3e Poursuite en justice contre un pâtissier qui refuse de fabriquer des gâteaux « transgenres »

Le pâtissier Jack Phillips.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Alliance Defending Freedom
Le pâtissier Jack Phillips de Lakewood, banlieue de Denver dans le Colorado aux États-Unis, se fait poursuivre en justice pour la troisième fois, pour rejet de demandes de gâteaux LGBT. S’en étant sorti dans les deux premiers cas, il fait maintenant face à ce qui ressemble étrangement à du harcèlement. En effet, le plaignant de l’affaire présente est le même que celui du cas précédent, toujours à propos du refus du pâtissier de réaliser un gâteau à thème transgenre. Notons enfin que le dit Autumn Scardina, le demandeur, se dit « femme transgenre », ce qui veut sans doute dire qu’il est un homme. Extrait de CNA :
Jack Phillips, un pâtissier chrétien basé au Colorado, est poursuivi pour la troisième fois pour avoir refusé de faire un gâteau qui exprime des messages contraires à ses convictions religieuses.
[...]
Lors de l’appel, Scardina a demandé au Masterpiece Cakeshop un gâteau d’anniversaire pour 6 à 8 personnes, à pâte rose et à glaçage bleu. Un employé de Masterpiece Cakeshop a confirmé à Scardina qu’ils pouvaient faire un tel gâteau.
« Mme Scardina a ensuite informé Masterpiece Cakeshop que l’aspect demandé avait une signification personnelle pour elle parce qu’il reflète son statut de femme transgenre », déclare la plainte.
C’est à ce moment-là que Masterpiece Cakeshop a dit à Scardina qu’ils « ne faisaient pas de gâteaux pour les “changements sexuels” ». Scardina a reconfirmé que c’était un gâteau d’anniversaire, mais Masterpiece Cakeshop a refusé de prendre la commande et a mis fin à l’appel, selon la plainte.
[...]
Phillips a dit dans le passé que non seulement il déclinait des demandes de gâteaux d’union homosexuelle, mais qu’il déclinait aussi d’autres types de gâteaux qui vont à l’encontre de ses croyances, dont les gâteaux d’Halloween, d’enterrements de vie de garçon, de divorces, les gâteaux contenant de l’alcool [c’est un peu exagéré pour ce cas-là] et les gâteaux portant des messages athées.
Jim Campbell, avocat principal d’Alliance Defending Freedom, dont les avocats ont déjà défendu M. Phillips dans le passé, a déclaré que la nouvelle poursuite est un autre exemple du harcèlement que M. Phillips subit pour ses convictions religieuses.
« Cette dernière attaque de Scardina ressemble donc à une nouvelle tentative désespérée de harcèlement contre Jack Phillips, l’artiste pâtissier », a déclaré M. Campbell, selon le National Review.
L’Église, le monde et la pédophilie

Par Léo Kersauzie (Medias-Presse.info) — Photo : George Hodan/PublicDomainPictures
La majorité des crimes pédophiles commis dans la société sont liés à l’inceste et ont pour auteurs des membres de la famille de l’enfant ou des proches. Ainsi, un rapport publié en 2008 par le Réseau irlandais de crise sur les viols (RCNI) relève que 50,8 % des agresseurs sont des parents, 34 % des voisins et amis et 3,4 % des figures d’autorité (prêtre, instituteur…).
Église et pédophilie – La paille qui dissimule la poutre
Certes, les statistiques ministérielles remettent l’Église au milieu du village. Mais que l’on cherche « pédophilie » sur le web et immanquablement, Google vous renvoie à une vieille affaire de caresses en soutane. De quoi alimenter le fantasme que l’attirance pour les enfants serait avant tout le fait du clergé. Et comme apparemment, l’Église ne trouve rien de mieux que « tendre l’autre joue », cette image s’installe insidieusement dans l’inconscient collectif, occultant l’immonde réalité sociale et culturelle de cette déviance et surtout laissant les enfants à la merci des prédateurs. La paille dissimule la poutre. Pourquoi cette stigmatisation systématique ? Pourquoi aujourd’hui ? A qui profite l’intox ? Où sont les pédocriminels ? Il est permis de s’interroger.
Faut-il se taire quand les prêtres et religieux sont calomniés, et avec eux tous les catholiques et sympathisants, jusqu’à la « repentance » de l’Église Universelle arrachée au Pape François ? Quelle imprudence face à la déliquescence morale du Vieux monde, surtout quand une idéologie politico-religieuse venue d’Arabie prétend combler le vide spirituel organisé !
