères évêques agiraient ainsi, tant cette obligation est sacrée. »
Aux Etats-Unis, des démocrates veulent en finir avec le secret de la confession
De fait, le droit canonique prévoit l’excommunication automatique pour le confesseur qui révélerait quelque élément que ce soit d’une confession, depuis les premiers mots du pénitent — « Bénissez-moi, mon père » — jusqu’à l’absolution. Une peine que seul le pape, en l’occurrence, est habilité à lever… Ce devoir d’oubli est d’une telle importance que si un pénitent veut demander conseil à un prêtre en dehors de la confession, et fait allusion à ce qu’il lui a dit précédemment en recevant le sacrement, le prêtre ne réagira pas comme s’il en avait le souvenir, mais demandera à son interlocuteur de lui rafraîchir la mémoire.
Et rien, aucune excuse ne peut être invoquée pour rompre le secret, comme l’indique le canon 983.1 du droit canonique en vigueur, reprenant une tradition immémoriale de l’Eglise : ni le danger de mort, ni la volonté du prêtre de préserver sa propre réputation, ni même le propos de sauver la vie d’un tiers ou d’empêcher quelque calamité. Même le serment de dire la vérité devant une cour de justice ne peut contraindre le confesseur à révéler ce qu’il a pu apprendre d’un crime en confession. Alfred Hitchcock consacra jadis au sujet un beau film : La loi du silence.
Lire la suiteLes militants LGBT emploient l’argument du suicide dans le procès du conseiller scolaire catholique Michael Del Grande

Michael Del Grande.
Par Jack Fonseca (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lianne Laurence/LifeSiteNews
Ce rapport est un résumé du quatrième jour d’audience au tribunal de l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (OEEO) contre le conseiller scolaire du Toronto Catholic District School Board (TCDSB), Mike Del Grande, qui est persécuté pour sa défense de l’enseignement moral chrétien. Laissez-moi vous dire quelque chose...
Le quatrième jour a été un vrai casse-tête !
Vous trouverez ici un récapitulatif des accusations portées contre l’administrateur Del Grande.
Ce quatrième jour d’audience a eu lieu le 22 février et s’est concentré sur le témoignage et le contre-interrogatoire de Markus De Domenico, administrateur du quartier 2 du TCDSB, l’un des plus grands détracteurs de M. Del Grande.
Le témoin est-il crédible ?
Permettez-moi de vous donner une idée de ce « témoin vedette » de l’accusation...
Markus De Domenico est l’un des huit administrateurs hérétiques du conseil d’administration qui ont voté — en violation totale de l’enseignement moral catholique — en faveur de l’installation du drapeau de la fierté homosexuelle dans toutes les écoles catholiques de la Commission scolaire. Ce drapeau symbolise des modes de vie sexuels que l’enseignement de l’Église et les Saintes Écritures ont toujours considérés comme des péchés.
Les observateurs de longue date du TCDSB ont trouvé ironique que l’on compte sur De Domenico pour témoigner de la véracité des plaintes pour mauvaise conduite déposées contre Del Grande.
Pourquoi ceci est-il ironique ?
Parce que nous avons été trompés par les réponses qu’il a données sur son questionnaire électoral de 2018 afin d’obtenir le soutien de Campaign Life Coalition.
L’administrateur du quartier 2 a coché « oui » à la question du questionnaire du candidat de Campaign Life Coalition qui se lit comme suit : « Vous opposez-vous à l’enseignement de la théorie controversée et anti-scientifique de l’identité de genre dans les écoles ? »
M. De Domenico a également répondu « oui » à une question l’engageant à promouvoir « une fidélité totale à la foi et aux enseignements moraux de l’Église catholique » en ce qui concerne la pratique homosexuelle.
Cependant, presque immédiatement après sa victoire, il s’est publiquement rétracté de ces réponses catholiques orthodoxes.
En 2019, il a voté en faveur de la promotion de la théorie de l’identité de genre dans les écoles, en en faisant un « motif protégé » de non-discrimination, ce qui permettrait aux enseignants et aux étudiants de pratiquer le travestissement !
Alors s’il vous plaît, gardez cela à l’esprit lorsque vous lirez ce qui se passera ensuite…
Lire la suiteUne femme arrêtée pour avoir prié silencieusement près d’un avortoir au Royaume-Uni est victorieuse devant le tribunal

