Des Hongrois risquent leur vie pour protéger les chrétiens persécutés

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bybbisch94, Christian Gebhardt/Wikimedia Commons
Il y a un pays en Europe qui est prêt à aller au combat pour protéger les chrétiens et proclamer hardiment les valeurs chrétiennes à un monde occidental incrédule. Le 30 octobre, lors de l’inauguration, à Londres, d’une exposition intitulée Cross-in-Fire, Tristan Azbej, secrétaire d’État hongrois pour l’aide aux chrétiens persécutés, a annoncé que la Hongrie enverrait 200 soldats dans la région du Sahel, en Afrique, pour aider à lutter contre le terrorisme — dirigé en particulier contre les chrétiens.
J’ai eu le privilège de rencontrer M. Azbej à la Maison hongroise de Londres, où se tient l’exposition. Il a expliqué que l’initiative militaire constitue une partie essentielle du programme Hungary Helps qui, depuis 2017, a tendu la main à plus de 1,5 million de personnes persécutées par des groupes terroristes ou extrémistes au Moyen-Orient, en Asie et en Afrique, principalement en raison de leur foi chrétienne. Les chrétiens sont, de loin, le groupe démographique religieux le plus persécuté dans le monde, avec plus de 340 personnes tuées et plus de 100 églises détruites chaque mois.
M. Asbej a déclaré : « L’initiative Hungary Helps envoie un message important de solidarité… un appel à l’aide pour les personnes innocentes souffrant de persécution… Ce message reflète également les valeurs que la Hongrie préfère à une époque où la civilisation chrétienne occidentale nie ses propres racines culturelles, essayant de saper tout ce qui découle de l’enseignement chrétien. »
Lire la suiteAvant Jordan Peterson, ils s’en sont pris à Michael Del Grande
Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
De nombreux Canadiens ont entendu parler de la persécution politique du Dr Jordan Peterson.
En 2023, l’Ordre des psychologues de l’Ontario a enquêté sur des allégations de « mauvaise conduite » à son sujet, le début d’un processus qui pourrait aboutir au retrait de la license de psychologue clinicien de M. Peterson.
Selon l’Ordre, l’inconduite de M. Peterson consistait au fait d’avoir partagé ses opinions politiques conservatrices sur les médias sociaux, ses opinions sur l’idéologie transgenre et ses critiques à l’égard de Justin Trudeau.
Nombreux sont ceux qui, à juste titre, ont pris la défense de M. Peterson, considérant cette enquête comme une chasse aux sorcières politique qui n’a rien à voir avec la qualité des soins qu’il a prodigués à ses patients, mais voici ce qu’il en est...
Saviez-vous que, bien avant que cela n’arrive au Dr Peterson, c’est Mike Del Grande, conseiller scolaire du Toronto Catholic District School Board, qui en a fait les frais ?
Lire la suiteL’expulsion des États-Unis d’une famille allemande scolarisée à domicile est reportée d’un an
Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie
13 octobre 2023 (LifeSiteNews) — La famille Romeike s’est vu accorder un sursis temporaire de la part d’Immigration and Customs Enforcement (ICE) après que des voix favorables à la famille se soient élevées contre les efforts de l’agence pour les expulser du pays le mois dernier.
Originaires d’Allemagne, les Romeike se sont réfugiés aux États-Unis en 2008 pour faire l’école à leurs cinq enfants. L’ancien président Barack Obama a cherché à les faire expulser des États-Unis en 2012. Une longue bataille juridique s’en est suivie, et les Romeike, qui vivaient (et vivent toujours) dans l’est du Tennessee, ont finalement perdu leur demande d’asile devant la Cour suprême des États-Unis en 2014.
Grâce à la pression publique exercée par LifeSite et d’autres, le ministère de la sécurité intérieure a annoncé en mars 2014 qu’il allait « différer l’action » dans leur cas. Le mois dernier, la famille a été informée à l’improviste par un agent de l’immigration qu’elle avait un mois pour rassembler ses affaires et retourner en Allemagne.
Le 12 septembre, la représentante républicaine du Tennessee, Diana Harshbarger, a présenté un projet de loi visant à « accorder aux Romeike un statut permanent de résidents légaux, avec la possibilité d’accéder à la citoyenneté américaine ». La commission judiciaire de la Chambre des représentants examine actuellement cette proposition de loi.
Lire la suiteUn chrétien pro-vie de l’Indiana est acquitté après avoir été accusé à tort d’un crime d’agression par des extrémistes pro-avortement

Nathan Perry.
