Interview de Stéphane Mercier, licencié par l’université catholique belge UCL pour son argumentation contre l’avortement
Par Jeanne Smits (reinformationTV)
Stéphane Mercier, le professeur de philosophie qui s’est retrouvé au centre d’une polémique à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve (UCL) pour avoir invité ses étudiants à réfléchir sur un argumentaire philosophique contre l’avortement, est désormais sous le coup d’une sanction prononcée par la direction : licenciement pur et simple à effet immédiat au 1er avril. Stéphane Mercier avait bien voulu donner une longue interview à reinformation.tv quelques jours avant que tombe cette sanction, nous livrant dans le même temps le portrait d’un homme engagé et conscient des responsabilités propres à notre époque. La voici.
RITV : Stéphane Mercier, vous vous êtes montré très clairement pro-vie. Aujourd’hui, cela vous vaut accusation. Assumez-vous cette qualité ?
Stéphane Mercier : A 100 %, et cela fait ma fierté : ma fierté à la fois comme être humain de prendre ainsi la défense, à ma modeste mesure, d’autres êtres humains, et ma fierté comme philosophe parce que j’ai l’impression que philosophiquement, le droit à la vie est indiscutable. Et plus profondément encore, comme catholique romain, parce que comme le disent les saints, la gloire de Dieu, c’est l’homme vivant.
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Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
La renommée pro-vie Jill Stanek a déclaré qu’à son retour d’une vacance en famille elle a trouvé sa maison vandalisée. Une brique avait été lancée à travers sa fenêtre, avec une note lui enjoignant de «Quitter la me... pro-vie!»
Stanek, qui a travaillé comme infirmière diplômée pendant des années, a d'abord été reconnue par le mouvement pro-vie lorsqu’elle révéla que les bébés qui survivaient à l’avortement à son hôpital étaient abandonnés à la mort. Elle a parlé au Congrès (américain), ainsi qu’à de nombreux groupes, racontant les histoires de ces bébés - incluant celle d’un qu’elle prit dans ses bras et berça jusqu’à ce qu’il meure.
Lire la suiteJe ne pus supporter la pensée de cet enfant en douleurs mourant seul dans un sale endroit de service, de sorte que je l'emmitouflai et le berçai pour les 45 minutes qu’il véçut. Il devait avoir 21 ou 22 semaines, pesait à peu près une demie-livre et mesurait environ 10 pouces. Il était trop faible pour bouger vraiment, dépensant le peu d’énergie qu’il avait à tenter de respirer.
À la fin, il était si tranquille que je ne pouvais pas dire s’il était vivant à moins que je ne le soulève vers la lumière pour voir à travers sa poitrine si son coeur battait encore. Après qu’on l’eut déclaré mort, nous avons plié ses petits bras sur sa poitrine, l’avons enveloppé dans un petit linceul, et nous l’avons transporté à la morgue de l’hôpital là où sont menés tous nos patients morts.