Toutes les sources utilisées pour refuser de garder le silence proviennent de l’Observatoire national de la protection de l’enfance, des ministères de l’Éducation nationale, de l’Intérieur, de la Justice, de l’Éducation nationale, de la Conférence des Évêques de France via l’AFP.
Un phénomène mineur dans l’Église contrairement aux autres institutions en rapport avec des enfants.
Les statistiques officielles (cf. encadré) révèlent que 31 % des agressions sexuelles de mineurs se produisent dans l’environnement familial, mais rien sur les 69 % restant. De la pédophilie isolée du paumé, jusqu’au satanisme en bande organisée de notables, en passant par les réseaux pédocriminels et lobby pro-pédophile, ces grands malades peuvent être partout où se trouvent des enfants.
57 radiations de l’Éducation nationale pour pédophilie actuelle en 2 ans (2015 et 2016) sur 1 132 700 personnels de l’EN. Le Monde.
46 clercs condamnés pour pédophilie dans les années 70/80/90 sur l’effectif de 50 000 de cette époque et en 70 ans (du plus vieux en 1948 à aujourd’hui). Rien trouvé depuis 20 à 30 ans malgré la parole libérée. Le Monde.
Dates et détails des faits sont tus.
Un chrétien arrêté pour avoir prêché la bible

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : diegoattorney/Pixabay
C’est une affaire assez étonnante, où la victime est arrêtée à la place des fauteurs de troubles, au Canada, à Toronto, en plein Church-Wellesley Village ! L’homme inculpé prêchait la bible (à sa manière certes) sur un coin de trottoir et faisait l’objet du harcèlement d’une bande de trublions LGBT, il ne faisait ni ne disait rien de particulier, et… la police l’a arrêté, d’après Big League Politics (BLP) :
Un pasteur chrétien nommé David Lynn a été arrêté et accusé d’avoir troublé la paix avec des « commentaires désobligeants » mardi, pour avoir prêché la parole de Dieu sur un coin de rue dans à Toronto […]
David Lynn « a été harcelé par un groupe de manifestants turbulents, il a été menotté par les forces de l’ordre parce que prêcher l’Évangile a été considérée comme une violation criminelle, » rapporte BLP, et un policier a même dit deux mots à une personne qui enregistrait la scène indigne. Tout ceci peut être vu dans cette vidéo.
BLP continue :
La horde LGBT a applaudi alors que l’homme était menotté et emmené […]
« Il est fâcheux que je fasse l’objet de ce genre de discrimination, d’intimidation et de marginalisation simplement parce que je dis que Dieu vous aime, qu’il y a de l’espoir pour vous, que je vous accepte et vous tolère. Je ne devrais pas être dans cette position, je n’ai rien fait d’illégal », a déclaré Lynn après son arrestation. Il est maintenant libéré sous caution.
David Lynn ne savait même pas que c’était ce que certains ont décidé d’appeler le « mois de la Fierté », d’après BLP :
« Je ne savais pas que c’était le début du mois de la fierté... Je n’ai rien dit de particulier à la communauté LGBTQ, tout a été diffusé en direct », a-t-il dit aux journalistes.
David Lynn s’est vu interdire plusieurs rues et n’a pas le droit d’approcher des événement de la « Fierté ».
Une mère arrêtée devant ses enfants pour « mauvaise attribution de genre »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :
L’idéologie du genre s’installe de plus en plus confortablement en Grande-Bretagne, où, sur les plaintes des « transgenres », des personnes tout à fait innocentes se font inquiéter par la police, voir arrêter, pour avoir eu le malheur (par exemple) d’appeler un homme, homme, surtout quand celui-ci voulait qu’on le considère comme femme… Extrait de LifeSiteNews :
L’histoire de Kate Scottow est vraiment troublante. Trois policiers se sont présentés chez elle et l’ont arrêtée, l’ont emmenée au poste, puis l’ont interrogée pour avoir argumenté avec un militant transgenre, faisant référence à cet homme biologique qui se définit comme femme comme à un homme. Pour cette prétendue infraction, Mme Scottow a été arrêtée, photographiée, a subi des prises d’ADN et d’empreintes digitales, et a été enfermée pendant sept heures le 1er décembre de l’année dernière. L’arrestation a eu lieu devant sa fille autiste âgée de 10 ans et de son fils de 20 mois, qui est toujours allaité. Elle fait toujours apparemment l’objet d’une enquête et la police ne lui a pas rendu son téléphone cellulaire ni son ordinateur portable, dont elle a besoin pour poursuivre ses études en vue d’une maîtrise en psychologie judiciaire.