Par la Thomas More Society — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Christ Evangelical Lutheran Church & Preschool
4 octobre 2023, Indianapolis (LifeSiteNews) — Cette histoire ressemble à un scénario de cauchemar télévisé de fin de soirée : un mari et une femme paisibles visitent la Maison d’État de l’Indiana, y trouvent un pandémonium agité et bruyant d’extrémistes de l’avortement, et quelques jours plus tard, leur monde est bouleversé par une accusation injustifiée de délit d’agression. C’est ce qui est arrivé à Nathan Perry, un habitant d’Indianapolis, qui vient d’être innocenté et déclaré non coupable par un juge de la Cour supérieure de Marion le 29 septembre 2023, après avoir été défendu avec succès par la Thomas More Society.
En juillet 2022, Nathan Perry, enseignant et directeur musical d’une église, et sa femme, conseillère chrétienne, se sont rendus au Capitole de l’Indiana le premier jour de la session extraordinaire de la législature de l’État, au cours de laquelle l’interdiction de l’avortement était envisagée. Les Perry se considèrent comme des pro-vie discrets. Ils soutiennent depuis longtemps les ministères d’aide à la grossesse d’Indianapolis, et la femme de Nathan Perry a commencé sa carrière de conseillère dans un centre chrétien d’aide à la grossesse.
« Nathan Perry et sa femme s’étaient rendus à la Maison d’État à Indianapolis pour exercer leurs droits de citoyens et entendre ce que les élus avaient à dire sur la question de l’avortement », a expliqué Carlos Lam, l’avocat des Perry, qui agit en tant que conseiller spécial de la Société Thomas More.
« Nous étions choqués, nous étions allés au capitole à Indianapolis sans savoir ce qui se passait », a déclaré M. Perry. « Là, nous avons trouvé une émeute folle, un chaos total ».
Lire la suiteWill Goodman, sauveteur emprisonné : « Notre Seigneur m’a béni en me permettant cette année de participer de manière contemplative aux 40 jours pour la vie »

Will Goodman.
Par Will Goodman — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jim Hale/LifeSiteNews
3 octobre 2023 (LifeSiteNews) — Il y a quelques jours, la plus grande campagne d’automne des 40 jours pour la vie a démarré dans le monde entier. Cette campagne internationale de prière, de jeûne et de témoignage pro-vie a été utilisée par le Dieu tout-puissant pour sauver d’innombrables bébés, aider des milliers de mères et de pères, fermer des usines d’avortement et aider à convertir de nombreux partisans de l’avortement et des employés de l’industrie de l’avortement ! Deo gratias !
Je me suis impliqué pour la première fois dans les 40 jours pour la vie (40 JPV) très tôt à Madison, dans le Wisconsin, juste au moment où le plan de la campagne nationale était lancé et où ces importants efforts de prière coordonnés étaient sur le point de se multiplier en dehors de l’endroit où ils avaient commencé à Bryan et College Station, au Texas.
Ensuite, j’ai eu la chance de pouvoir aider plusieurs groupes pro-vie locaux à lancer leurs propres campagnes de 40 JPV dans une dizaine de villes différentes dans trois États différents. Au fil des ans, j’ai eu l’honneur de participer à des campagnes d’automne et de printemps dans tous les États-Unis en tant que guerrier de la prière, conseiller de trottoir, orateur, éducateur communautaire et organisateur bénévole.
Au cours de mes voyages en tant que pro-vie à plein temps depuis les nombreuses années qui ont suivi le début des 40 JPV, j’ai voyagé d’un océan à l’autre pour me joindre aux fidèles qui priaient sous le ciel bleu et frais de Tacoma (Washington), sous la chaleur étouffante de Baton Rouge (Louisiane), dans le froid glacial de Duluth (Minnesota), dans de nombreuses petites villes tranquilles qui parsèment le cœur du pays et dans les rues bruyantes de Chicago, Cleveland, Philadelphie, Boston, New York City et Washington D.C.
Lire la suiteUne famille allemande réfugiée aux États-Unis depuis 15 ans et faisant l’école à la maison pourrait être expulsée par l’administration Biden
Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie
25 septembre 2023, Morristown, Tennessee (LifeSiteNews) — Une famille allemande qui fait l’école à la maison pourrait être déportée sous l’administration Biden, bien qu’elle se soit installée aux États-Unis il y a près de 15 ans.
Comme l’a rapporté LifeSite en 2010, les neuf membres de la famille Romeike ont cherché refuge aux États-Unis en raison des règles strictes de leur pays d’origine qui interdisent aux parents d’éduquer leurs enfants dans les limites de leur propre maison. Un juge de Memphis leur a accordé l’asile aux États-Unis à l’époque.
