Un député polonais invite les étudiants de Covington, «injustement accusés» par les médias, au Parlement

Dominik Tarczyński, député polonais.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Adrian Grycuk/Wikimedia
Voici quelques nouvelles de ces jeunes gens qui se sont fait vilipender sur la place publique par les grands médias, au sujet d’une affaire où ils s’étaient fait importuner. Les grands médias répandent de ces fausses nouvelles que c’en est aberrant. Extrait de LifeSiteNews :
Lire la suiteUn député polonais a invité des étudiants catholiques américains de la Covington Catholic High School du Kentucky à prendre la parole au Parlement polonais après que ceux-ci aient été faussement accusés par les grands médias, au cours de la fin de semaine dernière, de se moquer d’Amérindiens devant le Lincoln Memorial, à Washington.
« Chers étudiants catholiques de Covington, j’aimerais vous inviter au Parlement polonais. Après avoir regardé cette vidéo, je me lève maintenant pour défendre ces jeunes gens accusés à tort et vous tous ! » a écrit Dominik Tarczyński, député conservateur au Parlement polonais et nouveau vice-président des Conservateurs européens au Conseil de l’Europe, dans un message Twitter du 20 janvier.
« Vous êtes les bienvenus pour venir nous parler de ce en quoi vous croyez, » a-t-il ajouté.
Dans une entrevue exclusive avec LifeSiteNews, Tarczyński a déclaré qu’il est « très important en ce moment » pour les garçons catholiques d’être « courageux » face aux reportages calomnieux qui les ont vilipendés.
De courageuses femmes pro-vie reçoivent des menaces et des vidéos de viols
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
C'est vous dire qu'être pro-vie n'est pas de tout repos, il faut être prêt à être calomnié, perdre des droits et se faire menacer. Il est difficile d'imaginer à quel point ces menaces peuvent être violentes, vicieuses et illogiques ; après tout, les partisans enragés de l'avortement qui sont la source de ces menaces, ne peuvent prétendre être pour le respect de la femme en en menaçant, surtout de cette façon-là. Extrait de LifeSiteNews :
Il y a huit mois, l’organisation pro-vie Live Action a publié une vidéo de trois minutes sur une jeune femme donnant un témoignage extraordinairement puissant sur son viol et sa grossesse. Jennifer Christie a expliqué à l’Assemblée législative de l’Iowa qu’elle avait été brutalement violée lors d’un voyage d’affaires, son corps meurtri ayant été laissé dans une cage d’escalier après l’attaque.
Malgré les horreurs qu’elle avait endurées, elle ne parlait pas au nom des victimes d’actes criminels, disait-elle. Elle parlait plutôt au nom des 32 000 femmes devenues enceintes après un viol — et des 75 % de ces femmes « qui donnent la vie à nos enfants ».
Mme Christie représentait Save the One, une organisation qui représente des personnes qui ont été conçues dans le viol, ainsi que des mères — comme elle-même — qui ont des enfants conçus par agression sexuelle.
[...]
La vidéo est devenue virale, recevant 1,4 million de visionnements jusqu’à maintenant. Jennifer s’attendait à des réactions pour avoir pris position. Tous les militants pro-vie le font. Ce à quoi elle ne s’attendait pas, c’est la perversité et la haine que certains pro-avortement allaient déchaîner contre elle.
Après que la vidéo soit devenue virale, quelqu’un lui a envoyé une vidéo de viol d’une femme. Il a été envoyé sur son compte Facebook personnel, par l’intermédiaire du compte d’un ami qui avait été piraté. La police lui a dit que c’était « probablement de la pornographie de viol »...