Fait incroyable, la police du Hertfordshire n’a pas seulement confirmé aux médias que l’arrestation avait eu lieu, mais elle a défendu ses actions en déclarant qu’elle « prenait au sérieux tout rapport de communication malveillante ». Les communications auxquelles ces policiers font référence est une discussion entre Stephanie Hayden, une « femme transgenre » et Mme Scottow [sur Twitter], qui s’opposait à l’idée que les gens puissent simplement s’identifier à un autre sexe. Hayden, qui est un homme biologique [un homme quoi !], a prétendu que le fait d’être considéré comme un homme était « diffamatoire » et a signalé Mme Scottow à la police. Mme Scottow s’est vue signifier par une ordonnance du tribunal de ne pas qualifier Hayden d’homme. La liberté d’expression n’existe pas en Angleterre [...]
Scottow, bien sûr, a nié avoir harcelé ou diffamé Hayden de quelque façon que ce soit, et a souligné que c’était par « croyance sincère et raisonnable » qu’elle avait fait remarquer que les êtres humains « ne peuvent concrètement pas changer de sexe ». Malgré le fait que cela soit vrai, le juge adjoint Jason Coppel lui a interdit de faire référence à « l’ancienne identité masculine » de Hayden. Pour résumer : Une jeune mère en Angleterre a été arrêtée à domicile et devant ses enfants par trois policiers, puis « détenue pendant sept heures dans une cellule sans produit sanitaire ».
Le Sénat de Californie vote contre le secret de la confession
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Remarquez que le secret professionnel des journalistes ou des avocats, qui ont plus de probabilités que les prêtres dans leur confessionnal d’entendre les aveux d’un criminel endurci et non repentant, n'est pas attaqué. C'est plutôt une forme de persécution envers l'Église qu'autre chose, comme l'estime Mgr José Gomez, archevêque de Los Angeles. Extrait de la FSSPX.News :
Le Sénat de l’Etat de Californie a adopté le 23 mai 2019, en troisième lecture, un projet de loi rédigé par le sénateur démocrate Jerry Hill (projet SB 360), qui s’attaque au secret du sacrement de confession. Le projet peut désormais faire l’objet d’un vote en assemblée, et constituerait — s’il était adopté — la première ingérence de la législation américaine dans le secret du confessionnal.
Cette loi considère les prêtres comme des « rapporteurs obligatoires », parmi de nombreuses autres catégories de personnes : ce qui signifie qu’ils ont le devoir de signaler toute maltraitance ou [tout] abus à l’égard d’enfants dont ils auraient connaissance. Jusqu’à présent, les « connaissances acquises au cours d’une confession » faisaient exception.
Ce ne serait plus le cas : 1) lorsque le prêtre a appris la chose à la fois au for interne (dans le confessionnal) et au for externe (confidence hors du confessionnal) ; 2) lorsque le prêtre a confessé un employé de la paroisse ; 3) enfin lorsque le prêtre a confessé un membre du clergé. Cette disposition est évidemment une réponse aux scandales commis par des clercs indignes, largement médiatisés ces dernières années.
Un médecin argentin en procès pour avoir refusé de pratiquer un avortement sur un bébé viable

Le Dr Leandro Rodriguez Lastra s'adressant à la foule devant le Palais des congrès d'Argentine.
Par Jeanne Smits — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Portal Uno/YouTube
Analyse
13 mai 2019 (LifeSiteNews) — Le Dr Leandro Rodriguez Lastra, gynécologue-obstétricien pratiquant dans la ville de Cipolletti, dans la province de Rio Negro, en Argentine, est actuellement jugé pour « violence obstétricale » et violation de ses devoirs de fonctionnaire public pour avoir refusé de pratiquer un avortement légal en avril 2017 sur une victime de viol de 19 ans. Rodriguez a été poursuivi en justice par la députée kirchneriste provinciale Marta Milesi quelques jours après son refus : c’est elle qui a personnellement promu la loi sur l’avortement dans la province.
L’avortement est légal dans le Rio Negro — ainsi que dans dix autres provinces d’Argentine — dans des cas dits marginaux, comme lorsqu’une grossesse est le résultat d’un viol, lorsque la vie de la mère est en danger, ou lorsque la mère est handicapée mentale et a été victime d’abus sexuels.
Rodriguez dirige le service de gynécologie de l’hôpital Pedro Moguillansky depuis 2016. Tous les médecins sauf un sont objecteurs de conscience, tout comme la grande majorité des gynécologues du Rio Negro.