En Allemagne, les Romeike avaient fait l’objet de poursuites pénales pour avoir simplement élevé leurs enfants en dehors du système scolaire approuvé par l’État. À Bissingen, dans le district de Ludwigsburg (Bade-Wurtemberg), ils risquaient des amendes exorbitantes, l’éloignement forcé de leurs enfants et une éventuelle peine d’emprisonnement.
L’ancien président Barack Obama a tenté de faire expulser la famille des États-Unis en 2012. Lui-même et le procureur général de l’époque, Eric Holder, ont fait pression sur l’Office de l’immigration pour qu’il annule la décision d’accorder l’asile.
« En Allemagne, l’objectif est de créer une société ouverte et pluraliste », a déclaré M. Holder dans un document du ministère de la Justice concernant cette affaire. « Enseigner la tolérance aux enfants de toutes origines contribue à développer leur capacité à interagir en tant que citoyens à part entière en Allemagne ».
Une longue bataille juridique s’en est suivie, et les Romeike, qui vivaient (et vivent toujours) dans l’est du Tennessee, ont finalement perdu leur appel devant la Cour suprême des États-Unis en 2014.
Lire la suiteLa police présente ses excuses à une catholique britannique arrêtée pour avoir prié en silence devant un avortoir

Isabel Vaughan-Spruce.
Publié sur LifeSiteNews le 22 septembre 2023 — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alliance Defending Freedom
Birmingham, Angleterre (Alliance Defending Freedom) — Après une enquête de six mois, la police des West Midlands a confirmé qu’elle ne porterait pas plainte contre Isabel Vaughan-Spruce et a présenté ses excuses concernant le temps nécessaire pour parvenir à la décision de ne pas la poursuivre pour avoir prié en silence.
Cette bénévole a été arrêtée pour avoir prié dans une « zone tampon » entourant un établissement pratiquant des avortements sur Station Road, à Birmingham, le 6 mars. Cette zone de censure, introduite par les autorités locales par le biais d’un « ordre de protection des espaces publics », interdit la prière, ainsi que d’autres activités considérées comme une protestation contre l’avortement. Le texte intégral est disponible ici.
L’arrestation a attiré l’attention du monde entier grâce à une vidéo virale, dans laquelle la police accuse Mme Vaughan-Spruce d’avoir commis une infraction en priant silencieusement dans l’intime de son esprit : « Vous avez dit que vous étiez en train de prier, ce qui est l’infraction ».
« Nous ne sommes pas en 1984, mais en 2023. Je n’aurais jamais dû être arrêtée ou faire l’objet d’une enquête simplement pour les pensées que je tenais dans mon esprit. La prière silencieuse n’est jamais criminelle », a commenté Isabel Vaughan-Spruce après avoir reçu les excuses de la police des West Midlands.
Je suis satisfaite de la décision de la police de West Midland de mettre fin à son enquête et de ses excuses pour le temps que cela a pris, mais il est important de souligner les implications extrêmement néfastes de cette épreuve, non seulement pour moi, mais aussi pour toutes les personnes concernées par les libertés fondamentales au Royaume-Uni. Ce qui m’est arrivé signale à d’autres personnes qu’elles peuvent elles aussi être arrêtées, interrogées, soumises à une enquête et éventuellement poursuivies si elles sont surprises en train d’exercer leur liberté de pensée fondamentale.
« Maintenant que les autorités ont conclu à deux reprises que la prière silencieuse n’est pas un délit — conclusion à laquelle le ministre de l’Intérieur est également parvenu la semaine dernière — je suis heureuse de pouvoir reprendre mon habitude de prier silencieusement pour les femmes enceintes en difficulté », a poursuivi Mme Vaughan-Spruce.
Lire la suiteL’emprisonnement des pro-vie en vertu de la loi FACE pourrait en fait contribuer à mettre fin à l’avortement aux États-Unis : voici pourquoi

Joan Andrews Bell, Jonathan Darnel et Jean Marshall.
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jim Hale/LifeSiteNews
22 septembre 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Dans cette série en trois parties, le journaliste de LifeSiteNews Louis Knuffke explique pourquoi les procès scandaleusement biaisés de D.C., auxquels il a assisté, pourraient finalement conduire à la victoire pour les enfants à naître. La première partie est accessible ici.