Asia Bibi acquittée par la Cour suprême du Pakistan, échappe après neuf ans à la peine de mort pour blasphème
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
Le long calvaire, ou plutôt le lent martyre d’Asia Bibi s’arrête enfin au terme d’une procédure judiciaire qui aura duré neuf ans. Non, rien ne prouve qu’elle ait proféré quelque blasphème contre le « Prophète », le 14 juin 2009, et donc, elle ne mérite pas les rigueurs de la loi pakistanaise, qui est une loi de charia. L’arrêt de la Cour suprême du Pakistan a invalidé mercredi matin les décisions des juridictions inférieures et ordonné la libération immédiate de cette mère de famille chrétienne. Son exfiltration vers un pays chrétien est désormais la toute première urgence, car des manifestations protestant contre la décision de la Cour ont déjà paralysé plusieurs grandes villes du pays, et d’autres acquittés de ce type de crime ont déjà été lynchés par la foule en colère contre de semblables décisions, par le passé. L’analyse de la décision elle-même révèle cependant la dureté et l’emprise de la charia au Pakistan.
Neuf ans de détention dans une petite cellule sordide, sous la menace de ses codétenues musulmanes, le harcèlement des gardes qui lui répétaient qu’elle méritait d’être pendue, la séparation d’avec son mari et ses enfants : Asia Bibi a souffert pour sa foi et dans une certaine indifférence de la communauté internationale qui, sans être totale, l’a laissée dans la soumission vis-à-vis de juges qui n’auraient pas eu d’états d’âme à confirmer sa condamnation à mort s’ils avaient jugé que les faits étaient établis.
Asia Bibi acquittée : la Cour suprême du Pakistan a pris une décision courageuse
La lecture du jugement de 56 pages se révèle du plus haut intérêt. On peut en retenir plusieurs points essentiels.
Lire la suiteUne journaliste pro-vie est la cible de menaces de mort et de viol
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : D.C. McAllister/DailyWire
Quand je pense que certains proavortement prétendent que les pro-vie sont dangereux, c'est plutôt le contraire qui est vrai, à savoir qu'il y a des partisans de l'avortement violents.
Extrait du DailyWire :
Après avoir publié un fort message pro-vie sur Twitter la semaine dernière, la journaliste et commentatrice D.C. McAllister, collaboratrice du Daily Wire et de PJ Media, a contacté la police et quitté les médias sociaux après une série de «menaces authentiques de mort et de viol», dont des menaces visant sa famille.
Cette situation alarmante commença avec un tweet, que McAllister a posté la semaine dernière, critiquant «l'hystérie de l'avortement.»
«À la racine de l'hystérie de l'avortement, il y a le désir débridé des femmes d'avoir des rapports sexuels irresponsables. Le sexe est leur dieu. L'avortement est leur sacrement,» écrivit McAllister. «C'est odieux, car les femmes sont passées des sommets, être la force civilisatrice du monde, à la boue de la dépravation déshumanisante.»
Outre l'indignation prévue de la clique proavortement en ligne, McAllister, une survivante de viol, a révélé qu'elle a commencé à recevoir des menaces, en dehors de Twitter, qui l'inquiétaient suffisamment elle ainsi que sa famille pour qu'elle se sente obligée de contacter les autorités.
Le pâtissier Jack Phillips poursuivi à nouveau : en cause, un gâteau célébrant la « transition » sexuelle

Jack Phillips, pâtissier.
Blog D’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Et le Colorado remet ça :
« Denver — Bien que la Cour suprême des États-Unis ait statué en juin que le Colorado ne pouvait pas traiter l’artiste en gâteau Jack Phillips différemment des autres, les représentants de l’État ont continué de le faire en réponse à une plainte plus récente déposée contre lui. Les avocats de l’Alliance Defending Freedom représentant Phillips et sa pâtisserie ont intenté une poursuite fédérale mardi soir contre ces fonctionnaires [...]