Son procès fait la une des journaux argentins. Cela fait suite à deux années de procédures au cours desquelles Rodriguez a fait valoir en vain qu’il n’avait pas pratiqué l’avortement pour des raisons médicales et qu’il n’appartenait pas à un juge d’interférer avec cela. Il a été clair sur sa position pro-vie et a reçu l’appui de groupes pro-vie de tout le pays.
Le président du tribunal, Julio Suelto, a décidé en octobre de l’année dernière que le procès aurait lieu, rejetant la demande de Rodriguez de classer l’affaire pour des raisons techniques. Deux procureurs ont déclaré à l’époque qu’ils considéraient le médecin coupable de violation de la loi provinciale sur l’avortement au motif que cette loi est contraignante pour tous les médecins publics du Rio Negro […]
Selon AciPrensa, le médecin a déclaré à un média local, LMNeuquén, que « ce type de situation attaque la société dans son ensemble, dévalorise la vie et nous attaque aussi les médecins ».
Lire la suiteAsia Bibi déjà menacée par un islamiste sur Internet
Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : British Pakistani Christians et Catholic Philly/Voici la source de la photo : Asia Bibi
L’homme, dont on ne connaît pas l’identité, dit qu’il est débarqué au Canada pour tuer la chrétienne d’origine pakistanaise
Une semaine à peine après son arrivée au Canada, Asia Bibi est déjà l’objet de menaces sur Internet. Un individu, dont on ne connaît pas l’identité, a publié une vidéo dans laquelle il affirme être débarqué au Canada pour tuer la chrétienne d’origine pakistanaise.
La vidéo a été rapportée par la British Pakistani Christian Association et la nouvelle relayée par le Catholic News Service. Dans la vidéo, on peut entendre l’homme, qui ne montre jamais son visage, entonner un chant islamique en l’honneur de Mahomet, le fondateur de l’islam, et déclarer qu’il veut tuer « la blasphématrice Asia Bibi ».
« On ne sait pas si la menace proférée par l’homme de la vidéo est réelle ou non, cependant, le fait que [celle-ci] existe représente une [très grande] source d’inquiétude », a déclaré Wilson Chowdhry de la British Pakistani Christian Association. Selon cet organisme, « un certain nombre » d’églises au Pakistan auraient reçu des menaces après la libération de Mme Bibi le 8 mai dernier. Les autorités pakistanaises auraient pris des mesures pour renforcer la sécurité de ces lieux de culte.
Ni la British Pakistani Christian Association ni le Catholic News Service n’ont indiqué si la vidéo avait été signalée aux autorités canadiennes.
Rappelons qu’Asia Bibi avait été acquittée en novembre dernier des accusations d’avoir blasphémé l’islam après huit ans de purgatoire dans les geôles du Pakistan. Elle a trouvé asile au Canada où elle est arrivée mercredi dernier.
Asia Bibi quitte le Pakistan et arrive au Canada
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Enfin Asia Bibi est arrivée au Canada, où, espérons-le, elle pourra être en paix, loin des islamistes qui voulaient sa mort pour un prétendu blasphème contre Mahomet. En prison depuis 2010, Mme Bibi attendait sa pendaison, décidée en même temps par le tribunal qui avait « reconnu sa culpabilité » (il n’y aurait rien eu à lui reprocher combien même elle aurait vraiment insulté Mahomet). En appelant à une instance supérieure, elle finit par obtenir la reconnaissance de son innocence, après de longues années carcérales passées dans l’angoisse et les menaces, tant bien de l’intérieur de la prison que de l’extérieur. Extrait de la Catholic News Agency :
Asia Bibi, l’épouse et mère catholique qui a passé 9 ans dans le couloir de la mort pour accusation de blasphème au Pakistan, a quitté le pays et est arrivée en sécurité au Canada.
Selon l’agence de presse espagnole COPE, Mme Bibi, cette Pakistanaise, est arrivée au Canada, où elle et ses filles ont obtenu l’asile. Son état de santé serait délicat.
Des représentants du gouvernement pakistanais ont confirmé que Mme Bibi avait quitté le pays, mais n’ont pas indiqué sa destination.
Bibi, 53 ans, était en détention préventive à Islamabad depuis que sa condamnation à mort a été annulée à la fin octobre. Le verdict et sa libération subséquente de prison ont déclenché des protestations de la part des partisans de la ligne dure islamique qui soutiennent les rigoureuses lois contre le blasphème dans ce pays.
L’emprisonnement de Bibi a commencé en 2010 lorsqu’elle a été reconnue coupable de blasphème et condamnée à mort par pendaison. Les accusations découlaient d’accusations de 2009 selon lesquelles elle aurait tenu des propos désobligeants à l’égard du prophète islamique Mohammed après une dispute autour d’une tasse d’eau.