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
Plus tôt ce mois-ci, les autorités auraient abandonné les poursuites contre Isabel Vaughan-Spruce, une femme qui a été arrêtée pour avoir prié en silence près d’un centre d’avortement. Alors qu’il semblait que sa bataille était enfin terminée, elle devait encore faire face à une bataille judiciaire qui pouvait lui laisser un casier judiciaire. Le tribunal a finalement statué en faveur de Vaughan-Spruce.
Christian Today a rapporté que, malgré le fait que les charges avaient été abandonnées, Vaughan-Spruce devait encore se présenter à une audience au Birmingham Magistrates' Court. Si le tribunal l’avait déclarée coupable, elle aurait eu un casier judiciaire. Les chefs d’inculpations auraient également pu être rétablis si le tribunal ne l’avait pas déclarée innocente.
Dans un communiqué de presse, Alliance Defending Freedom (ADF) UK a annoncé le verdict. « Je suis heureuse d’avoir été acquittée de tout acte répréhensible. Mais je n’aurais jamais dû être arrêtée pour mes pensées et traitée comme une criminelle simplement pour avoir prié en silence dans une rue publique », a déclaré Vaughan-Spruce devant le Palais de Justice.
Lire la suiteMark Houck prie devant l’avortoir de Philadelphie avec toute sa famille après son acquittement
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie
9 février 2023, Philadelphie (LifeSiteNews) — Dix jours seulement après avoir été acquitté de deux accusations fédérales à la suite d’une altercation mineure avec un membre d’« escorte » de Planned Parenthood près d’un centre d’avortement de Philadelphie, le conseiller de trottoir, catholique et pro-vie, Mark Houck, ainsi que toute sa famille, est retourné au même centre d’avortement pour prier.
Les photos partagées avec LifeSiteNews montrent Houck à l’extérieur du Centre de santé Elizabeth Blackwell de Planned Parenthood sur Locust Street à Philadelphie avec sa famille et une foule d’autres défenseurs de la vie.
Houck a déclaré au Daily Signal que lui et sa famille se sont rendus à la clinique « parce que c’est ce que nous faisons ».
« C’est notre mission de défendre les femmes, les hommes et l’enfant à naître », a-t-il déclaré, ajoutant : « Je serai là chaque semaine, si Dieu le veut. »
Le Centre de santé Elizabeth Blackwell est le même centre d’avortement devant lequel Houck et le membre d’« escorte » Bruce Love s'affrontèrent en 2021 dans ce que l’avocat de la Société Thomas More, Peter Breen, qui a représenté Houck lors de son procès pénal, a appelé « une querelle de trottoir qui s’est transformée en une affaire fédérale ».
LifeSiteNews avait précédemment rapporté que Houck et sa famille avaient été soumis l’année dernière à un raid à l’aube par le FBI du président Joe Biden, après que le ministère de la Justice (DOJ) eût pris l’affaire en main, avec des dizaines d’agents lourdement armés qui avaient envahi la propriété des Houck en Pennsylvanie.
Lire la suite4e jour d’audience du procès de Michael Del Grande, poursuivi pour s'être opposé à l’idéologie LGBT

Par Jack Fonseca (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawf8/Adobe Stock
Le 25 janvier dernier, l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (OEEO) a tenu sa quatrième journée d’audience dans le procès du fidèle conseiller scolaire catholique, Mike Del Grande.
Le but de l’audience était de le déclarer coupable de « mauvaise conduite comme enseignant » et de lui retirer sa licence d’enseignant (bien qu’il n’ait jamais travaillé comme enseignant).
Tout le monde sait qu’il s’agit en réalité d’un exercice politique visant à faire de lui un exemple, et à envoyer un avertissement aux autres politiciens chrétiens : « Cela pourrait vous arriver si vous osez vous opposer à l’idéologie transgenre ».
La journée a consisté en un contre-interrogatoire par la défense de la jeune femme de 20 ans, Mlle Taylor Dallin, qui étudie actuellement le droit et les sciences politiques à l’université de Yale. Elle est le témoin-clé qui a accusé Del Grande d’avoir « crié » et « hurlé » à son encontre lors d’une réunion du conseil d’administration de la Commission scolaire de Toronto (TCDSB) en septembre 2019, alors qu’âgée de 16 ans, elle avait été élue conseillère étudiante et qu’elle était sa collègue au Conseil.
Del Grande nie avoir crié ou hurlé.
Il insiste sur le fait qu’ils étaient simplement engagés dans un débat animé, mais tout à fait normal sur le sujet de l’avortement, en tant que pairs au sein du conseil d’administration. Mlle Dallin avait elle-même soulevé le sujet par des remarques controversées plus tôt au cours de la réunion du conseil, lorsqu’elle s’est opposée à la projection aux étudiants du film pro-vie Unplanned, le qualifiant de « dangereux », et se présentant comme « pro-choix ».
Ce procès est également fondé sur une deuxième accusation que Mlle Dallin a portée contre Del Grande en 2019, dans laquelle elle l’accusait d’avoir offensé la « communauté LGBTQ+ ». Il aurait blessé les sentiments des membres de cette « communauté » décidément non catholique et les aurait fait se sentir « en danger » lorsqu’il a soutenu que permettre l’idéologie du genre dans le code de conduite du TCDSB reviendrait à s’engager sur une pente glissante.
Lire la suiteLa police britannique abandonne les charges portées contre une femme qui priait en silence près d’un avortoir

Isabel Vaughan-Spruce.
LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alliance Defending Freedom
3 février 2023, Birmingham, Angleterre (Alliance Defending Freedom) — La bénévole d’un organisme caritatif qui avait été inculpée pour avoir prié près d’un centre d’avortement fermé attend justice, car elle déclare son intention de demander l’annulation complète des charges qui pèsent contre elle devant le tribunal.
Isabel Vaughan-Spruce, que l’on a vue dans une vidéo virale se faire arrêter et fouiller de manière humiliante par trois policiers après avoir dit qu’elle priait « peut-être » dans sa tête, a été inculpée au pénal pour avoir « protesté et commis un acte intimidant pour les utilisateurs du service » dans une zone de censure autour du centre d’avortement de Station Road à Birmingham. Pourtant, Isabel Vaughan-Spruce a clairement déclaré dans la vidéo qu’elle ne manifestait pas, et la clinique était fermée, ce qui signifie qu’aucun usager ne se trouvait dans les environs pendant qu’elle priait.
Isabel Vaughan-Spruce se tenait près d’une clinique d’avortement à Birmingham.
Policier : « Est-ce que vous priez ? »
IVS : « Je prie peut-être dans ma tête ».
Policier : « Vous êtes en état d’arrestation ».
C’est vraiment le crime de la pensée ultime.
— David Atherton (@DaveAtherton20) 23 décembre 2022
La zone de censure a été instaurée par les autorités locales au moyen d’un ordre de protection de l’espace public, qui interdit les activités qu’il définit comme des « manifestations », y compris la prière, dans les rues entourant le centre d’avortement.
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