Le 26 juin 2017, le jour même où la Cour suprême a accepté de prendre l’affaire Masterpiece Cakeshop contre Colorado Civil Rights Commission, un avocat a demandé à Phillips de créer un gâteau rose à l’intérieur et bleu à l’extérieur, ce qui, selon l’avocat, devait célébrer une transition du sexe masculin vers le sexe féminin. Phillips déclina la demande parce que ce gâteau spécial aurait exprimé des messages sur le sexe et l’identité du genre qui sont en conflit avec ses croyances religieuses. Moins d’un mois après que la Cour suprême ait statué en faveur de Phillips dans sa première affaire, l’État l’a surpris en trouvant un motif probable de croire que la loi du Colorado l’oblige à fabriquer le gâteau demandé [célébrant] la transition sexuelle. »
Une enseignante chrétienne suspendue et signalée à la brigade antiterroriste pour avoir donné son avis qu’on lui réclamait sur l’homosexualité
Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)
Au tribunal, il y a quelques jours, Svetlana Powell, enseignante, a déclaré qu’elle avait été licenciée pour « faute grave » par la T2 Apprenticeship Academy de Bristol, en juillet 2016, après avoir été interrogée par des étudiants sur son point de vue à propos de l’homosexualité. Très manifestement, quelles que soient son expérience et son exemplarité professionnelles, on ne donne pas son avis quand il a des tonalités chrétiennes. Pour l’académie, l’enseignante représentait une « menace de radicalisation »… et elle est tout bonnement allée la dénoncer à Prevent, la brigade antiterroriste britannique – sans doute aurait-elle pu brûler vive la lesbienne qui figurait parmi ses étudiants… !
On nage en plein délire et en plein totalitarisme.
L’enseignante suspendue, en raison de la publicité de sa foi chrétienne
C’était dans une académie de pré-apprentissage, dirigée par une société privée mais financée par le gouvernement à Bristol. Svetlana Powell, après avoir enseigné pendant 17 ans au Bristol College avec un dossier exemplaire, avait rejoint la T2 Academy en mai 2016 en tant que tuteur. Les 25 et 26 juillet 2016, en l’absence d’un collègue, elle est affectée à un cours dont on lui fournit le plan et pour lequel on lui demande également d’instaurer une discussion sur un sujet qu’elle juge approprié.
Lire la suiteUne infirmière renvoyée pour avoir refusé de participer à des avortements se tourne vers les tribunaux
Ellinor Grimmark, sage-femme.
Par Steven Ertelt (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alliance Defending Freedom International
Une sage-femme chrétienne a porté plainte contre la Suède à la Cour européenne des droits de l’homme. Ellinor Grimmark a dû chercher un emploi dans un autre pays parce qu’elle a refusé de participer à des avortements. Après que les tribunaux suédois eussent refusé de reconnaître son droit d’objection de conscience, elle a demandé à la Cour européenne d’entendre son cas.
« C’est le désir d’aider à donner la vie qui motive en premier lieu le choix de carrière de nombreuses sages-femmes et infirmières. Au lieu de forcer ces sages-femmes, dont on a désespérément besoin, à quitter leur profession, les gouvernements devraient protéger les convictions morales du personnel médical », a déclaré Robert Clarke, directeur d’European advocacy de l’ADF International. « Le cas d’Ellinor va déterminer si les gens qui valorisent la vie dans tous ses stades de développement pourront poursuivre une carrière médicale dans le futur. La Suède a failli dans la protection du droit fondamental de conscience de cette sage-femme, droit garanti par le droit international. »
Trois cliniques ont refusé d’engager Grimmark, car elle ne voulait pas participer à des avortements, ceux-ci allant à l’encontre de ses convictions sur la dignité de la vie humaine. Le 12 avril 2017, la Cour d’appel de Suède sur le travail a refusé de protéger la liberté de conscience de Grimmark en déclarant que ses droits n’avaient pas été violés.
Lire la suiteUn professeur de cégep suspendu pour prétendue « homophobie », la haine est peut-être ailleurs
Cégep du Vieux Montréal
Par pouruneécolelibre — Photo : Jeangagnon/Wikimedia Commons
Le professeur de philosophie Jean Laberge a été suspendu du Cégep du Vieux Montréal en attente d’éventuelles sanctions, a appris Radio-Canada. La direction lui reproche des propos homophobes tenus en dehors de l’établissement, notamment sur sa page Facebook. Le professeur compte plaider le droit à la liberté d’expression.
Jean Laberge est un professeur « controversé » selon Radio-Canada. Fervent catholique, de droite, il se qualifie lui-même de « mouton noir » du Cégep du Vieux Montréal.