Un militant chrétien condamné à une amende de 55 000 $ pour avoir appelé un homme, homme

Bill Whatcott.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : de David Cooke sur YouTube
Apparemment, en Colombie-Britannique, si vous appelez un homme, qui prétend être une femme, homme, vous risquez de recevoir une amende assez salée. Extrait de Mass Resistance :
La semaine dernière, le Tribunal des droits de la personne de Colombie-Britannique a condamné le militant chrétien Bill Whatcott à une amende de 55 000 $ pour le crime d’« attribution du mauvais genre » (mis-gendering). Il lui a été ordonné de « s’abstenir de commettre la même infraction ou une infraction similaire ».
[...]
Lors des élections de Colombie-Britannique au printemps 2017, l’activiste chrétien Bill Whatcott a distribué des centaines de dépliants informant les gens que l’un des candidats locaux, Morgane Oger — qui prétendait être une femme et s’habillait en femme — était en fait un homme nommé Ronan Oger. (En fait, il y a cinq ans, Oger vivait relativement normalement comme père avec sa femme et ses deux enfants.)
Le dépliant de Whatcott comprenait des citations bibliques affirmant la dignité de notre création par Dieu, de tous en tant qu’homme ou femme. Il décrivait ensuite les dangers médicaux associés aux modes de vie « transgenres » et homosexuels.
Oger a perdu l’élection […]
Oger a par la suite déposé une plainte en matière de droits de la personne auprès du Tribunal des droits de la personne de Colombie-Britannique contre Whatcott, alléguant que les dépliants avaient exposé Oger à la discrimination, à la haine et au mépris en vertu de l’article 7 du Human Rights Code de la Colombie-Britannique.
[...]
Au cours de l’audience, M. Whatcott a refusé de céder et a continué de qualifier M. Oger d’homme dans son témoignage, bien que les juges l’aient réprimandé à plusieurs reprises. Whatcott portait aussi un chandail à manches courtes portant un message décrivant Oger comme homme, additionné d’une citation biblique. (Homme et femme, il les créa — Genèse 5:2) Il s’adressait aux blogueurs et à ses alliés pendant les pauses tout au long de la procédure. Il a appelé le Tribunal un « tribunal kangourou ». En fin de compte, le Tribunal lui a imposé des amendes supplémentaires pour ce « comportement inapproprié ». (Ironiquement, l’un des juges s’est trompé [par rapport à ce qu’il voulait dire] et a qualifié Oger d’homme pendant l’audience, mais il n’a pas été condamné à une amende !)
Richard Martineau et la croix des 40 Jours pour la Vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Weyenbergh Jacky/PublicDomainPictures
Nous vous avions déjà informés chers lecteurs, sur notre page Facebook, celle du site 40 Jours pour la Vie à Montréal et sur ce site, des récents déboires de l’un des bénévoles priants remplaçant Brian Jenkins l’organisateur des 40 Jours de Campagne Québec-Vie. Il tenait en main la croix des 40 Jours et portait deux pancartes à thème pro-vie. Les 40 Jours pour la Vie est une forme d'action auprès des femmes pensant avorter, pour qu'elles décident de renoncer à tuer leur enfant à naître, et ce grâce à la prière et à l'exposition de messages pro-vie à leurs regards. Les 40 Jours ont généralement lieu près d'avortoirs.
En bref, le 27 mars, un peu avant 14 h, un groupe d’une quinzaine de jeunes est venu s’installer non loin de lui sur le même coin de trottoir, devant l’édicule de la station de métro Berri-UQAM, procédant à une espèce de cérémonie de magie grotesque. Peu après, cinq ou six d’entre eux se sont jetés sur la croix que le bénévole tenait en main, ont tiré dessus comme des forcenés, essayant aussi de décramponner en tirant sur ses mains le pro-vie qui se tenait de toutes ses forces après la croix, ont ôté l’image de la croix, en ont arraché la partie transversale, celui l’ayant se mit à taper (faiblement) sur le bras gauche du pro-vie avec. Pour finir, ils ont arraché ce qui restait de la croix des mains du bénévole et se sont enfuis, emportant leur prise.
Hier matin, à partir des 13 minutes 7 secondes à la fin d'une émission radio du programme Politiquement incorrect de Richard Martineau, dans une émission portant le titre Dorion, Trump, le même combat, M. Martineau raconta l’incident qui s’était déroulé juste sous les fenêtres des bureaux de Qub Radio.
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