DEUXIÈME PARTIE
Application erronée de la loi et poursuites discriminatoires
Dans le cadre d’une application erronée de la loi et de poursuites manifestement discriminatoires, des pro-vie pacifiques essayant de sauver des vies innocentes par une désobéissance civile non violente ont été jugés coupables d’un « crime de violence », tandis que le personnel de la clinique qui a agressé les accusés et les a frappés avec un manche à balai s’en est sorti indemne. Pendant ce temps, le meurtre et le démembrement violents, douloureux et horribles de bébés au sein de la clinique ont été qualifiés de « soins de santé génésique » auxquels les femmes ont « droit ».
Si la loi FACE protège de manière égale toutes les cliniques, dont les centres pro-vie pour femmes enceintes en difficulté, son application a été tout sauf égale sous l’administration Biden. Les membres de Jane’s Revenge ont rarement été poursuivis, malgré les centaines de cas où ils ont incendié, menacé, brûlé et dégradé des centres d’aide aux femmes enceintes en difficulté, et où ils ont directement agressé ou blessé des personnes pro-vie, même en plein jour.
Dans un autre cas d’inégalité de traitement devant la loi, le FBI a établi une relation de travail avec Washington Surgi-Clinic, mais au lieu d’enquêter sur la clinique et l’avorteur Santangelo pour des violations criminelles de la loi fédérale par des avortements de naissance partielle et des infanticides (il existe des preuves substantielles que Santangelo commet ces deux crimes), le FBI a passé des mois à passer au peigne fin des documents pour trouver des preuves contre des manifestants pacifiques pro-vie.
Lire la suiteVoici comment la condamnation des pro-vie de Washington pourraient résulter en l’annulation de la loi FACE et l’emprisonnement d’un avorteur
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie
21 septembre 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Dans cette série en trois parties, le journaliste de LifeSiteNews Louis Knuffke explique pourquoi les procès scandaleusement biaisés de D.C., auxquels il a assisté, pourraient finalement conduire à une victoire pour les enfants à naître.
Les huit pro-vie des récents procès du D.C. FACE Act sont maintenant derrière les barreaux, avec la menace de 11 ans de prison pesant sur eux. Toutes les tentatives de procès équitable ayant échoué, et le FACE Act étant toujours la loi du pays, que se passe-t-il maintenant ?
Je soutiens que cette affaire pourrait très bien servir de point d’appui pour que la Cour suprême des États-Unis invalide la loi FACE et définisse le statut de personne de l’enfant à naître.
Les nombreux motifs d’appel dans ces procès devraient donc donner aux pro-vie l’espoir d’un résultat potentiellement énorme, si une décision favorable aux défendeurs est rendue par une cour d’appel ou, si l’affaire va plus loin, par la Cour suprême.
Je voudrais résumer ici certains de ces motifs d’appel et souligner les résultats potentiels de la présente affaire, comme l’abrogation de la loi FACE, la poursuite de l’avorteur tardif Cesare Santangelo pour infanticide et la voie vers la reconnaissance judiciaire du statut de personne de l’enfant dans le ventre de sa mère.
Lire la suiteUne politicienne finlandaise à nouveau devant le tribunal pour « crime de haine » après avoir partagé des versets bibliques sur l’homosexualité

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ADF International
7 septembre 2023 (LifeSiteNews) — Le jeudi 31 août, le Dr Päivi Räsänen, médecin et parlementaire finlandaise, était à nouveau devant le tribunal d’Helsinki. Cela fait des années qu’elle est devant le tribunal, luttant contre des accusations de crime de haine pour avoir écrit une brochure défendant la vision chrétienne du mariage, ainsi que pour avoir cité les Écritures en ligne et défendu les Écritures dans la presse. Le procureur finlandais a été très clair. Se référant à la brochure de Räsänen de 2004, elle a déclaré : « La question n’est pas de savoir si c’est vrai ou non, mais de savoir si c’est insultant ». Voilà, en substance, l’essentiel de l’argumentation de l’État contre Räsänen.
Pour un résumé de la persécution du Dr Päivi Räsänen, vous pouvez lire l’un de mes rapports précédents (y compris une interview) ici — je suis cette histoire depuis des années. En mars de l’année dernière, elle a été acquittée de tous les chefs d’accusation. Mais les autorités finlandaises — poussées par les activistes LGBT — refusent de cesser leur persécution de Räsänen malgré les revers successifs. Malgré l’absence de nouvelles preuves et l’acquittement définitif, le procureur général a décidé de faire appel du verdict. Si Räsänen est à nouveau acquittée, ils pourront à nouveau faire appel. L’ADF International finance ses frais de justice, faute de quoi elle se serait déjà retrouvée en faillite.
Le Dr Päivi Räsänen a très aimablement accepté de répondre à nos questions.
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