Depuis plusieurs mois, ses publications indisposent des étudiants et des collègues. Que ce soit sur sa page Facebook, publique, ou sur le site web du Huffington Post, où il tient un blogue. C’est un texte publié le 17 janvier sur son compte Facebook qui a provoqué la réaction de la direction du cégep.
Jean Laberge y exprime son « aversion » pour l’homosexualité. Il parle de sa « peur » et son incompréhension de l’homosexualité, même s’il précise qu’il la « respecte ».
Lire la suiteLes conservateurs se portent à la défense des chrétiens
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Sources : Twitter , Nos communes, Church Militant, China Aid et New York Times / Photo : CC0
Notamment, la députée Candice Bergen demande aux libéraux de condamner la persécution des chrétiens par la Chine.
Mardi, le Parti conservateur a signifié son intention d'être un parti fédéral qui se porte à la défense des chrétiens.
À la Chambre des communes, la députée Cathay Wagantall a présenté une pétition « demandant à la Chambre de modifier l'article 241 du Code criminel, sur l'aide médicale à mourir, ainsi que la Loi sur le mariage civil afin que les chrétiens et leurs institutions religieuses soient protégés contre les dispositions qui vont à l'encontre de leurs croyances et de leur conscience ». Les pétitionnaires souhaitent qu'à l'avenir, toute mesure législative présentée par le gouvernement soit analysée au préalable pour qu'elle n'enfreigne pas la liberté de religion des chrétiens.
Puis dans un message sur Twitter, la députée Candice Bergen a déploré que la Chine ait récemment détruit deux églises. En effet, le 27 décembre, les autorités chinoises ont démoli la seule église catholique de Zhifang, une démolition qui a entraîné la perte de nombreux objets sacrés. Le 9 janvier, ce fut au tour de l'église Golden Lampstand, dans la province du Shanxi, d'être entièrement détruite. Elle était l'une des plus importantes églises évangéliques du pays avec 50 000 fidèles.
Ces destructions font partie d'une campagne visant à enrayer le christianisme en Chine, que le Parti communiste considère comme une menace pour son autorité. « Les libéraux devraient condamner la persécution des chrétiens par la Chine communiste au lieu de se rapprocher de ce régime oppressif », a écrit Candice Bergen sur son compte Twitter.
Un professeur menacé de perdre son emploi pour avoir « mal genré » une fille trans qui se dit garçon
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Joshua Sutcliffe, 27 ans, a été convoqué par la direction de son école publique secondaire dans l’Oxfordshire, en Angleterre, et suspendu, pour avoir lancé « Beau travail, les filles » à une adolescente et son amie en voyant qu’elles travaillaient d’arrache-pied sur des exercices de mathématiques. L’adolescente en question, une transgenre qui se dit garçon, avait rectifié – et le professeur de mathématiques s’était excusé sur-le-champ de l’avoir « mal genré ». Mais la mère de l’enfant s’étant plainte aux responsables de l’école, Sutcliffe a été appelé à s’expliquer six semaines plus tard, une enquête est en cours et il risque désormais l’exclusion pure et simple, et donc de perdre son emploi (et à la clef, son salaire de 33.750 euros par an).
Il se trouve que Joshua Sutcliffe ne se cache pas d’être chrétien ni d’avoir quelques difficultés à utiliser des pronoms masculins à l’égard de l’élève. Cependant, aucune instruction officielle n’avait été donnée sur la manière de s’adresser à l’élève, et dans un esprit de « respect et de tolérance », il avait décidé avec d’autres membres du corps enseignant de s’adresser à lui au moyen de son prénom masculin choisi.
Joshua Sutcliffe, un professeur qui pourrait être licencié pour avoir mal genré un élève transgenre
Sutcliffe a décidé de parler de l’affaire dans la presse pour annoncer notamment qu’il doit se rendre à une convocation disciplinaire formelle cette semaine où il devra répondre d’une accusation de faute professionnelle pour avoir « mal genré » son élève. Selon le Mail on Sunday une accusation supplémentaire porte sur le fait qu’il s’est adressé à l’élève par son prénom plutôt qu’en se référant à lui par le pronom « il » ou « lui ».
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